Informatique

Meilleurs produits TECHNO

Un bon ordinateur portable à moins de 500$ pour le télétravail

Publié le 14 nov. 2020
Alain McKenna
par Alain McKenna
Un bon ordinateur portable à moins de 500$ pour le télétravail
  • Vous pouvez vous équiper d’un ordinateur portable performant doté d’une bonne autonomie sans vous ruiner pour autant.
  • Avec Windows 10, Chrome OS et les processeurs d’AMD et Intel, on trouve une étonnante variété d’ordinateurs abordables pour tous les goûts.

Un bon ordinateur personnel n’a pas toujours besoin d’être le plus puissant, mais il doit avoir une certaine polyvalence.

En voici quatre qu’InfoBref vous recommande. 

Dell 15.6 Inspiron 3000
Portable Windows 10 de 15,6 pouces
Processeur Intel Celeron 4205U
4 go de mémoire vive
1 téraoctet de stockage interne
USB, HDMI, fente SD
Bluetooth 4.1, WiFi AC
7h d’autonomie

Le prix le plus bas est l’objectif visé par cette version du populaire modèle Inspiron 3000, ce qui ne signifie pas qu’il vous force à trop de compromis.

  • Pour: son stockage est abondant, son autonomie de 7h est tout à fait correcte, le boîtier est solide et l’appareil semble durable.
  • Contre: la famille de puces Celeron d’Intel est lente, les applications se chargent à vitesse d’escargot.

380$ chez Dell


HP Chromebook 14
Chromebook de 14 pouces
Processeur Intel Celeron de 1,1 GHz
4 go de mémoire vive
64 go de stockage interne
USB, USB-C
Bluetooth 5.0, WiFi AC 
14h d’autonomie

Plus élégant que performant, le Chromebook 14 est très plaisant à transporter et demeure somme toute polyvalent.

  • Pour: bonne connectique, boîtier solide et de bon goût, autonomie impeccable.
  • Contre: le format tablette peut devenir inconfortable à la longue, le stockage interne est très modeste.

425$ sur Amazon


Lenovo Chromebook Duet
Chromebook de 10,1 pouces
Processeur Mediatek Hello P60T de 2,4 GHz
4 go de mémoire vive
64 go de stockage interne
USB
Bluetooth 4.2, WiFi AC
11h d’autonomie

Une tablette convertible en portable grâce à sa béquille et à l’étui-clavier qui est inclus dans la boîte.

  • Pour: un rapport prix-performance extrêmement attrayant, une bonne autonomie, et une portabilité indéniable.
  • Contre: le clavier et le pavé tactile sont serrés, un seul port de connexion, et le multitâche souffre d’un processeur peu puissant. 

372$ sur Amazon


Samsung Chromebook 4
Chromebook de 11,6 pouces
Processeur Intel Celeron de 2,1 GHz
4 go de mémoire vive
32 go de stockage interne
USB
Bluetooth, WiFi AC 
12h d’autonomie

Une bonne performance pas chère, grâce à une fiche technique honnête qui offre en prime une bonne autonomie.

  • Pour: son format le rend très portable, son autonomie est au-dessus de la moyenne et son prix, très raisonnable.
  • Contre: le processeur s’essouffle un peu vite et la luminosité de l’affichage n’est pas très élevée.

370$ sur Amazon


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Apple dévoile pas un, mais trois nouveaux Mac animés par son nouveau processeur M1

Publié le 9 nov. 2020
Apple dévoile pas un, mais trois nouveaux Mac animés par son nouveau processeur M1
  • Apple a présenté cet après-midi un MacBook Pro, un MacBook Air et un Mac Mini à processeur M1, ses premiers ordinateurs personnels depuis 2005 qui ne sont pas animés par un processeur d’Intel.
  • Les trois ordinateurs ont une performance et une autonomie supérieure à la plupart des modèles comparables à processeur Intel.

Le nouveau processeur produit à l’interne par Apple s’appelle M1 et possède deux classes de processeurs : 4 processeurs de haute performance et 4 d’efficacité prolongée.

  • Le M1 affiche la meilleure performance par watt, un indicateur de consommation d’énergie important.
  • Il peut accomplir certaines tâches comparables à celles faites sur un PC de prix comparable à 25% de la consommation d’énergie, dit Apple.

Les applications devront être converties pour fonctionner sur les nouveaux Macs, mais:

  • Apple proposera entre temps un émulateur appelé Rosetta 2 pour assurer la compatibitlié des logiciels qui tardent à faire la transition.
  • Les applications conçues pour l’iPhone et l’iPad pourront fonctionner sur les Mac à processeur M1.

Le MacBook Air avec M1 est le premier à hériter de la nouvelle mécanique, et il sera vendu à partir de 1299$.

• L’appareil est présenté comme 3,5 fois plus rapide qu’un MacBook Air à processeur Intel.

• L’appareil peut jouer de la vidéo ininterrompue pendant 18 heures, une autonomie record pour un produit Apple.

Le Mac Mini est pour sa part cinq fois plus puissance qu’un PC à système Windows de prix comparable (899$).

Le MacBook Pro à écran de 13 pouces est trois fois plus puissant qu’un PC à système Windows comparable.

  • Son autonomie double, à 20 heures de lecture vidéo sur batterie.
  • L’appareil sera vendu à partir de 1699$.

Le défi du nouveau d’Apple sera clair: convaincre les créateurs d’applications et de logiciels de réécrire leurs programmes pour les rendre compatibles avec sa nouvelle mécanique.

  • Ce n’est pas gagné d’avance, avertit l’analyste américain Ben Bajarin, puisque les plus grands acheteurs d’ordinateurs sont les entreprises, qui sont habituellement lentes à adopter de nouveaux logiciels.
  • Certes, Microsoft a aussi mis au point une version de son système d’exploitation (Windows 10) pour les PC à système ARM. Mais contrairement à Microsoft, Apple et ses Macs ne comptent que pour une très petite part du marché des entreprises – pas assez pour les convaincre de modifier rapidement leurs outils informatiques.

«Par contre, Apple peut miser sur une base très solide de développeurs très fidèles qui adopteront sur-le-champ ses nouveaux outils de création», nuance Ben Bajarin.

Que les éditeurs de logiciels penchent du côté d’Apple ou de Microsoft, une chose semble certaine: Intel sera le principal perdant.

Alain McKenna
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L’informatique quantique canadienne n’entend pas être larguée par la Chine et les États-Unis

Publié le 2 nov. 2020
L’informatique quantique canadienne n’entend pas être larguée par la Chine et les États-Unis

Un processeur quantique (Source: D-Wave Systems)

  • Au-delà de l’intelligence artificielle, une autre grande révolution technologique est attendue en 2021: celle de l’informatique quantique.
  • Pour faire du Canada un leader de cette technologie des milliers de fois plus puissante que l’informatique actuelle, une vingtaine de sociétés spécialisées ont créé Industrie Quantique Canada et demandent maintenant l’aide financière d’Ottawa.

Industrie Quantique Canada ne peut pas dire quand – ni même si – l’industrie quantique sera profitable un jour. Mais ce qu’elle espère, c’est qu’Ottawa sera prêt à débourser 460 millions $ au cours des cinq prochaines années pour aider la recherche universitaire dans ce secteur émergent.

À titre comparatif:

  • La Chine a réservé 13 milliards $ il y a deux ans déjà pour s’imposer comme le leader mondial de l’informatique quantique.
  • Aux États-Unis, des sociétés comme Google, IBM et Microsoft déboursent des milliards pour développer cette technologie.

«Le Canada est un leader en recherche pure, mais la transition a déjà débuté ailleurs dans le monde vers une première commercialisation d’applications quantiques industrielles. Le Canada a une occasion unique de se positionner comme producteur de matériel et logiciel adaptés aux systèmes quantiques», argumente dans un communiqué Michele Mosca, directeur de l’Institut quantique de l’Université de Waterloo et cofondateur d’Industrie Quantique Canada.

Alain McKenna
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Les cyberattaques contre les hôpitaux sont un problème nord-américain

Publié le 30 oct. 2020
  • Le CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal et l’Hôpital général juif de Montréal ont tous deux été hier la cible d’attaques informatiques , et ils ont réagi en débranchant leurs ordinateurs.
  • Les deux centres hospitaliers ont bien fait d’agir: aux États-Unis, on dénombre depuis quelques semaines plus d’une vingtaine d’attaques par rançongiciel dans des hôpitaux ou des organismes liés au secteur de la santé.

Votre entreprise peut-elle éviter les menaces informatiques tout en faisant plus de place au numérique et au télétravail?

Publié le 27 oct. 2020
  • Alors que s’achève le mois de la sensibilisation sur la cybersécurité, les experts s’inquiètent de voir les entreprises canadiennes s’exposer plus que jamais aux menaces en ligne sans renforcer leur vigilance.
  • Les cas d’hameçonnage, de rançongiciel et de vol de données confidentielles sont en hausse dans un contexte de télétravail et de virage numérique – mais il est possible de se protéger efficacement.

Les PME et grandes entreprises qui songent à rendre le télétravail en partie permanent «doivent mettre à jour leurs stratégies pour assurer la protection de leurs données et de leurs systèmes», conseille Guillaume Caron, qui dirige la division de sécurité informatique VARS du cabinet Raymond Chabot Grant Thornton.

L’expert rappelle que quelques solutions simples contribuent à prémunir l’entreprise contre les menaces:

  • Les antivirus et les logiciels pare-feu sont des outils essentiels pour les postes de travail – des outils sécurisant les accès et le partage sur les réseaux doivent s’y ajouter.
  • Les courriels sont la principale porte d’entrée des logiciels malveillants en entreprise et doivent donc être surveillés de près.
  • Les pirates qui s’infiltrent dans les entreprises recourent à des identifiants qui s’échangent depuis déjà quelque temps sur l’Internet clandestin, le «dark web» – il faut donc inciter tout le monde à renouveler ses codes d’accès pour éliminer ce risque.
Alain McKenna
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Un contrat informatique de gré à gré de 23 millions $ entre le ministère de la Santé et la firme Deloitte suscite des inquiétudes

Publié le 25 oct. 2020
Un contrat informatique de gré à gré de 23 millions $ entre le ministère de la Santé et la firme Deloitte suscite des inquiétudes

(Source: Wikimedia)

  • Québec a évoqué l’urgence sanitaire pour justifier l’absence d’appel d’offres pour l’achat d’une technologie qui devrait accélérer le dépistage des infections de Covid-19 et la divulgation des résultats des tests aux patients.
  • Deux expertes questionnées par InfoBref se disent inquiètes, mais pas surprises: des mécanismes d’appels d’offres rapides existent déjà, mais ils sont rarement utilisés par les ministères.

Le contrat octroyé à Deloitte attise les critiques, car la firme ne fait essentiellement que revendre au gouvernement un logiciel produit par la société américaine Salesforce.

  • «Québec a peut-être payé plus cher pour éviter des délais, mais il ne faudrait pas que ça devienne une habitude», dit Nicole Martel, présidente de l’Association québécoise des technologies (AQT).
  • La femme d’affaires ne voit pas de malice dans ce contrat, mais elle reproche au gouvernement de ne pas avoir contacté des spécialistes québécois des TI.

Avec le projet de loi 66, les contrats de gré à gré venant du gouvernement pourraient être plus fréquents, ajoute Caroline De Guire, PDG de la Chambre de commerce et d’industrie de Laval et ancienne dirigeante de l’Association québécoise des informaticiennes et informaticiens indépendants (AQIII).

Dans la plupart des cas, c’est une bonne chose, dit-elle, car cela risque de procurer davantage de travail aux entreprises québécoises auprès de divers ministères, comme ceux de la Santé et de l’Environnement.

Alain McKenna
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En prime

Premier essai: le nouvel iPad Air est un iPad Pro qui s’adresse aux gens qui n’ont pas les moyens de s’en offrir un

Publié le 21 oct. 2020
Premier essai: le nouvel iPad Air est un iPad Pro qui s’adresse aux gens qui n’ont pas les moyens de s’en offrir un
  • La nouvelle tablette reprend l’allure du iPad Pro dans un format plus compact et à un prix plus raisonnable, puisqu’il démarre à 780$.
  • Son écran OLED à bordure étroite de 10,9 pouces, compatible avec le stylet Apple Pencil de deuxième génération, est la caractéristique qui le distingue le plus.

InfoBref a essayé l’iPad Air au courant de la dernière semaine pour voir comment il se distingue du iPad Pro, ainsi que du iPad de base qu’Apple a mis en vente le mois dernier.

Une fiche technique enviable

  • Le processeur A14 Bionic qui anime l’iPad Air est étonnamment puissant: les applications se chargent rapidement et il n’y a presque pas d’attente pour accéder au contenu multimédia stocké sur l’appareil.
  • L’appareil dispose de 64 gigaoctets de stockage interne de base, contre 32 go pour l’iPad tout court — dans les deux cas, ce n’est pas énorme, mais le port USB-C du iPad Air permet de connecter un disque externe assez facilement.

Une tablette qui peut remplacer un PC?
Oui, à condition de lui ajouter quelques accessoires qui font malheureusement monter la facture — comme l’étui-clavier de 240$ (on serait tentés par un HomePod Mini…).

  • Cela dit, l’autonomie de 10 heures de ce iPad Air est comparable à celle d’un portable coûtant le même prix.
  • On peut même lui jumeler une souris sans fil!

Un stylet plus précis en anglais 
Apple vend deux versions de son stylet. L’iPad Air est compatible avec le deuxième, celui qui coûte un peu plus cher (170$).

Grâce à des aimants, ce stylet s’accroche au côté de la tablette quand on ne l’utilise pas. C’est aussi là qu’il se charge.

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Le Pencil se comporte généralement très bien, mais il n’est pas parfait.

  • L’iPad reconnaît et convertit à mesure en texte numérisé les mots qu’on écrit à la main, mais les mots qu’il affiche proviennent de l’anglais même quand l’appareil est réglé en français.
  • Quand le stylet repose sur le côté de la tablette, son bout empiète légèrement sur les boutons de contrôle du volume.

Un bouton d’allumage chatouilleux
Autre particularité du iPad Air: son bouton d’alimentation se trouve sur le côté du boîtier. Il comprend un lecteur d’empreinte qui permet de déverrouiller l’appareil rapidement.

  • Son fonctionnement n’est cependant pas aussi naturel que la reconnaissance faciale du iPad Pro ou de Windows Hello, qu’on retrouve sur bien des ordinateurs portables.
  • Le doigt passe parfois à côté — l’étui qui protégeait l’exemplaire testé masquait légèrement le capteur et le rendait moins évident à utiliser.

Malgré ces petits désagréments, dans l’ensemble, le nouvel iPad Air est une bien meilleure tablette que l’iPad d’entrée de gamme.

Il semble aussi plus attrayant qu’un iPad Pro, étant donné son prix moins élevé — et la possibilité de le commander en rose, en vert ou en bleu, et pas seulement en gris ou en noir…

Alain McKenna
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