Johanna Sabys

Johanna Sabys

Journaliste

Diplômée en science politique et en journalisme, Johanna a fait ses premières armes à l’Agence France-Presse et au plus grand quotidien français, Ouest-France. Elle a ensuite collaboré à plusieurs magazines dont Ça m’intéresse et Géo Ado. Elle a vécu en Irlande et en Australie avant de s’établir au Québec.

NOUVELLES EN RAFALE

Mis à jour il y a 18 h
NOUVELLES EN RAFALE

Los Angeles (Source: Sterling Davis / Unsplash)

  • Le Québec a désormais une 2e délégation générale aux États-Unis: le gouvernement Legault élève la délégation de Los Angeles au rang de délégation générale, au même titre que celle de New York – le délégué actuel Philippe Huneault demeure en poste et devient donc délégué général.
  • Héma-Québec dit avoir besoin de 400 dons de sang supplémentaire par jour au cours des 2 prochaines semaines pour faire face à une forte demande et à l’«essoufflement» des donneurs qui ont beaucoup donné ces 18 derniers mois – les Québécois de 18 ans et plus peuvent prendre rendez-vous sur le site d’Héma-Québec.  
  • L’achat local coûte trop cher, selon 54% des Québécois sondés par la firme Léger: ils estiment ne pas avoir les moyens d’acheter des produits locaux.
  • Voyages: le gouvernement hausse le plafond de paiement du Fonds d’indemnisation des clients des agents de voyages (Ficav), qui passe de 60% à 75% des sommes disponibles pour les réclamations liées à la Covid-19 – les voyageurs dont le voyage a été annulé pourront donc recevoir des remboursements plus élevées; plus de 35 000 réclamations ont été déposées. 
  • Microsoft fermera en Chine son réseau LinkedIn d’ici la fin de l’année et le remplacera par InJobs, un nouveau service d’emploi exclusif à la Chine qui sera sans doute moins sujet que LinkedIn à la censure du gouvernement chinois.

Johanna Sabys
En savoir plus En savoir plus

Incertitudes à la tête de la FIQ, en plein débat sur la vaccination obligatoire

Mis à jour il y a 18 h
  • Nancy Bédard a cédé sa place à la présidence de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) seulement 4 mois après sa réélection pour un second mandat, et quelques jours après la démission de la vice-présidente Kathleen Bertrand.  
  • Les déléguées de l’organisation syndicale qui représente 76 000 infirmières, infirmières auxiliaires et autres professionnels de la santé ont désigné Nathalie Lévesque, vice-présidente du comité exécutif de l’organisme, pour remplacer la présidente par intérim. Une nouvelle présidente sera élue en décembre.

Un juge tranchera sur la vaccination obligatoire des travailleurs de la santé

Mis à jour il y a 18 h
Un juge tranchera sur la vaccination obligatoire des travailleurs de la santé

(Source: Daniel Bone / Pixabay)

  • Une quarantaine de médecins, infirmières et autres professionnels de la santé demandent à la Cour supérieure d’invalider le décret du gouvernement Legault qui leur impose d’être adéquatement vaccinés contre la Covid-19.  
  • Comme l’entrée en vigueur du décret a été reportée au 15 novembre, le juge saisi du dossier a écarté jeudi la demande présentée en urgence. Mais un procès débutera le 27 octobre.

Il est dans «l’intérêt» des Québécois «de bénéficier d’un jugement sur la question», a dit lors de l’audience le juge Michel Yergeau. 

  • Il a l’intention de rendre son jugement avant la nouvelle date butoir du 15 novembre.

Les travailleurs de la santé affirment que la suspension des employés non vaccinés: 

  • provoquerait une «catastrophe» pour la population – dans leur demande, ils mentionnent le risque de ruptures de service, d’opérations reportées et de patients abandonnés; et 
  • ne respecte ni leur choix de ne pas se faire vacciner ni leurs droits fondamentaux. 

La solution qu’ils proposent: dépister les non-vaccinés avec des tests rapides. 

Johanna Sabys
En savoir plus En savoir plus

Garderies: Québec hausse le salaire des éducatrices dès maintenant

Publié hier
Garderies: Québec hausse le salaire des éducatrices dès maintenant

(Source: Gabe Pierce / Unsplash)

  • Le gouvernement Legault augmente de 10% à 12% à compter d’aujourd’hui le salaire des 50 000 éducatrices des CPE et des garderies subventionnées. 
  • Selon la présidente du Conseil du trésor Sonia LeBel, «il y a urgence»: elle affirme que le gouvernement ne peut pas attendre la fin des négociations en cours pour offrir de meilleures conditions salariales aux éducatrices. 

Québec espère retenir et recruter des éducatrices. 

  • L’accès aux CPE et le développement de nouvelles places en garderies sont compromis par la pénurie d’éducatrices, déplore Sonia LeBel. 

Une «première bonification salariale» entre en vigueur dès aujourd’hui, alors que les grèves se poursuivent à travers la province.

Ces premières hausses coûteront 132 millions $ par an au Trésor public.

Au 1er avril 2022, les éducatrices qualifiées se voient proposer, par rapport à leur salaire d’avant la bonification d’aujourd’hui, des hausses de:  

  • 12% pour celles qui travaillent 32h par semaine – soit 21 $ l’heure au 1er échelon et 28 $ l’heure au dernier;
  • 17% pour celles qui travaillent 40h par semaine – soit 22 $ l’heure au 1er échelon et 29 $ l’heure au dernier; et 
  • 9% pour les éducatrices non qualifiées. 

La négociation des conventions collectives n’est pas terminée.  

  • Québec a présenté l’annonce d’aujourd’hui comme une «mesure temporaire»: une partie des augmentations proposées sont mises en application dès aujourd’hui.
  • Ces premières bonifications seront ajustées à la hausse à la signature du prochain contrat de travail.
Johanna Sabys
En savoir plus En savoir plus

Carboneutre en 2050? Il faudrait tripler les investissements verts

Publié avant-hier
Carboneutre en 2050? Il faudrait tripler les investissements verts

(Source: Pixabay)

  • L’Agence internationale de l’énergie (AIE) affirme que la transition énergétique mondiale est «trop lente»: les plans actuels pour réduire les émissions de gaz à effet de serre ne permettront pas d’atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050.
  • À 2 semaines de la Conférence de l’ONU sur les changements climatiques (COP26), l’AIE alerte les États sur le chemin qu’il reste à parcourir: les investissements dans des projets énergétiques décarbonés devraient tripler d’ici 10 ans pour contenir le réchauffement de la planète à 1,5 °C.

Dans son rapport annuel, l’AIE calcule que, si les États tiennent leurs engagements climatiques actuels, cela ne permettrait de réaliser que: 

  • 40% des réductions d’émissions de GES nécessaires pour atteindre la carboneutralité en 2050; et
  • 20% seulement des réductions qu’il faudrait effectuer d’ici 2030 pour contenir le réchauffement de la planète à 1,5 °C à la fin du siècle. 

3 scénarios sont désormais possibles, selon l’agence.

1) Les États continuent sur leur lancée

  • Certes, les énergies propres se développent. 
  • Mais la hausse de la demande en énergie et l’industrie des énergies fossiles font en sorte que les émissions de GES se maintiennent au niveau actuel. 
  • Résultat: la température grimpera de 2,6 °C à la fin du siècle par rapport au niveau préindustriel.

2) Les États appliquent et réussissent leurs plans climatiques actuels

  • La demande en énergies fossiles atteint son sommet en 2025 – grâce à l’efficacité énergétique et le développement des voitures électriques. 
  • Résultat: la température grimpera de 2,1 °C.

3) Le monde atteint la carboneutralité en 2050.

  • C’est la seule solution pour contenir l’augmentation de température à 1,5 °C. 

Pour que ce 3e scénario devienne réalité, les États doivent investir «massivement et rapidement dans les énergies propres» en triplant d’ici 10 ans les investissements qui sont prévus actuellement, dit l’AIE.  

  • Sinon, le monde subira le réchauffement climatique, et aussi des «turbulences» en matière d’approvisionnement en énergie. 

Les chefs d’État doivent faire leur part à la COP26, réclame l’AIE.  

  • Elle souhaite que les années 2020 soient «la décennie du déploiement massif des énergies décarbonées».
Johanna Sabys
En savoir plus En savoir plus

Recevez gratuitement par courriel l’essentiel des nouvelles politiques, économiques, technologiques et internationales, chaque matin et fin d’après-midi

NOUVELLES EN RAFALE

Publié avant-hier
NOUVELLES EN RAFALE

(Source: Alexandra Koch / Pixabay)

  • Des tests de dépistage rapide seront désormais disponibles pour tous les élèves d’une classe dès qu’un élève sera positif à la Covid-19, assure le gouvernement: cette mesure sera d’abord mise en place dans les quartiers Montréal-Nord, Parc-Extension et Saint-Michel à Montréal – 500 000 tests rapides ont déjà été distribués dans les écoles québécoises. 
  • Les syndicats de la santé ont salué le report du 15 octobre au 15 novembre de l’entrée en vigueur de la vaccination obligatoire pour les travailleurs de la Santé [détails sur ce report dans notre bulletin d’hier soir]. 
  • Girardin, une entreprise de Drummondville, a reçu du transporteur saguenéen Intercar une commande pour 57 autobus scolaires électriques qui desserviront le Saguenay et la région de Québec – ce contrat de 19 millions $ est le plus important qu’a reçu Girardin à ce jour. 
  • Apple prévoirait maintenant de réduire de 10 millions d’unités sa production d’iPhone 13 pour cette année en raison de la pénurie de puces, selon Bloomberg – l’entreprise prévoyait initialement de produire 90 millions d’iPhone 13 cette année. 
  • Omar Sy, un acteur français qui a tenu les rôles principaux dans le film Intouchables et dans la série Lupin, a signé avec Netflix un contrat de plusieurs années comme acteur et producteur pour développer du contenu exclusif à cette plateforme de diffusion.
Johanna Sabys
En savoir plus En savoir plus

Qui pourra retourner aux États-Unis le mois prochain?

Publié avant-hier
Qui pourra retourner aux États-Unis le mois prochain?

(Source: Nico Smit / Unsplash)

  • La frontière canado-américaine rouvrira complètement au début du mois de novembre pour les Canadiens qui sont adéquatement vaccinés. 
  • Il leur sera donc possible de se rendre aux États-Unis par la voie terrestre pour des voyages non essentiels, comme un simple voyage touristique. 

Les détails ne sont pas encore finalisés

  • La date exacte et les modalités de la réouverture restent à préciser, a indiqué la vice-première ministre Chrystia Freeland. 

Une réouverture en 2 phases:

  • Début novembre, 2 doses de vaccin anti-Covid seront requises uniquement pour les voyages non essentiels. 
  • Début janvier, tous les voyageurs devront être adéquatement vaccinés – même ceux qui franchissent la frontière pour des raisons essentielles. 

Les vaccins approuvés par la FDA et l’OMS seront tous acceptés:  

  • La Food and Drug Administration américaine a approuvé ceux de Pfizer, Moderna et Johnson & Johnson. 
  • L’Organisation mondiale de la santé a également approuvé celui d’AstraZeneca – administré au Canada, mais pas aux États-Unis. 

En revanche, on ne sait pas encore si les millions de Canadiens qui ont reçu 2 vaccins différents seront autorisés à entrer aux États-Unis. 

En novembre, en même temps que leurs voisins canadiens et mexicains, les États-Unis accueilleront à nouveau les ressortissants de nombreux pays, dont ceux de l’Union européenne, du Brésil, de l’Afrique du Sud, de l’Inde, de l’Iran et de la Chine. 

Les Américains doublement vaccinés sont les bienvenus au Canada depuis le 9 août.

Johanna Sabys
En savoir plus En savoir plus

Les travailleurs de la santé ont 30 jours de plus pour se faire vacciner

Publié avant-hier
Les travailleurs de la santé ont 30 jours de plus pour se faire vacciner

Le ministre de la Santé Christian Dubé (Source: Émilie Nadeau / Twitter)

  • Le gouvernement Legault a repoussé ce matin au 15 novembre la date où les travailleurs de la santé devront obligatoirement être vaccinés. 
  • À 2 jours de la date butoir initiale, l’entrée en vigueur de la mesure aurait mis «en péril le réseau», reconnaît finalement le ministre de la Santé Christian Dubé. Mais le report qu’il a annoncé est risqué, explique à InfoBref le professeur André Veillette.

Plus de 22 000 employés du réseau devaient être suspendus sans solde vendredi parce qu’ils ne sont pas adéquatement vaccinés. 

  • Le ministre de la Santé et le premier ministre continuaient ces derniers jours d’affirmer que le gouvernement resterait ferme sur cette date. 

Le réseau allait «foncer dans un mur», admet aujourd’hui Christian Dubé.

  • Le départ des travailleurs non vaccinés allait ajouter «une pression beaucoup trop forte» sur les employés restant au travail, dit-il. 
  • Même si l’on avait offert un sursis aux travailleurs ayant reçu une première dose de vaccin, le réseau allait perdre plus de 14 000 employés.

Au Québec, 80 des 470 salles d’opération sont actuellement fermées. 

Si la mesure était entrée en vigueur vendredi:  

  • 35 salles d’opération de plus et 600 lits de courte durée allaient fermer; et 
  • 35% des CHSLD allaient devoir réduire leurs services.

Ce report «inquiète» toutefois le professeur André Veillette, immunologiste à l’Institut de recherches cliniques de Montréal.

  • «Les gens qui viennent à l’hôpital ne sont pas tous vaccinés, les immunosupprimés peuvent être infectés par le personnel et en mourir», dit-il en entrevue à InfoBref. 
  • Selon lui, «tout employeur a la responsabilité d’utiliser tous les moyens à sa disposition pour augmenter l’adhésion de ses employés à la vaccination».

Mais il est «difficile de mettre ces gens à la porte», admet le Dr Veillette.

  • «Le réseau a un problème de personnel.»
  • Le sursis pourrait permettre à certains travailleurs de se faire vacciner. 
  • Cependant, dans un mois, «beaucoup ne le seront toujours pas».  
  • Québec pourrait alors, croit-il, à nouveau «reporter, ou laisser tomber». 

D’ici le 15 novembre, tous les employés non vaccinés du réseau seront:  

  • dépistés au début de leur quart de travail 3 fois par semaine; et 
  • privés de leurs primes Covid. 
Johanna Sabys
En savoir plus En savoir plus

NOUVELLES EN RAFALE

Publié le 12 oct. 2021
  • Les pharmaciens qui ne seront pas adéquatement vaccinés vendredi «verront [comme les infirmières et les médecins] leur droit d’exercice suspendu», a confirmé l’Ordre des pharmaciens du Québec. 
  • La Fédération de l’entreprise indépendante (FCEI) demande au gouvernement fédéral de prolonger jusqu’au 20 novembre la Subvention salariale d’urgence et la Subvention d’urgence pour le loyer– la FCEI invite les propriétaires de PME à signer une pétition à cet effet.  
  • Les coûts de téléphonie cellulaire seraient 13 fois plus élevés au Canada qu’en France, selon une analyse de la firme finlandaise Rewheel, qui explique cette disparité par le manque de concurrence dans l’industrie canadienne des télécommunications – la comparaison porte sur le coût d’un forfait mensuel de 4G avec au moins 100 gigaoctets de données mobiles.
  • En Afrique du Sud, l’entreprise de biotechnologie Afrigen va produire le premier vaccin à ARN africain: grâce au soutien financier de l’Organisation mondiale de la santé, l’entreprise doit reconstituer une formule proche du vaccin de Moderna – seuls 5% des Africains sont adéquatement vaccinés actuellement.
  • William Shatner, le capitaine Kirk de la série Star Trek, né à Montréal, doit s’envoler ce matin dans l’espace aux côtés de 3 autres passagers, à bord d’une fusée Blue Origin pour le 2e vol habité de la compagnie du milliardaire Jeff Bezos – à 90 ans, Shatner est la personne la plus âgée à voyager dans l’espace.
Johanna Sabys
En savoir plus En savoir plus

Les États-Unis écartent temporairement la menace d’un défaut de paiement

Publié le 12 oct. 2021
  • La Chambre des représentants a relevé le plafond d’endettement des États-Unis. Cette mesure permet au gouvernement fédéral de s’endetter de 480 milliards $US de plus jusqu’à la fin de l’année pour honorer ses paiements.
  • Ce relèvement temporaire a été voté uniquement par les représentants démocrates – tous les républicains ont voté contre. Il avait déjà été adopté au Sénat la semaine dernière. Il devrait maintenant être rapidement promulgué par le président Biden. 

La FIQ part en guerre contre le temps supplémentaire obligatoire

Publié le 12 oct. 2021
La FIQ part en guerre contre le temps supplémentaire obligatoire

(Source: David Mark / Pixabay)

  • La Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec va déployer dans les prochains jours un plan d’action pour mettre fin aux heures supplémentaires imposées aux travailleurs de la santé. 
  • Le temps supplémentaire obligatoire (TSO) «assassine la profession», selon le vice-président aux relations de travail de la FIQ Patrick Guay. Il se dit déterminé «à forcer le gouvernement et tous les acteurs concernés à y mettre un terme définitivement».

Selon Patrick Guay, ces heures imposées: 

  • anéantissent tous les efforts de recrutement;
  • provoquent des départs anticipés et des arrêts de travail pour épuisement; 
  • compromettent la mise en place de ratios sécuritaires dans le réseau;
  • mettent la sécurité des patients à risque; et 
  • impactent la vie personnelle et familiale du personnel soignant. 

Pour en finir avec le TSO, la FIQ compte:  

  • presser les ordres professionnels et la Direction nationale des soins infirmiers (DNSSI) à prendre une position plus ferme; puis 
  • les mettre en demeure pour les «contraindre à jouer leur rôle de protection» envers le public et leurs membres. 

La fin des «prises d’otage à répétition»:

  • Après 16h de travail, «personne ne peut prétendre offrir des soins et des services de qualité», affirme Patrick Guay dans un communiqué. 
  • Selon lui, les gestionnaires du réseau de la santé n’ont d’ailleurs pas besoin «d’attendre une directive pour appliquer le gros bon sens». 
Johanna Sabys
En savoir plus En savoir plus

Un Canadien lauréat du prix Nobel d’économie

Publié le 12 oct. 2021
Un Canadien lauréat du prix Nobel d’économie

David Card, Joshua D. Angrist et Guido W. Imbens (Illustration de Niklas Elmehed / Prix Nobel)

  • Le prix Nobel d’économie a été décerné à 3 économistes, dont le Canadien David Card. Le jury dit avoir récompensé leurs «nouvelles idées» sur le marché du travail «tirées d’expériences naturelles» – basées sur l’analyse de ce qui s’est réellement passé.
  • Professeur à l’Université de Berkeley, en Californie, David Card a notamment démontré – en étudiant les effets du salaire minimum, de l’immigration et de l’éducation sur le marché du travail – que la hausse du salaire minimum n’entraîne pas forcément une diminution du nombre d’emplois.