Ressources humaines

Nouvelles, données, tendances et débats concernant les ressources humaines (RH/employés/talents) des entreprises et des autres organisations, particulièrement dans le contexte du Québec [voir aussi: Emploi, Pénurie de main d’oeuvre, Productivité, Salaires, Télétravail, Travail]

Entrevue

La compétence la plus recherchée en 2022? Le service à la clientèle

Publié le 12 janv. 2022
La compétence la plus recherchée en 2022? Le service à la clientèle

(Source : Unsplash)

  • Selon l’agence de recrutement Randstad Canada, le service à la clientèle arrive en tête de liste des compétences que les employeurs cherchent le plus actuellement.
  • «On a évalué les besoins des entreprises», explique à InfoBref Patrick Poulin, président de Randstad Canada. «Les entreprises sont très occupées et il y a beaucoup de concurrence. La plupart d’entre elles investissent dans leur service à la clientèle.»

Malgré la pandémie qui s’allonge, beaucoup d’entreprises semblent faire de bonnes affaires.

«Les ventes sont au rendez-vous, alors cela a un effet boule de neige sur l’ensemble des activités, explique Patrick Poulin: les besoins sont élevés pour le service à la clientèle, mais aussi pour les ventes, la planification, la production et les finances.»

  • «Beaucoup d’entreprises veulent automatiser leur production», ajoute-t-il.
  • Il observe une forte demande pour des travailleurs compétents dans l’entretien de nouvelles machines.

En raison des règles sanitaires, les entreprises font plus attention à la salubrité. Elles embauchent donc du personnel en conséquence.

Voici les 10 compétences qui sont les plus demandées en 2022, selon Randstad Canada:

  1. Service à la clientèle
  2. Planification
  3. Ventes
  4. Nettoyage
  5. Réparation
  6. Budgétisation
  7. Gestion de projets
  8. Contrôle de qualité
  9. Soutien administratif
  10. Comptabilité
Félix Côté
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Télétravail: un accident à la maison peut être un accident de travail

Publié le 22 déc 2021
Télétravail: un accident à la maison peut être un accident de travail

(Source: Unsplash)

  • Le Tribunal administratif du travail (Tat) a statué qu’une employée d’Air Canada qui s’est blessée chez elle à l’automne 2020 alors qu’elle travaillait en télétravail pourra être indemnisée en vertu de la loi sur les accidents du travail.
  • Cette décision est importante: cela semble être la première fois qu’un tribunal québécois statue qu’une blessure survenue en télétravail est admissible à une indemnisation.

L’employée s’était blessée en chutant dans les escaliers de sa résidence, alors qu’elle se rendait au rez-de-chaussée pour y prendre sa pause-repas. 

Elle avait ensuite informé son employeur de l’incident, puis rempli un rapport d’accident, comme prescrit par les lois du travail.

La Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail a reconnu que cette chute est couverte par la Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles.

  • Ainsi, les blessures que l’employée avait subies étaient considérées comme des blessures professionnelles. 
  • Or, advenant un arrêt de travail résultant d’une chute, l’employeur doit verser à l’employé en arrêt 90% de son salaire pendant les 2 semaines suivant l’accident.

Air Canada n’a pas accepté cette conclusion et a porté la cause devant le Tat.

  • Selon le transporteur, la chute s’était produite dans la sphère personnelle et non professionnelle, puisque l’employée était alors en pause. 
  • Air Canada avait plaidé que «lorsqu’un travailleur est dans le confort de son foyer, il y a une présomption de vie privée faisant en sorte qu’il n’y a pas de contrôle effectif de la part de l’employeur».

Le Tat a rejeté la contestation d’Air Canada. 

  • Il a confirmé que l’employée avait droit au traitement et aux indemnités qui s’appliquent dans le cas d’un accident de travail. 
  • Le Tat a tranché que la blessure était survenue dans un contexte «imprévu et soudain» à l’occasion d’une période de pause prévue selon l’organisation du travail planifiée par l’employeur.
Félix Côté
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La sous-traitance gouvernementale coûte près de 50% plus cher

Publié le 13 déc 2021
La sous-traitance gouvernementale coûte près de 50% plus cher

(Source: Unsplash)

  • Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) a publié les résultats d’une enquête qu’il a menée sur le coût des contrats donnés en sous-traitance par des organismes gouvernementaux, dont Retraite Québec (RQ) et la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité au travail (CNESST).
  • Le SPGQ calcule que, pour ces deux organismes, les contrats de tâches professionnelles donnés en sous-traitance en 2019 et 2020 ont coûté près de 50% plus cher que s’ils avaient été confiés à des ressources internes.

Le SPGQ a analysé 73 contrats, dont 58 concernaient le domaine des technologies de l’information. Selon les chiffres qu’il publie:

À Retraite Québec

  • Le taux journalier moyen d’un consultant était d’environ 950 $.
  • Celui d’une ressource interne était d’environ 410 $, incluant les avantages sociaux. 

Si les travaux donnés en sous-traitance avaient été réalisés à l’interne, RQ aurait économisé 6,5 millions $.

À la CNESST

  • Le taux journalier moyen d’un consultant était d’environ 685 $. 
  • Celui d’une ressource interne était d’environ 430 $. 

Si les travaux donnés en sous-traitance avaient été réalisés à l’interne, la CNESST aurait économisé 10,5 millions $.

Félix Côté
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«Opération main-d’œuvre»: Québec investit 3,9 milliards $ pour combler 170 000 postes

Publié le 30 nov. 2021
«Opération main-d’œuvre»: Québec investit 3,9 milliards $ pour combler 170 000 postes

Le ministre du Travail Jean Boulet, François Legault et la ministre de l’Enseignement supérieur Danielle McCann (Source: Émilie Nadeau / compte Twitter du premier ministre)

  • Le gouvernement Legault offre 475 $ par semaine aux travailleurs sans emploi qui acceptent de retourner aux études pour être formés dans 6 secteurs jugés «essentiels» et «stratégiques» pour l’économie du Québec. 
  •  Avec ce budget de 3,9 milliards $, Québec espère requalifier près de 170 000 travailleurs pour combler des besoins en santé et services sociaux, éducation, service de garde, technologies de l’information, génie et construction.

François Legault veut «donner un grand coup» pour s’attaquer à la pénurie de main-d’œuvre, moins d’une semaine après le mini-budget du ministre des Finances. 

L’«Opération main-d’œuvre» du gouvernement a pour objectif de recruter: 

  • 60 000 travailleurs «essentiels» en santé et services sociaux, éducation et services de garde; et 
  • 110 000 travailleurs «stratégiques» en technologies de l’information, génie et construction. 

Pour y parvenir, Québec met en place une allocation hebdomadaire de 475 $ pour les travailleurs qui acceptent de se requalifier dans un des 6 secteurs ciblés.

  • Si une allocation de 475 $ est payée pendant 52 semaines, elle donnerait un revenu annuel de 24 700 $.

Cette nouvelle allocation s’ajoute aux mesures annoncées jeudi dernier:  

  •  des bourses qui atteindront, à la fin d’une formation de 3 ou 4 ans, jusqu’à 9000 $ au collégial et jusqu’à 20 000 $ à l’université; et 
  • une prime salariale offerte jusqu’au 31 mars 2023 pour inciter les retraités de l’enseignement, des services de garde et des soins infirmiers à revenir au travail.

Tous les étudiants québécois inscrits à temps plein dans les 6 domaines prioritaires seront admissibles à ces aides à la session d’automne 2022.

Johanna Sabys
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Les syndicats proposent des balises pour encadrer le télétravail

Publié le 16 nov. 2021
Les syndicats proposent des balises pour encadrer le télétravail

(Source: Unsplash)

  • La FTQ, la CSN et la CSD proposent d’une même voix un modèle de politique pour baliser le télétravail dans les milieux de travail, et assurer l’équité entre les télétravailleurs et les autres employés [document en PDF].
  • Les centrales syndicales estiment que le recours au télétravail est là pour rester, mais qu’il doit être autorisé selon une série de critères qu’elles jugent objectifs. Les critères proposés concernent la durée du télétravail, sa supervision, l’horaire, l’équipement et le lieu de travail, la santé et la sécurité, et la protection des données.    

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Des guides pour mieux encadrer le télétravail

Publié le 12 oct. 2021
Des guides pour mieux encadrer le télétravail

(Source: Annie Spratt / Unsplash)

  • Comme le télétravail s’est généralisé avec la pandémie et perdurera dans beaucoup de milieux de travail, la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) a publié 2 guides gratuits en ligne pour aider employés et employeurs à s’entendre sur les modalités du télétravail. 
  • L’un des guides est conçu pour aider les entreprises à rédiger une politique de télétravail pour l’ensemble de leurs employés. L’autre est pour les employeurs dont seulement certains employés sont autorisés à faire du télétravail [consultez ces guides ici].

Les conventions collectives: un obstacle au travail des plus de 60 ans, selon une étude

Publié le 6 oct. 2021
Les conventions collectives: un obstacle au travail des plus de 60 ans, selon une étude

[Source: Unsplash]

  • Le Québec pourrait régler une bonne partie du problème de pénurie de main-d’œuvre simplement en adaptant les conventions collectives aux réalités des travailleurs âgés de plus de 60 ans, selon une étude de HEC Montréal.
  • Ceci permettrait de pourvoir la moitié des postes vacants de la province, croit Robert Gagné, directeur du Centre sur la productivité et la prospérité affilié aux HEC Montréal, qui a dirigé l’étude. 

Le taux d’emploi des 60+ au Québec est inférieur à celui de l’Ontario, selon le rapport d’étude Vieillissement démographique: solutions pour un Québec mal préparé

  • En 2019, 48% des Québécois âgés de 60 à 64 ans ont occupé un emploi, comparativement à 55% des Ontariens du même groupe d’âge. 
  • Chez les 65 à 69 ans, le taux d’emploi était de 22% au Québec et de presque 28% en Ontario.

Si le taux d’emploi des 60+ au Québec rejoignait celui de l’Ontario, 69 500 Québécois pourraient s’ajouter au marché du travail, ce qui représenterait la moitié des postes vacants de la province. 

Les conventions collectives doivent s’adapter aux 60+, concluent les auteurs de l’étude: cette adaptation permettrait de retenir sur le marché du travail les travailleurs plus âgés. 

44% des travailleurs 60+ nés au Québec sont couverts par une convention collective.

Mais les conventions collectives actuelles ne les encouragent pas assez à travailler au-delà de l’âge de la retraite, notent les auteurs de l’étude.

  • En effet, ces conventions donnent aux travailleurs des avantages de retraite importants et l’opportunité de se retirer plus tôt du marché de l’emploi.

Pour encourager les travailleurs âgés à travailler plus longtemps, des clauses pourraient être ajoutées aux conventions collectives pour accorder aux 60+:

  • des journées de vacances payées; 
  • des semaines de travail réduites; et
  • la possibilité pour 2 employés 60+ de partager le temps de travail d’un seul poste.
Félix Côté
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Les règles de santé et sécurité au travail sont renforcées par une nouvelle loi

Publié le 30 sept. 2021
  • Le projet de loi 59 du gouvernement Legault pour moderniser le régime de santé et sécurité au travail a été adopté aujourd’hui à l’Assemblée nationale par la CAQ – même si les 3 partis d’opposition ont voté contre. 
  • Depuis son dépôt l’automne dernier, le projet a été très critiqué: malgré les révisions effectuées, les nouvelles règles sont jugées trop contraignantes par les associations patronales, alors que les syndicats trouvent qu’elles donnent trop de pouvoir aux patrons. 

Une réforme «cruciale et nécessaire», affirme le ministre du Travail Jean Boulet. 

  • Les accidents du travail et les maladies professionnelles ont augmenté ces dernières décennies.  
  •  En 2019, Québec rapportait 107 000 lésions professionnelles et 260 accidents du travail par jour. 

Selon le gouvernement, cette réforme doit:  

  • augmenter la prévention des risques en milieu de travail;
  • faciliter l’accès au régime d’indemnisation; et 
  • bonifier le soutien aux travailleurs et aux employeurs. 

Mais l’opposition et les syndicats étaient contre 

Il y a 2 semaines, les associations patronales et les grandes centrales syndicales réclamaient son rejet [détails]. 

Jusqu’au moment de son adoption aujourd’hui:  

  • plusieurs députés de l’opposition ont souligné les lacunes de la réforme et de sa mise en œuvre; et 
  • des syndicats manifestaient contre le projet à l’extérieur de l’Assemblée.

Une réforme était pourtant réclamée depuis longtemps. 

  • La Loi sur la santé et la sécurité du travail date de 1979. 
  • La Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles date de 1985.
Johanna Sabys
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Les hausses de salaire vont s’accélérer en 2022

Publié le 23 sept. 2021
Les hausses de salaire vont s’accélérer en 2022

(Source: Unsplash)

  • Les organisations québécoises comptent augmenter de 2,9% les salaires de leurs employés l’année prochaine, selon une enquête de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés (CRHA). C’est plus que la prévision de 2,4% enregistrée l’année dernière pour cette année.
  • Les employés des secteurs des technologies de l’information et des communications devraient obtenir la plus forte augmentation de salaire, de 3,4% en moyenne. Ils seraient suivis par les employés du secteur des assurances (+3,3%).  

Les incertitudes liées à la pandémie s’amenuisent, selon le CRHA.

  • Par conséquent, la majorité des organisations ne prévoient pas de nouveaux gels salariaux. 

Dans les organisations qui ont des structures salariales souvent liées à des conventions collectives, et qui sont généralement de grandes organisations, les hausses anticipées sont plus modestes: 2,2% à 2,3%, ce qui est quand même supérieur aux prévisions enregistrées l’an dernier.

Les secteurs où les salaires augmenteront le moins :

  • Administrations publiques (+2,3%)
  • Arts, spectacles et loisirs (+2,4%) 
  • Soins de santé (+2,7%) 

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L’attraction et la rétention des employés seront des enjeux majeurs l’an prochain, selon le CRHA.

  • Cela devrait pousser les employeurs à innover dans la «rémunération globale» qu’ils offrent à leurs employés – autrement dit, à bonifier les avantages et conditions de travail en parallèle aux augmentations de salaire.
  • Pour tirer leur épingle du jeu, le CRHA suggère aux employeurs de miser aussi sur «l’expérience employé», notamment en offrant une conciliation travail-vie personnelle et de la reconnaissance, et en donnant un sens au travail. 
Félix Côté
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La conciliation travail-vie personnelle gagne en importance pour les travailleurs

Publié le 15 sept. 2021
La conciliation travail-vie personnelle gagne en importance pour les travailleurs

[Source: Unsplash]

  • Selon un sondage commandé par ADP Canada, la pandémie a modifié les motivations des travailleurs canadiens à accepter et à conserver un emploi.
  • 31% des travailleurs sondés accordent désormais une plus grande importance qu’avant la pandémie à la conciliation entre leur travail et leur vie personnelle. 20% disent plutôt que, à leurs yeux, le critère du salaire a gagné en importance pendant la pandémie. 

Chez les télétravailleurs, l’importance accordée à la conciliation travail-vie personnelle semble avoir augmenté encore davantage. 

  • 39% des télétravailleurs disent que, pour eux, ce critère est plus important qu’avant la pandémie. 

Quel sont les 2 principaux critères qui guident les travailleurs vers un nouvel emploi?

  • 32% disent privilégier le fait qu’un futur employeur respecte la conciliation travail-vie personnelle.
  • 25% disent plutôt qu’ils cherchent d’abord un meilleur salaire.

Le sondage indique aussi que:

  •  63% des travailleurs canadiens envisagent des changements dans leur vie professionnelle.
  • 19% se sont fait offrir de meilleures conditions de travail par un employeur concurrent au cours des 6 derniers mois.
Félix Côté
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Les entreprises québécoises pourront embaucher plus de travailleurs étrangers

Publié le 8 août 2021
Les entreprises québécoises pourront embaucher plus de travailleurs étrangers

(Source: Tim Mossholder | Unsplash)

  • Québec et Ottawa ont conclu en fin de semaine dernière une nouvelle entente pour faciliter l’embauche de travailleurs étrangers par des employeurs québécois. 
  • Les gouvernements provincial et fédéral espèrent ainsi atténuer la pénurie de main-d’œuvre qui affecte actuellement plusieurs secteurs économiques au Québec. 

De nouvelles mesures assoupliront au Québec le Programme fédéral des travailleurs étrangers temporaires (PTET).  

  • Le seuil de travailleurs étrangers temporaires autorisé par lieu de travail passera de 10% à 20% pour les postes à bas salaires dans certains secteurs économiques, comme l’agriculture, le secteur manufacturier, l’hôtellerie et la restauration. 
  • Les demandes des travailleurs peu spécialisés bénéficieront d’un traitement simplifié.
  • Pour certaines professions, les employeurs pourront même embaucher des travailleurs étrangers en priorité. 

Un permis de travail ouvert transitoire permettra aux travailleurs étrangers qui attendent leur statut de résident permanent d’occuper l’emploi de leur choix. 

  • Ce permis de travail transitoire sera d’une durée initiale de 24 mois.
  • Il pourrait être renouvelé pour une période supplémentaire de 12 mois. 

Québec et Ottawa veulent délivrer plus rapidement les permis de travail.

  • Les 2 gouvernements créent le programme PMI+ qui bonifie le Programme de mobilité internationale (PMI) et doit permettre de délivrer plus rapidement 7 000 permis de travail.
  • Grâce à ce programme, les employeurs n’auront pas à fournir d’Évaluation de l’impact sur le marché du travail (EIMT) – ce qui simplifiera le processus d’embauche.

Le ministre du Travail Jean Boulet a indiqué que ces nouvelles mesures entreront bientôt en vigueur, sans indiquer de date précise.  

Félix Côté
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Le télétravail est un privilège des salariés les mieux payés

Publié le 5 août 2021
  • Selon Statistique Canada, parmi les 10% de Canadiens qui ont les plus hauts revenus, les 2 conjoints ont travaillé à domicile pendant ces 14 derniers mois dans 45% des couples, contre seulement 5% des couples parmi les 10% qui ont les plus faibles revenus. 
  • Les données récoltées par l’agence fédérale depuis le printemps dernier révèlent également une disparité entre les provinces: environ 30% des Québécois actifs ont travaillé de chez eux, contre 37% des Ontariens, et aussi peu que 17% dans les provinces maritimes.