Capital de risque et de développement

Nouvelles, données et tendances sur le capital de risque (correspondant à l’expression anglaise venture capital) et sur le capital de développement (aussi appelé capital d’investissement, correspondant à l’expression anglaise private equity) au Québec et au Canada [voir aussi: Aides financières, Innovation, Investissement, Startup, Technos canadiennes, Technos québécoises]

Avec son récent financement, Evah veut éliminer les antibiotiques de vos assiettes

Publié le 22 sept. 2021
Avec son récent financement, Evah veut éliminer les antibiotiques de vos assiettes

(Source: Unsplash)

  • Evah, une entreprise québécoise de biotechnologie fondée l’an dernier, développe des vaccins pour les animaux d’élevage, pour éviter de leur donner des antibiotiques. 
  • L’entreprise vient de recevoir un prêt de 5 millions $ du ministère de l’Économie et de l’Innovation du Québec. Elle dit qu’elle a presque atteint son objectif d’obtenir un financement total de 20 millions $. 

Evah développe des vaccins destinés aux porcs et à la volaille. 

L’objectif de ces vaccins est de remplacer l’usage d’antibiotiques.

  • Les antibiotiques sont utilisés pour traiter différentes maladies chez les animaux d’élevage, notamment les maladies bactériennes. 
  • Mais ils peuvent ensuite nuire à la santé des humains qui consomment ces animaux, d’où l’intérêt de les remplacer par d’autres méthodes. 

Le prêt de 5 millions $ du gouvernement est un prêt participatif issu du programme BioMed Propulsion.

  • Ce programme aide financièrement les entreprises québécoises des sciences de la vie qui ont un bon potentiel de croissance.

Plusieurs investisseurs internationaux et locaux ont investi, en parallèle, près de 12 millions $ dans Evah. 

L’entreprise s’attend à recevoir d’ici la fin de l’année un montant supplémentaire 3 millions $, ce qui porterait son financement total à 20 millions $. 

Félix Côté
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Montréal progresse au classement mondial des écosystèmes de startups

Publié le 22 sept. 2021
Montréal progresse au classement mondial des écosystèmes de startups

Liette Lamonde, PDG de Bonjour Startup Montréal [Photo: Courtoisie]

  • Selon le rapport annuel Startup Ecosystem Report produit par la firme de conseil internationale Startup Genome, Montréal occupe désormais le 31e rang mondial du palmarès des 140 principaux écosystèmes de startups dans le monde. La métropole occupait le 36e rang l’an dernier.
  • Liette Lamonde, PDG de l’organisme Bonjour Startup Montréal, confie à InfoBref qu’elle a été «agréablement surprise» du classement: «nos attentes avaient glissé par rapport à l’an dernier, parce que d’autres métropoles qui offrent de bons environnements aux startups se sont ajoutées au classement cette année». 

Plusieurs facteurs expliquent la montée dans le classement de l’écosystème de startups montréalais, selon Liette Lamonde:

  • la présence de plusieurs universités et l’accès à une main-d’œuvre qualifiée;
  • les nombreuses aides gouvernementales;
  • le bilinguisme et le caractère multiculturel de la ville; et
  • les investissements dans des entreprises à un stage de démarrage – investissements qui sont de plus en plus importants. 

Il y aurait aujourd’hui environ 1300 startups dans la métropole.

En plus de son 31e rang au palmarès mondial des écosystèmes, Montréal figure à plusieurs sous-palmarès spécifiques à l’Amérique du Nord:

  • Top 10 des écosystèmes où les talents sont abordables, notamment dans le secteur des technologies;
  • Top 15 des écosystèmes les plus performants, c’est-à-dire où le financement produit le plus de valeur;
  • Top 15 des écosystèmes en matière de financement, mesuré par l’importance du financement aux premiers stades (early stage) et par l’activité des investisseurs.

Comment faire pour attirer encore plus de startups?

  • Liette Lamonde dit qu’«il faudrait que la culture de plusieurs grandes entreprises d’ici évolue pour qu’elles prennent l’habitude de faire affaire avec des startups, ce qui se fait plus souvent dans d’autres pays du monde».
Félix Côté
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Capital de risque: la montréalaise Panache fait une acquisition dans la Silicon Valley

Publié le 13 sept. 2021
Capital de risque: la montréalaise Panache fait une acquisition dans la Silicon Valley

L’équipe de Panache Ventures [Source: Panache Ventures]

  • La société montréalaise de capital-risque Panache Ventures achète Commonwealth Ventures, une société d’investissement et de mentorat de San Francisco qui aide les startups canadiennes à lever des fonds dans la Silicon Valley. 
  • Panache lance aussi son deuxième fonds de capital-risque, qui vise à fournir des financements initiaux pouvant aller jusqu’à 1 million $ à au moins 75 entreprises. 

Panache espère recueillir 75 millions $ pour ce 2e fonds. 

  • De cette somme, elle prévoit lever 50 millions $ d’ici la fin de l’année.

L’acquisition de Commonwealth devrait bénéficier aux 93 entreprises qui figurent déjà au portefeuille du premier fonds de Panache.

  • Par exemple, elles auront accès à un bootcamp portant sur le financement et sur les meilleures stratégies pour se vendre aux entrepreneurs de la Silicon Valley. 

[NDLR: Patrick Pierra, éditeur d’InfoBref, est commanditaire du premier fonds d’investissement de Panache Ventures.]

Félix Côté
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La firme de TI montréalaise Logient est rachetée par un de ses dirigeants

Publié le 8 sept. 2021
La firme de TI montréalaise Logient est rachetée par un de ses dirigeants

Vincent Godcharles, PDG de Logient

  • Après y avoir été gestionnaire pendant plus de 6 ans, Vincent Godcharles a acheté toutes les actions de Logient et pris le poste de président et chef de la direction.
  • En entrevue à InfoBref, Vincent Godcharles a indiqué que ce rachat a été suivi d’un roulement des actifs de Logient vers Oliva Capital, une société de gestion de Terrebonne qu’il a joint en tant qu’associé.

Fondée à Montréal en 2000, Logient connaît une forte croissance depuis quelques années.

  • Elle offre différents services technologiques aux entreprises, comme la création de logiciels et d’applications sur mesure.
  • L’entreprise compte 190 employés. Elle dit avoir un chiffre d’affaires supérieur à 20 millions $, soit 6 fois plus qu’en 2014.

Vincent Godcharles n’a pas voulu préciser à qui il avait acheté l’entreprise.

  • Mais le profil LinkedIn de Jean-François Rioux, qui a été cofondateur de Logient, indique qu’il a quitté son poste de président du conseil exécutif de l’entreprise en juin.

Oliva Capital est un gestionnaire d’investissements privés et de capital de risque créé il y a trois ans par un regroupement d’entrepreneurs québécois.

  • C’est désormais cette société d’investissement, dans laquelle Vincent Godcharles est maintenant partenaire avec 4 autres associés, qui est propriétaire de Logient.
  • Vincent Godcharles voit dans cette structure un levier stratégique et financier pour soutenir les projets d’expansion de Logient.
Félix Côté
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Message de l'éditeur

InfoBref et Montréal inc. vous font découvrir des jeunes entreprises innovantes

Publié le 23 août 2021
Patrick Pierra
par Patrick Pierra
  • Pendant 20 semaines, InfoBref vous présente chaque lundi dans son bulletin du matin une jeune pousse innovante et prometteuse. Ces startups ont été sélectionnées Révélations de l’écosystème 2021 par Montréal inc., un organisme qui soutient chaque année des dizaines d’entrepreneurs en leur offrant une bourse et un accompagnement.
  • Cette série de brefs portraits vous donne un aperçu sur des nouvelles technologies, des tendances de marché et des nouvelles pratiques d’affaires. Qui sait, elle vous inspirera peut-être dans vos ambitions entrepreneuriales, vos projets professionnels, vos achats ou vos investissements? Bonne découverte!
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Fix4 lève 7,2 millions $ pour vous prêter de l’argent pour réparer votre auto

Publié le 18 août 2021
Fix4 lève 7,2 millions $ pour vous prêter de l’argent pour réparer votre auto

(Source: Unsplash)

  • La jeune pousse montréalaise Fix4 Capital offre des prêts dédiés exclusivement à payer des réparations automobiles. Le taux d’intérêt est élevé – 19,9% – mais les prêts sont disponibles rapidement, en ligne, aux personnes dont la cote de crédit ne permet pas d’avoir accès à du financement traditionnel. Fix4 leur prête jusqu’à 10 000 $, en se basant sur la valeur de revente de l’auto qu’elles possèdent.
  • Fondée l’an dernier, la société vient de clore une ronde de financement d’amorçage de 7,2 millions $ auprès des sociétés financières montréalaises Tactico et Keira Capital, et d’investisseurs providentiels. 

La licorne québécoise Hopper lève un financement de 175 millions $US

Publié le 17 août 2021
La licorne québécoise Hopper lève un financement de 175 millions $US

(Source: Hopper)

  • Cette nouvelle ronde de financement, dirigée par une firme d’investissement new-yorkaise, double presque la valorisation de la «licorne» montréalaise pour la porter à plus de 3,5 milliards $US, selon le site TechCrunch. (Une licorne est une entreprise en croissance non cotée en bourse et dont la valeur atteint au moins 1 milliard $US.)
  • Hopper, dont l’application permet de trouver des vols de dernière minute, connait une forte croissance depuis le début de l’année: l’entreprise anticipe pour cette année des revenus 4 fois supérieurs à ceux de l’an dernier. 

Pourtant, Hopper avait connu des difficultés au début de la pandémie.

  • L’entreprise montréalaise avait licencié 250 personnes, soit presque la moitié de ses employés. 
  • Elle avait dû recourir à la subvention salariale d’urgence du gouvernement fédéral.

Mais cela ne l’a pas empêchée d’obtenir en mars dernier un investissement de 170 millions $US, soit presque le même montant que celui qu’elle vient d’obtenir.

  • Au total, la startup a reçu jusqu’à maintenant 583 millions $US en financement. 

Fondée en 2007, Hopper est d’abord une application mobile qui permet de réserver des vols et des chambres d’hôtel.

  • L’application suit l’évolution des prix et informe l’utilisateur du meilleur moment pour faire une réservation.
  • Depuis le début de la pandémie, l’entreprise offre aussi des solutions technologiques aux grandes sociétés dans le secteur du voyage.
Félix Côté
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Les anges investisseurs ont été moins généreux l’an dernier

Publié le 11 août 2021
Les anges investisseurs ont été moins généreux l’an dernier

Claudio Rojas, PDG de la National Angel Capital Organization (Source: NACO)

  • Les investisseurs providentiels canadiens ont moins investi en 2020 qu’en 2019, selon un rapport publié aujourd’hui par la National Angel Capital Organization (Naco), une firme spécialisée en capital de risque. 
  • Ces «anges» ont apporté au total 103 millions $ aux entreprises canadiennes en 2020, soit 37% de moins qu’en 2019 (164 millions $).

Les investisseurs providentiels (ou anges investisseurs) sont des personnes qui investissent leurs propres capitaux dans des startups généralement en démarrage. 

  • Ces investissements ont contribué au succès de nombreuses entreprises canadiennes, dont Slack et Wealthsimple.
  • Selon NACO, les investisseurs providentiels canadiens ont investi plus d’un milliard $ depuis 2010.

Le nombre d’investissements a augmenté: 

  • En 2020, il y a eu 416 investissements, contre 299 en 2019. 
  • En revanche, le montant total investi l’an dernier était inférieur.

Claudio Rojas, le PDG de NACO, a indiqué au Globe and Mail que les investissements ont diminué en raison de l’incertitude causée par la pandémie.

  • Plusieurs anges ont préféré épargner plutôt qu’investir dans un marché à haut risque.
  • Ceux qui ont investi l’ont fait avec de plus petits montants.
Félix Côté
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Les investisseurs institutionnels québécois misent sur l’innovation biomédicale

Publié le 26 juil 2021
Les investisseurs institutionnels québécois misent sur l’innovation biomédicale

[Source: Unsplash]

  • Lumira Ventures, une firme torontoise d’investissement, a levé 276 millions $ pour son 4e fonds de capital de risque spécialisé dans les sciences de la vie – c’est, selon la société, le plus grand fonds de capital de risque en biomédical jamais créé au Canada.
  • Les investisseurs institutionnels québécois ont joué un rôle important dans ce financement: le Fonds de solidarité FTQ, la Caisse de dépôt et placement du Québec, Investissement Québec, Fondaction (CSN) et Teralys Capital, un grand «fonds de fonds» québécois, y ont tous participé.

Lumira a des bureaux à Montréal, Vancouver et Boston, en plus de son siège à Toronto.

  • Depuis sa fondation en 2007, l’entreprise affirme avoir investi plus de 450 millions $ dans plus de 100 entreprises. 

Les nouvelles entreprises en sciences de la vie exigent des investissements importants, parce que le développement d’un nouveau médicament ou d’un nouvel appareil médical, les tests pour valider son efficacité, et les processus d’approbation par les autorités réglementaires de chaque pays prennent beaucoup de temps.

  • La majorité des investisseurs en capital de risque préfèrent investir dans des technologies numériques, de type logiciel, qui peuvent aboutir plus rapidement à des produits commercialisables, puis entrer en bourse ou être acquises par des géants du numérique.
  • La création de fonds spécialisés en biomédical n’est donc pas très fréquente.
  • Une entreprise montréalaise, Amplitude, a cependant réussi récemment à réunir plus de 200 millions $ pour un fonds ultra-spécialisé en médecine de précision.
Félix Côté
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L’homme qui a révolutionné les télécoms en France investit dans la startup québécoise Oxio

Publié le 19 juil 2021
L’homme qui a révolutionné les télécoms en France investit dans la startup québécoise Oxio
  • Xavier Niel, fondateur de la société de télécommunications française Free, est le principal investisseur dans une ronde de financement de 25 millions $ pour une jeune pousse de Québec: Oxio.
  • Depuis 2019, Oxio commercialise au Québec un accès à Internet assuré par l’infrastructure de Vidéotron et offert via une interface de gestion numérique appelée oxioOS. Elle veut utiliser son financement pour développer ses ventes en Ontario, où elle utilise l’infrastructure de Rogers, puis ailleurs au Canada.

Oxio dit qu’elle s’inspire du modèle de l’infonuagique:

  • d’un côté, de grandes entreprises qui exploitent une infrastructure physique de télécommunications;
  • de l’autre, des entreprises numériques, plus agiles, qui offrent et gèrent le service en utilisant l’infrastructure des premières.

L’investissement de Xavier Niel est un symbole fort.

  • Fondateur de Free, il s’est imposé dans le marché français de l’accès Internet, puis celui des communications mobiles.
  • C’est aujourd’hui un des entrepreneurs les plus connus en France

Oxio avait récolté précédemment 15 millions $.

  • La ronde qu’elle vient de clôturer porte son financement total à 40 millions $.
  • Investissement Québec et Desjardins participent au dernier financement aux côtés de Xavier Niel et d’autres investisseurs, dont Dispatch Ventures, de Montréal.
Patrick Pierra
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Le Régime de pensions du Canada investit un milliard $ dans Flipkart, le Amazon indien

Publié le 12 juil 2021
Le Régime de pensions du Canada investit un milliard $ dans Flipkart, le Amazon indien

(Source: YouTube)

  • Flipkart, une entreprise de commerce électronique qui concurrence directement Amazon en Inde, a réalisé une ronde de financement de 3,6 milliards $US qui porte sa valorisation à 38 milliards $US. 
  • L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC) y participe à hauteur de 800 millions $US. L’Office voit en Flipkart «une importante source de croissance mondiale au cours des prochaines décennies».

L’OIRPC – aussi connu sous le nom d’Investissements RPC – est le plus grand investisseur institutionnel au Canada.

  • Il gère les cotisations du Régime de pensions du Canada.

Dans cette ronde de financement, l’OIRPC s’associe à d’autres grands investisseurs internationaux, dont:

  • Walmart, actionnaire principal de Flipkart et concurrent direct d’Amazon en Amérique du Nord; 
  • GIC, le fonds du gouvernement de Singapour; et 
  • SoftBank, une grande société technologique japonaise.

Ce financement serait l’un des plus importants à ce jour pour une startup indienne.

Félix Côté
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Premier investissement au Canada du méga-fonds Vision du géant japonais SoftBank, dans la licorne Clearco

Publié le 8 juil 2021
Premier investissement au Canada du méga-fonds Vision du géant japonais SoftBank, dans la licorne Clearco

Le milliardaire Masayoshi Son (Source: YouTube)

  • La société de financement Clearco, de Toronto, vient d’obtenir un financement de 215 millions $US auprès d’investisseurs internationaux dans une ronde menée par le fonds de capital de risque Vision Fund 2.
  • Cet énorme fonds – doté de plus de 100 milliards $US en capital – est géré par l’entreprise techno japonaise SoftBank dirigée par le milliardaire Masayoshi Son.

Son s’est fait remarquer ces dernières années en investissant des sommes colossales dans des startups et des entreprises en forte croissance: 

  • Son premier Vision Fund a notamment investi dans Doordash, Uber, WeWork et Didi.

Clearco est la première entreprise canadienne dans laquelle un Vision Fund investit. 

  • Il le fait en compagnie d’Intuit, éditeur américain des logiciels TurboImpôt et Quickbooks, et des fonds californiens Bow Capital et Park West, qui participent à la ronde. 

Clearco veut utiliser l’argent qu’elle vient de recevoir pour accélérer son expansion internationale, en particulier en Europe et en Asie.

En avril, Clearco avait levé un financement de 350 millions $US, dont 100 millions $US en actions, ce qui lui avait donné une valeur de presque 2 milliards $US.

  • Ce financement lui avait permis d’atteindre le statut de «licorne», un terme qui désigne les startups non cotées en bourse qui atteignent une valorisation de 1 milliard $. 
  • L’entreprise se développe rapidement, puisque la société compterait aujourd’hui 378 employés, soit 78 de plus qu’en avril.

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Le modèle d’affaire de Clearco a évolué

  • Au début, elle prêtait de l’argent à des startups pour qu’elles développent leurs ventes.
  • Aujourd’hui, elle fournit aux jeunes entreprises un éventail plus large de solutions de financement et d’outils technologiques.

Michele Romanow, cofondatrice et présidente de Clearco, est une entrepreneuse en série très connue au Canada anglais.

  • Elle participe comme juge-investisseuse à l’émission télévisée Dragon’s Den, la version originale anglaise de Dans l’œil du dragon.
Félix Côté
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