CDPQ

Nouvelles, données, résultats financiers, investissements, transactions et tendances liés à la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) et sa filiale CDPQ Infra [voir aussi: Acquisitions, Aides financières, Bourse, Capital de risque et de développement, Finance durable, Investissement, Politique économique, REM Réseau express métropolitain, Technologies propres, Technos québécoises, Startup]

La CDPQ prête 100 millions $ à l’entreprise technologique AppDirect

Publié le 21 déc 2021
La CDPQ prête 100 millions $ à l’entreprise technologique AppDirect

Les bureaux d’ApDirect (Source: AppDirect)

  • Pour la deuxième fois, la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) investit dans AppDirect, une plateforme transactionnelle spécialisée dans l’abonnement à des services infonuagiques par des entreprises. 
  • AppDirect a son siège social à San Francisco et compte un peu plus de 200 employés à Montréal. L’entreprise a été cofondée et est dirigée par Nicolas Desmarais, fils de Paul Desmarais Jr. 

La plateforme d’AppDirect est utilisée par plusieurs grandes entreprises dont Microsoft, Google et Jaguar Land Rover.

C’est la deuxième fois que la CDPQ y investit.

  • En septembre 2020, la CDPQ avait investi 100 millions $ dans une ronde de financement qui avait totalisé 185 millions $. 
  • Cette fois-ci, la Caisse lui prête environ 100 millions $ pour lancer un nouveau service, AppDirect Capital, qui doit proposer du financement spécialisé.

Par ailleurs, en mars, le gouvernement du Québec avait prêté 55 millions $ à AppDirect.

  • Ce financement devait servir à créer 730 emplois d’ici 5 ans à Montréal. 

L’actionnariat d’AppDirect est majoritairement québécois. 

  • La CDPQ, le fonds de capital de risque Inovia Capital et Nicolas Desmarais constituent ensemble la majorité de l’actionnariat.
Félix Côté
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La montréalaise Intelcom investit pour automatiser ses centres de tri

Publié le 15 nov. 2021
La montréalaise Intelcom investit pour automatiser ses centres de tri

Le nouveau centre de distribution à haut volume d’Intelcom situé à Mississauga (Source: Intelcom Courrier Canada)

  • Intelcom, une entreprise de Montréal spécialisée en livraison de colis, a inauguré hier son premier centre de distribution automatisé à Mississauga, en Ontario, qui est le fruit d’un investissement de 12 millions $. 
  • L’an prochain, l’entreprise, dont la Caisse de dépôt est l’un des principaux actionnaires, prévoit investir 9 millions $ pour faire de ses installations de Montréal son deuxième centre automatisé.

Intelcom est spécialiste «du dernier kilomètre», c’est-à-dire la livraison aux consommateurs.

  • L’entreprise n’exploite pas de flotte de livraison: elle reçoit des colis, puis les redirige vers des consommateurs en confiant la livraison à des sous-traitants. 
  • Les outils technologiques qu’elle développe permettent à ces sous-traitants d’optimiser leurs trajets de livraison.

Mais Intelcom veut modifier son modèle d’affaires. 

Ses nouveaux centres de distribution vont lui permettre de devenir aussi une entreprise «du kilomètre du milieu».

  • Elle veut ainsi livrer des colis vers d’autres centres de distribution, avant la livraison finale vers le consommateur. 
  • Pour parvenir à cet objectif, un nouveau logiciel de contrôle et d’automatisation de convoyeurs équipe son nouveau centre de tri de Mississauga – et équipera bientôt celui de Montréal.

L’entreprise projette aussi de transformer ses autres centres de distribution.

  • Après celui de Montréal l’an prochain, l’entreprise veut transformer ses centres situés en Colombie-Britannique, en Alberta et dans les Maritimes.
Félix Côté
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Projet du Rem de l’Est en gare de départ: le premier appel d’offres est lancé

Publié le 19 oct. 2021
Projet du Rem de l’Est en gare de départ: le premier appel d’offres est lancé

Simulation d’une vue à bord d’un wagon du futur Rem de l’est réalisée par CDPQ Infra

  • CDPQ Infra, la filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec qui gère les projets du Réseau express métropolitain (Rem) à Montréal, a publié un avis au marché – un appel d’offres préliminaire – pour le deuxième volet: le Rem de l’Est.
  • Alors que le projet de deuxième branche du Rem est contesté par plusieurs intervenants, CDPQ Infra veut susciter l’intérêt de fournisseurs de partout dans le monde afin d’obtenir les meilleures propositions pour des travaux qui pourraient commencer en 2023.

La construction, échelonnée sur 6 ans, d’un réseau de 32 kilomètres avec 23 stations pourrait employer au total 60 000 personnes.

Le projet devrait être scindé en 4 contrats:

  • conception et exploitation du réseau de transports: un même opérateur accompagnera CDPQ Infra dans la conception générale du projet, puis prendra en charge son exploitation;
  • conception et construction des infrastructures de génie civil et aérien – donc, tous les travaux sauf le tunnel;
  • construction du tunnel de 8 km de la branche Marie Victorin, dans Montréal-Nord; et
  • fourniture du «matériel roulant» – essentiellement les trains.

Beaucoup d’incertitudes entourent encore le projet.

De nombreuses critiques se sont focalisées sur la structure aérienne prévue à partir du centre-ville.

  • Comme il s’agit de zones à forte densité, beaucoup craignent que le Rem de l’Est défigure l’architecture et affecte la vie sociale de plusieurs quartiers de l’est de la métropole.

Aucun minimum de «contenu québécois» n’est imposé dans les premiers appels d’offres du Rem de l’Est.

  • L’annonce, il y a 3 ans, que les voitures du premier volet du Rem seraient construites en Inde par Alstom avait été mal reçue.

Pour aller plus loin, lisez l’analyse politique de Bernard Descôteaux (parue en février): Métro, tramway, REM: Legault veut satisfaire les banlieues

Patrick Pierra
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La Caisse de dépôt se risque aux cryptomonnaies

Publié le 12 oct. 2021
La Caisse de dépôt se risque aux cryptomonnaies

(Source: Unsplash)

  • La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) vient de réaliser son premier investissement dans le domaine des cryptomonnaies telles que le bitcoin. 
  • En effet, la CDPQ et le fonds américain WestCap sont les principaux participants d’un investissement de 400 millions $US dans Celsius Network, une plateforme conçue pour prêter ou emprunter des cryptomonnaies.

Celsius permet plus précisément aux détenteurs de cryptomonnaies de:

  • prêter des cryptomonnaies pour en tirer un revenu d’intérêt; et de
  • contracter des prêts en devise ayant cours légal, comme le dollar canadien, en mettant leurs actifs de cryptomonnaie en garantie de ces prêts. 

Ce type de service intéresse les personnes qui ont accumulé un actif important sous forme de cryptomonnaie, parce que les banques traditionnelles ne tiennent pas compte de cet actif lorsqu’elles octroient un prêt.

La technologie de chaîne de blocs, sur laquelle reposent les cryptomonnaies, «présente un potentiel perturbateur pour plusieurs secteurs de l’économie traditionnelle», explique dans un communiqué Alexandre Synnett, premier vice-président et chef des Technologies à la CDPQ.

  • La CDPQ «saisira de bonnes occasions d’investissement» à mesure que l’utilisation des cryptomonnaies progresse, indique-t-il. 

Mais l’industrie de la cryptomonnaie est peu réglementée. 

  • Seule une poignée d’investisseurs institutionnels y ont investi. 
  • La plupart des gouvernements voudraient que cette industrie, qui est fondée sur le principe d’une monnaie décentralisée, soit mieux réglementée. 

Aux États-Unis, Celsius Network a été accusée d’avoir transgressé les lois sur les valeurs mobilières de quatre États.

Félix Côté
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Analyse POLITIQUE

Sortir du pétrole: la Caisse de dépôt a choisi son camp

Publié le 1er oct. 2021
Bernard Descôteaux
par Bernard Descôteaux
Sortir du pétrole: la Caisse de dépôt a choisi son camp

[crédit photo: Jeremy Bezanger | Unsplash]

  • L’épargne des Québécois ne servira plus à soutenir la production pétrolière, au Canada ni ailleurs. D’ici la fin de 2022, la Caisse de dépôt et placement du Québec aura retiré tous ses investissements de ce secteur.
  • La stratégie climatique adoptée par cette institution vient renforcer le mouvement de désinvestissement des énergies fossiles initié par les groupes environnementalistes.

On pouvait s’y attendre, cette décision de la Caisse [détails sur la stratégie qu’elle a annoncée] a été bien reçue… sauf par l’industrie pétrolière.

Le gouvernement albertain l’a immédiatement qualifiée de «vision à courte-vue, déconnectée de la réalité».

  • C’est, presque mot pour mot, la réaction qu’il avait eu l’an dernier devant la décision du Fonds souverain de la Norvège de bannir quatre pétrolières canadiennes.

Le signal donné par la Caisse à la communauté financière avec sa stratégie climatique est de nature à inquiéter le secteur pétrolier de cette province.

  • L’actif de 390 milliards $ de la Caisse pèse lourd.
  • Sa décision aura un effet d’entraînement.

Les pressions pour le désinvestissement ne sont pas nouvelles.

Ces dernières décennies, plusieurs fonds se sont retirés de la production des énergies fossiles.

  • Au Canada, des communautés religieuses et des universités, notamment Laval et Concordia, ont participé à ce mouvement de désinvestissement.
  • Des fonds de travailleurs, comme le Fonds de solidarité FTQ et Fondaction, s’y sont joints plus récemment.

Confortés par l’exemple donné, d’autres voudront s’ajouter à la liste.


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Il ne faut pas s’étonner de la décision de la Caisse.

Elle ne vit pas en vase clos de sa société.

La cheffe du Parti libéral du Québec, Dominique Anglade, lui rappelait il y a peu qu’elle se devait d’apporter sa contribution à la lutte aux changements climatiques.

La Caisse ne peut ignorer que:

  • le parlement canadien a adopté il y a quelques mois une loi dont l’objectif est d’atteindre la carboneutralité au Canada à l’horizon 2050; ni que
  • le gouvernement Legault se prépare à interdire toute exploration et toute exploitation pétrolière et gazière sur le territoire québécois [détails].

Elle se distingue en cela de l’Office d’investissement du Régime de pensions du Canada qui agit à contre-courant des politiques climatiques du gouvernement canadien.

  • Fort d’un actif de 520 milliards $, il continue à soutenir les entreprises qui extraient du pétrole.

Les fonds qui persistent à investir dans les énergies fossiles prétendent pouvoir, par leur présence dans des compagnies, soutenir l’adoption de stratégies de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre.

Ils font le pari que le pétrole a toujours un avenir.


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L’avenir du pétrole est pourtant limité.

En mai dernier, l’Agence internationale de l’Énergie appelait, pour contenir la croissance des émissions de GES produites par l’homme, à cesser tout investissement dans de nouveaux projets d’exploitation d’énergies fossiles.

Ce secteur de l’énergie produit trois quarts du total des GES.

La Caisse de dépôt avance prudemment, malgré le caractère spectaculaire de son retrait de la production pétrolière.

  • Elle ne sort que 1% de son actif du secteur des énergies fossiles.
  • Le risque de perte n’est pas grand.
  • Elle maintient par ailleurs ses investissements dans le gaz naturel – toujours nécessaire comme énergie de transition –, tout comme dans les oléoducs.

L’obligation de donner à ses épargnants de bons rendements la conduit à rechercher un juste milieu entre le profit et son engagement envers le climat.

Néanmoins, elle a su, avec cette stratégie, choisir son camp.

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La Caisse veut sortir du pétrole d’ici l’an prochain

Publié le 28 sept. 2021
La Caisse veut sortir du pétrole d’ici l’an prochain

(Source: Unsplash)

  • La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a présenté les grandes orientations qu’elle souhaite prendre pour lutter contre les changements climatiques et atteindre son objectif de gérer un portefeuille d’investissement carboneutre d’ici 2050.  
  • D’ici l’an prochain, elle veut se départir des actifs qu’elle possède dans le secteur pétrolier et qui représentent actuellement 1% de son portefeuille, soit environ 4 milliards $.

Elle crée aussi un fonds de 10 milliards $ pour décarboniser des secteurs à fortes émissions de GES.  

La CDPQ avait déjà pris des engagements verts en 2017:

  • D’ici 2025, elle veut tripler ses «actifs verts» par rapport à 2017 et les faire passer à 5 milliards $.
  • D’ici 2030, elle prévoit réduire de 60% l’intensité carbone de son portefeuille par rapport à 2017. 

Malgré ces objectifs, l’investisseur institutionnel, qui gère notamment le régime des rentes du Québec, assure qu’elle génèrera le «rendement nécessaire» pour ses déposants. 

Félix Côté
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Anglade: le Québec a besoin d’un «électrochoc» en environnement

Publié le 19 sept. 2021
  • Si elle est portée au pouvoir l’an prochain, la cheffe du Parti libéral du Québec Dominique Anglade demanderait à la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) de se retirer de l’industrie des énergies fossiles dans les 5 années suivantes. 
  • Dominique Anglade a aussi indiqué hier qu’elle déposerait, dans les 100 premiers jours de son mandat, un projet de loi pour officialiser l’objectif du Québec d’atteindre la carboneutralité d’ici 2050, et pour mettre fin à l’exploitation gazière et pétrolière dans la province.

La Caisse a battu son indice de référence dans la première moitié de l’année

Publié le 18 août 2021
La Caisse a battu son indice de référence dans la première moitié de l’année

Charles Émond, PDG de la Caisse de dépôt et placement du Québec (Source: CDPQ)

  • La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a obtenu un rendement de 5,6% lors les 6 premiers mois de cette année. C’est mieux que l’indice de référence auquel elle se compare: il a augmenté de 4,4% pendant la même période. 
  • Depuis 10 ans, la CDPQ a enregistré un rendement annualisé de 8,8%, lui aussi supérieur au rendement de 8,3% de son indice référence. La CDPQ gère désormais un actif net de 390 milliards $. 

De janvier à juin, les placements de la CDPQ ont généré 20 milliards $.

  • Son portefeuille boursier a réalisé un rendement de 11,4%, comparativement à 9,3% pour son indice de référence. La performance boursière explique presque la totalité du rendement de la Caisse au premier semestre. 
  • Ses participations en immobilier et dans les infrastructures ont généré 4,1 % (0,4 % pour l’indice de référence).
  • Son portefeuille de revenus fixes, constitué d’obligations et de prêts, a baissé de 1,8%. La Caisse explique que la montée des taux d’intérêt a fait baisser la valeur des obligations qu’elle détient.

«Dans l’ensemble, sur six mois, la performance est au rendez-vous», a observé dans un communiqué le président et chef de la direction de la CDPQ, Charles Emond.

La caisse a rééquilibré son portefeuille depuis le début de l’année.

  • Elle a augmenté son exposition aux secteurs de la logistique et de la technologie. 
  • Elle a au contraire réduit ses participations dans les grandes banques canadiennes.
Félix Côté
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Les investisseurs institutionnels québécois misent sur l’innovation biomédicale

Publié le 26 juil 2021
Les investisseurs institutionnels québécois misent sur l’innovation biomédicale

[Source: Unsplash]

  • Lumira Ventures, une firme torontoise d’investissement, a levé 276 millions $ pour son 4e fonds de capital de risque spécialisé dans les sciences de la vie – c’est, selon la société, le plus grand fonds de capital de risque en biomédical jamais créé au Canada.
  • Les investisseurs institutionnels québécois ont joué un rôle important dans ce financement: le Fonds de solidarité FTQ, la Caisse de dépôt et placement du Québec, Investissement Québec, Fondaction (CSN) et Teralys Capital, un grand «fonds de fonds» québécois, y ont tous participé.

Lumira a des bureaux à Montréal, Vancouver et Boston, en plus de son siège à Toronto.

  • Depuis sa fondation en 2007, l’entreprise affirme avoir investi plus de 450 millions $ dans plus de 100 entreprises. 

Les nouvelles entreprises en sciences de la vie exigent des investissements importants, parce que le développement d’un nouveau médicament ou d’un nouvel appareil médical, les tests pour valider son efficacité, et les processus d’approbation par les autorités réglementaires de chaque pays prennent beaucoup de temps.

  • La majorité des investisseurs en capital de risque préfèrent investir dans des technologies numériques, de type logiciel, qui peuvent aboutir plus rapidement à des produits commercialisables, puis entrer en bourse ou être acquises par des géants du numérique.
  • La création de fonds spécialisés en biomédical n’est donc pas très fréquente.
  • Une entreprise montréalaise, Amplitude, a cependant réussi récemment à réunir plus de 200 millions $ pour un fonds ultra-spécialisé en médecine de précision.
Félix Côté
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Cascades jette l’éponge en Europe

Publié le 5 juil 2021
  • Cascades met fin à sa présence sur le continent européen. La papetière québécoise se départit de sa participation de 58% dans Reno de Medici, un fabricant italien de carton. 
  • Elle la vend à Appolo Global Management, un fonds de capital-investissement américain, dans le cadre d’une entente évaluée à 461 millions $. Cascades (TSX: CAS) va ensuite recentrer ses activités sur l’Amérique du Nord.

La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) participe à la transaction. 

  • Elle en profite pour vendre les actions qu’elle détient dans l’entreprise Reno de Medici. 
  • Elle en récoltera environ 73,5 millions $. 

Cascades était présente en Europe depuis 1985.

  • Elle avait d’abord acheté une papetière dans les Alpes françaises. 
  • Elle avait ensuite, en 2018, fusionné ses activités européennes à celles de Reno de Medici.
Félix Côté
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La facture du REM s’élève maintenant à près de 7 milliards $

Publié le 4 juin 2021
  • Jean-Marc Arbaud, président et chef de la direction de CDPQ Infra – filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec responsable de la réalisation du projet du REM – reconnait qu’un dépassement de coût de 350 millions $ s’ajoutera à la facture du premier volet du Réseau express métropolitain. Cette facture grimpe à 6,9 milliards $. 
  • Dans ces dépassements de coûts, 200 millions $ seraient dus aux ralentissements causés par la pandémie, et 150 millions $ à des imprévus rencontrés en cours de construction. CDPQ Infra dit qu’elle assumera ces dépassements et qu’aucune aide financière supplémentaire ne sera exigée de Québec, qui a déjà investi 1,28 milliard $ dans le projet.  

La Caisse est actionnaire d’un réseau américain d’oléoducs bloqué par une cyberattaque

Publié le 9 mai 2021
  • L’un des plus grands opérateurs américains d’oléoducs, Colonial Pipeline, a dû fermer son réseau vendredi à la suite d’une attaque de rançongiciel. Le réseau achemine de l’essence et du diesel sur plus de 8800 km entre ses raffineries installées près de Houston, au Texas, et la région de New York. 
  • La Caisse de dépôt et placement du Québec détient une participation dans Colonial Pipeline. Elle s’élevait à plus de 1,5 milliard $ au 31 décembre 2020. 

Colonial Pipeline a annoncé hier soir qu’elle avait rouvert une petite partie de ses lignes de distribution. 

Ses lignes principales restent fermées pour l’instant. 

Selon Bloomberg, si la fermeture du réseau se prolonge, cela pourrait faire grimper plus rapidement que prévu le prix de l’essence aux États-Unis à son plus haut niveau depuis 2014.