Joe Biden

Assaut du Capitole: un an après, Biden dénoncera la «responsabilité» de Trump

Publié le 5 janv. 2022
Assaut du Capitole: un an après, Biden dénoncera la «responsabilité» de Trump

Joe Biden (Source: La Maison-Blanche)

  • Le président américain prononcera aujourd’hui un discours au Capitole pour commémorer l’assaut du 6 janvier 2021. Selon la porte-parole de la Maison-Blanche, Joe Biden devrait dénoncer la «responsabilité particulière» de l’ancien président Donald Trump dans ce «chaos».
  • Washington a promis mercredi que tous les participants seraient poursuivis. Plus de 700 partisans de Trump ont déjà été arrêtés l’an dernier. Le FBI doit encore identifier 250 personnes qui ont été filmées en train d’agresser des policiers au Capitole l’an dernier.

À Washington, Trudeau fait face au protectionnisme de Biden

Publié le 18 nov. 2021
À Washington, Trudeau fait face au protectionnisme de Biden

Joe Biden et Justin Trudeau (Source: compte Twitter de Joe Biden)

  • Le président américain recevait jeudi Justin Trudeau, pour la première fois à la Maison-Blanche, dans la cadre du premier Sommet des leaders nord-américains en plus de 5 ans.
  • Mais Joe Biden ne cache pas son jeu. «Le Buy American n’est pas une promesse, dit-il, c’est une réalité». Le Congrès va étudier son plan social et environnemental de 1750 milliards $US, qui comprend des mesures qui nuiraient aux exportations canadiennes. 

Le ton des discussions est beaucoup plus chaleureux que sous l’administration Trump, soulignait hier l’expert en politique américaine John Parisella [notre article de mardi matin]. 

Biden et Trudeau ont débuté leur rencontre par des louanges réciproques devant les caméras. 

  • Biden a affirmé que la relation avec le Canada est «l’une des relations les plus faciles et l’une des meilleures» qu’aient les États-Unis.
  • Trudeau a, lui, souligné que les 2 pays sont solidement alignés en matière d’environnement et de lutte contre la pandémie.

Mais des discordes sont en vue en matière de commerce.  

Le plan de dépenses sociales et environnementales de Joe Biden prévoit un crédit d’impôt allant jusqu’à 12 500 $US pour inciter les Américains à acheter des véhicules électriques fabriqués aux États-Unis.

Le Canada se sent menacé.

À la veille du sommet, la vice-première ministre Chrystia Freeland avait mis en garde Washington sur ce crédit d’impôt qu’elle juge «absolument contre» l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM).

Biden dit qu’il ne sait pas si un compromis pourra être négocié. 

  • Le président a rappelé que le projet n’avait pas encore été adopté et qu’il ignore donc quelle sera la teneur exacte de la future loi.
  • Il y a «plusieurs facteurs complexes, dit-il, nous allons en parler plus en détail».
Johanna Sabys
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Sommet des Trois Amigos: «un succès au niveau du ton, mais pas du fond»

Publié le 17 nov. 2021
Sommet des Trois Amigos: «un succès au niveau du ton, mais pas du fond»

Justin Trudeau, à son départ pour Washington mercredi matin (Source: compte Twitter du premier ministre)

  • Le président américain Joe Biden a convié ce jeudi ses homologues canadien et mexicain, Justin Trudeau et Andrés Manuel López Obrador, à la première rencontre trilatérale des pays nord-américains en plus de 5 ans. 
  • John Parisella, expert en politique américaine et ancien délégué général du Québec à New York, explique à InfoBref pourquoi ce sommet sera positif, même s’il ne permettra pas de régler tous les problèmes. 

Ce court sommet d’une journée permettra jeudi aux 3 présidents, lors d’une série de réunions, de discuter chacun 2 par 2, puis à 3. 

  • Il n’y aura pas de «grosses négociations» ni d’entente signée à la fin de la journée, croit John Parisella.

C’est la première fois que ces chefs d’État se rencontrent tous ensemble.

  • Biden est arrivé à la Maison-Blanche en janvier et Obrador a été élu en 2018. 
  • Or, il n’y a eu aucun sommet entre les 3 pays pendant le mandat de l’ancien président américain Donald Trump. 

«Chacun a ses intérêts» et des points à marquer: Biden affrontera les élections de mi-mandat l’an prochain, et le nouveau gouvernement Trudeau est toujours minoritaire.  

Selon Parisella, le sommet devrait toutefois permettre aux pays nord-américains: 

  • de renouer un dialogue positif; 
  • de reconnaître les intérêts qu’ils ont en commun; et 
  • d’instaurer un mécanisme pour régler les problèmes. 

Les pays aborderont les points litigieux, affirme-t-il, comme le protectionnisme américain ou la frontière canado-américaine. 

Mais les progrès se mesureront plutôt sur la façon dont les pays pourront à l’avenir travailler ensemble.  

La rencontre n’apportera pas de solution concrète, croit John Parisella:   

  • ni sur les anciens dossiers – les litiges sur le bois d’œuvre et les produits laitiers, ou les migrants qui traversent la frontière mexicano-américaine;  
  • ni sur les nouveaux – John Parisella ne s’attend pas, par exemple, à ce qu’une entente sur les véhicules électriques soit conclue. 

Mais ce sommet va «établir le ton, assure-t-il, il faudra être patient sur le fond, mais il y aura [cette fois-ci] un autre sommet l’an prochain».

Johanna Sabys
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Joe Biden et Xi Jinping n’ont pas réglé leurs contentieux

Publié le 16 nov. 2021
Joe Biden et Xi Jinping n’ont pas réglé leurs contentieux

(Source: Ambassade de Chine en France)

  • Les présidents américain et chinois ont discuté pendant 3h30, dans la nuit de lundi à mardi, mais les deux hommes sont restés campés sur leurs positions. 
  • À propos de Taïwan, Biden a rappelé à son homologue que les États-Unis «s’opposent fermement» à toute tentative «unilatérale de changer le statu quo ou de porter atteinte à la paix et à la stabilité dans le détroit de Taïwan». Xi a, lui, conseillé aux États-Unis de «ne pas jouer avec le feu» [explications sur le conflit entre la Chine et Taïwan dans notre chronique Monde du 29 octobre]. 

ENTREVUE

Dette, budget et méga projets: comment Joe Biden va-t-il s’en tirer?

Publié le 29 sept. 2021
  • Le président américain doit faire voter le budget fédéral et son plan d’infrastructure, et il doit faire relever le plafond de la dette américaine d’ici le 18 octobre pour que les États-Unis restent solvables. 
  • John Parisella, ancien délégué général du Québec à New York, explique à InfoBref qu’il ne faut toutefois pas «surdramatiser»: les États-Unis n’en sont pas à leurs premiers shutdown lié au vote du budget. Mais les démocrates vont devoir faire des compromis s’ils veulent faire passer leurs projets et ne pas déclencher «une crise économique mondiale». 

1. Budget fédéral

Les parlementaires ont jusqu’à jeudi soir à minuit pour adopter le budget fédéral et éviter que le financement de tous les services fédéraux soit coupé. 

Le budget sera-t-il voté d’ici vendredi? 

  • Non. À cause des enjeux politiques en cours, cela pourrait traîner plusieurs jours, croit John Parisella. 
  • Mais le Sénat était mercredi prêt à voter un projet de loi budgétaire temporaire pour prolonger le budget actuel jusqu’au 3 décembre. 
  • Un tel budget temporaire devrait ensuite être approuvé par la Chambre des représentants. 

Ce ne serait pas la première coupure 

  • Dans les 30 dernières années, Bill Clinton et Barack Obama sont même ressortis plus forts de leur shutdown, souligne John Parisella. 
  • En revanche, ce n’est pas le cas de Donald Trump, dit-il. Trump a connu le plus long arrêt des services gouvernementaux de l’histoire – 35 jours – entre décembre 2018 et janvier 2019. 

2. Méga plan d’infrastructure de Biden 

La Chambre des représentants doit entériner jeudi le plan d’infrastructures de 1200 milliards $US, qui a déjà été adopté au Sénat il y a quelques semaines.  

Son sort sera-t-il scellé demain?  

  • Rien n’est moins sûr, et la menace vient du camp démocrate. 
  • L’aile gauche du parti, menée par Bernie Sanders, a lié le sort du plan d’infrastructures à celui sur les réformes sociales, d’un montant de 3500 milliards $US. 
  • Les progressistes menacent de voter contre le plan de 1200 milliards $US si les centristes ne s’engagent pas à soutenir le plan de 3500 milliards $US.

Le camp démocrate devrait trouver un compromis, croit John Parisella. 

Si l’aile gauche refuse de revoir à la baisse le plan social, «les 2 projets pourraient tomber». 

En revanche, dit-il, si le méga plan social, même un peu allégé, réussit à passer:  

  • Biden deviendrait l’un des rares présidents à avoir «transformé» le pays; 
  • «ce serait la plus grande réforme depuis les années 30»; et  
  • ce serait «mieux que rien pour les progressistes». 

3. Plafond de la dette

Les démocrates ont voté en Chambre mercredi un projet de loi pour suspendre l’application du plafond à la dette fédérale au moins jusqu’en décembre. 

  • Mais les républicains refusent de suspendre le plafond de la dette: ils ne veulent pas qu’une suspension offre un chèque en blanc à Biden pour ses méga plans qu’ils jugent «irresponsables».  
  • Pourtant, la secrétaire au Trésor Janet Yellen a prévenu le Congrès que le gouvernement fédéral épuisera rapidement ses dernières ressources si le plafond de la dette n’est pas relevé d’ici le 18 octobre.  

Si le plafond n’est pas relevé, ce serait une «catastrophe», dit Parisella.  

  • Il n’est toutefois pas très inquiet: il croit que le plafond de la dette sera forcément relevé «aux alentours du 18 octobre». 
  • Dans le pire des cas, les démocrates relèveront le plafond «sans l’appui des républicains», ce qui serait «malheureux», mais ce serait fait.
Johanna Sabys
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Deux décennies plus tard, les États-Unis se souviennent du 11 septembre

Publié le 11 sept. 2021
Deux décennies plus tard, les États-Unis se souviennent du 11 septembre

(Source: Unsplash)

  • Il y a 20 ans aujourd’hui survenait le plus important attentat terroriste ayant eu lieu sur le sol américain. Il allait entraîner dans la mort près de 3000 personnes. 
  • Plusieurs événements commémoratifs sont prévus aux États-Unis et au Canada pour le vingtième anniversaire de cette tragédie.

Le matin du 11 septembre 2001, 19 membres d’al-Qaida, un groupe extrémiste islamiste dirigé par Oussama ben Laden, ont détourné 4 avions de ligne.

  • Deux se sont écrasées dans les tours jumelles du World Trade Center à New York, provoquant leur effondrement.
  • Un autre s’est écrasé contre le Pentagone, le siège du département de la défense américaine, à Arlington, en Virginie.
  • Le 4e avion, qui visait probablement le Capitole ou la Maison-Blanche, s’est écrasé dans un champ près de Shanksville, en Pennsylvanie, suite à une révolte des passagers. 

Au total, 2977 personnes, dont 24 Canadiens, ont péri. 

Le président américain Joe Biden et la première dame Jill Biden visiteront aujourd’hui les 3 sites où les avions se sont écrasés.

  • La vice-présidente Kamala Harris et son mari Douglas Emhoff rejoindront les Biden au Pentagone après avoir assisté à un autre événement à Shanksville.

À New York, des membres des familles des victimes se réuniront lors d’une cérémonie annuelle organisée où se tenaient les deux tours jumelles, au National September 11 Memorial & Museum à New York.

  • Ils liront à haute voix les noms des personnes tuées dans les attentats du 11 septembre 2001 et du World Trade Center en 1993.

Au Canada:

La ville de Gander à Terre-Neuve-et-Labrador dévoilera un monument conçu avec un morceau de l’acier du World Trade Center, offert par les pompiers de New York en 2011. 

  • Le 11 septembre 2001, Gander avait accueilli 38 avions et leurs 7000 passagers lorsque les États-Unis avaient fermé leur espace aérien, dans la foulée des événements. 

À Ottawa se tiendra une cérémonie militaire à 10h45 devant le mémorial du 11 septembre au cimetière Beechwood. 

Le long de la frontière canado-américaine entre le Manitoba et le Dakota du Nord, un événement commémoratif aura lieu à l’International Peace Garden (Jardin international de la Paix), auquel assisteront des dignitaires américains et canadiens.

Félix Côté
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Droit à l’avortement: Biden condamne la décision de la Cour suprême

Publié le 2 sept. 2021
  • La Cour suprême des États-Unis a refusé de bloquer une loi du Texas qui interdit les interruptions de grossesse, même en cas d’inceste ou de viol, à l’exception des urgences médicales. 
  • Joe Biden a jugé hier que cette décision est «une attaque sans précédent» aux droits constitutionnels des femmes, et une «insulte» à l’État de droit. Le président américain a promis aux femmes texanes qu’il prendrait des mesures pour qu’elles puissent avorter «en toute sécurité et légalité».

La nouvelle loi texane interdit aux femmes d’avorter dès que les battements de cœur de l’embryon sont détectés, soit à environ 6 semaines de grossesse. 

En ne bloquant pas cette loi, la plus haute juridiction des États-Unis a autorisé, avec l’appui de 5 magistrats sur 9, le plus grand recul au droit à l’avortement depuis près d’un demi-siècle. 

  • Depuis le mandat de Donald Trump, qui a nommé 3 juges, la Cour suprême des États-Unis compte 6 juges nommés par des présidents républicains et seulement 3 par des démocrates.
Johanna Sabys
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Cybersécurité: Joe Biden demande aux géants technologiques d’en faire plus

Publié le 26 août 2021
  • Le président américain Joe Biden a appelé des dirigeants d’entreprises comme Apple, Google et JP Morgan Chase à augmenter leurs efforts pour répondre aux menaces de cybersécurité lors d’un sommet à la Maison-Blanche.
  • Cette réunion faisait suite à une vague de cyberattaques qui a frappé, plus tôt cette année, l’oléoduc Colonial Pipeline et le fournisseur de téléphonie T-Mobile.

 «Le gouvernement ne peut pas relever ce défi seul», a dit le président dans son discours d’ouverture, en rappelant que la plupart des infrastructures informatiques appartiennent à des entreprises privées.  

La pénurie de main-d’œuvre dans le secteur de la cybersécurité complexifie les enjeux liés à la sécurité informatique, a ajouté Biden. 

  • Selon le gouvernement américain, il manquerait 500 000 employés qualifiés en cybersécurité aux États-Unis.

Suite au sommet, les géants de la techno ont promis de consacrer des sommes importantes à la cybersécurité.

Microsoft s’est engagée à investir 20 milliards $US sur 5 ans pour fournir de meilleurs outils de sécurité informatique.

  • Elle a aussi prévu 150 millions $US pour aider les agences gouvernementales américaines à mettre à niveau leurs systèmes de cybersécurité. 

Google promet d’investir au moins 10 milliards $US pour renforcer la cybersécurité sur ses différents outils.

  • Le géant californien veut aussi former 100 000 personnes dans des domaines tels que le support informatique et l’analyse de données. 

Apple va obliger ses 9000 fournisseurs américains à former leur personnel sur des enjeux liés à la cybersécurité. 

Amazon Web Services, la division infonuagique d’Amazon, veut rendre accessible au public une formation de sensibilisation à la cybersécurité qu’elle réserve pour l’instant aux organisations.

D’autres organisations ont annoncé des initiatives pour sensibiliser le public aux enjeux de cybersécurité.

  • Par exemple, Code.org, une organisation à but non lucratif, veut enseigner des concepts de cybersécurité à plus de 3 millions d’étudiants au cours des 3 prochaines années.
Félix Côté
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Afghanistan: Biden défend le retrait américain, malgré les critiques

Publié le 16 août 2021
Afghanistan: Biden défend le retrait américain, malgré les critiques

Le président américain Joe Biden (Source: CNN)

  • Au lendemain de la victoire des talibans à Kaboul, le président américain a «fermement» défendu sa décision de retirer les troupes américaines d’Afghanistan. 
  • Joe Biden a commenté hier la prise de pouvoir par les talibans – c’est la première fois depuis 7 jours qu’il s’exprimait sur la situation en Afghanistan.  

Comment le président américain se justifie

  • La mission des États-Unis n’a jamais été de construire une nation démocratique «unifiée et centralisée» en Afghanistan. 
  • Le seul objectif de Washington a toujours été «d’empêcher une attaque terroriste sur le sol américain». 
  • «Il n’y avait jamais de bon moment» pour retirer des troupes.  

Ce que Biden promet pour l’avenir:

  • La réponse américaine sera «rapide et puissante» si les talibans perturbent l’évacuation toujours en cours de ressortissants américains.
  • Les États-Unis restent engagés pour défendre les «femmes et les jeunes filles» afghanes.

À l’aéroport de Kaboul, c’est le chaos.

  • On a compté au moins 7 morts, dont 2 personnes tuées par des soldats américains.  
  • Des centaines d’Afghans ont déferlé hier autour des avions militaires et des vols commerciaux nolisés pour tenter de fuir le pays. 
  • L’évacuation des diplomates, des ressortissants étrangers et des Afghans qui ont collaboré avec le régime déchu a dû être interrompue pendant plusieurs heures. 
Johanna Sabys
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Le méga plan d’infrastructures américain sera-t-il adopté en Chambre?

Publié le 10 août 2021
  • Le Sénat américain a approuvé – avec l’appui de 19 élus républicains – un méga plan qui prévoit d’investir 1200 milliards $US sur 8 ans dans les infrastructures du pays. 
  • C’est une grande victoire pour le président Joe Biden. Mais le vote final ne pourrait avoir lieu qu’à l’automne. Le texte va maintenant être étudié à la Chambre des représentants où les négociations s’annoncent difficiles. 

Après 3 mois de négociations, les sénateurs américains ont adopté le plan d’infrastructures de Joe Biden par 69 voix contre 30. 

  • Le Sénat compte actuellement 50 élus démocrates et 50 élus républicains. 
  • Plus du tiers des républicains ont donc voté en faveur du plan démocrate.

Une victoire historique pour Biden: 

  • À la Maison-Blanche depuis seulement 7 mois, Joe Biden a obtenu l’appui des sénateurs sur le plus grand plan d’investissements américain depuis plus de 10 ans, a souligné le chef de la majorité démocrate au Sénat Chuck Schumer.

Rien n’est encore gagné en Chambre: 

  • La bataille entre les 2 partis pourrait s’avérer ardue dans une Chambre des représentants très divisée. 
  • Des désaccords ont aussi émergé au sein des démocrates, entre l’aile gauche du parti et les centristes. 

Mais le projet a de bonnes chances d’être adopté

  • Les sénateurs ont appuyé le plan démocrate avec une large majorité. 
  • Des élus républicains influents ont voté pour, dont le chef de la minorité républicaine du Sénat Mitch McConnell.  
  • Ce soutien important au Sénat pourrait donc compliquer son rejet par les députés.  

Dans ce méga plan de 1200 milliards $US:  

  • 550 milliards $US de nouvelles dépenses seraient alloués aux routes, aux ponts, aux transports, à d’autres infrastructures du pays, et à la lutte contre le changement climatique; et 
  • 650 milliards $US seraient pris dans d’autres budgets publics déjà existants. 
Johanna Sabys
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Biden demande au gouverneur de New York de démissionner

Publié le 3 août 2021
  • Le gouverneur de l’État de New York Andrew Cuomo a «harcelé sexuellement plusieurs femmes, dont d’anciennes et actuelles fonctionnaires de l’État», selon une enquête indépendante demandée par la justice. 
  • En annonçant les conclusions de l’enquête, la procureure de New York Letitia James a indiqué que la décision de démissionner appartient au gouverneur. Cuomo nie toujours fermement les faits qui lui sont reprochés. Le président Joe Biden a appelé hier soir le gouverneur démocrate à démissionner. 

Biden: la prise de contrôle de l’Afghanistan par les talibans n’est «pas inévitable»

Publié le 8 juil 2021
  • Le président américain a confirmé hier que l’ensemble des troupes américaines auront quitté l’Afghanistan le 31 août prochain. 
  • Joe Biden croit que les autorités afghanes pourront assurer la continuité du gouvernement. Mais selon lui, il est toutefois très peu probable «qu’un [seul] gouvernement uni» puisse contrôler tout le pays.

Après avoir déjà repris 2 provinces dans le nord de l’Afghanistan, les talibans mènent depuis 3 jours leur première offensive – depuis le retrait des troupes américaines – contre une capitale provinciale: Qala-i-Naw, dans le nord-ouest du pays. 

Johanna Sabys
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