TI/Techno en entreprise

Apple dévoile pas un, mais trois nouveaux Mac animés par son nouveau processeur M1

Publié le 9 nov. 2020
Apple dévoile pas un, mais trois nouveaux Mac animés par son nouveau processeur M1
  • Apple a présenté cet après-midi un MacBook Pro, un MacBook Air et un Mac Mini à processeur M1, ses premiers ordinateurs personnels depuis 2005 qui ne sont pas animés par un processeur d’Intel.
  • Les trois ordinateurs ont une performance et une autonomie supérieure à la plupart des modèles comparables à processeur Intel.

Le nouveau processeur produit à l’interne par Apple s’appelle M1 et possède deux classes de processeurs : 4 processeurs de haute performance et 4 d’efficacité prolongée.

  • Le M1 affiche la meilleure performance par watt, un indicateur de consommation d’énergie important.
  • Il peut accomplir certaines tâches comparables à celles faites sur un PC de prix comparable à 25% de la consommation d’énergie, dit Apple.

Les applications devront être converties pour fonctionner sur les nouveaux Macs, mais:

  • Apple proposera entre temps un émulateur appelé Rosetta 2 pour assurer la compatibitlié des logiciels qui tardent à faire la transition.
  • Les applications conçues pour l’iPhone et l’iPad pourront fonctionner sur les Mac à processeur M1.

Le MacBook Air avec M1 est le premier à hériter de la nouvelle mécanique, et il sera vendu à partir de 1299$.

• L’appareil est présenté comme 3,5 fois plus rapide qu’un MacBook Air à processeur Intel.

• L’appareil peut jouer de la vidéo ininterrompue pendant 18 heures, une autonomie record pour un produit Apple.

Le Mac Mini est pour sa part cinq fois plus puissance qu’un PC à système Windows de prix comparable (899$).

Le MacBook Pro à écran de 13 pouces est trois fois plus puissant qu’un PC à système Windows comparable.

  • Son autonomie double, à 20 heures de lecture vidéo sur batterie.
  • L’appareil sera vendu à partir de 1699$.

Le défi du nouveau d’Apple sera clair: convaincre les créateurs d’applications et de logiciels de réécrire leurs programmes pour les rendre compatibles avec sa nouvelle mécanique.

  • Ce n’est pas gagné d’avance, avertit l’analyste américain Ben Bajarin, puisque les plus grands acheteurs d’ordinateurs sont les entreprises, qui sont habituellement lentes à adopter de nouveaux logiciels.
  • Certes, Microsoft a aussi mis au point une version de son système d’exploitation (Windows 10) pour les PC à système ARM. Mais contrairement à Microsoft, Apple et ses Macs ne comptent que pour une très petite part du marché des entreprises – pas assez pour les convaincre de modifier rapidement leurs outils informatiques.

«Par contre, Apple peut miser sur une base très solide de développeurs très fidèles qui adopteront sur-le-champ ses nouveaux outils de création», nuance Ben Bajarin.

Que les éditeurs de logiciels penchent du côté d’Apple ou de Microsoft, une chose semble certaine: Intel sera le principal perdant.

Alain McKenna
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Votre entreprise peut-elle éviter les menaces informatiques tout en faisant plus de place au numérique et au télétravail?

Publié le 27 oct. 2020
  • Alors que s’achève le mois de la sensibilisation sur la cybersécurité, les experts s’inquiètent de voir les entreprises canadiennes s’exposer plus que jamais aux menaces en ligne sans renforcer leur vigilance.
  • Les cas d’hameçonnage, de rançongiciel et de vol de données confidentielles sont en hausse dans un contexte de télétravail et de virage numérique – mais il est possible de se protéger efficacement.

Les PME et grandes entreprises qui songent à rendre le télétravail en partie permanent «doivent mettre à jour leurs stratégies pour assurer la protection de leurs données et de leurs systèmes», conseille Guillaume Caron, qui dirige la division de sécurité informatique VARS du cabinet Raymond Chabot Grant Thornton.

L’expert rappelle que quelques solutions simples contribuent à prémunir l’entreprise contre les menaces:

  • Les antivirus et les logiciels pare-feu sont des outils essentiels pour les postes de travail – des outils sécurisant les accès et le partage sur les réseaux doivent s’y ajouter.
  • Les courriels sont la principale porte d’entrée des logiciels malveillants en entreprise et doivent donc être surveillés de près.
  • Les pirates qui s’infiltrent dans les entreprises recourent à des identifiants qui s’échangent depuis déjà quelque temps sur l’Internet clandestin, le «dark web» – il faut donc inciter tout le monde à renouveler ses codes d’accès pour éliminer ce risque.
Alain McKenna
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Un contrat informatique de gré à gré de 23 millions $ entre le ministère de la Santé et la firme Deloitte suscite des inquiétudes

Publié le 25 oct. 2020
Un contrat informatique de gré à gré de 23 millions $ entre le ministère de la Santé et la firme Deloitte suscite des inquiétudes

(Source: Wikimedia)

  • Québec a évoqué l’urgence sanitaire pour justifier l’absence d’appel d’offres pour l’achat d’une technologie qui devrait accélérer le dépistage des infections de Covid-19 et la divulgation des résultats des tests aux patients.
  • Deux expertes questionnées par InfoBref se disent inquiètes, mais pas surprises: des mécanismes d’appels d’offres rapides existent déjà, mais ils sont rarement utilisés par les ministères.

Le contrat octroyé à Deloitte attise les critiques, car la firme ne fait essentiellement que revendre au gouvernement un logiciel produit par la société américaine Salesforce.

  • «Québec a peut-être payé plus cher pour éviter des délais, mais il ne faudrait pas que ça devienne une habitude», dit Nicole Martel, présidente de l’Association québécoise des technologies (AQT).
  • La femme d’affaires ne voit pas de malice dans ce contrat, mais elle reproche au gouvernement de ne pas avoir contacté des spécialistes québécois des TI.

Avec le projet de loi 66, les contrats de gré à gré venant du gouvernement pourraient être plus fréquents, ajoute Caroline De Guire, PDG de la Chambre de commerce et d’industrie de Laval et ancienne dirigeante de l’Association québécoise des informaticiennes et informaticiens indépendants (AQIII).

Dans la plupart des cas, c’est une bonne chose, dit-elle, car cela risque de procurer davantage de travail aux entreprises québécoises auprès de divers ministères, comme ceux de la Santé et de l’Environnement.

Alain McKenna
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Google signe un accord-cadre avec Ottawa qui lui permettra de vendre sa plateforme infonuagique directement aux organismes fédéraux

Publié le 25 oct. 2020
  • Certaines sociétés de la Couronne utilisaient déjà des outils en ligne de Google, dont la suite bureautique G Suite (maintenant appelée Workspace) — chose que pourra faire tout le secteur public à l’avenir.
  • Cet accord-cadre survient alors que Google Canada est la cible de différentes poursuites un peu partout au pays pour la façon dont la société californienne collecte et gère les données confidentielles des Canadiens.

Un nouveau géant vient chatouiller Amazon dans les services infonuagiques

Publié le 16 sept. 2020
  • Snowflake, un spécialiste des données en nuage fondé en Californie en 2012, s’est vu attribuer une capitalisation de 30 milliards $US lors de son entrée à la Bourse de New York ce matin.
  • Parmi les principaux hébergeurs infonuagiques, «Amazon est le plus gros mais Snowflake est le plus agile», grâce à ses outils d’analyse des données automatisés très poussés, résume la firme d’analyse Trefis.