Bourse

Les États-Unis menacent les sociétés chinoises présentes sur les bourses américaines de les en retirer si elles ne revoient pas leurs méthodes d’audit

Mis à jour il y a 15 h
  • Le Congrès a adopté à l’unanimité un projet de loi qui obligera les sociétés étrangères cotées sur les marchés américains à respecter les normes d’audit des États-Unis.
  • Même si elle s’applique pour toute société étrangère, cette loi cible avant tout les sociétés chinoises, notamment Alibaba et PetroChina.

La loi impose aux sociétés cotées en bourse aux États-Unis «de certifier qu’elles n’appartiennent pas ou ne sont pas contrôlées par un gouvernement étranger».

  • Si le fisc américain ne parvient pas à auditer leur bilan durant trois années consécutives, ces sociétés perdront leur accès direct aux marchés financiers des États-Unis: elles ne pourront plus être cotées à une bourse américaine.

Le gouvernement américain se justifie en disant qu’il s’inquiète que des caisses de retraite américaines investissent à leur insu dans des sociétés à risque.

La réaction des investisseurs est, pour l’instant, mesurée.

  • Les titres d’Alibaba et de PetroChina ont d’abord perdu hier environ 5% de leur valeur à la Bourse de New York, avant de récupérer la moitié de cette perte avant la fin de la session.

Le projet de loi a déjà reçu le feu vert du Sénat. Il n’attend plus que la signature du président Donald Trump, une formalité, pour être officiellement approuvé.

Alain McKenna
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La Caisse investit 75 millions $ dans une plateforme boursière américaine qui décourage les transactions à haute fréquence

Mis à jour il y a 20 h
La Caisse investit 75 millions $ dans une plateforme boursière américaine qui décourage les transactions à haute fréquence

(Image IEX Group)

  • La Caisse de dépôt et placement du Québec devient actionnaire de l’IEX Exchange, le huitième plus important opérateur boursier au monde avec 12 milliards $US d’actifs négociés chaque jour.
  • L’IEX Exchange se distingue en faisant passer tous ses échanges dans un câble de fibre optique de 61 kilomètres, ce qui limite les échanges à haute fréquence, une pratique controversée et inéquitable courante sur d’autres places financières.

Est-ce que Salesforce paie trop cher en offrant 27,7 milliards $US pour acquérir la plateforme collaborative Slack?

Publié avant-hier
  • Le titre de Salesforce s’est replié d’environ 9% à la Bourse de New York hier, après qu’un analyste de Citi Research a remis en doute la transaction vu le peu de gains qu’elle apportera à Salesforce en termes de parts de marché.
  • En effet, Slack et Salesforce partagent déjà une clientèle de professionnels très similaire, tandis que ses rivaux, notamment Microsoft avec son application Teams, prennent de l’expansion dans d’autres secteurs comme l’éducation et la santé.

La deuxième acquisition d’envergure de Lightspeed aux États-Unis en un mois semble plaire aux investisseurs

Publié avant-hier
  • Le titre du spécialiste montréalais des solutions numériques pour détaillants a bondi hier de plus de 7% à la Bourse de Toronto, après qu’il a annoncé l’acquisition de l’éditeur d’outils de gestion pour restaurants Upserve pour 430 millions $US.
  • Lightspeed cherche à s’imposer rapidement aux États-Unis: le mois dernier, l’entreprise a racheté son rival new-yorkais ShopKeep pour 440 millions $US.

Le fabricant de camionnettes électriques Nikola s’effondre en bourse

Publié le 1er déc 2020
Le fabricant de camionnettes électriques Nikola s’effondre en bourse

Un rendu de la camionnette Badger de Nikola (Source: Nikola)

  • Sa valeur boursière a fondu de moitié après l’annonce par General Motors il y a deux jours de son retrait du projet de fabriquer conjointement des camionnettes électriques avec Nikola.
  • Plus tôt cet automne, GM avait remis cette entente en question après qu’un investisseur activiste ait accusé Nikola de ne pas avoir la technologie nécessaire pour créer une telle camionnette, ce qui avait déjà provoqué une chute de 70% de la valeur de son titre. 

Les gens qui possèdent beaucoup d’actions d’entreprises cotées en bourse se sont enrichis plus vite que les autres depuis 2016

Publié le 29 nov. 2020
Les gens qui possèdent beaucoup d’actions d’entreprises cotées en bourse se sont enrichis plus vite que les autres depuis 2016

Source: Pixabay)

  • Un sondage de la Réserve fédérale montre que les 10% d’Américains les plus riches possédaient en moyenne 1,7 million $US en actions dans leur portefeuille à la fin 2019.
  • Grâce à la bourse, ils ont réalisé un gain moyen de 67 000 $US sur trois ans, soit l’équivalent du salaire annuel médian des ménages américains.

Évidemment, parmi les autres 90% de la population américaine, d’autres gens détenaient aussi des actions pendant cette période.

Mais, en moyenne, la valeur de leur portefeuille boursier n’a pratiquement pas monté en trois ans – elle a même baissé dans certains cas.

Toute proportion gardée, les gros portefeuilles semblent donc avoir mieux performé que les petits.

Les données publiées par la Réserve fédérale américaine mettent en lumière plusieurs caractéristiques socioéconomiques de la population américaine, qu’on peut comparer selon différents facteurs :

Les Blancs et les Noirs:

  • La proportion de Blancs qui détiennent des actions d’entreprises cotées en bourse (61%) est presque le double de celles des Noirs qui en possèdent (34%).
  • Mais la valeur moyenne des portefeuilles boursiers des Blancs (433 000 $US) est presque six fois plus élevée que celles des Noirs (76 000 $US).

Le niveau d’éducation:

  • Les ménages ne comptant aucun diplôme d’études secondaires ont vu leur niveau de richesse (actif net) baisser de presque 20% entre 2016 et 2019.
  • Pendant ce temps, celui des ménages ayant au moins un diplôme universitaire augmentait de 15%.
Alain McKenna
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Les gens qui possèdent beaucoup d’actions d’entreprises cotées en bourse se sont enrichis plus vite que les autres depuis 2016

Source: Pixabay)

Vos FINANCES

Considérer la bourse comme un chien? Ça rapporte!

Publié le 28 nov. 2020
Fabien Major
par Fabien Major
Considérer la bourse comme un chien? Ça rapporte!

(Photo Unsplash)

  • Le lien entre les soubresauts de la bourse et la tendance de l’économie réelle est difficile à voir à court terme.
  • L’analogie du chien et de son maître suggère pourtant que ce lien existe, et qu’il est possible d’en bénéficier dans ses placements.

«Nous sommes en pleine pandémie! Pourquoi diable, la bourse ne cesse de grimper et de battre des records?» S’il y a une phrase que j’entends pratiquement toutes les semaines depuis juin, c’est bien celle-là. Et avec l’indice Dow Jones qui a franchi mardi la barre psychologique des 30 000 points avant de redescendre un peu, il y a de quoi être perplexe.

S’ils suivent les mouvements quotidiens des marchés financiers, les investisseurs vivent une vaste gamme d’émotions. Tantôt, le Dow grimpe de 1000 points; plus tard, il descend de 850.

  • En voyant ces secousses importantes, des gens se demandent: «Est-ce que je risque de perdre mon emploi?» 
  • Ou, au contraire: «Est-ce que la compagnie qui m’emploie est plus rentable que je ne le pensais et ils vont embaucher ou augmenter les salaires?»

Quelle est la relation entre ce qui se passe sur les parquets de la bourse d’une part, et dans la rue, dans l’économie réelle d’autre part? Quel est le lien, s’il y en a un?

Il y a quelques jours, dans une courte publication sur Facebook, le consultant et formateur financier Michel Villa a bien exprimé la relation entre la bourse et l’économie réelle. Il y rappelait l’analogie employée par Josh Brown, cofondateur de Ritholtz Wealth Management, sur la chaîne de télévision financière CNBC. 

Josh Brown voit l’économie comme un quelqu’un qui marche dans un parc en tenant son chien en laisse.

Imaginez Julien qui promène Molly, sa Golden retriever, dans le parc Maisonneuve avec une laisse rétractable – vous savez, celle qui permet facilement de lâcher du lest ou au contraire de réduire la longueur du cordon.

Quand on regarde Julien qui déambule dans le parc, on le voit marcher en ligne assez droite. Il maintient une cadence régulière. Son pas est assez constant.

Mais quand on regarde Molly… c’est autre chose.

Le chien se déplace dans toutes les directions pour sentir les poteaux, les bornes-fontaines, les arbres. Il change de vitesse sans arrêt. Il jappe après un écureuil ou un coureur et il regarde dans tous les sens.

Mais il ne va pas plus loin que le bout de la laisse que Julien veut bien lui donner.

Dans la métaphore liée aux marchés financiers :

  • Molly, le chien, représente la bourse;
  • et Julien, le maître du chien, est l’activité économique.

Les deux vont dans la même direction… la plupart du temps.

Le chien a beau être très agité et parfois aboyer, le maître peut garder son calme et marcher à son rythme. Après tout, c’est lui le maître.

Si on regarde le duo de loin, l’homme et le chien paraissent tout petits. La distance nous donne l’impression qu’ils avancent à même vitesse. Ils semblent presque collés l’un sur l’autre.

Le temps modifie la perspective sur la bourse de la même façon que la distance la modifie à l’égard du chien.

Avec des années de recul, on constate que, oui, la bourse suit les grandes tendances économiques, la croissance des bénéfices des entreprises, le taux de chômage, etc. La vraie vie quoi!

Mais, à très court terme, au jour le jour, la bourse semble parfois déconnectée de l’économie réelle… comme en ce moment.

Réduire le décalage entre le court terme et le long terme, ou en profiter

  • Vous avez une solution pour modérer l’envie de votre chien partir dans toutes les directions: le dresser.
  • Pour vos placements aussi, vous pouvez limiter la variabilité de vos rendements et leur déconnexion d’avec l’économie réelle – ou au contraire, profiter de cette déconnexion pour vous concentrer sur les segments de l’économie qui sont en croissance à long terme.

Dans les deux cas, il faut étudier, s’exercer, y mettre du temps et des efforts, apprivoiser des outils, choisir des véhicules d’investissement, ou confier une partie du travail à un professionnel.

Vous savez comment s’appelle mon chien? Portfolio.«Allez Portfolio, rapporte!» 

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La Bourse de Toronto a officiellement rattrapé le recul provoqué par la pandémie

Publié le 23 nov. 2020
La Bourse de Toronto a officiellement rattrapé le recul provoqué par la pandémie
  • Pour la première fois depuis l’apparition du coronavirus au Canada, l’indice de la Bourse TSX a vogué légèrement au-dessus de son niveau du début de l’année, hier en cours de séance.
  • À son creux de la fin mars, l’indice S&P/TSX avait perdu près de 48% de sa valeur, soit environ 900 milliards $, en raison de la Covid-19.

Au moins une douzaine de sociétés technos parmi les plus populaires comptent entrer en bourse en décembre

Publié le 22 nov. 2020
Au moins une douzaine de sociétés technos parmi les plus populaires comptent entrer en bourse en décembre

(Source: Pixabay)

  • Ces entreprises ouvrent leur capital au public maintenant pour profiter de la reprise rapide de l’économie attendue l’an prochain.
  • Parmi ces futures sociétés cotées en bourse, on trouve la plateforme d’hébergement de courte durée Airbnb et le service de livraison de repas DoorDash.

L’année 2020 était déjà une bonne année jusqu’à maintenant en termes de premier appel public à l’épargne en Amérique du Nord.

Ce n’est pas terminé. Outre Airbnb et DoorDash, qui sont probablement les deux noms les plus connus, on verra également apparaître sur Wall Street en décembre:

  • Roblox, un éditeur de jeux vidéo mobiles très populaires;
  • Wish, un site de commerce électronique;
  • Affirm, une solution d’étalement des paiements pour les achats en ligne.

Au total, une douzaine d’entreprises valant chacune entre 1 et 30 milliards de dollars $US devraient faire leur inscription d’ici Noël.

Cela aura des répercussions au Canada dans le cas de la firme californienne Affirm.

  • La société canadienne Shopify possède une participation de 5% dans cette plateforme de paiement.
  • Si, comme les experts s’y attendent, Affirm atteint 10 milliards $US en capitalisation au moment de son inscription en bourse, cela rapportera d’un coup 500 millions $US à Shopify.
Alain McKenna
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Vos FINANCES

Investissement: pourquoi le style «valeur» n’a pas dit son dernier mot

Publié le 21 nov. 2020
Fabien Major
par Fabien Major
Investissement: pourquoi le style «valeur» n’a pas dit son dernier mot

(Image Unsplash)

  • Le débat valeur contre croissance est presque aussi polarisant dans le monde financier que la rivalité Trump – Biden en politique américaine.
  • Mais malgré la confrontation des arguments financiers, heureusement les deux options cohabitent très bien et peuvent toutes deux vous faire gagner gros!

Croissance vs valeur? Si vous n’avez pas suivi attentivement les pages économiques depuis 12 mois, résumons.

  • Malgré la pandémie, les indices boursiers américains semblent avoir retrouvé leur vigueur.
  • Au tableau de pointage de l’année 2020, le Dow Jones et le S&P500 affichent maintenant des rendements cumulatifs positifs.

Mais, sans l’apport d’une pincée de titres de croissance et de technologie bien connus, les résultats seraient comme la température des nuits québécoises, soit bien au-dessous de zéro.

  • Les FAANG – Facebook, Amazon, Apple, Netflix, Alphabet (Google) et Microsoft – apportent 7% en rendement à l’indice S&P500.
  • Les groupes technologiques et les TI représentent maintenant pas moins de 20% de la capitalisation totale de l’indice phare américain, du jamais vu.  

Qui dit gros rendements dit aussi risque accru.

Les ratios d’évaluation des titres vedettes du Nasdaq frisent d’ailleurs l’indécence.

À plus de 3000$, l’action d’Amazon se vend 91 fois ses bénéfices. Netflix, 78 fois.

Et que dire de Zoom qui se transige à 533 fois ses profits, ou de Tesla, dont le ratio cours/bénéfice est de 997. Autrement dit, si l’entreprise conserve son niveau actuel de profitabilité par action, un investisseur qui achète Tesla à 500$ retrouvera son capital dans… un millénaire.

Au contraire, pour les titres de fiducies immobilières, pétrolières et gazières, banques, constructeurs auto, pharmas et commerces de détail, les ratios sont au tapis. Certaines actions se vendent même SOUS la valeur intrinsèque des entreprises.

Bien sûr, la Covid-19 les a affectées, mais il y a une limite au mépris!

C’est justement là que le débat s’enflamme chez les gestionnaires financiers.

  • D’un côté, les partisans des vedettes technos entament le refrain popularisé pendant la bulle des technos de 1999-2000: «Cette fois c’est différent!»
  • De l’autre, les ténors de l’approche fondamentale «Valeur» sermonnent que la fin du monde est à nos portes!

Avec plusieurs récessions et quelques krachs boursiers sévères derrière la cravate, je sais que ces deux clans ont raison… et tort.

Certes, un environnement à faibles taux d’intérêt favorise la prise de risque et les évaluations d’entreprises plus élevées.

Mais la réouverture presque complète de l’activité économique, à prévoir d’ici 6 à 12 mois, propulsera aussi des secteurs plus traditionnels comme l’énergie, le transport, les finances, le tourisme, les ressources et l’immobilier commercial.  

Que feront les marchés l’an prochain? Je l’ignore. Mais je sais pertinemment que, si j’évite un des deux styles, je vais certainement manquer quelque chose.

  • Principaux titres «valeur» américains: AT&T, GM, IBM, Fedex, Target, Citigroup et Pfizer.
  • Principaux titres de «croissance» américains: Apple, Microsoft, Amazon, Facebook, Alphabet, Visa, et Nvidia.

Arguments en faveur du retour du style valeur:

  • Les vaccins vont accélérer la réouverture de l’économie.
  • De nombreux titres négligés se négocient actuellement au rabais.
  • On trouve de belles et bonnes entreprises de la vieille économie en excellente santé.
  • La faiblesse des taux d’intérêt oblige les investisseurs prudents à acheter des actions de qualité.

Arguments en faveur du style croissance:

  • L’innovation transforme rapidement la société de consommation.
  • Les sociétés technologiques révolutionnent les façons de faire du commerce.
  • La faiblesse des taux d’intérêt favorise la prise de risque.
  • La popularité de la gestion indicielle favorise les grandes capitalisations et les FAANG.

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Tesla pourrait connaître une croissance soutenue au moins jusqu’en 2025

Publié le 18 nov. 2020
Tesla pourrait connaître une croissance soutenue au moins jusqu’en 2025

(Source: Tesla)

  • L’action du constructeur automobile s’est appréciée de 20% depuis qu’on a appris qu’il ferait partie du populaire indice S&P 500 de la Bourse de New York.
  • Ce n’est qu’un début: sa production pourrait être multipliée par cinq d’ici 2025, ce qui finirait par justifier sa valeur boursière actuellement démesurée.

Tesla est dans une situation particulière: même si ses véhicules sont vendus à perte, sa valeur ne cesse d’augmenter et dépasse déjà celle des dix plus grands groupes automobiles combinés.

  • L’argent qu’elle récolte par la vente de crédits de carbone est ce qui lui a permis de faire un profit lors des quatre derniers trimestres.
  • Or, la rentabilité durant les 12 derniers mois est le principal critère nécessaire pour être inclus dans l’indice S&P 500.

Pour que son exploitation devienne réellement rentable, Tesla devrait vendre 3,5 millions de véhicules annuellement, selon les experts.

  • Cela pourrait arriver plus tôt qu’on le pense, prévient la firme d’investissement américaine JMP. Elle calcule que Tesla produira 2,5 millions de véhicules en 2025, soit cinq fois plus qu’à l’heure actuelle.
  • «Mais Tesla accroît sa capacité de production et sa marge de profits toujours plus vite que ce qu’on prévoit», rappelle l’analyste Joseph Osha, dans une note publiée hier.

Tesla est un «casseur d’industrie» (category killer), conclut JMP pour expliquer sa valeur astronomique: Tesla menace la survie de ses concurrents et deviendra un des plus grands fabricants au monde, ce qui la rendra en fin de compte très profitable.

Alain McKenna
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Une reprise économique soutenue dès 2021? C’est de plus en plus probable, selon Morgan Stanley

Publié le 16 nov. 2020
  • Le développement de vaccins prometteurs et la volonté des gouvernements d’accélérer la croissance économique une fois la pandémie terminée sont de bon augure pour 2021, selon la banque d’investissement américaine.
  • «Croyez-en la relance», écrivent ses économistes dans une note qui recommande de faire le plein d’actions et d’obligations avant que les prix ne remontent.