Politique économique

Nouvelles et tendances concernant les politiques économiques du gouvernement du Québec et du gouvernement fédéral du Canada, y compris les budgets. [Sujet connexes: aides financières, économie verte, électrification, impôts et taxes, relance post-Covid]

La sous-traitance demandée par le gouvernement: un «fléau» selon le SPGQ

Publié avant-hier
La sous-traitance demandée par le gouvernement: un «fléau» selon le SPGQ

(Source: Pixabay)

  • Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) qualifie de «véritable fléau endémique» la sous-traitance de ce qu’il appelle les «activités gouvernementales». 
  • Selon le syndicat, le gouvernement pourrait économiser près d’un milliard $ par an s’il confiait plus de tâches et de projets à des employés de l’État plutôt qu’à des sous-traitants. 

La sous-traitance coûte plus cher que le travail des employés de l’État, estime le SPGQ.

«Lorsque le gouvernement embauche un sous-traitant, ce dernier facture des frais non seulement pour son service, mais aussi pour réaliser des bénéfices», a expliqué à InfoBref Line Lamarre, présidente du SPGQ.

  • La rémunération des professionnels du gouvernement coûterait, selon le SPGQ, de 30% à 50% moins cher que le recours à des professionnels de firmes privées.

Le syndicat met 2 montants en perspective:

  • 3 milliards $, le montant des contrats donnés en sous-traitance pendant l’année fiscale 2019-2020; et
  • 1,9 milliard $, la masse salariale des professionnels employés par le gouvernement.

Il calcule que le gouvernement pourrait économiser entre 570 et 950 millions $ par an en diminuant la sous-traitance.

«Il y a des services qu’on ne peut pas sous-traiter», affirme Line Lamarre. 

  • Elle cite en exemple les services d’un psychologue, qui «coûtent deux fois, voire trois fois plus cher au privé».

Elle reconnait toutefois que, certains projets, comme des contrats temporaires, peuvent nécessiter d’être confiés en sous-traitance. 

La SPGQ a envoyé le mois dernier à François Legault un rapport sur la sous-traitance au sein de la fonction publique québécoise.

  • «On a demandé au premier ministre de réduire la sous-traitance mais, pour l’instant, cela reste lettre morte», observe Line Lamarre.  
Félix Côté
En savoir plus En savoir plus

Québec prépare un «mini-budget» pour contrer la pénurie de main d’œuvre

Publié le 1er oct. 2021
  • Lors d’une allocution au congrès de la Fédération québécoise des municipalités, François Legault a promis jeudi qu’un «mini-budget» serait dévoilé en novembre pour faire face au problème de pénurie de main-d’œuvre qui affecte l’économie. 
  • Le premier ministre a dit que l’objectif du gouvernement serait de requalifier les chômeurs déjà qualifiés dans des secteurs «où il y a un peu moins d’avenir» pour les diriger vers des secteurs où la demande est plus forte. 

Quelles solutions pour les entreprises manufacturières en manque d’employés?

Publié le 28 sept. 2021
Quelles solutions pour les entreprises manufacturières en manque d’employés?

(Source: Unsplash)

  • Pour contrer la pénurie de main-d’œuvre qui affecte notamment l’industrie manufacturière, le gouvernement doit agir, croit Manufacturiers et Exportateurs du Québec (MEQ), un organisme qui représente l’industrie. 
  • «Non seulement il manque de travailleurs, mais il y a aussi d’importants mouvements de personnel d’une entreprise à l’autre», a expliqué à InfoBref Véronique Proulx, présidente-directrice générale de MEQ. Il faudrait, selon elle, une «volonté politique» pour régler le problème. 

98,5% des entreprises manufacturières manquent de main-d’œuvre.  

  • C’est le constat que tire MEQ après avoir effectué une tournée de consultation dans 10 régions et mené un sondage auprès de 400 entreprises manufacturières du Québec. 
  • 70% de ces entreprises ont dit avoir refusé des contrats ou payé des pénalités pour le retard de leur production – ce qui représente une perte de 18 milliards $ dans les 2 dernières années. 
  • Près d’une entreprise sur 4 a besoin de pourvoir des postes qui représentent 20% ou plus de sa main d’œuvre. 

49% des postes à combler sont pour des salaires compris entre 20 $ et 29 $ l’heure.

  •  «C’est commun de voir des employés qui reçoivent une meilleure offre et changent d’emploi pour quelques dollars de plus à leur salaire horaire», a expliqué à InfoBref Véronique Proulx.

Recevez gratuitement par courriel l’essentiel des nouvelles Affaires et Technologies: abonnez-vous aux infolettres quotidiennes d’InfoBref ici ou en cliquant sur le bouton Infolettres en haut à droite.


Le gouvernement pourrait faire beaucoup plus pour contrer la pénurie de main-d’œuvre, croient 2 entreprises sondées sur 3. 

MEQ propose plusieurs mesures

  • augmenter le seuil d’immigration et accélérer le processus d’admission pour accueillir plus de travailleurs étrangers;
  • soutenir les PME manufacturières qui forment leurs employés;
  • faire connaître le secteur manufacturier aux clientèles éloignées du marché du travail; et
  • bonifier le soutien financier et l’accompagnement technique des entreprises manufacturières pour l’automatisation et la robotisation.

La balle est dans le camp du gouvernement Legault, croit Véronique Proulx.

  • Selon elle, Québec doit «prendre des actions concrètes, spécifiques au secteur manufacturier, et ce, dès maintenant».
Félix Côté
En savoir plus En savoir plus

Le bitcoin plonge le jour où le Salvador lui donne cours légal

Publié le 7 sept. 2021
Le bitcoin plonge le jour où le Salvador lui donne cours légal

(Source: Unsplash)

  • La valeur du bitcoin a plongé hier de 17% jusqu’à 43 050 $US, soit son plus bas niveau en un mois. 
  • Cette chute est survenue le jour même où le Salvador devenait le premier pays au monde à donner cours légal à une cryptomonnaie. 

Jusqu’à hier, le dollar américain était la seule monnaie ayant cours légal au Salvador, un petit pays de 6,5 millions d’habitants en Amérique centrale.

Maintenant, les Salvadoriens peuvent aussi payer leurs dépenses courantes avec un portefeuille numérique, le Chivo. 

  • Chaque Salvadorien qui télécharge ce portefeuille, disponible dans les magasins d’application d’Apple et de Huawei, reçoit un montant en bitcoin équivalent à 30 $US. 
  • Ils peuvent y transférer ou y recevoir des fonds pour ensuite payer des biens, des services et leurs taxes. 

Cette mesure devrait permettre aux Salvadoriens d’économiser 400 millions $US par année en frais de transferts bancaires, espère Nayib Bukele, le président salvadorien, qui a piloté l’adoption du bitcoin comme 2e monnaie nationale.

  • Les transferts d’argent provenant de la diaspora à l’étranger représentent 22% du PIB du pays, et les frais sur ces transferts en dollars sont élevés. 

Toutefois, environ 2 Salvadoriens sur 3 sont opposés à la reconnaissance officielle du bitcoin, selon de récents sondages. 

Le bitcoin semble avoir mal réagi lui aussi hier suite à sa reconnaissance au Salvador, puisqu’il a subi une forte baisse de valeur. (Il a récupéré en partie depuis.)

Des experts évoquent plusieurs causes possibles pour expliquer cette chute:

  • Hier, le lancement du portefeuille «Chivo» a été retardé suite à des complications techniques.  
  • Suivant l’entrée en vigueur de la loi salvadorienne qui allait donner cours légal au bitcoin, des utilisateurs de Twitter et Reddit avaient manifesté l’intention de spéculer sur la cryptomonnaie, ce qui a pu entrainer des ventes spéculatives. 
  • Selon Bloomberg, septembre est, sur les 10 dernières années, le seul mois pendant lequel le bitcoin a connu un rendement moyen négatif, soit -6%. 
Félix Côté
En savoir plus En savoir plus

Construire plus de logements: est-ce la seule solution à l’inflation immobilière?

Publié le 2 sept. 2021
Construire plus de logements: est-ce la seule solution à l’inflation immobilière?

(Source: Unsplash)

  • Pour résorber la flambée des prix sur le marché immobilier québécois, la seule solution est de construire plus de logements pour réduire le déséquilibre, prône l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ).
  • Mais les principaux partis politiques, qui ont fait de l’accès au logement l’un de leurs principaux chevaux de bataille dans la campagne fédérale en cours, promettent certes quelques mesures pour construire de nouveaux logements, mais aussi plusieurs incitatifs financiers pour aider les ménages à se loger. 

L’APCHQ estime qu’il manque entre 40 000 et 60 000 logements au Québec.

Accélérer le rythme des mises en chantier permettrait, selon l’APCHQ:

  • de résorber la pénurie; et 
  • de faire diminuer la pression sur les prix.

Pour augmenter le nombre de constructions, l’association demande aux gouvernements: 

  • de limiter les taxes que doivent payer les promoteurs (comme les redevances de transport, les frais de parc, les taxes d’amélioration locale); et
  • de renoncer à une part de la TPS et de la TVQ sur les habitations abordables neuves, autant pour les logements locatifs que les logements pour propriétaires-occupants. 

Les critères de remboursement des taxes pourraient être «modulés selon plusieurs éléments», suggère dans un communiqué Paul Cardinal, directeur du Service économique de l’APCHQ.

  • Ces éléments pourraient comprendre le prix de l’habitation, sa vocation (occupation par le propriétaire ou location) ou encore le statut de l’acheteur (nouvel acheteur ou acheteur expérimenté).

Dans le cadre de la campagne électorale fédérale, les partis politiques promettent de construire plus de logements, mais pas seulement. 

  • Les libéraux veulent construire, maintenir ou rénover 1,4 million de logements et aussi offrir aux aspirants propriétaires divers incitatifs, comme l’instauration d’un nouveau compte d’épargne libre d’impôt pour accumuler une mise de fonds. 
  • Les conservateurs promettent de construire 1 million de nouveaux logements d’ici 3 ans. Ils veulent aussi faciliter l’accès à l’assurance hypothécaire dans les marchés immobiliers où les prix sont élevés. 
  • Le Bloc Québécois propose la création d’une taxe sur la spéculation immobilière et veut qu’Ottawa transfère plus d’argent aux provinces pour la construction de logements sociaux.  
  • Le NPD veut construire 500 000 nouveaux logements abordables en 10 ans et promet une aide financière allant jusqu’à 5000 $ aux locataires qui ont du mal à payer leur loyer. 
Félix Côté
En savoir plus En savoir plus

Recevez gratuitement par courriel l’essentiel des nouvelles politiques, économiques, technologiques et internationales, chaque matin et fin d’après-midi

Surprise: l’économie canadienne s’est contractée au deuxième trimestre

Publié le 31 août 2021
Surprise: l’économie canadienne s’est contractée au deuxième trimestre

(Source: Unsplash)

  • Le produit intérieur brut (PIB) réel canadien a chuté de 0,3% entre la fin mars et la fin juin, soit une baisse annualisée de 1,1%, selon Statistique Canada. 
  • C’est le premier recul trimestriel depuis le deuxième trimestre 2020, alors que la Covid-19 avait frappé de plein fouet l’économie mondiale.

L’économie semble se diriger dans le sens inverse des prévisions. 

  • Avec la vaccination qui progresse, la plupart des analystes s’attendaient à une hausse annualisée de l’ordre de 2% à 2,5% pour le second trimestre. 
  • Même Statistique Canada, il y a encore un mois, prévoyait une croissance annualisée de 2,5% pour ce deuxième trimestre.

Statistique Canada explique la baisse du trimestre, selon ses nouveaux chiffres, par le ralentissement des exportations et de la revente en immobilier résidentiel. 

Les exportations ont baissé de 4% au 2e trimestre et de 15% en rythme annualisé.

  • Statistique Canada souligne que des perturbations dans les chaines d’approvisionnement ont réduit la production.
  • L’industrie automobile est particulièrement touchée, en raison de la pénurie de semi-conducteurs nécessaire à la fabrication de puces électroniques.

Les reventes de maisons ont beaucoup ralenti dans les derniers mois. 

  • L’ensemble des coûts de transfert de propriétés résidentielles entre acheteurs et vendeurs a baissé de 17% au dernier trimestre.  

De plus, après cette baisse trimestrielle, Statistique Canada indique que, selon ses estimations préliminaires, le PIB a également reculé en juillet, de 0,4%.

Plusieurs économistes ont déjà revu leurs prévisions après la publication de ces chiffres ce matin.

  • Doug Porter, économiste en chef à la Banque de Montréal, a réduit de 6% à 5% sa prévision de croissance annuelle pour l’économie canadienne.
  • Andrew Kelvin, stratège principal à la Banque TD, a dit à BNN Bloomberg que ces nouvelles données pourraient interférer dans la campagne électorale fédérale.
Félix Côté
En savoir plus En savoir plus

La Chine réduit le temps de jeu en ligne des enfants à 3h par semaine

Publié le 31 août 2021
La Chine réduit le temps de jeu en ligne des enfants à 3h par semaine

(Source: Unsplash)

  • Les plates-formes de jeux vidéo en ligne ne pourront bientôt plus permettre aux Chinois d’âge mineur de jouer à des jeux que de 20h à 21h les vendredis, les fins de semaine et les jours fériés. Les fournisseurs de jeux en ligne devront vérifier l’identité de leurs utilisateurs. 
  • C’est un second durcissement: en 2019, Pékin avait déjà limité le temps de jeu en ligne des mineurs à 1h30 par jour. 

La Chine veut réduire la dépendance au jeu chez les jeunes et les orienter vers des activités plus productives.

Elle veut aussi mieux contrôler ses géants de la technologie. 

  • Elle mène depuis quelques mois des actions répressives pour resserrer son emprise sur des géants technologiques chinois tels qu’Alibaba, Tencent et Didi.
Félix Côté
En savoir plus En savoir plus

Les Libéraux promettent une «charte des droits» pour l’achat d’une première maison

Publié le 24 août 2021
Les Libéraux promettent une «charte des droits» pour l’achat d’une première maison

Le premier ministre du Canada Justin Trudeau (Source: Facebook)

  • Justin Trudeau a dévoilé son plan pour le logement. Si son parti est reporté au pouvoir, le premier ministre veut instaurer une «charte des droits» pour les acheteurs d’une première propriété. Cette charte interdirait la négociation par offres à l’aveugle, qui favorise la surenchère, et elle garantirait la transparence des prix de vente récents des propriétés. 
  • En plus de cette charte, les libéraux ont dévoilé une série de mesures qui devraient favoriser l’accès au logement. 

Pour aider les locataires à devenir propriétaires, les libéraux veulent:

  • créer un compte d’épargne pour l’achat d’une première propriété, qui permettrait aux moins de 40 ans d’accumuler à l’abri de l’impôt jusqu’à 40 000 $ pour une mise de fonds;
  • réduire de 25% la prime imposée par la Société canadienne d’hypothèque et de logement pour l’assurance hypothécaire;
  • doubler le crédit d’impôt pour l’achat d’une première habitation (CIAPH), qui passerait de 5 000 $ à 10 000 $; et
  • investir 1 milliard $ pour créer des programmes de location avec option d’achat. 

Pour construire, maintenir ou rénover 1,4 million de logements:

  • doubler le financement du Fonds national de co-investissement pour la construction de logements abordables, qui passerait à 2,7 milliards $ sur 4 ans; 
  • créer un nouveau fonds «accélérateur du logement» de 4 milliards $ pour aider les grandes villes à construire 100 000 nouvelles propriétés pour la classe moyenne d’ici 2025; et
  • instaurer un crédit d’impôt pour la rénovation d’habitations multigénérationnelles.

Découvrez tous nos articles consacrés à l’immobilier dans la section AFFAIRES, argent et carrière d’InfoBref, et abonnez-vous à nos infolettres quotidiennes gratuites pour recevoir chaque jour l’essentiel des nouvelles (détails en cliquant le bouton Infolettres en haut à droite)


Pour limiter la spéculation:

  • L’achat de maison serait interdit aux non-résidents au cours des 2 prochaines années.
  • Une taxe «anti-flip immobilier» serait imposée sur les immeubles résidentiels qui ne seraient pas conservés par l’acheteur pendant au moins 12 mois.
Félix Côté
En savoir plus En savoir plus

Salaire minimum à 18 $? Des représentants de PME s’opposent à la FTQ

Publié le 19 août 2021
Salaire minimum à 18 $? Des représentants de PME s’opposent à la FTQ

(Source: Unsplash)

  • La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) a réclamé cette semaine au gouvernement Legault que le salaire minimum au Québec, actuellement fixé à 13,50 $ l’heure, soit augmenté à 18 $ l’heure. 
  • Une telle augmentation «ferait très mal» aux PME du Québec, selon François Vincent, vice-président Québec à la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI). Il affirme que plus de la moitié des PME n’ont pas encore retrouvé leurs revenus normaux d’avant la pandémie. 

Selon la FTQ, un salaire minimum de 18 $ l’heure est le seuil minimal pour que les travailleurs puissent sortir de la pauvreté. 

  • La centrale syndicale soutient aussi que cela retiendrait davantage les travailleurs à faible revenu sur le marché du travail.

Les effets d’une telle hausse seraient toutefois dommageables pour les PME, dit la FCEI. Elle croit que cela pourrait causer:

  • une augmentation directe des dépenses des petites entreprises – elle estime le coût de la hausse à plus de 10 000 $ par employé au salaire minimum;
  • une pression pour augmenter les salaires des employés mieux payés;
  • une augmentation des prix; et
  • des suppressions de postes. 

Pour faire augmenter les salaires dans les PME, la FCEI suggère plutôt que le gouvernement allège la fiscalité des petites entreprises.

  • L’organisme juge que la taxe sur la masse salariale devrait être abaissée.
Félix Côté
En savoir plus En savoir plus

Le paiement minimal de certaines cartes de crédit va augmenter à 3% du solde

Publié le 21 juil 2021
Le paiement minimal de certaines cartes de crédit va augmenter à 3% du solde

(Source: Unsplash)

  • Le paiement périodique minimal exigé sur les cartes de crédit entrées en vigueur avant le 1er août 2019 est actuellement de 2,5% du solde de la carte. À compter du 1er août cette année, il augmentera à 3%. 
  • Afin de contrer le surendettement des ménages, le gouvernement fédéral avait adopté en 2019 une mesure pour hausser progressivement le paiement minimal des cartes de crédit jusqu’à 5% du solde en 2025. Le paiement minimal des cartes entrées en vigueur depuis août 2019 est déjà de 5% ou plus.

Le gouvernement teste un projet de microcertification numérique

Publié le 16 juil 2021
  • Ces microcertifications permettraient de reconnaitre des compétences acquises en dehors du cadre d’un diplôme ou d’une certification. Un projet pilote sera mené dans les 2 prochaines années auprès de 60 personnes sans emploi, de 200 entreprises et de 100 organisations de formation. 
  • L’objectif du gouvernement est de créer une plateforme numérique où seraient répertoriés les microcertificats obtenus par des personnes avec ou sans emploi. Ces microcertificats seraient visibles par les employeurs à la recherche de main-d’œuvre.  

Pas de hausse des taux d’intérêt avant la seconde moitié de 2022, dit la Banque du Canada

Publié le 14 juil 2021
Pas de hausse des taux d’intérêt avant la seconde moitié de 2022, dit la Banque du Canada

(Source: Banque du Canada)

  • La Banque du Canada a annoncé qu’elle maintiendra son taux d’intérêt directeur à 0,25% jusqu’à ce que sa cible d’inflation annuelle de 2% soit atteinte «de manière durable».
  • Cela ne devrait pas se produire avant la seconde moitié de 2022, selon l’institution. Elle croit que l’économie canadienne n’est pas encore prête à composer avec une hausse des taux d’intérêt.  

Actuellement, l’inflation est supérieure à 2% au Canada. 

  • En mai, l’inflation était de 3,6% (sur une base annuelle), ce que la Banque explique par les prix élevés de l’essence et la ruée des consommateurs suite à la réouverture de l’économie. 
  • La Banque prévoit que l’inflation restera au-dessus de 3% au moins jusqu’à la fin de l’année, pour redescendre autour de 2% en 2022.

La Banque juge donc que l’inflation actuelle est un phénomène passager et non durable.

La relance économique est inégale, note-t-elle.

  • D’un côté, les économies mondiales se remettent «fermement» de la pandémie et la vaccination continue de progresser. La Banque prévoit que l’économie canadienne progressera de 6% en 2021 et de 4,6% en 2022.  
  • De l’autre, la Banque est préoccupée par la propagation de nouveaux variants, notamment dans des régions où le taux de vaccination est faible. 
Félix Côté
En savoir plus En savoir plus