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Les salaires dans le privé devraient augmenter de 3% l’an prochain

Les salaires dans le privé devraient augmenter de 3% l’an prochain

(Source: Unsplash)

  • Selon un sondage auprès des membres de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante, les PME canadiennes s’attendent à augmenter de 3,1% en moyenne les salaires de leurs employés en 2022. Ce serait la hausse la plus élevée depuis 2009. La hausse moyenne a été de 1,6% ces dernières années.
  • Au Québec, la hausse moyenne, toutes entreprises confondues, devrait se situer entre 2,9% et 3,1%, selon le Conseil du patronat du Québec. Il explique cette hausse par le contexte d’inflation et la pénurie de main d’œuvre, qui font pression sur les salaires.

NOUVELLES en rafale

  • L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé «préoccupant» le nouveau variant Omicron de la Covid-19, qui présente de «nombreuses mutations» – hier, Ottawa a réagi à l’apparition de ce nouveau variant en imposant de nouvelles restrictions aux frontières [détails dans notre bulletin de vendredi soir].
  • Les marchés boursiers ont mal réagi hier à l’émergence du nouveau variant Omicron – l’indice composé S&P/TSX de la bourse de Toronto a perdu 2,3%, et les principaux indices américains ont eux aussi reculé: -2,2% pour le S&P 500, -2,4% pour le Dow Jones et -1,9% pour le Nasdaq. 
  • Éric Girard, ministre des Finances du Québec, a dit qu’il rencontrera en janvier les dirigeants de la Ligue nationale de hockey dans l’optique de ramener une équipe de hockey à Québec.
  • Exceldor veut retenir les employés de son usine d’abattage de poulet de Saint-Damase, en Montérégie: elle leur offre la même hausse de salaire (+15%) qu’avaient obtenue au terme d’une grève d’un mois cet été les employés de son usine de Saint-Anselme, dans Chaudière-Appalaches. 
  • Retraite Québec augmentera de 2,7% à partir de janvier les rentes des 2,2 millions de bénéficiaires du Régime de rentes du Québec – les rentes du RRQ sont indexées chaque année en fonction de l’indice des prix à la consommation.
Félix Côté
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Le MONDE en questions

Migrants: l’Union européenne doit-elle clôturer ses frontières?

Mis à jour il y a 2 h
Johanna Sabys
par Johanna Sabys
Migrants: l’Union européenne doit-elle clôturer ses frontières?

[crédit photo: Markus Spiske / Unsplash]

  • «Absolument pas», répond sans hésiter à InfoBref le professeur en droit international public de l’Université McGill François Crépeau, ancien Rapporteur spécial des Nations Unies pour les droits de l’homme des migrants. «Au contraire, dit-il, l’Europe s’est même engagée à faciliter la mobilité.»
  • La question divise aujourd’hui les pays européens. La Commission européenne refuse fermement de financer des murs aux portes de l’UE, mais plusieurs États membres le demandent en coulisses, et le président du Conseil européen l’envisage.

Début novembre, la situation s’est tendue aux frontières européennes lorsque des milliers de migrants venus du Moyen-Orient se sont massés à la frontière polonaise.

Un afflux créé par la Biélorussie.

La Pologne et les instances européennes ont formellement accusé la Biélorussie d’avoir orchestré cette crise aux portes de l’Europe pour se venger de sanctions occidentales contre son régime autoritaire.

  • Une source au Conseil européen a confirmé à InfoBref que cet afflux de migrants n’a jamais été perçu comme un problème migratoire et qu’il s’agit bien d’une «attaque hybride».  

«C’était un chantage évident», affirme le professeur Crépeau.

Il dénonce toutefois «une instrumentalisation de la vie humaine indigne de l’UE».

  • Au-delà du conflit avec la Biélorussie, «sauver des vies auraient dû être la priorité» des pays européens.
  • Au moins 12 migrants sont morts de froid, souligne-t-il, parce que l’Europe ne les a pas laissé entrer. 

L’Europe ne doit pas «s’emmurer»,dit le professeur Crépeau.

«Elle s’est même engagée à faciliter la mobilité. Mais ce n’est pas ce qu’elle fait en ce moment ni ce qu’elle prévoit de faire dans les 10 prochaines années.» 

Le problème, dit-il, c’est qu’aucun politicien ne mettra sa carrière en jeu en prenant des engagements pro-migrants.

  • «Comment gagner des voix en favorisant l’immigration? lâche-t-il, les migrants ne votent pas et les citoyens s’en fichent.»
  • «Le seul électorat mobilisable sur l’immigration, c’est celui de l’extrême droite qui n’a qu’un seul agenda: voter contre.»

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La Commission européenne s’oppose aux murs.  

  • «L’Union européenne a été divisée par des murs dans le passé», rappelle une source à la Commission européenne, qui est un peu l’équivalent du gouvernement de l’Europe.
  • «Pour la Commission, c’est une position de longue date que les barbelés et les murs ne sont pas financés par le budget de l’UE.»

Mais elle n’empêche pas les États d’en ériger

Les États membres ont la responsabilité d’effectuer le contrôle aux frontières et il leur appartient de déterminer comment le faire.

Le droit de l’UE n’exclut pas d’utiliser des barrières physiques aux frontières, confirme la même source. 

En fait, reconnaît-elle, cela a déjà été fait par certains États membres.

  • La Pologne, par exemple, a dressé des barbelés le long de sa frontière et prévoit de construire un mur sur plus de 100 km.

Mais ces barrières ont été financées au niveau national.

Les fonds de l’UE sont, eux, seulement utilisés «pour renforcer les capacités de contrôle aux frontières des États membres».

Dans le dernier cadre financier européen (2021-2027), 6,4 milliards d’euros ont été alloués aux États pour financer des équipements de surveillance électronique, des véhicules de patrouille ou des images par satellite des infrastructures critiques.

«C’est la gestion des frontières que nous soutenons», a assuré mardi soir dans un discours la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, sans mentionner une seule fois les murs ni les barbelés.

«Sur la Question migratoire, la Commission est prisonnière du fait que l’initiative est au Conseil européen», observe le professeur Crépeau.

(Le Conseil européen réunit les chefs d’État des 27 membres de l’UE et veille aux intérêts des pays.)

  • «Sur la plupart des sujets, la Commission a l’initiative législative. Mais aujourd’hui, en matière migratoire, elle fera ce que le Conseil estime politiquement adéquat», croit-il. 
  • La Commission sait pourtant très bien que l’immigration n’est pas une menace, plutôt une richesse, témoigne-t-il, mais elle est incapable de l’affirmer.

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Le Conseil européen croit que l’UE pourrait financer des murs.

Le président du Conseil, Charles Michel, a reconnu le mois dernier que cette question avait été abordée lors d’un sommet européen, le 22 octobre à Bruxelles.

  • «Quelques États membres ont présenté une lettre en ce sens, et la possibilité de financer la construction de barrières physiques a été discutée», confirme une source au Conseil européen.
  • «Un bon nombre d’États membres considèrent que ce serait bien, et il ne s’agit pas seulement des États qui sont aux frontières de l’Europe.»

Juridiquement, la décision reviendrait à la Commission.

Charles Michel souhaite qu’une décision soit prise bientôt sur ce sujet important.

Il faut clarifier, a-t-il dit, si l’UE peut montrer sa solidarité aux pays qui sont en première ligne en les aidant à protéger leurs frontières nationales qui sont aussi les frontières européennes.

  • À l’intérieur de l’espace Schengen – qui regroupe 26 pays européens – il n’y a pas de frontières.
  • Les frontières extérieures de l’UE sont donc, en effet, des frontières de certains de ses États membres.

Les migrants, eux, ne participent pas au débat, déplore le professeur Crépeau. 

  • Dans tous les pays, dont le Canada, «ils remplissent un rôle important dans la société, mais ne sont pas reconnus comme des acteurs sociaux.»

«Les lois d’immigration sont faites par des politiciens non migrants, pour les non-migrants qui votent pour eux.»

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Conseils pour vos FINANCES

Comment vous pouvez mieux investir dans l’innovation

Fabien Major
par Fabien Major
Comment vous pouvez mieux investir dans l’innovation

[crédit photo: Sandro Katalina | Unsplash]

  • Depuis 5 ans, les investissements liés à l’innovation ont enrichi des millions d’investisseurs.
  • Cette tendance peut-elle s’essouffler? Comment y investir tout en diversifiant ses actifs afin de réduire le risque de correction ou de perte financière importante?

Le Nasdaq 100 est l’indice boursier qui contient le plus de titres liés à l’innovation au sens large.

  • Sa performance annualisée moyenne depuis 5 ans est de 28,25%.
  • L’investisseur qui y a investi 100 000 $ en 2016 a accumulé aujourd’hui un magot de 347 000 $.

Impressionnant, n’est-ce pas?

Si on le compare à l’indice principal de la bourse américaine, le S&P 500, sa performance est encore plus saisissante.

  • Au cours de la dernière décennie, le Nasdaq 100 a rapporté 556%, contre 292% pour le S&P 500 (rendements calculés en dollars canadiens).

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Il est sage de réfléchir aux risques après une telle croissance.

Se pourrait-il que les beaux jours des technologies de l’information qui dominent le Nasdaq soient derrière nous?

On sait que l’innovation n’est pas près de s’arrêter.

  • Depuis la maitrise du feu, l’humanité ne cesse d’innover.

Mais, les progrès de demain seront différents de ce qui a caractérisé les récentes décennies.

L’investisseur qui veut à la fois encaisser ses gains passés et profiter des technologies du futur doit être fin stratège.

Une seule certitude: tout va changer!

Les Canadiens peuvent actuellement investir dans plus d’une douzaine de fonds communs et de FNB ciblant les innovations.

Ils sont inégaux, parce que leurs gestionnaires et leurs distributeurs ont des définitions de sous-secteurs technologiques qui varient grandement.

Soyez donc très attentifs aux titres que contiennent ces fonds.

Dans le segment des technos, il ne suffit pas de choisir les grandes entreprises les plus capitalisés: il faut aussi identifier les joueurs plus agiles.


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Certaines tendances lourdes attirent énormément de capital.

Avoir dans son portefeuille des titres qui profiteront de ces tendances pourrait engendrer des gains lorsque d’autres segments de l’économie tireront de la patte.

Voici quelques secteurs qui, à mon avis, sont plus prometteurs que d’autres :

Combiner l’innovation aux facteurs ESG peut améliorer les résultats.

Invesco Canada met en marché ce mois-ci un FNB digne d’intérêt: le Nasdaq 100 ESG (QQCE).

  • C’est le petit frère du QQC, un des principaux fonds indiciels calquant le Nasdaq 100.
  • QQCE ajoute simplement à l’indice Nasdaq 100 des filtres de type ESG (environnement, impact social et saine gouvernance). 

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La méthodologie ESG appliquée dans ce FNB exclut les entreprises liées aux armes et munitions, aux sables bitumineux, au gaz et pétrole de schiste, à l’industrie du nucléaire, au charbon, au tabac, aux jeux de hasard, au cannabis et à l’exploitation sexuelle. 

Comme de nombreuses entreprises sont imbriquées les unes dans les autres, Invesco a resserré les mailles du filtre en éliminant également les sociétés qui gagnent plus de 5% de leurs revenus ou qui possèdent plus de 10% d’une autre entreprise dans les secteurs exclus.

Juste en appliquant ces critères d’exclusion, on parvient à augmenter un peu le rendements du Nasdaq 100.

  • De 2016 à aujourd’hui, l’indice Nasdaq 100 «filtré» ESG a rapporté 250% contre 243% pour l’indice pur.

7% en bonus! Pourquoi s’en passer?

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Meilleurs produits TECHNO

Le meilleur ordinateur portable, par système d’exploitation

Alain McKenna
par Alain McKenna
Le meilleur ordinateur portable, par système d’exploitation

[crédit photo: Mateus Campos Felipe | Unsplash]

  • Selon Google, les ordinateurs portables sont parmi les sujets les plus populaires auprès des internautes québécois qui utilisent son moteur de recherche cet automne.
  • Ça tombe bien: les nouveaux modèles de portables abondent et il y en a pour tous les goûts et tous les prix. Comment faire le meilleur choix?

3 grandes familles d’ordinateurs portables se partagent le marché actuellement:

  • Les Chromebook sont animés par le système Chrome OS de Google.
  • Les MacBook sont évidemment les portables de la marque Apple.
  • Du côté des PC, c’est le système Windows 11 qui est tout nouveau.

Chaque famille est distincte et, pour beaucoup d’acheteurs, il est hors de question de passer de l’une à l’autre.

C’est pourquoi InfoBref a testé des portables dans les 3 catégories et vous propose, dans chacun:

  • un modèle par plateforme qui plaira au plus grand nombre; et
  • un coup de cœur de chroniqueur.

Sur Windows 11

Le meilleur: Microsoft Surface Laptop 4

Ce portable a été conçu sur mesure pour Windows 11.

Son écran de 13,5 po est tactile et lumineux. Il est livré avec 8 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage.

Son processeur Intel Core est assez puissant pour une utilisation de bureau normale.

  • POUR: design assez chic | confortable clavier aux contours feutrés | écran, plutôt carré, de bon format
  • CONTRE: seulement 1 port USB-C et 1 port USB-A | sa caméra de 720p n’est pas la meilleure

Disponible à partir de 1200 $


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Coup de cœur: Samsung Galaxy Book Pro 360

Ce portable à système Windows a un écran tactile. Il intègre en prime un stylet S Pen très utile pour prendre des notes manuscrites. ¸

Sa mécanique Core i7 est puissante.

Il est livré avec 16 Go de mémoire vive et un stockage interne de 1 To.

  • POUR: appareil conçu pour durer longtemps | le stylet se range efficacement sous le boîtier du portable | l’affichage Super Amoled est lumineux
  • CONTRE: clavier lisse et peu commode | prix au-dessus de la moyenne

Disponible à partir de 1350 $


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Sur Chrome OS

Le meilleur: HP Chromebook X360 14

Un Chromebook est un portable généralement bon marché qui a tendance à avoir une fiche technique décevante. Ce n’est pas le cas ici.

HP a conçu un portable à système Chrome OS élégant, polyvalent et assez puissant pour être plus durable que la moyenne.

  • POUR: design réussi | clavier rétroéclairé confortable | on le déverrouille avec un lecteur d’empreinte | on peut masquer sa caméra pour plus d’intimité
  • CONTRE : un peu lourd | l’affichage n’est pas des plus lumineux | prix plus élevé que la moyenne des Chromebook

Disponible à partir de 765 $


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Coup de cœur: Google Pixelbook Go

C’est le Chromebook le plus séduisant pour ceux qui ont un budget un peu plus permissif.

Son autonomie est parmi les meilleures et son format, agréable et confortable.

Son processeur Intel Core est puissant.

Son stockage de 128 ou 256 Go est généreux pour un Chromebook.

  • POUR: bonne performance | autonomie de 12 heures, suffisante pour la journée | la caméra de 1080p est bonne pour les appels vidéo
  • CONTRE: prix un peu élevé | pas de reconnaissance faciale ni biométrique

879 $ sur le Google Store

Disponible à partir de 999 $ sur Amazon


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Sur macOS

Le meilleur: Apple MacBook Air

Le MacBook Air est le portable à processeur M1 d’entrée de gamme.

Il combine une puissance et une autonomie (15h) accrues à un prix moins élevé que l’autre bourreau de travail d’Apple, le MacBook Pro.

2 ports USB 4/Thunderbolt. Choix de stockage allant de 256 Go à 2 To.

  • POUR: sa performance rehaussée est étonnante | format compact et plutôt élégant | autonomie plus que suffisante pour une journée de travail ou de divertissement
  • CONTRE: le stockage de 1 ou 2 To coûte très cher | mémoire vive limitée à 8 Go | connectique limitée

À partir de 1300 $ sur l’Apple Store

Disponible à partir de 1550 $ sur Amazon


Voyez nos autres articles consacrés à Apple


Coup de cœur: Apple MacBook Pro (16 pouces)

Le MacBook Pro est un ordinateur portable plus niché que par le passé.

Il cible les professionnels qui doivent créer des applications, des contenus audiovisuels ou d’autres documents très exigeants en termes de performance graphique ou informatique.

À ces usagers, l’appareil promet du muscle et une bonne durabilité.

  • POUR: la puissance des processeurs M1 Max et M1 Pro est épatante | clavier ergonomique | ses 3 ports USB 4/Thunderbolt et sa sortie HDMI sont appréciables
  • CONTRE: le prix grimpe rapidement avec les options | certains déplorent l’encoche dans l’écran pour la caméra | pas de reconnaissance faciale Face ID pour le déverrouiller

Disponible à partir de 4400 $ sur Amazon

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Que sont les meilleurs produits? InfoBref vous recommande sous la rubrique Meilleurs produits Techno des produits qui ont généralement fait l’objet d’un test par nos journalistes et/ou d’une analyse de tests effectués par des sources crédibles.
Ces recommandations sont faites de façon objective et indépendante. Il se peut qu’InfoBref reçoive une commission d’Amazon si vous achetez un produit après avoir cliqué sur notre site vers celui d’Amazon. Cette pratique n’affecte en rien le jugement de nos journalistes ni leurs recommandations.
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À ÉCOUTER cette fin de semaine

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  • Pour votre info de Laurent Therrien –> Comment faire grandir nos petites entreprises? | Écoutez ici 

Ottawa impose de nouvelles restrictions aux frontières à cause du variant Omicron

Ottawa impose de nouvelles restrictions aux frontières à cause du variant Omicron

(Source: Pixabay)

  • Le gouvernement fédéral a réagi aujourd’hui à l’émergence d’un nouveau variant de la Covid-19, baptisé Omicron, en interdisant d’entrée au Canada les ressortissants étrangers provenant de 7 pays d’Afrique australe.
  • Le variant Omicron, une souche très contagieuse selon les experts, a été détecté cette semaine en Afrique du Sud. Depuis, des cas ont été rapportés dans plusieurs pays, dont Israël et la Belgique, mais aucun cas du variant n’a encore été recensé au Canada, a précisé la Dre Theresa Tam, directrice de l’Agence de santé publique du Canada.

Les ressortissants étrangers qui ont séjourné ou transité depuis 14 jours par l’Afrique du Sud, le Mozambique, le Botswana, le Zimbabwe, le Lesotho, l’Eswatini (ex-Swaziland) ou la Namibie sont, jusqu’à nouvel ordre, interdits d’entrée au Canada.

Les voyageurs arrivés au Canada depuis 14 jours ou moins qui ont visité ou transité par un de ces pays doivent subir un test de dépistage de la Covid-19 et demeurer en quarantaine jusqu’à l’obtention du résultat. 

Les Canadiens et les résidents permanents qui ont visité ou transité par un de ces pays seront testés à leur arrivée au Canada et devront eux aussi demeurer en quarantaine jusqu’à l’obtention de leur résultat.

  • Ceux qui reviennent d’un de ces pays et qui transitent par un autre pays devront se faire tester dans le pays de transit. 

Affaires mondiales Canada émettra bientôt un avis pour déconseiller aux Canadiens de se rendre en Afrique australe.

Félix Côté
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CE VENDREDI en rafale

  • Bilan Covid: 1037 nouveaux cas comptabilisés au cours des dernières 24h – c’est la première fois depuis mai dernier qu’on dépasse 1000 en une journée – mais aucun décès. 206 Québécois sont hospitalisés, soit 4 de moins qu’hier.
  • Le gouvernement Trudeau a déposé un projet de loi pour modifier le Code criminel en rendant passible d’une peine maximale de 10 ans de prison l’intimidation du personnel de la santé – le projet accorde aussi 10 jours de maladie aux employés des entreprises à charte fédérale, comme les banques et les transporteurs aériens. 
  • Les travailleuses des CPE affiliées à la CSN ont voté à 92% pour un mandat de grève générale illimitée qui pourrait, selon le syndicat, débuter le 1er décembre si les négociations avec le gouvernement ne débloquent pas d’ici là – les travailleuses affiliées à la CSQ avaient, de leur côté, déjà voté mercredi à 91% en faveur d’une grève générale illimitée qui pourrait débuter «au moment jugé opportun».
  • L’Autorité des marchés publics a demandé à l’Unité permanente anticorruption (Upac) de faire des vérifications sur le producteur de cannabis Hexo (Nasdaq: HEXO), plus important fournisseur de la Société québécoise du cannabis (SQDC) – motif: Hexo a acheté un producteur ontarien dont l’un des principaux actionnaires est un entrepreneur qui, selon le Journal de Montréal, est proche des Hells Angels, et qui serait aujourd’hui actionnaire d’Hexo.
  • Ottawa demande aux citoyens canadiens qui se trouvent en Éthiopie de quitter immédiatement le pays, en raison des combats qui opposent l’armée éthiopienne à des rebelles de la région du Tigré.
Félix Côté
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La chaine de lunetterie montréalaise BonLook est vendue à FYidoctors

La chaine de lunetterie montréalaise BonLook est vendue à FYidoctors

(Source: BonLook)

  • Fondée en 2011 sur un modèle de distribution en ligne, BonLook conçoit et vend sa propre marque de lunettes de prescriptions. Ses 36 magasins rejoignent le réseau de 300 boutiques et cliniques de FYidoctors, une entreprise de Calgary qui exploite déjà plusieurs bannières de lunetteries, dont Visique et Grimard Optique. 
  • La transaction permettrait à BonLook d’obtenir «de nouvelles opportunités stratégiques», a indiqué par communiqué Sophie Boulanger, cofondatrice et PDG de BonLook. Le fonds d’investissement montréalais Walter Capital et des anges providentiels d’Anges Québec, qui étaient actionnaires de BonLook, bénéficient de cette transaction.

NOUVELLES EN RAFALE

Mini-budget: le ministre des Finances Eric Girard a fait le point sur la situation économique et financière du Québec – le déficit anticipé pour l’année en cours est passé de 12,3 à 6,8 milliards $, ce qui permet au gouvernement de financer 5 milliards $ de nouvelles mesures pour lutter contre l’inflation et la pénurie de main-d’œuvre [détails dans notre bulletin d’hier soir]. 

Bois d’œuvre: la ministre des Finances et vice-première ministre Chrystia Freeland dit que le Canada est prêt à riposter contre l’augmentation des droits compensateurs et antidumping américains sur les produits de bois d’œuvre canadien, qui vont doubler à partir de janvier. 

Pénurie de main-d’œuvre: il y avait un peu plus d’un million de postes vacants au Canada en septembre, soit 6% de l’ensemble des emplois au pays – c’est le taux le plus élevé depuis que Statistique Canada a commencé à le calculer il y a un an.

Un tribunal en matière de violences sexuelle et conjugale verra le jour: les députés ont adopté hier à l’unanimité le projet de loi 92 du gouvernement Legault – plusieurs projets pilotes doivent maintenant être menés avant la création d’un tribunal permanent. 

Le général Al-Raisi, accusé de torture aux Émirats arabes unis, a été élu jeudi président de l’Organisation internationale de police criminelle (Interpol) – la présidence est un poste honorifique (l’organisation est dirigée par son secrétaire général), mais l’élection du responsable des forces de sécurité émiraties a été très critiquée par les ONG qui défendent les droits de la personne.

Johanna Sabys
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La Banque du Canada devrait avoir sa propre monnaie numérique, croit l’institut CD Howe

La Banque du Canada devrait avoir sa propre monnaie numérique, croit l’institut CD Howe

(Source: Unsplash)

  • La Banque du Canada devrait émettre une cryptomonnaie stable liée au dollar canadien, affirme dans un rapport le groupe de recherche CD Howe. 
  • L’institut croit qu’une monnaie numérique stable pourrait être attrayante si elle était convertible en dollar canadien et si elle était bien réglementée.  

Une cryptomonnaie stable (stablecoin en anglais) est une monnaie numérique dont la valeur est liée à celle d’un actif reconnu et relativement stable, comme le dollar canadien.  

Une monnaie numérique de la Banque du Canada devrait être émise sous forme de jeton, en s’appuyant sur une technologie décentralisée pour en gérer les transactions, selon les auteurs de l’étude.

  • Ils croient que ce mécanisme permettrait de conserver avec cette monnaie numérique les mêmes avantages qu’avec le dollar canadien. 

La Banque du Canada retirerait plusieurs bénéfices d’émettre une cryptomonnaie, selon l’étude. La Banque pourrait ainsi:

  • faciliter l’émergence des cryptomonnaies au Canada; 
  • conserver le dollar canadien comme principale monnaie au pays;
  • encourager le secteur privé à introduire de nouvelles cryptomonnaies stables; et
  • faciliter l’accès au dollar canadien sur les plateformes de cryptomonnaies.
Félix Côté
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Climat: le commissaire à l’environnement souligne les échecs du Canada

Climat: le commissaire à l’environnement souligne les échecs du Canada

(Source: Pixabay)

  • Dans ses 5 rapports publiés jeudi, le commissaire à l’environnement du Canada Jerry DeMarco déplore 30 ans «d’occasions ratées» dans la lutte contre le changement climatique. Le Canada se fixe des objectifs pour réduire ses émissions de GES depuis 1990, mais ses émissions ont augmenté de 20% ces 30 dernières années.  
  • Selon le commissaire, le Canada a besoin d’un leadership et d’une coordination plus efficaces pour faire progresser les engagements climatiques; et le pays doit réduire sa dépendance aux secteurs pollueurs et s’adapter aux effets des changements climatiques [détails dans les rapports du commissaire].