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Facebook investit l’audio, avec une série de nouveaux produits intégrés à ses applications actuelles

Publié avant-hier
Facebook investit l’audio, avec une série de nouveaux produits intégrés à ses applications actuelles

[image: Facebook]

  • Les usagers des applications Facebook et Messenger devraient, cet été, pouvoir y tenir entre eux des conversations orales de groupe.
  • Facebook veut aussi intégrer l’écoute et la promotion de balados, et même l’écoute de musique en continu, grâce à un partenariat avec Spotify. Et l’application veut lancer un nouveau format de clips sonores faciles à partager.

L’engouement récent pour l’application sociale de conversation vocale Clubhouse n’a pas échappé à Mark Zuckerberg.

«Nous croyons que l’audio va, bien sûr, aussi devenir un média de première classe», a expliqué lundi le patron de Facebook, dans le cadre de l’annonce d’une série d’outils et de fonctionnalités qui devraient s’ajouter aux applications Facebook et Messenger au cours des prochains mois.

Intégration des balados et de la musique

  • L’application Facebook, qu’elle soit ouverte ou en arrière-plan, permettra d’écouter des balados.
  • Facebook suggèrera des balados et des épisodes à ses usagers en fonction de leurs intérêts, et leur permettra ensuite de commenter ces balados et de les recommander à leurs amis.
  • Grâce à un partenariat avec Spotify, Facebook permettra également l’écoute de musique dans sa propre application.

Live Audio Rooms

  • Facebook va créer des salles de conversation audio, dont le concept évoque directement celles de Clubhouse.
  • Dans un premier temps, ces salles seront testées dans les groupes Facebook et avec quelques vedettes.
  • Elles devraient ensuite, cet été, devenir disponibles à l’ensemble des usagers de Facebook et de Messenger.

Soundbites

  • Facebook veut créer un nouveau format de clips sonores de courte durée. Elle voit ce format comme un nouveau moyen d’expression qui sera intégré au fil de nouvelles des usagers de Facebook.
  • Ces clips pourront être extraits des conversations des Live Audit Rooms, puis édités sur mesure.
  • Facebook va commencer par payer des créateurs pour expérimenter ce nouveau format Soundbites, avant de le rendre ensuite disponible plus largement.
Patrick Pierra
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Tendances MÉDIAS

Facebook a une sale réputation. Et après?

Publié le 9 avr. 2021
Steve Proulx
par Steve Proulx
Facebook a une sale réputation. Et après?

[photo: Christoph Scholz]

  • Il ne se passe pas une semaine sans qu’une tuile s’abatte sur la tête de Facebook. La dernière en date: le téléversement en ligne des données personnelles de 533 millions d’utilisateurs du réseau social.
  • Tous ces revers ont au moins une conséquence: la réputation du géant des réseaux sociaux en prend solidement pour son rhume.

Trump, Monsanto et… Facebook

En 2020, dans le palmarès Axios The Harris Poll 100, qui évalue la réputation des 100 entreprises les plus «visibles» aux États-Unis, Facebook glissait en 97e place.

Ce sondage annuel, mené auprès de 34 000 Américains, concluait donc que, dans l’opinion publique, Facebook est à peu près au même niveau que des entreprises assez peu fréquentables comme le géant des pesticides Monsanto, la Trump Organization et Juul Labs, un fabricant de cigarettes électroniques accusé d’avoir ciblé les jeunes dans ses publicités.

Facebook est en outre la seule entreprise des GAFAM à faire aussi partie de ce club des mal-aimés. En comparaison, dans le même palmarès, Amazon se classait en 3e place, Microsoft en 19e, Google en 24e, et Apple en 27e.

C’est en 2019 que la réputation de Facebook a piqué du nez de façon vertigineuse: elle est passée du 51au 94e rang.

Nous étions alors dans la foulée du scandale Cambridge Analytica, après avoir appris que cette firme britannique aurait utilisé les données de millions d’utilisateurs de Facebook pour influencer le résultat des présidentielles américaines de 2016 en faveur de Donald Trump.

L’année qui vient de s’écouler n’a pas non plus été de tout repos pour Facebook:

  • Campagne de boycottage de grands annonceurs après le meurtre de George Floyd;
  • Poursuite pour pratiques anticoncurrentielles par le gouvernement américain et 48 États américains;
  • Bras de fer avec l’Australie sur la question des redevances aux médias locaux pour la réutilisation de leurs contenus;
  • Démissions de cadres mécontents de la politique trop molle de Facebook en ce qui concerne les propos haineux.

À cela, il faut ajouter les critiques de plus en plus vives en ce qui a trait au rôle de Facebook dans l’explosion de la désinformation en ligne.

Ces derniers mois, en fait, on a surtout vu Mark Zuckerberg, le visage livide, passer plusieurs mauvais quarts d’heure à devoir défendre sa plateforme devant des représentants du Congrès américain.

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Est-ce si important, la réputation?

Facebook a donc un sérieux problème de réputation.

Mais, comme le dirait Yvon Deschamps, une réputation, «kossà donne»? Prenons en considération les faits suivants:

  • Le nombre d’utilisateurs actifs de Facebook est toujours en croissance (2,7 milliards d’utilisateurs au dernier trimestre de 2020).
  • Après avoir plongé au début de la pandémie, le cours de l’action de Facebook a repris du poil de la bête. Au moment d’écrire ces lignes, l’action FB valait 313 $US. C’est presque un sommet historique.
  • Les ventes publicitaires mondiales de Facebook ont atteint 84 milliards $US en 2020, une croissance de 21% par rapport à 2019.
  • Avec une fortune de 118 milliards $US, selon Bloomberg, Mark Zuckerberg a rejoint l’automne dernier le club sélect des personnes dont la fortune personnelle dépasse les 100 milliards $US. Le fondateur de Facebook est pratiquement deux fois plus riche qu’il y a un an.

En somme, la sale réputation que traîne Facebook depuis quelques années n’a eu aucun effet sur sa santé financière. Du moins, pour l’instant.

C’est peut-être pour de pareilles raisons qu’il n’est pas saugrenu de se demander: Facebook est-il devenu trop gros pour sombrer (too big to fail)?

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Les données de 500 millions d’utilisateurs Facebook ont été rendues publiques

Publié le 5 avr. 2021
  • Le site Business Insider a révélé en fin de semaine que les données personnelles de 533 millions d’utilisateurs Facebook ont été exposées sur un forum de piratage.
  • Cette fuite a rendu publics le nom, le numéro de téléphone, l’adresse courriel, le lieu et la date de naissance d’utilisateurs de plus de 100 pays – principalement des États-Unis, du Royaume-Uni et d’Inde. Facebook a indiqué que ces informations avaient fuité à cause d’une faille que le réseau social a colmatée en 2019.

Facebook accepterait d’être poursuivie en diffamation si elle ne fait pas d’efforts pour contrer la haine et la désinformation

Publié le 26 mars 2021
Facebook accepterait d’être poursuivie en diffamation si elle ne fait pas d’efforts pour contrer la haine et la désinformation

Mark Zuckerberg, PDG de Facebook (image YouTube)

  • Les PDG de Facebook, Google et Twitter ont débattu hier devant le Congrès américain des moyens qu’il faudrait mettre en place pour combattre le phénomène des fausses nouvelles et des discours haineux très présents sur leurs réseaux.
  • Le gouvernement américain souhaiterait rendre les plateformes responsables de ce que leurs utilisateurs publient. Jusqu’ici réfractaire à cette mesure, Mark Zuckerberg propose un compromis: qu’un organisme indépendant analyse les efforts faits par les plateformes pour lutter contre ces phénomènes, puis qu’il mette à l’amende celles qui n’en font pas assez.

Facebook teste un «bracelet du futur» qui remplacerait le clavier et la souris d’un ordinateur

Publié le 21 mars 2021
Facebook teste un «bracelet du futur» qui remplacerait le clavier et la souris d’un ordinateur

Une illustration de ce que permettrait de faire le bracelet de Facebook (Source: Facebook)

  • Facebook a partagé ces dernières semaines sur les réseaux sociaux une série d’images présentant un petit appareil électronique qui se porte au poignet et qui permet d’envoyer des commandes à un ordinateur personnel, un téléphone intelligent ou même un casque de réalité virtuelle.
  • L’accessoire utilise un procédé appelé électromyographie – il traduit en commandes informatiques les pulsations électriques émises par les nerfs de l’avant-bras – qui, selon Facebook, pourrait un jour remplacer les claviers, souris, surfaces tactiles et tout autre matériel d’entrée de données actuellement utilisé par les appareils électroniques grand public.

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En 2030, les gens utiliseront la réalité virtuelle pour se téléporter au bureau et chez leurs amis, croit Mark Zuckerberg

Publié le 9 mars 2021
En 2030, les gens utiliseront la réalité virtuelle pour se téléporter au bureau et chez leurs amis, croit Mark Zuckerberg

(Source: Oculus)

  • Le PDG de Facebook pense que les lunettes connectées comme celles de sa filiale Oculus vont suffisamment évoluer en dix ans pour être utilisées sur une base quotidienne: elles permettront d’assister, à partir de la maison, à des réunions virtuelles entre amis ou entre collègues, comme si on y était en personne.
  • La réalité virtuelle rendra les échanges virtuels aussi naturels qu’une rencontre réelle, dit Mark Zuckerberg dans une entrevue au site The Information. Il croit que, d’ici 2030, elle deviendra un moyen efficace de lutter contre les changements climatiques puisque les gens auront moins besoin de se déplacer pour se voir en personne. 

Instagram ajoute à son application des «Live Rooms»: des salles de conférence qui tentent de rivaliser avec Clubhouse

Publié le 1er mars 2021
Instagram ajoute à son application des «Live Rooms»: des salles de conférence qui tentent de rivaliser avec Clubhouse

(Source: Facebook)

  • Ces Live Rooms permettent à un maximum de quatre personnes d’animer en même temps une diffusion vidéo que leurs abonnés peuvent visionner et commenter en direct. Les animateurs peuvent bloquer des utilisateurs ou supprimer des commentaires indésirables à tout moment, pour éviter que les discussions ne dérapent.
  • Facebook, à qui appartient Instagram, réplique ainsi à la populaire application Clubhouse, qui propose une formule similaire – sous forme sonore uniquement – de conférences en direct où plusieurs personnes peuvent discuter devant un public virtuel.

Tendances MÉDIAS

Facebook n’est plus su’a coche

Publié le 26 fév 2021
Steve Proulx
par Steve Proulx
Facebook n’est plus su’a coche

(Photo Unsplash)

  • Alors que Facebook n’a pas encore atteint sa majorité – le réseau social a soufflé ses 17 bougies au début du mois –, beaucoup de jeunes l’auraient déjà relégué dans la catégorie des vieilles choses.
  • C’est un problème pour le vaisseau amiral de l’empire de Mark Zuckerberg. Bien des experts disent maintenant que le réseau social aurait franchi son point de bascule.

Menée par Diplomeo et publiée au début de février, la dernière étude sur l’utilisation des réseaux sociaux par les jeunes Français confirme une tendance que d’autres études ont relevée ces dernières années: les jeunes tournent le dos à Facebook.

La désaffection des jeunes Français de 16 à 25 ans est manifeste.

  • En 2017, 93% des répondants de cette tranche d’âge utilisaient Facebook.
  • Ils n’étaient plus que 54% en 2020.

Le désintérêt pour Facebook est encore plus marqué chez les jeunes de 16 à 18 ans: seulement 28% d’entre eux l’utilisent.

Facebook est aussi le réseau social le plus supprimé par les jeunes: 1 jeune sur 10 a «tiré la plogue» en 2020.

C’est Instagram, propriété de Facebook, qui trône en tête des réseaux sociaux les plus utilisés par les jeunes sondés par Diplomeo, avec 82% de taux d’utilisation. Snapchat décroche la deuxième place, avec 74%.

Un désamour qui grandit

Depuis déjà quelques années, des experts avancent que Facebook a atteint un point de bascule, que son déclin est inévitable.

Pour l’instant, la tendance ne semble pas avoir affecté son nombre total d’utilisateurs actifs, toujours en croissance: 2,8 milliards d’humains utiliseraient Facebook, selon les chiffres tirés des rapports trimestriels de la société.

[Graphique: Statista]

Cependant, ces utilisateurs «actifs»… le seraient de moins en moins.

Le rapport The Infinite Dial 2019 d’Edison Research avait déjà noté un déclin dans l’utilisation de Facebook entre 2017 et 2019 chez les adultes américains; un déclin d’ailleurs plus marqué chez les jeunes.

En fait, aux États-Unis, seuls les 55 et plus se sont fait aller le «J’aime» plus intensément pendant cette période.

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Les raisons invoquées:

Toujours selon le rapport d’Edison Research, la principale raison qui pousserait les adultes américains à se désintéresser de Facebook serait le trop grand nombre de commentaires personnels insignifiants. La tante qui publie une photo de son déjeuner, on en a soupé.

Les autres raisons concernent la surabondance de commentaires négatifs, les préoccupations en ce qui concerne la vie privée, l’attrait pour d’autres médias sociaux et le désir de préserver sa santé mentale.

Fait à noter: 47% des répondants ont invoqué que leurs amis ne publiaient plus tellement de statuts sur Facebook. C’est un cercle vicieux: moins de gens fréquentent Facebook parce que…. moins de gens fréquentent Facebook.

Chez les jeunes, qui s’entichent des médias sociaux axés sur les contenus éphémères (Snapchat, TikTok), une autre raison s’ajoute à la liste: Facebook est de plus en plus considéré pour eux comme «le média social de mes parents et de mes grands-parents».

Facebook n’est tout simplement plus su’a coche. C’est la vie.

Cela dit, quand les jeunes d’aujourd’hui deviendront parents à leur tour, parions que leurs enfants ne trouveront pas TikTok très cool non plus.

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Facebook s’entend avec le gouvernement australien sur une formule de partage du contenu des médias, et rebranche les médias australiens sur sa plateforme

Publié le 23 fév 2021
Facebook s’entend avec le gouvernement australien sur une formule de partage du contenu des médias, et rebranche les médias australiens sur sa plateforme

(Source: Unsplash)

  • L’entente prévoit que l’Australie va modifier un projet de loi: Facebook pourra négocier avec les médias de son choix une formule de redevances pour utiliser leur contenu. 
  • Mais l’entreprise n’aura pas à se soumettre au mécanisme d’arbitrage imposé par le gouvernement australien si ces négociations échouent.

Face à une version antérieure du projet de loi qui a fait l’objet des discussions, Facebook avait abruptement coupé les médias australiens de sa plateforme, les privant ainsi de beaucoup de trafic.

  • Ayant maintenant l’assurance que la loi sera modifiée, Facebook revient sur sa décision et dit qu’elle va réintégrer les médias australiens.

L’entente pourrait inspirer les autres gouvernements, comme ceux de l’Union européenne et du Canada, qui comptent prochainement imiter l’Australie pour protéger l’industrie des médias face aux géants numériques. 

Alain McKenna
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Facebook a commencé à bloquer le contenu des médias en Australie

Publié le 18 fév 2021
Facebook a commencé à bloquer le contenu des médias en Australie

(Source: Unsplash)

  • Depuis deux jours, Facebook interdit à ses utilisateurs australiens de voir ou de partager des contenus d’information provenant des médias locaux ou internationaux. Les médias australiens ne peuvent plus partager de contenu sur leur page Facebook.
  • Le réseau social manifeste ainsi son mécontentement envers la nouvelle loi australienne qui l’oblige à payer les médias pour leur contenu présent sur sa plateforme. Selon Facebook, ce contenu n’a pas la valeur économique que lui attribue le gouvernement australien.

Facebook dit faire face à un «choix désagréable», dans un communiqué émis pour expliquer sa décision.

  • Selon l’entreprise californienne, la loi australienne ignore la réalité de sa relation avec les médias: Facebook n’a pas besoin de leur contenu pour générer des revenus, et donc ne voit pas l’intérêt de payer pour ce contenu.
  • Plutôt que de perdre de l’argent, Facebook a donc choisi de retirer leur contenu de son réseau.

Ce geste sans avertissement de Facebook fâche et inquiète l’Australie.

  • Le premier ministre Scott Morrison l’a qualifié de «décevant et arrogant».
  • Certains services d’urgence, comme l’alerte météo du service météorologique australien, ne peuvent plus partager certains articles avec le public.

Le Canada et d’autres pays soutiennent l’Australie.

  • Le ministre canadien du Patrimoine Steven Guilbeault a qualifié de «hautement irresponsable» la manœuvre de Facebook.
  • Le projet de loi qu’il prépare sur l’utilisation des contenus médiatiques faite par Facebook et Google est toujours prévu pour cette année.
Alain McKenna
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Facebook envisagerait de concurrencer le réseau social vocal Clubhouse

Publié le 11 fév 2021
Facebook envisagerait de concurrencer le réseau social vocal Clubhouse
  • Facebook, qui ne s’est pas gêné dans le passé pour imiter certaines caractéristiques populaires au sein d’autres réseaux sociaux, serait en train de produire une version vocale de son service qui s’apparente à l’application Clubhouse, selon des sources anonymes citées par le New York Times.
  • Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, est apparu sur Clubhouse il y a quelques jours pour discuter de réalité augmentée et virtuelle. L’application permet de se regrouper pour échanger verbalement sur les thèmes de son choix. La formule fait mouche: Clubhouse est parmi les applications les plus téléchargées à l’heure actuelle aux États-Unis.

Shopify intégrera à Facebook et Instagram son outil de paiement en un clic Shop Pay

Publié le 9 fév 2021
Shopify intégrera à Facebook et Instagram son outil de paiement en un clic Shop Pay

(Source: Shopify)

  • Les commerçants qui utilisent les outils de vente en ligne de Shopify pourront proposer l’option de paiement en un clic aux internautes qui achètent leurs produits directement sur Facebook ou Instagram. Cet outil est d’abord lancé aux États-Unis. Il sera offert dans d’autres pays au cours des prochaines semaines.
  • Selon Shopify, les solutions de paiement en un clic comme Shop Pay augmentent de 70% les chances de conclure une vente en ligne.