Finance durable

Nouvelles, tendances et conseils concernant la finance durable et socialement responsable, selon les principes ESG (environnement, société, gouvernance), avec la perspective d’un investisseur québécois (voir aussi Économie verte, Environnement, Finances personnelles, Investissement, et Technologies propres)

Bonne performance du Québec au classement des entreprises les plus «durables»

Publié hier
Bonne performance du Québec au classement des entreprises les plus «durables»
  • 5 sociétés québécoises figurent au plus récent classement annuel des 100 grandes entreprises les plus durables (sustainable) au monde établi par Corporate Knights, une entreprise de Toronto qui édite le magazine du même nom.
  • Ce classement analyse chaque année les revenus et investissements de presque 7000 organisations dans le monde sur la base des critères de responsabilité ESG (environnement, responsabilité sociale et gouvernance). TC Transcontinental est la société canadienne la mieux placée dans le classement 2022. 

Sociétés québécoises classées dans l’édition 2022 du palmarès Global 100 des entreprises les plus durables au monde:

  • TC Transcontinental (TSX: TCL): 16e (45e en 2021)
  • Cascades (TSX: CAS): 18e (17e en 2021)
  • Gildan (TSX et NYSE: GIL): 79e (nouvelle au classement)
  • Banque de Montréal (TSX et NYSE: BMO): 80e (47e en 2021)
  • Cogeco Communications (TSX: CCA): 81e (68e en 2021)

Quelques autres sociétés canadiennes qui figurent dans ce classement: Canadian Tire, le Canadien Pacifique, Financière IGM, Financière Sun Life et Telus.

L’entreprise classée en première position est Vestas, un fabricant danois d’éoliennes.

Patrick Pierra
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Entrevue

Un nouveau fonds ESG montréalais est prêt à parier contre Meta / Facebook

Publié le 1er déc 2021
Un nouveau fonds ESG montréalais est prêt à parier contre Meta / Facebook

François Bourdon, associé directeur de Nordis Capital (Source: Nordis Capital)

  • Nordis Capital, une nouvelle firme d’investissement de Montréal, a lancé un fonds qui respecte des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Ce fonds parie contre certaines entreprises qui ne respectent pas ces critères en vendant à découvert leurs actions. Meta, la société mère de Facebook, fait partie des cibles que vise Nordis.
  • Pourquoi lancer un tel fonds? «Parce que le capitalisme doit se réformer et contribuer en apportant des solutions aux défis sociaux et environnementaux», dit à InfoBref François Bourdon, associé directeur de Nordis Capital. 

François Bourdon était, jusqu’à l’an dernier, chef des placements global chez Fiera Capital, une importante société de gestion de placements de Montréal. 

Le portefeuille de Nordis Capital est composé d’actions d’une cinquantaine d’entreprises, ainsi que de quelques obligations et matières premières. 

Ces investissements doivent refléter 6 «thèmes porteurs»: 

  • soins de santé
  • éducation
  • diversité
  • énergies renouvelables
  • lutte aux changements climatiques
  • alimentation 

«On identifie les gagnants et les perdants, par exemple les entreprises qui vont bénéficier de la transition énergétique», explique François Bourdon. 

Il cite en exemples:

  • Volkswagen, qui mise beaucoup sur le développement de voitures électriques; et
  • Microsoft, «un bon exemple pour la protection des données». 

La vente à découvert fait partie de la stratégie de Nordis Capital.

  • Ce type d’investissement, parfois contesté, permet de parier contre une entreprise et de faire un profit lorsque le prix de son action chute. 
  • François Bourdon mentionne quelques entreprises candidates à la vente à découvert, comme Imperial Brands, un fabricant de cigarettes, et Meta, société mère de Facebook, accusée de faire passer ses profits avant le bien-être de ses utilisateurs. 

Le fonds est doté de 34 millions $.

  • Son seul actionnaire actuel est le Programme des Gestionnaires en émergence du Québec (PGEQ), un fonds dont la Caisse de dépôt et placement du Québec est actionnaire et qui à pour vocation d’encourager les nouveaux gestionnaires de fonds québécois.

Nordis espère lever l’an prochain 100 millions $ supplémentaire auprès de nouveaux investisseurs, particuliers comme institutionnels. 

Félix Côté
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Startups: votre impact social et environnemental est important

Publié le 8 nov. 2021
Startups: votre impact social et environnemental est important

Sylvain Carle, associé directeur d’Objectif 13 (Crédit photo: Yannick B. Gélinas)

  • L’OBNL Bonjour Startup Montréal a organisé récemment la première Semaine de l’Impact, une série de conférences et d’ateliers pour sensibiliser les jeunes pousses aux façons de concilier leurs impacts social et environnemental avec leur impact économique. 
  • Pourquoi est-ce important? «Parce que, de plus en plus, les fonds d’investissement et de capital de risque cherchent à investir dans des startups qui trouvent un équilibre entre le social, l’environnement et l’économie», explique à InfoBref Sylvain Carle, associé directeur d’Objectif 13, un nouveau fonds d’investissement vert.

«Plusieurs fonds veulent faire de l’investissement responsable», observe Sylvain Carle.

«Aujourd’hui, les entreprises qui livrent une valeur non seulement financière, mais aussi une valeur autre, ont de meilleures chances d’obtenir du financement», explique-t-il.

Sylvain Carle a lui-même quitté l’an dernier le fonds de capital de risque montréalais Real Ventures pour se consacrer aux startups d’impact. (Le mot «impact» seul, sans adjectif qualificatif, fait habituellement référence à l’impact sur l’environnement et la société.)

  • Il est parmi la vingtaine d’experts qui animent la Semaine de l’Impact.
  • L’événement doit aider les entrepreneurs à «adapter leur modèle d’affaires» et à «mesurer leurs impacts», explique Sylvain Carle. 

Le Québec dispose d’une longueur d’avance en impact social, croit-il, puisque «les principes d’économie sociale et d’innovation sociale existent depuis des décennies au Québec». 

Félix Côté
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Cop26: 450 institutions financières promettent la carboneutralité d’ici 2050

Publié le 4 nov. 2021
  • Des centaines d’acteurs financiers du secteur privé provenant de 45 pays se sont engagés mercredi à réduire leurs émissions de GES de moitié d’ici 2030 et à atteindre la carboneutralité d’ici 2050.
  • Desjardins, la Caisse de dépôt et placement du Québec et les 5 plus grandes banques canadiennes font partie des institutions qui ont rejoint l’alliance pilotée par Mark Carney, ancien gouverneur de la Banque du Canada, qui agit en tant qu’émissaire de l’ONU à la Cop26.

100 milliards $ sur 30 ans, c’est le budget qui était jugé nécessaire par l’ONU pour décarboner l’économie mondiale.

La Glasgow Financial Alliance for Net Zero a dépassé cet objectif et dispose finalement de 130 milliards $.

Mais cette alliance n’empêche pas les institutions d’investir dans les énergies fossiles.

  • Et elle n’a pas réussi à rallier les banques chinoises, indiennes ni russes.
Johanna Sabys
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Montréal accueillera un bureau international de la finance durable

Publié le 4 nov. 2021
Montréal accueillera un bureau international de la finance durable

(Source: Kingrise / Pixabay)

  • La métropole a été choisie par la Fondation IFRS, une organisation internationale qui supervise les normes comptables, pour y établir un bureau d’un nouvel organisme qui doit définir les normes de divulgation par les entreprises de leur performance en environnement.
  • Montréal convoitait le siège du nouvel organisme. C’est plutôt Francfort, en Allemagne, qui l’accueillera, mais le bureau de Montréal sera le deuxième en importance. 

ISSB: c’est le sigle de l’International Sustainability Standards Board, un nouvel organisme qui pourrait jouer un rôle important dans la lutte contre le réchauffement climatique, par la voie de la comptabilité.

De plus en plus d’investisseurs exigent que les entreprises dans lesquelles ils investissent fassent des efforts pour réduire ou annuler leur empreinte écologique et leurs émissions de gaz à effet de serre.

  • Beaucoup en font même un critère de choix d’investissement.

Or, la façon dont les entreprises font rapport de leur bilan écologique n’est, actuellement, pas régie par des normes internationales précises et universellement reconnues. 

  • Les investisseurs ne peuvent pas comparer des pommes avec des pommes; 
  • et ils ne peuvent pas se fier aux rapports de vérification établis par les auditeurs de ces sociétés pour vérifier que les entreprises donnent une image fidèle de leur empreinte carbone.

L’ISSB doit combler ce vide en établissant des normes comptables qui reflètent l’empreinte environnementale des entreprises et la durabilité de leurs investissements.

L’annonce hier de l’ouverture prochaine à Montréal d’un futur bureau de l’organisme s’est faite en grande pompe à l’occasion de la Cop26.

Un communiqué du gouvernement indique que «les villes de Montréal et Francfort seront les deux pôles responsables des fonctions clés du nouveau conseil d’administration».

  • Le ministre des Finances Éric Girard a présenté le bureau de Montréal comme «le bureau-chef des Amériques».
  • La vice-première ministre fédérale Chrystia Freeland note que ce bureau devrait créer de bons emplois à Montréal et dit qu’il va «accélérer la croissance de l’économie verte, au Canada et dans le monde».

Plusieurs intervenants québécois du monde de la finance et des affaires se sont félicités du choix de Montréal pour l’établissement de ce bureau. Ils y voient la reconnaissance d’un positionnement fort de Montréal et du Québec dans le domaine de la finance durable.

Patrick Pierra
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Analyse POLITIQUE

Sortir du pétrole: la Caisse de dépôt a choisi son camp

Publié le 1er oct. 2021
Bernard Descôteaux
par Bernard Descôteaux
Sortir du pétrole: la Caisse de dépôt a choisi son camp

[crédit photo: Jeremy Bezanger | Unsplash]

  • L’épargne des Québécois ne servira plus à soutenir la production pétrolière, au Canada ni ailleurs. D’ici la fin de 2022, la Caisse de dépôt et placement du Québec aura retiré tous ses investissements de ce secteur.
  • La stratégie climatique adoptée par cette institution vient renforcer le mouvement de désinvestissement des énergies fossiles initié par les groupes environnementalistes.

On pouvait s’y attendre, cette décision de la Caisse [détails sur la stratégie qu’elle a annoncée] a été bien reçue… sauf par l’industrie pétrolière.

Le gouvernement albertain l’a immédiatement qualifiée de «vision à courte-vue, déconnectée de la réalité».

  • C’est, presque mot pour mot, la réaction qu’il avait eu l’an dernier devant la décision du Fonds souverain de la Norvège de bannir quatre pétrolières canadiennes.

Le signal donné par la Caisse à la communauté financière avec sa stratégie climatique est de nature à inquiéter le secteur pétrolier de cette province.

  • L’actif de 390 milliards $ de la Caisse pèse lourd.
  • Sa décision aura un effet d’entraînement.

Les pressions pour le désinvestissement ne sont pas nouvelles.

Ces dernières décennies, plusieurs fonds se sont retirés de la production des énergies fossiles.

  • Au Canada, des communautés religieuses et des universités, notamment Laval et Concordia, ont participé à ce mouvement de désinvestissement.
  • Des fonds de travailleurs, comme le Fonds de solidarité FTQ et Fondaction, s’y sont joints plus récemment.

Confortés par l’exemple donné, d’autres voudront s’ajouter à la liste.


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Il ne faut pas s’étonner de la décision de la Caisse.

Elle ne vit pas en vase clos de sa société.

La cheffe du Parti libéral du Québec, Dominique Anglade, lui rappelait il y a peu qu’elle se devait d’apporter sa contribution à la lutte aux changements climatiques.

La Caisse ne peut ignorer que:

  • le parlement canadien a adopté il y a quelques mois une loi dont l’objectif est d’atteindre la carboneutralité au Canada à l’horizon 2050; ni que
  • le gouvernement Legault se prépare à interdire toute exploration et toute exploitation pétrolière et gazière sur le territoire québécois [détails].

Elle se distingue en cela de l’Office d’investissement du Régime de pensions du Canada qui agit à contre-courant des politiques climatiques du gouvernement canadien.

  • Fort d’un actif de 520 milliards $, il continue à soutenir les entreprises qui extraient du pétrole.

Les fonds qui persistent à investir dans les énergies fossiles prétendent pouvoir, par leur présence dans des compagnies, soutenir l’adoption de stratégies de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre.

Ils font le pari que le pétrole a toujours un avenir.


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L’avenir du pétrole est pourtant limité.

En mai dernier, l’Agence internationale de l’Énergie appelait, pour contenir la croissance des émissions de GES produites par l’homme, à cesser tout investissement dans de nouveaux projets d’exploitation d’énergies fossiles.

Ce secteur de l’énergie produit trois quarts du total des GES.

La Caisse de dépôt avance prudemment, malgré le caractère spectaculaire de son retrait de la production pétrolière.

  • Elle ne sort que 1% de son actif du secteur des énergies fossiles.
  • Le risque de perte n’est pas grand.
  • Elle maintient par ailleurs ses investissements dans le gaz naturel – toujours nécessaire comme énergie de transition –, tout comme dans les oléoducs.

L’obligation de donner à ses épargnants de bons rendements la conduit à rechercher un juste milieu entre le profit et son engagement envers le climat.

Néanmoins, elle a su, avec cette stratégie, choisir son camp.

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La Caisse veut sortir du pétrole d’ici l’an prochain

Publié le 28 sept. 2021
La Caisse veut sortir du pétrole d’ici l’an prochain

(Source: Unsplash)

  • La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a présenté les grandes orientations qu’elle souhaite prendre pour lutter contre les changements climatiques et atteindre son objectif de gérer un portefeuille d’investissement carboneutre d’ici 2050.  
  • D’ici l’an prochain, elle veut se départir des actifs qu’elle possède dans le secteur pétrolier et qui représentent actuellement 1% de son portefeuille, soit environ 4 milliards $.

Elle crée aussi un fonds de 10 milliards $ pour décarboniser des secteurs à fortes émissions de GES.  

La CDPQ avait déjà pris des engagements verts en 2017:

  • D’ici 2025, elle veut tripler ses «actifs verts» par rapport à 2017 et les faire passer à 5 milliards $.
  • D’ici 2030, elle prévoit réduire de 60% l’intensité carbone de son portefeuille par rapport à 2017. 

Malgré ces objectifs, l’investisseur institutionnel, qui gère notamment le régime des rentes du Québec, assure qu’elle génèrera le «rendement nécessaire» pour ses déposants. 

Félix Côté
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Desjardins emprunte de l’argent pour des investissements responsables

Publié le 9 sept. 2021
  • La coopérative financière a émis ses premières obligations durables, une catégorie de placement que cherchent certains investisseurs, pour un montant totalisant 500 millions $.  
  • Desjardins veut se servir de l’argent prêté par les acheteurs de ces obligations pour financer des prêts ou des projets qui remplissent des critères de responsabilité sur les plans environnemental ou social. 

Ces obligations seront émises sous la forme de billet de premier rang. 

  • Elles offrent un taux d’intérêt fixe de 1,587% et arriveront à échéance en 2026. 

Elles financent des projets en lien avec les catégories suivantes:

  • énergies renouvelables
  • efficacité énergétique
  • transport propre
  • contrôle de la pollution 
  • production alimentaire durable
  • logement abordable
  • bâtiments verts
  • gestion durable de l’eau
  • accès aux services essentiels

Ces catégories sont exclues:

  • tabac, charbon thermique, armes non conventionnelles ou nucléaires, prêts à des conditions abusives, jeux de hasard, divertissement pour adulte.

Dans les prochaines années, Desjardins veut multiplier ses émissions d’actions durables.

  • «On peut s’attendre à des émissions de manière régulière chaque année», a confirmé à InfoBref un responsable chez Desjardins. 
Félix Côté
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Balados partenaires d'InfoBref

À ÉCOUTER cette fin de semaine

Publié le 20 août 2021
À ÉCOUTER cette fin de semaine

Chaque fin de semaine, InfoBref vous propose des balados québécois indépendants de qualité, qui traitent de sujets connexes à ceux que nous couvrons. Voici nos suggestions d’écoute:

  • Une tasse de Tech d’Alain McKenna – Des feux de circulation rendent la route moins polluante + Test du récepteur télé Express 4K de Roku | Écoutez ici
  • Balado Le Planif de Fabien Major – SOS climat: les plus récentes solutions d’investissement pour le développement durable | Écoutez ici

La Chine ne fabrique plus la majorité des bitcoins

Publié le 15 juil 2021
La Chine ne fabrique plus la majorité des bitcoins

(Source: Unsplash)

  • La part de la Chine dans le «minage» (la fabrication) de bitcoins est passée de 76% en septembre 2019 à 46% en avril cette année, selon une étude de l’Université Cambridge, en Angleterre.
  • Le fait qu’une majorité de bitcoins soient conçus en Chine a soulevé des craintes en raison de la pollution que cela engendre: le minage de bitcoin requiert beaucoup d’électricité; or, en Chine, elle est en grande partie produite par des centrales au charbon.  

Le minage d’une cryptomonnaie consiste à valider des transactions par des calculs informatiques. 

  • Cette activité est rémunérée par l’émission de nouvelles unités de cryptomonnaie. 

Selon des chercheurs de l’Université Cambridge, le minage de bitcoin consommerait 0,3% de la production mondiale d’électricité.

D’où provenaient les bitcoins en avril 2021: 

  • Chine: 46%
  • États-Unis: 17% 
  • Kazakhstan: 8%
  • Russie: 7%
  • Iran: 5%

Aujourd’hui, la part de la Chine pourrait être inférieure à 46% puisque, depuis la réalisation de l’étude, l’État chinois a imposé des restrictions sur le minage

Félix Côté
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Un FNB canadien de bitcoins compensera son empreinte carbone

Publié le 11 mai 2021
Un FNB canadien de bitcoins compensera son empreinte carbone

(Source: Unsplash)

  • Ninepoint, une société canadienne de gestion de placements, s’engage à entièrement compenser l’empreinte carbone de son nouveau fonds négocié en bourse (FNB) Ninepoint Bitcoin (TSX: BITC). Ce FNB reproduit un indice basé sur la valeur du Bitcoin, dont l’utilisation consomme énormément d’énergie. 
  • Ninepoint consacrera une partie des frais de gestion du FNB à financer des projets de conservation de la forêt amazonienne.

Warren Buffet ne veut pas de divulgation obligatoire sur l’inclusion et le climat

Publié le 30 avr. 2021
  • Le célèbre investisseur s’oppose à deux propositions d’actionnaires de sa société Berkshire Hathaway: elles demandent à son conseil d’administration de publier des rapports annuels sur la manière dont le conglomérat de 630 milliards $US aborde les problèmes d’environnement, de diversité et d’inclusion. 
  • Réunis dans le cadre de l’assemblée annuelle, les actionnaires de Berkshire Hathaway doivent se prononcer aujourd’hui sur ces propositions.