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Nouvelles et tendances liées à la bourse, avec la perspective d’un investisseur québécois (voir aussi Bitcoin, Cryptomonnaies, Finances personnelles, GAFAM+, Immobilier, Investissement,
Ressources naturelles, et Technologies propres)

Comment la réélection des libéraux pourrait affecter votre portefeuille

Publié le 21 sept. 2021
Comment la réélection des libéraux pourrait affecter votre portefeuille

[Source: Unsplash]

  • Le maintien au pouvoir du Parti libéral du Canada aura des conséquences sur les finances des Canadiens. Certains risquent d’être plus concernés que d’autres. 
  • Ce pourrait être votre cas si vous souhaitez acheter une maison, si vous avez des enfants, si vous êtes une personne âgée, si votre revenu est élevé ou si vous détenez des actions de grandes banques canadiennes. 

Le parti libéral a obtenu un mandat minoritaire.

  • Par conséquent, il devra négocier avec les autres partis pour mettre en œuvre certaines des promesses faites au cours de la campagne électorale.

Voici quelques-unes des promesses libérales, que l’on regarde d’un autre œil maintenant que l’élection est passée.

En immobilier, le parti de Justin Trudeau veut donner un coup de pouce aux premiers acheteurs. Il s’est engagé à: 

  • créer un nouveau compte d’épargne pour l’achat d’une propriété, qui permettrait aux moins de 40 ans d’accumuler à l’abri de l’impôt jusqu’à 40 000$ pour une mise de fonds;
  • réduire de 25% la prime imposée par la Société canadienne d’hypothèque et de logement pour l’assurance hypothécaire; et
  • doubler le crédit d’impôt pour l’achat d’une première habitation (CIAPH), qui passerait de 5 000$ à 10 000$.

Les libéraux veulent aussi augmenter l’offre de logements disponibles. Ils ont promis:

  • de construire, maintenir ou rénover 1,4 million de logements au pays; et
  • d’instaurer un nouveau crédit d’impôt de 15% pour les ménages qui rénovent leur propriété afin de loger un membre de leur famille. 

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Les parents de jeunes enfants pourraient bénéficier de la promesse du parti libéral de créer un programme national de garderies à 10 $.

  • Le Québec, qui a déjà son propre programme de garderie subventionnée, recevrait en contrepartie 6 milliards $ sur cinq ans pour l’ajout de nouvelles places. 

Les personnes âgées à faibles revenus pourraient bénéficier d’une augmentation du Supplément de revenu garanti de:

  • 500 $ de plus pour les personnes seules; et
  • 750 $ de plus pour les couples.

Les grandes banques canadiennes et les compagnies d’assurance dont les profits sont supérieurs à 1 milliard $ sont la cible du gouvernement libéral, qui veut taxer davantage leurs profits.

  • Le parti a promis de temporairement faire passer de 15% à 18% leur taux d’imposition.
  • Il veut aussi leur imposer un «dividende de relance».
  • Ces deux mesures pourraient, selon le parti libéral, renflouer les coffres de l’État de 2,5 milliards $ en 4 ans.
  • Mais elle pourrait aussi pousser les institutions financières du pays à revoir à la baisse les dividendes qu’elles versent à leurs actionnaires, ce qui influencerait sans doute le cours de leurs actions. 

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Les Canadiens qui gagnent un revenu élevé pourraient être assujettis à un impôt minimum de 15%.

  • Selon la plateforme libérale, cet impôt éliminerait la «capacité des hauts salariés à ne pas payer d’impôt de façon artificielle par un recours excessif aux déductions et aux crédits».
Félix Côté
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Evergrande? Un géant aux pieds d’argile qui fait trembler les marchés financiers

Publié le 20 sept. 2021
Evergrande? Un géant aux pieds d’argile qui fait trembler les marchés financiers

[Source: Unsplash]

  • Si le groupe immobilier chinois Evergrande fait défaut envers ses créanciers, cela pourrait affecter l’économie chinoise et, par ricochet, l’économie mondiale. 
  • Cette crainte se fait déjà sentir dans les marchés financiers: la crise d’Evergrande a contribué ces derniers jours au recul des bourses en Asie, puis en Europe, puis en Amérique du Nord.

Jusqu’à récemment, très peu de gens connaissaient Evergrande de ce côté-ci du Pacifique. 

Ce géant chinois de l’immobilier doit sa notoriété soudaine à l’état de ses finances, qui sont au plus mal. 

  • Selon le gouvernement chinois, il ne pourra pas rembourser la dette qu’il a accumulée.

Cette dette est gigantesque

  • Elle atteint 300 milliards $US, plus que toute autre firme immobilière dans le monde.
  • Elle représenterait 6,5% de l’ensemble du secteur immobilier chinois, selon la banque suisse UBS.

Evergrande doit payer cette semaine un relativement petit montant de 85 millions $US en intérêt, et rembourser 669 millions $US d’ici la fin de l’année.

Or, les autorités chinoises doutent que l’entreprise puisse faire face à ces obligations.

L’économie mondiale pourrait-elle souffrir d’un effondrement d’Evergrande?

  • Certains experts redoutent un effet d’entrainement. 
  • D’autres rappellent que la grande majorité des activités d’Evergrande sont localisées en Chine, ce qui devrait limiter les impacts négatifs en Amérique du Nord. 

Mais la peur s’est propagée dans les marchés financiers. Elle a soit contribué, soit servi de prétexte aux fortes baisses qu’ont subies hier les marchés nord-américains. 

  • Aux États-Unis, l’indice S&P 500 a perdu 1,7%, le Dow Jones 1,8%, et le Nasdaq 2,2%.
  • À Toronto, l’indice S&P / TSX de Toronto a perdu 1,6%.

D’autres menaces pèsent sur l’économie mondiale, et sur le moral des investisseurs.

Aux États-Unis, la Réserve fédérale américaine tient sa réunion monétaire aujourd’hui et demain. 

  • La secrétaire au Trésor Janet Yellen plaide pour que le Congrès autorise un relèvement du plafond de la dette, afin que le pays puisse emprunter davantage.
  • Si le plafond n’est pas relevé, elle dit que le pays s’expose à «une crise financière historique».

L’inflation progresse plus rapidement qu’anticipé dans plusieurs pays, dont le Canada et les États-Unis.

Félix Côté
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Quelles entreprises québécoises ont le mieux performé en bourse depuis 3 ans?

Publié le 14 sept. 2021
Quelles entreprises québécoises ont le mieux performé en bourse depuis 3 ans?

La Bourse de Toronto (Source: TMX)

  • La Bourse de Toronto vient de publier un palmarès des 30 entreprises canadiennes cotées en bourse qui ont donné le meilleur rendement sur les 3 dernières années, du 1er juillet 2018 au 30 juin 2021. 
  • 5 entreprises ayant leur siège social au Québec figurent dans cette liste, dont TFI International et Marché Goodfood. 

Pour calculer le rendement des entreprises, la Bourse de Toronto a tenu compte de l’appréciation du cours de leur action et des dividendes qu’elles ont versés.

Au Canada:

  • La capitalisation boursière globale des entreprises du TSX 30 s’est appréciée de 248 milliards $ dans les 3 dernières années, et le rendement moyen de leurs actions a été de 302%.
  • 14 des 30 entreprises qui figurent au classement sont issues du secteur minier, et 5 du secteur des technologies.
  • La minière Aura Minerals (TSX: ORA) arrive en tête de liste, avec un rendement de 1125%.
  • Le nouveau géant canadien du commerce électronique Shopify (TSX: SHOP) la suit en deuxième place avec un rendement de 846%.

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Les 5 entreprises québécoises qui figurent au palmarès TSX 30:

  • 12e Aya or & argent (TSX: AYA): rendement de 253%
  • 17e GDI Services aux immeubles (TSX: GDI): 212%
  • 19e Marché Goodfood (TSX: FOOD): 206%
  • 20e TFI International (TSX: TFII): 198%
  • 25e Tecsys (TSX: TCS): 181%
Félix Côté
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Au tour de Desjardins d’abolir les commissions sur les transactions boursières

Publié le 13 sept. 2021
Au tour de Desjardins d’abolir les commissions sur les transactions boursières

[Source: Disnat]

  • Desjardins Courtage en ligne (Disnat) vient d’éliminer la commission de 6,95 $ que ses clients devaient payer sur les transactions d’actions et de FNB canadiens et américains.
  • La plateforme rejoint ainsi la courte liste des plateformes de courtage en ligne au Canada qui ne réclament aucuns frais de transaction. 

Au Canada, 2 autres courtiers permettent déjà de négocier sans frais des actions et des FNB:

  • Wealthsimple Trade a été le premier à le faire dès son lancement en 2019.
  • Banque Nationale Courtage direct a été le premier courtier en ligne d’une grande banque canadienne à abolir ses frais de transaction, à la fin d’août. 

Les autres courtiers en ligne facturent des frais qui oscillent entre 5 $ et 10 $ par transaction [détails dans notre article sur les frais facturés par les courtiers en ligne au Canada].

  • Mais plusieurs experts disent que c’est une question de temps avant que les autres courtiers en ligne offrent eux aussi la gratuité pour les transactions.
  • Déjà, certaines plateformes, comme BMO Ligne d’action de la Banque de Montréal, permettent d’acheter certains FNB sans payer de frais de transaction. 

Si la tendance se maintient, ce que l’on appelait auparavant le courtage à escompte pourrait bientôt devenir du courtage gratuit.

Félix Côté
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Conseils pour vos FINANCES

Nouveaux investisseurs autonomes: 3 risques à surveiller

Publié le 10 sept. 2021
Fabien Major
par Fabien Major
Nouveaux investisseurs autonomes: 3 risques à surveiller

[crédit photo: Sammie Chaffin | Unsplash]

  • Lorsqu’ils choisissent eux-mêmes leurs placements, les nouveaux investisseurs autonomes négligent souvent des biais de comportement.
  • Ils omettent aussi parfois de tenir compte des fluctuations importantes des devises.

La popularité des plateformes de courtage en ligne favorise l’arrivée de nouveaux investisseurs intéressés à gérer eux-mêmes leurs économies.

  • Cette tendance est assez marquée.
  • Elle est stimulée par la croissance importante des valeurs boursières depuis deux ans, mais aussi par des initiatives comme celle de Banque Nationale Courtage direct d’éliminer les commissions de transactions d’achat de FNB et d’actions. 

Plusieurs risques guettent les novices

À mon avis, les prochains mois vont «tester» l’aptitude des nouveaux investisseurs autonomes à supporter la vraie nature des marchés.

En plus des risques normaux inhérents aux placements boursiers, 3 risques sont à considérer. Les 2 premiers sont liés à la finance comportementale.

L’effet de récence est un biais cognitif facile à concevoir: en général, on accorde plus d’importance aux évènements récents et on a tendance à croire que les histoires toutes fraîches se répèteront.

Conduiriez-vous une voiture sport sur une route sinueuse des Rocheuses en gardant les yeux rivés sur le rétroviseur? La catastrophe serait assurée.

Non, les évènements récents observés en bourse en 2021, 2020 ou même 2019 ne vont probablement pas se répéter à moyen et long terme.

Quand on lit l’histoire économique, on constate qu’elle est ponctuée de surprises, d’évènements imprévisibles qui bousillent toutes les prévisions.


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L’excès de confiance se caractérise par un sentiment de contrôle qui nous amène à surestimer exagérément nos connaissances réelles.

Quelques bons coups peuvent nous donner l’impression d’être plus compétent qu’on l’est dans les faits.

L’excès de confiance tend à multiplier les transactions et… les erreurs.

Le risque de change est un troisième risque sur lequel j’attire votre attention.

Celui-ci est technique, mais non moins significatif pour la valeur d’un portefeuille.

Lorsque survient un évènement d’envergure, qu’il soit géopolitique, économique ou social, on observe souvent des mouvements importants de capitaux entre les différentes devises.

Cette volatilité peut être assez brusque.

Prenons l’exemple du dollar canadien qui est descendu à 69 cents américains en mars 2020.

  • Pour un investisseur canadien qui détenait des actions américaines, cette baisse a atténué la chute des marchés.
  • Mais, lorsque le huard a pris une envolée spectaculaire lors de la reprise des marchés, le même investisseur a perdu au change.

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Des milliers de dollars en moins

Cela a pu coûter cher à des investisseurs qui, l’an passé, n’ont pas choisi la bonne option parce qu’ils ont fait une fausse lecture des mouvements de devises, ou parce qu’ils ont surestimé leurs connaissances.

Un exemple: comparons la performance de deux FNB qui reproduisent le rendement de l’indice américain Nasdaq 100.

Depuis 12 mois:

  • le rendement du FNB Horizons Nasdaq 100 a été de 35,6%,
  • tandis que celui du FNB BMO Nasdaq 100 couvert en $CAN a été de 41%.

Un tel écart de 5,4% est significatif.

Sur le long terme, il peut finir par représenter des dizaines de milliers de dollars en perte d’opportunité.

Pour éviter ce risque, vous pouvez limiter vos investissements étrangers, approfondir vos connaissances, ou encore opter pour des solutions gérées qui rééquilibrent les proportions de vos catégories de placements et atténuent les risques liés aux devises en adaptant de façon dynamique les couvertures de change grâce à des algorithmes.

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MTY et Bombardier seront bientôt de retour dans l’indice S&P/TSX 60

Publié le 9 sept. 2021
MTY et Bombardier seront bientôt de retour dans l’indice S&P/TSX 60

La Bourse de Toronto (Source: TMX)

  • Expulsées de l’indice de la bourse de Toronto il y a environ un an, 2 entreprises québécoises, MTY et Bombardier, réintègreront l’indice le 20 septembre, puisqu’elles respectent à nouveau les critères pour y figurer. 
  • Ce changement de statut pourrait influencer le cours de ces titres: ces entreprises seront plus visibles, et elles seront massivement achetées par les fonds indiciels qui suivent les indices boursiers du TSX, ce qui pourrait hausser la demande et donc leur prix.  

Pour qu’une société puisse figurer dans l’indice S&P/TSX:

  • sa capitalisation boursière doit être supérieure à 0,04% de celle de l’ensemble des sociétés de l’indice; et
  • son action doit se négocier à une valeur supérieure à 1 $ par action.

Les actions de Bombardier (TSX: BBD) et de MTY (TSX: MTY) ont bien progressé depuis un an. 

  • Après un creux de 0,28 $ le 13 novembre, Bombardier se négociait hier à 1,90 $.
  • MTY, dont le titre était descendu sous 18 $ après le début de la pandémie, se négociait hier à 68 $. 

6 autres entreprises canadiennes rejoindront l’indice composé du TSX le 20 septembre:

  • Birchcliff Energy (TSX: BIR)
  • Converge Technology Solutions (TSX: CTS)
  • Docebo (TSX: DCBO)
  • K92 Mining (TSX: KNT)
  • Telus (TSX: T)
  • Well Health Technologies (TSX: WELL)

En revanche, Trillium Therapeutics (TSX: TRIL) quittera l’indice. 

Félix Côté
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Quels courtiers en ligne offrent des transactions boursières gratuites?

Publié le 23 août 2021
Quels courtiers en ligne offrent des transactions boursières gratuites?

(Source: Burak K | Pexels)

  • Banque Nationale Courtage direct et Desjardins Courtage en ligne ont récemment éliminé les frais de 6,95$ que leurs services facturaient jusqu’ici pour l’achat et la vente d’actions et de FNB canadiens et américains. 
  • Ces services ont ainsi rejoint Wealthsimple Trade, la seule autre plateforme de courtage en ligne au Canada qui ne réclamait aucuns frais de transaction. Les autres services appliquent encore chacun leur propre tarification.

L’absence de frais de transaction est devenue un argument de marketing important pour séduire les investisseurs autonomes, notamment les jeunes investisseurs qui tendent à faire davantage de transactions.

  • Aux États-Unis, l’application de courtage Robinhood a popularisé les transactions boursières à frais zéro.

Pour l’instant, au Canada, les services de courtage en ligne des banques facturent encore des frais pour chaque transaction de vente ou d’achat d’actions ou de fonds négociés en bourse.

  • BMO Ligne d’action: 9,95 $
  • Courtage à escompte Banque Laurentienne: 9,95 $
  • HSBC InvestDirect: 6,88 $
  • Placements directs TD: 9,99 $
  • Pro-Investisseurs CIBC: 6,95 $
  • RBC Placements en direct: 9,95 $
  • Scotia iTrade: 9,99 $

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Les autres courtiers disponibles au Canada facturent aussi des frais de transaction. 

  • Canaccord Genuity Direct: 9,99 $
  • Interactive Broker: 0,8 ¢/action (maximum 0,5 % de la valeur de la transaction)
  • Investisseur Qtrade: 8,75 $
  • Questrade: 1 ¢/action (minimum 4,95 $  – maximum 9,95 $)
  • Virtual Brokers: 1 ¢/action (minimum 1,99 $  – maximum 7,99 $)

Cependant, certains courtiers offrent des tarifs réduits ou ne facturent aucuns frais pour transiger une sélection de FNB. 

[Lire aussi: Quels sont les meilleurs courtiers en ligne au Canada? Le classement 2021 de MoneySense]

Félix Côté
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Conseils pour vos FINANCES

À quelle heure, le prochain krach boursier?

Publié le 20 août 2021
Fabien Major
par Fabien Major
À quelle heure, le prochain krach boursier?

[crédit photo: Pexels | Andrea Piacquadio]

  • Régulièrement, des investisseurs me demandent quand aura lieu le prochain krach? D’autres affirment qu’on est sûrement mûrs pour une récession sévère!
  • En réponse à cela, je cabotine un peu en rétorquant que, chaque semaine depuis 1531, l’année des premiers échanges publics à la bourse d’Anvers, on prévoit un terrible krach pour… la semaine prochaine.

Cet été, les grands indices de la bourse battent des records et atteignent des niveaux jamais vus.

Doit-on s’en inquiéter? Pas nécessairement.

Il est vrai que depuis maintenant 200 séances, le principal indice de la bourse américaine, le S&P 500, n’a pas fléchi de plus de 5%.

  • C’est plutôt inhabituel, mais ça ne veut pas nécessairement dire qu’il est mûr pour piquer du nez.

Ce n’est pas une première.

Depuis la création de l’indice, il est arrivé quelques fois qu’il réalise une séquence du genre.

  • Ainsi, entre le 21 décembre 1994 et le 12 juillet 1996, en 394 jours de séance, le S&P 500 n’a pas une seule fois plié l’échine de plus de 5% .
  • Il en a profité pour enregistrer pendant cette période une croissance de 41,4%.

Marché surévalué?

Pour juger si un indice ou un titre est cher, il est sage de regarder ses ratios en fonction du contexte économique, mais aussi en tenant compte des bénéfices par action et des taux directeurs imposés par les banques centrales.

Un exemple tiré du marché immobilier pour vous exposer mon point de vue:

Prenons deux bâtisses identiques, de 6 logements chacune, construites par le même entrepreneur en 1990.

Les deux sont en vente en même temps et au même prix: 1 million $.

  • Celle située à Boucherville, sur la Rive-Sud de Montréal, est complètement rénovée et rapporte 110 000 $ en revenus annuels.
  • L’autre est dans le quartier Rosemont à Montréal, elle nécessite d’importants travaux et engendre des revenus de 43 000 $.

Les deux se vendent au même prix.

Les deux sont dans le marché du Montréal métropolitain.

  • La bâtisse située à Montréal est certainement la plus chère si on se base sur les revenus.
  • Pourtant, en fonction de sa localisation et de son potentiel de croissance de la valeur marchande, elle peut quand même représenter un bon achat – mais plus risqué.

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L’impact des taux d’intérêt sur la bourse:

Au dernier trimestre de 2019, soit avant la pandémie, le bénéfice moyen par action du S&P 500 était de 35,53 $.

En 2021, le bénéfice par action moyen est de 45,95$, soit 29,3% de plus.

Pendant, la même période l’indice a gagné 36,2%.

Même si c’est un peu plus élevé, on voit une corrélation évidente entre la valeur de l’indice et les profits des entreprises qui le composent.

Mais pendant la même période, les taux directeurs américains ont chuté, d’une fourchette de 1,00 à 1,25% à une fourchette de 0 à 0,25%.

  • Cette variable importante a dirigé des capitaux vers les marchés boursiers (et l’immobilier) parce que les investisseurs ont acquis la certitude que les placements sécuritaires, à revenus fixes, ne sont plus en mesure de compenser l’inflation.
  • Dans une telle situation, on devient collectivement plus «téméraires» dans nos choix de placement. Et ça favorise la bourse.

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Si les valorisations actuelles vous effraient malgré tout, rappelez-vous que le marché ne se limite pas aux indices.

Allez sur d’autres terrains de jeux. Envisagez:

  • les petites et moyennes capitalisations;
  • les marchés européens et émergents; et
  • les titres individuels de sociétés moins glamour que celles qui font les manchettes au quotidien.

Quant au risque de récession, il n’y a pas de gros nuages noirs à l’horizon.

Les signes typiques de l’imminence d’une contraction du PIB sont absents de notre environnement économique.

  • L’indice ISM du secteur manufacturier est supérieur à 45.
  • La courbe des rendements des obligations n’est pas inversée.
  • Il n’y a pas de resserrement important des conditions de financement en vue.
  • Les mises en chantiers ne ralentissent pas.

On observe peut-être des tendances inflationnistes; mais les économistes ne sont pas du tout convaincus que l’inflation demeurera après la fin officielle de la pandémie.

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Conseils pour vos FINANCES

Peu de Canadiens sont qualifiés pour gérer leurs placements

Publié le 16 juil 2021
Fabien Major
par Fabien Major
Peu de Canadiens sont qualifiés pour gérer leurs placements

[photo: Thaliesin | Unsplash]

  • À l’ère du «tout faire soi-même», il n’a jamais été aussi facile de trouver des outils en ligne pour administrer soi-même ses finances. Mais, selon l’Institut sur la retraite et l’épargne de HEC Montréal, plus de 60% des Canadiens n’ont pas les connaissances de base nécessaires.
  • Il existe des milliers de tutoriels en vidéo, de blogues, de podcasts et d’influenceurs Instagram de tous calibres prêts à vous seconder pour vous aider à administrer votre patrimoine. Sont-ils à la hauteur de leurs prétentions?

Gérer ses économies est tout un défi.

Comme avec n’importe quelle profession, il y a des codes, termes et règles à suivre pour qu’à long terme votre actif progresse.

Comme on ne s’improvise pas ingénieur, notaire ou comptable, il peut être périlleux de gérer soi-même l’ensemble de ses économies.

L’Institut sur la retraite et l’épargne dirigé par HEC Montréal a questionné plus de 3000 personnes.

Pour cette 3e enquête, l’IRE constate une diminution de la littératie financière générale.

  • Les Canadiens interrogés âgés de 35 à 54 ont obtenu en moyenne un résultat de 37% à un test comptant 29 questions.

Pire, près de la moitié des répondants disaient ne pas savoir les réponses aux questions touchant les régimes d’employeurs et sur la sécurité de la vieillesse.

L’IRE soulève «des interrogations sur la capacité des Canadiens à prendre des décisions financières lourdes de conséquences».

À mon avis, il y a autant de gens qualifiés pour se construire une maison complète tout seuls que de gens parfaitement outillés pour administrer et planifier leur patrimoine en solo.

  • Chaque année, la finance, l’économie et la fiscalité se complexifient.
  • Il faut être à jour pour tout suivre et pour éviter les pièges fiscaux et comportementaux, tout en profitant d’opportunités ponctuelles.

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Pourquoi gérer soi-même?

Paradoxalement, on apprend via le site de comparaison Finder.com que plus de 30% des jeunes des générations Y et Z ont l’intention de laisser tomber leur conseiller et de gérer eux-mêmes leurs finances personnelles.

Ce serait principalement pour économiser sur les frais et retrouver un certain contrôle sur leurs finances que les investisseurs souhaitent devenir autonomes.

Le souhait d’être en contrôle a bien du sens. Mais pour ce qui est des frais, rien n’est moins sûr.

En fonction de votre taux horaire et considérant le temps que vous mettrez à planifier, gérer vos impôts, taxes, assurances, budget et comptes de placements… combien cela vous coûtera-t-il par année? 3000 $, 6000 $ ou 10 000 $.

  • En faisant un calcul, on s’aperçoit rapidement qu’il est faux de prétendre que notre temps est gratuit.
  • Le temps consacré à la gestion de vos placements ne sera pas disponible pour autre chose.

Un autre aspect n’est pas mentionné dans les enquêtes des HEC et de Finder.com.

Avec les nombreuses réformes sur la rémunération des conseillers, il est de plus en plus difficile de trouver des professionnels disposés à s’occuper de clients ayant moins de 200 000 $ à investir.

  • Les plus petits investisseurs n’ont probablement pas d’autre choix que de s’éduquer sur la finance.  

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Conseils aux investisseurs autonomes

Vous devez parfaire vos connaissances ailleurs que sur TikTok ou Instagram.

  • De nombreuses universités proposent le certificat en planification financière.
  • Aussi, le site du Canadian Securities Institute, filiale canadienne de Moody’s, offre en ligne des cours sur l’univers des fonds, options, actions et obligations.

Vous n’êtes pas obligé de gérer vous-même tous vos avoirs.

  • Vous pouvez très bien gérer activement votre CELI et votre REEE, et confier les REER et les comptes non enregistrés à un professionnel.
  • L’important, c’est de reconnaître ses limites, et surtout de déterminer avec transparence les rôles et responsabilités de chacun.

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Wealthsimple permet maintenant l’achat et la vente d’une fraction d’action

Publié le 14 juil 2021
Wealthsimple permet maintenant l’achat et la vente d’une fraction d’action

L’application Wealthsimple

  • La plateforme de négociation boursière en ligne Wealthsimple Trade offre désormais la possibilité d’acheter des fractions d’actions de certaines entreprises canadiennes et américaines, ce qui pourrait démocratiser l’acquisition de titres trop dispendieux pour plusieurs nouveaux investisseurs.
  • Il est désormais possible d’acheter – pour aussi peu qu’un dollar – une fraction de 10 entreprises américaines et 4 entreprises canadiennes, y compris Shopify, l’entreprise canadienne ayant la plus grande capitalisation boursière, dont le titre se négocie actuellement aux alentours de 1900 $ l’action.

Pour les investisseurs qui préfèrent acheter directement des actions d’entreprises spécifiques plutôt que des fonds, la possibilité de transiger des fractions d’actions pourrait leur permettre de diversifier davantage leurs placements même avec un portefeuille d’un faible montant total.

Les titres fractionnables actuellement dans Wealthsimple Trade et le prix d’une action:

Entreprises canadiennes 

  • Banque Royale (TSX: RY), environ 125 $
  • Banque Toronto-Dominion (TSX: TD), environ 85 $
  • Canadien National (TSX: CNR), environ 130 $
  • Shopify (TSX: SHOP), environ 1 900 $

Entreprises américaines

  • Airbnb (Nasdaq: ABNB), environ 140 $US
  • Amazon (Nasdaq: AMZN), environ 3 700 $US
  • Apple (Nasdaq: AAPL), environ 150 $US
  • Coinbase Global (Nasdaq: COIN), environ 230 $US
  • Facebook (Nasdaq: FB), environ 350 $US
  • Google (Nasdaq : GOOGL), environ 2500 $US
  • Microsoft (Nasdaq: MSFT), environ 280 $US
  • Netflix (Nasdaq: NFLX), environ 550 $US
  • Nvidia (Nasdaq: NVDA), environ 800 $US
  • Tesla (Nasdaq: TSLA), environ 650 $US
Félix Côté
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Voici pourquoi TikTok n’ira pas en bourse, du moins pas à court terme

Publié le 13 juil 2021
Voici pourquoi TikTok n’ira pas en bourse, du moins pas à court terme

(Source: ByteDance)

  • Le géant chinois de la technologie ByteDance, propriétaire de la plateforme vidéo TikTok, a décidé de retarder son introduction en bourse, qui était attendue plus tôt cette année. 
  • Selon le Wall Street Journal, l’entreprise a pris cette décision pour se conformer aux demandes du gouvernement chinois, qui lui a demandé d’examiner des risques quant à la sécurité des données. 

Depuis quelques jours, un autre géant chinois, Didi, est la cible d’une enquête des autorités chinoises. 

  • Contrairement à ByteDance, Didi a bravé les demandes de Pékin et a choisi de poursuivre son processus d’introduction en bourse.   
  • L’administration chinoise qui supervise le cyberespace a ouvert son enquête sur la sécurité des données de Didi après que cette dernière a poursuivi son processus d’introduction en bourse. 
  • Elle a ensuite suspendu le téléchargement de l’application de Didi sur tout le territoire chinois.

En raison de l’étroite surveillance de Pékin, d’autres entreprises chinoises de technologie ont récemment retardé, reconsidéré ou annulé leur introduction en bourse aux États-Unis, dont: 

  • l’entreprise de technologie de mise en forme Keep;
  • l’entreprise de données médicales LinkDoc Technology; et
  • la plateforme de balados Ximalaya FM.
Félix Côté
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Taïga obtient 40 millions $ des gouvernements pour construire une usine de véhicules récréatifs électriques à Shawinigan

Publié le 12 juil 2021
Taïga obtient 40 millions $ des gouvernements pour construire une usine de véhicules récréatifs électriques à Shawinigan

(Source: Taiga Motors)

  • Moteurs Taïga (TSX: TAIG), une startup québécoise qui conçoit et fabrique des véhicules récréatifs électriques, a reçu un soutien financier conjoint des gouvernements fédéral et provincial pour construire à Shawinigan une usine de motoneiges, motomarines, bloc-piles et systèmes de motorisation électriques.
  • Lorsque l’usine sera entièrement opérationnelle, elle pourrait embaucher 370 personnes et produire 80 000 unités par année.

L’usine devrait être terminée d’ici la fin de l’an prochain.

Le coût total du projet est estimé à 125 millions $. 

Détail du soutien financier obtenu:

  • Prêt de 30 millions $ du fédéral, dont un «pardon» pouvant aller jusqu’à 6 millions $
  • Prêt de 10 millions $ du provincial
Félix Côté
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