Climat

Comment le Québec et le reste du monde font face aux gigantesques défis de l’urgence climatique – nouvelles, études, données, projets, programmes, prévisions, investissements, initiatives et innovations (voir aussi Électrification, Environnement, et Technologies propres)

Pour que le Canada soit carboneutre en 2050, 70% des voitures vendues en 2030 devront être à zéro émission

Publié le 20 juil 2021
Pour que le Canada soit carboneutre en 2050, 70% des voitures vendues en 2030 devront être à zéro émission

(Source: Pixabay)

  • Le Canada s’est fixé l’objectif d’être carboneutre en 2050. 
  • Pour que cet objectif se réalise, l’Institut CD Howe calcule qu’au moins 70% des voitures qui seront vendues à partir de 2030 devraient être des véhicules à zéro émission, par exemple des véhicules électriques. 

Autre condition que mentionne le rapport publié par l’institut torontois: en 2030, les véhicules électriques devraient déjà représenter 30% du parc automobile canadien. 

Or, en 2020, les véhicules à zéro émission n’ont représenté que 3,5% des ventes totales de véhicules au pays, selon le rapport.

L’objectif du gouvernement Trudeau:

  • réduire les gaz à effet de serre provenant des transports de 35 mégatonnes (MT), pour les faire passer de 186 MT en 2018 à 151 MT d’ici 2030. 
Félix Côté
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Le Canada pourrait concurrencer le canal de Panama? De plus en plus probable, selon des scientifiques

Publié le 10 juil 2021
Le Canada pourrait concurrencer le canal de Panama? De plus en plus probable, selon des scientifiques

[Source: Unsplash]

  • Selon un rapport produit par des scientifiques d’Environnement Canada et publié dans la revue Nature Climate Change, le réchauffement climatique pourrait bientôt permettre l’ouverture de plusieurs routes maritimes commerciales dans le nord du pays, ce qui permettrait de relier les océans Atlantique et Pacifique. 
  • Actuellement, le canal de Panama en Amérique Centrale est la route la plus directe pour relier les deux océans. 

Un réchauffement global de 2 °C par rapport à l’époque préindustrielle permettrait de naviguer entre 100 et 200 jours par année sur la mer de Beaufort, au nord du Yukon, qui donne accès au passage du Nord-Ouest reliant les deux océans.

Advenant une augmentation de 4 °C, cette zone serait accessible entre 200 et 300 jours par an. [Pour aller plus loin: Impact of 1, 2 and 4 °C of global warming on ship navigation in the Canadian Arctic]

Félix Côté
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Analyse POLITIQUE

Climat: le Canada va-t-il enfin tenir ses promesses?

Publié le 9 juil 2021
Bernard Descôteaux
par Bernard Descôteaux
Climat: le Canada va-t-il enfin tenir ses promesses?

[Photo: 358611 | Pixabay]

  • L’été sera chaud, possiblement le plus chaud de l’histoire du Canada, ce qui propulsera sans doute au premier plan les enjeux climatiques. Le gouvernement Trudeau en profite pour annoncer de «bonnes nouvelles».
  • Le caractère électoraliste de ses annonces n’échappe à personne. Néanmoins, Justin Trudeau peut prétendre qu’il est de bonne foi, grâce à l’adoption de la loi C-12 qui engage le pays à devenir carboneutre d’ici 2050.

Ces derniers jours, le premier ministre et ses ministres entreprenaient, à la manière du Petit Poucet, d’égrener les mesures visant à réduire les émissions de carbone. Il a ainsi annoncé que:

Au moment où le mercure bat des records, ces annonces – et il y en aura bien d’autres – sont susceptibles de retenir l’attention des électeurs inquiets du réchauffement climatique, davantage qu’une loi sur la carboneutralité.

Adoptée en toute fin de session parlementaire, la loi C-12 n’a pas fait les manchettes.

  • La découverte de centaines de tombes d’enfants près des pensionnats pour Autochtones dans l’ouest du pays retenait bien davantage l’attention du public.

La Loi C-12 sur la carboneutralité est pourtant le geste le plus significatif posé par Ottawa pour combattre les changements climatiques.

La loi fixe un objectif à l’horizon 2050 et il contraint le gouvernement actuel, comme tous ceux à venir, à prendre des mesures pour l’atteindre.

Cette loi encadrera l’action des gouvernements en les obligeant :

  • à se fixer des cibles quinquennales;
  • à se doter de plans d’action dont l’efficacité sera évaluée par le commissaire au développement durable;
  • à rendre compte au parlement des progrès réalisés, et à corriger le tir le cas échéant;
  • à créer un comité consultatif.

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Les groupes environnementaux ont bien accueilli cette loi malgré ses imperfections. Elle était attendue depuis si longtemps.

D’autres pays ont agi bien avant.

  • Le Royaume-Uni a adopté dès 2008 sa Loi sur la responsabilité climatique qui lui a permis de réduire de 40% ses émissions de GES.

Le Canada s’était engagé sous le gouvernement Harper à une réduction de 30% de ses émissions, par rapport à leur niveau de 2005, d’ici 2030.

  • Pas plus que les autres fois, le Canada n’a tenu sa promesse.
  • Ces 10 dernières années, ses émissions ont en fait augmenté plutôt que de diminuer.
  • Il est le seul pays du G7 dans cette situation.

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Le gouvernement Trudeau vise maintenant une réduction d’au moins 40% des émissions à l’horizon 2030 pour les ramener à 438 mégatonnes par an.

Le rattrapage à faire est considérable. Pour aller plus loin, lisez la chronique Les ambitions climatiques du Canada sont-elles réalistes?

Le plan de transition vers les énergies renouvelables repose d’abord sur la taxe du carbone.

  • D’ici 2030, elle passera de 50 $ à 170 $ la tonne.

S’ajoute une enveloppe de 17 milliards $ pour promouvoir une reprise verte.

  • Le gouvernement Trudeau puise dans cette enveloppe pour financer des mesures ciblées comme celles annoncées ces derniers jours.

Atteindre la cible de 2030 exigera un effort constant, mais aussi un minimum de cohérence. Ottawa ne pourra continuer d’investir en parallèle dans les énergies fossiles.

La loi sur la carboneutralité permet d’espérer que prendra fin la série noire des promesses brisées. À la prochaine conférence sur les changements climatiques en novembre à Glasgow, le Canada pourrait ne plus être le cancre de la classe.

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La CIBC offrira une plateforme aux entreprises qui veulent acheter des crédits carbone

Publié le 7 juil 2021
La CIBC offrira une plateforme aux entreprises qui veulent acheter des crédits carbone

(Source: Unsplash)

  • Baptisée Projet Carbone, la plateforme permettra aux entreprises de compenser sur une base volontaire leur impact sur le climat grâce à l’achat de crédits carbone. Ce projet pilote sera lancé en août par 4 banques dans le monde, dont la CIBC au Canada.
  • La plateforme fonctionnera sur les bases de la cryptommonaie ethereum et offrira une certification quant au prix et à la transparence des crédits vendus.

Les entreprises pourront choisir parmi différents types de crédits. 

  • Par exemple, certains seront voués à la protection des forêts et des zones humides.

Les autres banques impliquées dans le projet sont:

  • la banque brésilienne Itau Unibanco
  • la National Australia Bank
  • la banque britannique NatWest Group

Comment fonctionne le marché du carbone:

  • Les entreprises et les particuliers peuvent déjà compenser sur une base volontaire leur impact sur le climat en achetant des crédits carbone. Un crédit carbone représente une tonne de CO2, selon l’organisme Planetair.
  • Plusieurs organismes permettent déjà d’acheter des crédits carbone compensatoires. 
  • Le gouvernement fédéral, qui s’est engagé à atteindre la carboneutralité d’ici 2050, doit adopter un programme de crédits carbone cet automne. 
  • Les gouvernements du Québec, de la Colombie-Britannique et de l’Alberta ont déjà leur propre programme de crédits carbone.
Félix Côté
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Lac-Mégantic teste un nouveau concept d’électricité solaire produite localement

Publié le 6 juil 2021
Lac-Mégantic teste un nouveau concept d’électricité solaire produite localement

Panneaux solaires installés sur le centre sportif de Lac-Mégantic (Source: Hydro-Québec)

  • La ville de Lac-Mégantic en Estrie inaugurait aujourd’hui en partenariat avec Hydro-Québec son propre microréseau électrique, qui comprend une série d’installations pour produire et emmagasiner de l’électricité solaire.
  • 8 ans jour pour jour après l’explosion d’un train transportant du pétrole, qui avait ravagé son centre-ville et fait 47 victimes, c’est l’occasion pour la ville de faire une plus grande place aux énergies propres, et pour Hydro-Québec de tester ce modèle avant de l’appliquer à des régions dépendantes aux énergies fossiles. 

Qu’est-ce qu’un microréseau électrique? 

  • C’est un réseau local de production d’électricité, produite à partir d’énergie solaire dans le cas de Lac-Mégantic. Il est raccordé au réseau principal d’Hydro-Québec. 
  • Ce microréseau est doté de dispositifs de stockage de l’énergie, et d’outils pour gérer la consommation en énergie des bâtiments. 

Pourquoi un microréseau?

  • En cas de panne du réseau principal d’Hydro-Québec, le microréseau peut prendre la relève et alimenter les clients qui y sont branchés. 
  • Inversement, puisque le microréseau est relié au réseau principal d’Hydro-Québec, l’électricité solaire inutilisée à Lac-Mégantic peut être acheminée au réseau central. 

Si l’expérience est concluante, Hydro-Québec voudrait appliquer ce modèle à ses 22 réseaux éloignés où l’électricité est produite à partir de combustibles fossiles, comme dans certains villages du Grand Nord ou aux Îles-de-la-Madeleine.  

Félix Côté
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Canicules et incendies: doit-on maintenant parler d’urgence climatique?

Publié le 4 juil 2021
Canicules et incendies: doit-on maintenant parler d’urgence climatique?

(Source: Pixabay)

  • Avec les records de chaleur qui déclenchent des incendies, serait-il temps de reconsidérer au Québec la proposition – signée par 14 000 scientifiques l’an dernier – d’utiliser l’expression «urgence climatique»?
  • Plusieurs médias ont d’ailleurs intégré cette année cette expression dans leurs normes éditoriales, en alléguant que la définition même d’une «urgence» est «une situation grave qui nécessite une action immédiate».

La semaine dernière, une vague de chaleur a provoqué des centaines de morts dans l’ouest américain et elle s’est étendue jusqu’au nord de la frontière canadienne.

  • L’un des chercheurs interrogés a parlé «d’une des vagues de chaleur les plus extrêmes que nous ayons vues sur Terre depuis de nombreuses années, en termes de variation par rapport aux conditions habituelles».

Le phénomène de «dôme de chaleur» n’est pas inhabituel, mais la puissance et la durée de la dernière vague chaleur la placent dans une catégorie à part.

  • Le village de Lytton, en Colombie-Britannique, a battu trois records de chaleur pendant trois jours d’affilée, avant d’être ravagé par un incendie.

Cela ne devrait pas surprendre:

  • La température moyenne de la planète a gagné environ 1°C depuis un siècle: il est donc inévitable que des records soient battus. 
  • Bien avant la science des climats, la physique enseignait que tout «système» possède ses seuils de transition et de non-retour: les systèmes climatiques de la Terre ont donc des seuils au-delà desquels les changements s’accélèrent, voire deviennent irréversibles.

Le monde entier s’est étonné que le Canada puisse approcher les 49°C.

Mais certaines régions du monde dépassent les 50°C chaque été:

  • 51°C pour la ville de Phalodi, en Inde – un record national de chaleur atteint en 2016;
  • 52°C pour Jeddah, en Arabie Saoudite, et Mexicali, au Mexique; 
  • 54°C pour Ahvaz, en Iran, et Basra, en Iraq; et
  • 54,4°C dans la Vallée de la mort, en Californie.

Le corps humain peut survivre jusqu’à 35°C avec 80% d’humidité – soit une température ressentie de 53°C.

  • Au-delà, notre corps ne peut survivre que quelques heures au soleil.
  • Cette limite est définie par notre métabolisme: quand on a chaud, on transpire et l’évaporation de notre sueur permet de refroidir notre peau.
  • Or, un taux d’humidité trop élevé empêche cette évaporation et notre corps ne peut plus évacuer la chaleur: en surchauffe, les organes défaillent et entrainent la mort. 

Le nombre de décès causés par ces canicules est l’un des arguments utilisés par ceux qui réclament de passer à l’expression «urgence climatique».

Dans les dernières décennies, les records de chaleur ont été systématiquement plus nombreux que les records de froid.

Agence Science-Presse
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1200 autobus scolaires électriques vendus au Québec, à condition que le gouvernement change ses règles

Publié le 4 juil 2021
1200 autobus scolaires électriques vendus au Québec, à condition que le gouvernement change ses règles

Autobus scolaires Vision et TX4 de Blue Bird distribués par Girardin (Source: Girardin)

  • Girardin, un fabricant et distributeur d’autobus de Drummondville qui appartient entièrement à des actionnaires québécois, a signé des ententes avec 99 transporteurs scolaires pour leur vendre un total de 1200 autobus électriques.
  • Mais ces ventes ne pourront être conclues que si le gouvernement modifie sa politique de subventions: parce que les autobus ne sont pas assemblés au Québec, Girardin ne pourra pas en vendre plus de 200 par année.

Quel est le programme de subvention en vigueur?

«Sans cette subvention, les transporteurs n’auraient pas les moyens d’acheter des autobus électriques», dit à InfoBref Michel Daneault, vice-président, ventes et service de Girardin.

Pourquoi Girardin ne peut pas en profiter:

  • Actuellement, le programme d’aide à l’électrification est réservé aux autobus électriques assemblés au Québec.
  • Girardin assemble bien des véhicules scolaires électriques, dans une usine à Drummondville. 
  • Mais ce sont des minibus – pas les grands autobus qui assurent la majorité du transport scolaire. Les grands autobus que Girardin vend sont assemblés par Blue Bird, un fabricant américain.
  • Parce que Girardin fabrique des autobus électriques au Québec et en exporte, le gouvernement lui permet quand même de bénéficier de la subvention sur des grands autobus qu’elle distribue, mais seulement jusqu’à un total de 200 véhicules par an, pendant un maximum de 3 ans.
  • 200 x 3 = 600 véhicules. Ce serait donc seulement la moitié des 1200 grands autobus électriques pour lesquels Girardin dit avoir déjà signé des ententes de vente.

Ce que Girardin demande:

  • La limite annuelle maximale de 200 véhicules admissibles à la subvention est «inacceptable et insuffisante pour répondre à la demande du marché», dit Michel Daneault en entrevue à InfoBref.
  • Il explique que, selon les règles actuelles du programme, le seul fabricant qui se qualifierait entièrement serait Lion Électrique, de Saint-Jérôme.
  • «On juge qu’il y a du favoritisme, poursuit Michel Daneault. On souhaite que le gouvernement rétablisse le libre-marché, et que les transporteurs scolaires puissent choisir le fournisseur de leur choix.»

Girardin évalue à 3000 le nombre d’autobus scolaires électriques que l’entreprise pourrait vendre à des transporteurs scolaires québécois si les conditions actuelles du programme gouvernemental étaient modifiées.

Patrick Pierra
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Le premier ouragan de l’année bat déjà un record météo

Publié le 3 juil 2021
Le premier ouragan de l’année bat déjà un record météo

(Source: Unsplash)

  • Baptisée Elsa, la cinquième tempête tropicale répertoriée cette année dans l’océan Atlantique est devenue le premier ouragan de l’année, parce que la vitesse de ses vents justifie maintenant cette dénomination.
  • Jamais une cinquième tempête n’est apparue aussi tôt dans l’année – hier vendredi 2 juillet – depuis que ce type de données météorologiques est compilé. Le précédent record était le 6 juillet, l’an dernier.

Elsa se situait vendredi dans les Caraïbes et ses vents ont atteint la vitesse de 120 km/h.

Elle se dirige vers la Floride, qu’elle pourrait atteindre mardi matin pour ensuite ralentir et redescendre au niveau de tempête tropicale.

Félix Côté
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L’Ouest canadien est menacé par des incendies «extrêmes»

Publié le 29 juin 2021
  • L’Alberta et la Colombie-Britannique sont en alerte: la forte vague de chaleur actuelle entraîne des risques accrus de feux de forêt.
  • Dans le village de Lytton, au nord-est de Vancouver, la température a atteint lundi 47,9 °C – le nouveau record au pays. Avant cette vague de chaleur, la température n’avait jamais dépassé 45 °C au Canada. 

Le Canada interdit la vente de véhicules à essence dès 2035

Publié le 29 juin 2021
Le Canada interdit la vente de véhicules à essence dès 2035

(Source: Pixabay)

  • D’ici moins de 15 ans, toutes les voitures et tous les camions légers qui seront vendus au pays seront des véhicules zéro émission. 
  • Le gouvernement Trudeau s’aligne ainsi sur l’échéancier annoncé par le Québec. L’automne dernier, le gouvernement Legault avait interdit la vente de véhicules à essence dès 2035.

Ottawa se fixe une nouvelle cible:
Le gouvernement fédéral devance son objectif initial de 5 ans.

  • C’est en 2035 – et non plus en 2040 – que la vente de voitures à essence sera interdite au pays.

L’interdiction des véhicules à essence doit contribuer à atteindre: 

  • le nouvel objectif du Canada de réduire d’ici 2030 ses émissions de GES de 40% à 45% par rapport au niveau de 2005; et
  • l’objectif canadien d’atteindre la carboneutralité d’ici 2050.

Cette décision doit s’accompagner d’investissements «significatifs» dans les infrastructures et «d’emplois durables», précise le ministre de l’Environnement et du Changement climatique Jonathan Wilkinson.

  • La subvention fédérale de 5000 $ à l’achat d’un véhicule vert reste en vigueur.
  • Les entreprises qui fabriquent des véhicules zéro émission au Canada bénéficient désormais d’une réduction de 50% de l’impôt sur les sociétés.

Le Canada mise aussi sur une baisse des prix des véhicules carboneutres.

  • Bloomberg New Energy Finance et l’International Council on Clean Transportation prévoient que, d’ici 2030, un véhicule zéro émission ne devrait pas coûter plus cher qu’un véhicule à essence.
Johanna Sabys
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Montréal sera la ville canadienne la plus touchée par des chaleurs extrêmes

Publié le 29 juin 2021
  • Dans un rapport publié hier, Ressources naturelles Canada indique que Montréal est la grande ville canadienne qui connaitra chaque année le plus grand nombre de jours de chaleur extrême.
  • Dans l’un des scénarios les plus critiques de réchauffement climatique, le rapport prévoit environ 75 jours de chaleur extrême à Montréal, 62 jours à Toronto, et 20 à Vancouver. 

Hydro-Québec inaugure deux premières centrales solaires pour tester ce type d’énergie

Publié le 21 juin 2021
Hydro-Québec inaugure deux premières centrales solaires pour tester ce type d’énergie

Panneaux photovoltaïques à la centrale solaire de La Prairie (Source: Hydro-Québec)

  • Ces deux premières centrales solaires sont situées en Montérégie: l’une à La Prairie, l’autre à l’Institut de recherche d’Hydro-Québec de Varennes.
  • Ensemble, elles doivent permettre de produire l’énergie nécessaire à la consommation électrique de 1 000 clients résidentiels.

Hydro-Québec veut se servir de ces deux installations pour déterminer si l’énergie solaire est bien adaptée au climat du Québec.

La province jouit d’un ensoleillement moins favorable à ce type d’énergie que certaines régions du monde où l’énergie solaire occupe une plus grande part de l’électricité qui y est produite, par exemple en Californie (14%) et en Arizona (plus de 7%). 

Félix Côté
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