Économie verte

L’économie que l’on construit pour demain – au Québec et au Canada comme ailleurs dans le monde – doit limiter les changements climatiques et s’adapter à leurs impacts – nouvelles, politiques, projets et réalisations (voir aussi Climat, Environnement, Électrification, Finance durable et Technologies propres)

Hydrogène gris, bleu ou vert: quelle forme va-t-on privilégier?

Publié le 21 fév 2021
Hydrogène gris, bleu ou vert: quelle forme va-t-on privilégier?

(Source: Shell Canada)

  • La demande mondiale en hydrogène est appelée à décupler d’ici 2050, parce que la plupart des grandes puissances économiques veulent décarboniser leur économie. Si ce virage se réalise, il pourrait bénéficier à l’ensemble du secteur énergétique canadien, des pétrolières de l’Ouest aux producteurs d’énergie propre comme Hydro-Québec.
  • Coup sur coup, le gouvernement du Canada puis celui du Québec ont dévoilé les grandes lignes de leur stratégie pour profiter de ce boom anticipé de la demande en hydrogène. Toutes les formes d’hydrogène n’ont pas la même valeur environnementale: Ottawa parie sur l’hydrogène bleu et vert, Québec se concentre sur le vert.

On distingue l’«hydrogène gris», l’«hydrogène bleu» et l’«hydrogène vert» selon la façon dont il est produit.

L’hydrogène gris est produit à partir de gaz naturel.

  • Cette méthode est utilisée pour 70% de tout l’hydrogène produit de façon industrielle dans le monde, selon l’Agence internationale de l’énergie.
  • Ses plus grands consommateurs sont généralement aussi ses producteurs: les pétrolières, qui l’utilisent dans le raffinement du pétrole.
  • L’hydrogène gris n’est pas une source d’énergie propre puisqu’il émet énormément de CO2 au moment de sa production.

L’hydrogène bleu est aussi extrait du gaz naturel. Mais la façon dont il est produit le rend moins polluant que l’hydrogène gris.

  • Grâce à la captation et à la séquestration du carbone qui accompagnerait sa production, cette forme d’hydrogène peut ne produire que de très faibles émissions polluantes.

La captation et la séquestration du carbone fonctionnent. Mais elles sont très peu répandues: 

  • 16 sites dans le monde les appliquent de façon industrielle. 
  • Ils captent seulement 1% des émissions de carbone du secteur énergétique qu’il faudra éliminer pour atteindre en 2030 les objectifs de l’Accord de Paris.

L’Alberta veut aider son industrie pétrolière et gazière à faire la transition vers l’hydrogène bleu pour assurer sa croissance à long terme.

L’hydrogène vert est produit à partir d’eau et d’une source d’électricité.

  • C’est la forme la plus propre d’hydrogène. 
  • Elle l’est encore plus si l’électricité utilisée provient d’une source renouvelable, comme l’éolien, le solaire ou l’hydroélectrique.

L’hydrogène vert est la forme privilégiée par le gouvernement du Québec: il a accordé à la «filière hydrogène» une première aide de 15 millions $ pour faire de la province un des principaux producteurs dans le monde en 2030.

Le Canada mise sur l’hydrogène bleu et vert, sans en privilégier un plus que l’autre, pour devenir un des principaux producteurs d’hydrogène dans le monde. 

  • Ce n’est pas gagné d’avance, constatait le cabinet McCarthy Tétrault à la fin 2020: 18 pays représentant 75% de l’économie mondiale avaient déjà une stratégie de développement de l’hydrogène l’an dernier.
  • Le Canada devra stimuler la demande domestique; ou alors il devra produire rapidement un hydrogène assez abordable pour être exporté en Europe et en Asie, où la demande est déjà en croissance.
Johanna Sabys
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Le Canada devra prendre des risques s’il veut être carboneutre en 2050

Publié le 8 fév 2021
Le Canada devra prendre des risques s’il veut être carboneutre en 2050

(Source: Pixabay)

  • Un organisme, financé par Environnement Canada mais qui se dit indépendant, s’est penché sur la promesse d’Ottawa de rendre le Canada entièrement carboneutre d’ici 2050. Il conclut que ce sera possible, à condition de prendre des risques et d’adopter une politique environnementale «vigoureuse».
  • Le Canada devrait bénéficier de la transition vers une économie sans carbone, puisqu’il s’agit d’une tendance mondiale et le pays dispose d’avantages concurrentiels importants pour en tirer parti, ajoute cet organisme.

L’Institut canadien pour des choix climatiques est composé d’experts en environnement et en économie. Il vient de publier un rapport [PDF] dans lequel il propose au gouvernement une marche à suivre pour atteindre l’objectif qu’il s’est fixé pour 2050.

Bonne nouvelle: le plus gros de l’effort de réduction des émissions de gaz à effet de serre peut se faire dès maintenant. Les solutions et les technologies existent déjà:

  • l’électrification des transports, qui a débuté;
  • l’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments;
  • la transition vers des sources d’énergie propres.

Mauvaise nouvelle: plus on approchera de 2050, plus le Canada devra miser sur des solutions «risquées»:

  • la capture et l’enfouissement du carbone;
  • la transition du pétrole vers l’hydrogène;
  • une meilleure utilisation du sol (agriculture).

Soit ces solutions n’existent pas encore, soit leur efficacité est encore incertaine.

Le rapport conclut que le Canada peut atteindre la carboneutralité, mais ce sera difficile sans une politique environnementale plus musclée.

  • Jusqu’à présent, le Canada n’a jamais atteint aucun des objectifs de réduction des GES fixés par son gouvernement.
  • Le cadre juridique actuel ne comporte aucun mécanisme pour obliger les particuliers, les entreprises, ni même le gouvernement à respecter ses objectifs futurs.

Alain McKenna
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Parc éolien Apuiat: pourquoi ce projet peut maintenant être lancé

Publié le 4 fév 2021
Parc éolien Apuiat: pourquoi ce projet peut maintenant être lancé

(Source: Pixabay)

  • François Legault a officiellement confirmé la construction du parc éolien Apuiat que la CAQ avait mis de côté à son arrivée au pouvoir en 2018.
  • Les travaux de ce parc de 200 mégawatts doivent débuter l’an prochain sur le territoire de communautés innues, près de Port-Cartier, sur la Côte-Nord. Les éoliennes devraient être en service en 2024. 

Le projet estimé à 600 millions $ a très peu changé depuis 2018.

  • Dix communautés innues sont partenaires à 50%.
  • L’entreprise québécoise Boralex reste en charge du projet.
  • Sa construction devrait créer au moins 300 emplois. 

Mais les conditions sont désormais plus favorables.

Le coût de production de l’électricité a baissé

  • Hydro-Québec paiera l’énergie dégagée par les éoliennes d’Apuiat 6 cents du kilowattheure pendant 30 ans – une baisse de 17% par rapport à ce qui était prévu en 2018.
  • À ce tarif, le parc d’Apuiat sera le plus compétitif des parcs éoliens sous contrat au Québec.

Le gouvernement ne s’inquiète plus des surplus d’Hydro-Québec.
Pour justifier le lancement du projet, Legault a évoqué:

  • des contrats pour fournir en électricité le Massachusetts et New York;
  • la demande croissante en électricité; et
  • le souhait de Québec de développer le transport électrique et la culture en serre. 
Johanna Sabys
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La Chine lance son propre marché du carbone, de loin le plus important au monde

Publié le 1er fév 2021
La Chine lance son propre marché du carbone, de loin le plus important au monde

(Source: Unsplash)

  • Annoncé il y a trois ans, le marché du carbone de Chine est entré en vigueur hier. Son objectif: encadrer et réduire les émissions des quelque 2225 centrales au charbon du pays, qui émettent 14% des émissions mondiales de gaz carbonique.
  • Le hic: même si la Chine dit vouloir être carboneutre en 2060, ce système de crédits pourrait, selon des experts, être trop lent au démarrage pour enclencher rapidement la transition vers des énergies propres qui seraient nécessaires pour atteindre cette cible.

Comme le marché du carbone du Québec, de la Californie ou de l’Union européenne, le marché chinois remet aux sociétés ciblées des quotas annuels d’émissions de gaz carbonique.

  • Les entreprises qui excèdent ces quotas doivent payer une pénalité.
  • Les entreprises qui polluent moins peuvent «vendre» la portion inutilisée de leur quota à d’autres pollueurs sous forme de «crédits de carbone».

Or, les crédits de carbone du marché chinois ne seront pas échangeables avant l’été au plus tôt, même si ce marché est officiellement entré en vigueur le 1er février.

  • La bourse du carbone qui sera établie à Shanghai ne sera pas ouverte avant juillet.
  • Les quotas qui seront imposés aux entreprises ne sont pas encore connus. Ils seront établis lorsque les données sur les émissions polluantes de 2019 et 2020 seront publiées par le gouvernement, on ne sait pas quand.

L’effet sur les émissions polluantes de ce marché du carbone pourrait donc être très limité à court terme, conclut l’agence Bloomberg New Energy Finance.

  • Cette lenteur au démarrage ralentira aussi le resserrement des quotas dans les marchés du carbone d’autres pays, ajoute son analyste Yvonne Liu.
  • Par contre, selon elle, le gouvernement chinois a déjà annoncé son objectif de carboneutralité en 2060, le lancement officiel du marché du carbone lui donne un mécanisme qui, à terme, lui permettra d’atteindre cet objectif s’il le désire réellement.
Alain McKenna
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Joe Biden exécute son plan pour le climat

Publié le 27 janv. 2021
Joe Biden exécute son plan pour le climat

(Source: Twitter)

  • Le président a signé de nouveaux décrets pour s’attaquer à la «menace maximale» que représentent les changements climatiques.
  • La nouvelle administration américaine place désormais la lutte contre les changements climatiques au rang «de priorité nationale en matière de sécurité». 

L’objectif de Biden: un secteur énergétique carboneutre d’ici 2035, puis l’ensemble de l’économie en 2050.

Les nouvelles mesures prises par décrets présidentiels doivent:

  • suspendre les forages d’hydrocarbures sur les terres et les eaux fédérales;
  • éliminer les subventions fédérales pour les énergies fossiles;
  • augmenter les achats d’énergies renouvelables – notamment éoliennes – et les investissements en recherche et développement des énergies vertes;
  • protéger d’ici 2030 30% des terres et des eaux fédérales;
  • créer 1 million d’emplois dans l’industrie automobile américaine, en prenant un virage électrique. 

Par ailleurs, les États-Unis veulent organiser un sommet international sur la lutte contre les changements climatiques le 22 avril prochain, Jour de la Terre.

  • D’ici là, Washington doit annoncer ses nouveaux objectifs pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre et respecter les termes de l’Accord de Paris.
Johanna Sabys
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Énergies propres, consommateurs et producteurs de cannabis devraient être les grands gagnants d’un gouvernement démocrate majoritaire au Congrès à Washington

Publié le 7 janv. 2021
Énergies propres, consommateurs et producteurs de cannabis devraient être les grands gagnants d’un gouvernement démocrate majoritaire au Congrès à Washington

Le Capitole américain (Source: Pixabay)

  • Quand Joe Biden sera assermenté président le 20 janvier, les démocrates auront le contrôle des trois piliers du pouvoir à Washington: la présidence, la Chambre des représentants et le Sénat.
  • Ils pourront mettre rapidement en place plusieurs mesures économiques et fiscales qui auront un impact immédiat aux États-Unis ainsi qu’au Canada.

La relance démocrate devrait marquer une rupture de politique économique.

  • Les démocrates ont promis d’investir des centaines de milliards de dollars pour stimuler l’emploi et pour faire la promotion des infrastructures vertes.
  • Par ailleurs, une hausse à 15$ de l’heure du salaire minimum à l’échelle nationale ne serait pas une surprise.

Si la relance fonctionne bien, l’économie canadienne devrait en profiter.

Il y a des risques.

  • Les analystes s’attendent à ce que la bourse américaine réagisse négativement à des mesures de relance qui risquent d’endetter encore plus le gouvernement.
  • Plusieurs experts anticipent également une hausse de l’inflation et une chute de la valeur du dollar américain.

Si elles se réalisent, ces prévisions ne seraient pas bénéfiques aux entreprises canadiennes: nos exportations vers les États-Unis sont favorisées lorsque, au contraire, le dollar américain est fort.

Certains secteurs devraient profiter du nouveau contexte politique.

Le futur gouvernement Biden pourrait légaliser le cannabis.

  • Cela crée des attentes: la valeur des titres des producteurs de cannabis cotés à la Bourse de Toronto a déjà commencé à monter cette semaine.

Biden prévoit d’accélérer la transition vers des infrastructures vertes et des énergies propres. 

  • S’ils investissent de façon importante dans les énergies propres, les États-Unis deviendront un énorme marché potentiel pour les entreprises québécoises et canadiennes spécialisées dans ce secteur.

Le secteur énergétique est d’ailleurs celui qui risque d’être le plus transformé par un gouvernement démocrate, croit Andrew Weisel, analyste pour la Banque Scotia.

  • Dans une note aux investisseurs publiée hier, il écrit que le «plan de Joe Biden mènera à des investissements importants dans l’infrastructure énergétique» qui s’étireront probablement sur la décennie à venir.
Alain McKenna
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La Caisse de dépôt investit dans un parc éolien à Taïwan

Publié le 29 déc 2020
  • La Caisse de dépôt et placement du Québec vient d’acquérir pour 3,4 milliards $ une participation de 25% dans un parc éolien taiwanais, développé par la société danoise Orsted.
  • C’est le premier investissement de la Caisse à Taïwan qui lui permet de diversifier sa présence en Asie.

Réduction des émissions de GES: où en est le Québec?

Publié le 21 déc 2020
Réduction des émissions de GES: où en est le Québec?

(Source: Flickr)

  • Le gouvernement du Québec a publié hier son plus récent bilan annuel des émissions de gaz à effet de serre (GES), avec des chiffres pour l’année 2018.
  • Les émissions ont baissé de seulement 0,1% de 2017 à 2018, et d’à peine 6% entre 1990 et 2018.

En 2018, les émissions de GES du Québec s’élevaient à 80,6 millions de tonnes. 

En 2017, elles étaient de 80,7 millions de tonnes. La baisse sur un an est donc très faible.

Encore faut-il espérer que les chiffres de 2018 ne soient pas revus à la hausse dans l’avenir. 

  • En effet, le bilan publié hier (PDF) rectifie à la hausse les chiffres précédents de 2017. 
  • Alors qu’on croyait que 2017 avait vu une baisse des émissions, on réalise maintenant que 2017 avait plutôt vu une hausse, de 2,6% – soit l’une des plus fortes hausses annuelles observées au Québec.

Le Québec est loin d’atteindre ses objectifs. 

Le gouvernement Legault a déjà reconnu qu’il ne pourra pas atteindre la cible de réduction des GES qui était fixée pour 2020, soit une réduction de 20% par rapport à 1990.

Avec son Plan pour une économie verte, le nouvel objectif de Québec est de réduire ses émissions de 37,5% d’ici 2030, par rapport à 1990.

  • Cela porterait les émissions du Québec à 54 millions de tonnes en 2030.
  • Or l’Accord de Paris, qui vise à limiter le réchauffement climatique mondial à 1,5 °C, exigerait que le Québec réduise ses émissions annuelles à 40 millions de tonnes en 2030.
Johanna Sabys
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Montréal va investir 60 millions $ pour relancer son économie

Publié le 3 déc 2020
Montréal va investir 60 millions $ pour relancer son économie

La mairesse de Montréal Valérie Plante (Source: Twitter)

  • La mairesse Valérie Plante a détaillé dix mesures pour relancer l’économie de la ville après la pandémie.
  • Dans ce budget, 10 millions sont réservés au centre-ville, plus de 12 millions pour soutenir les commerçants, notamment ceux qui souhaitent acheter leurs locaux, et 8 millions pour aider les entreprises montréalaises dans leur «virage vert».

Plan vert 2030: l’hydrogène vert est-il la carte cachée de Legault?

Publié le 2 déc 2020
Plan vert 2030: l’hydrogène vert est-il la carte cachée de Legault?

(Source: Greenfield Global)

  • Le Plan pour une économie verte 2030 de Québec octroie une aide de 15 millions $ à la filière de l’hydrogène et promet pour l’an prochain une stratégie pour faire du Québec un leader mondial de l’hydrogène «vert».
  • L’hydrogène «bleu» qu’on utilise actuellement est polluant, car il est fait à partir d’hydrocarbures – le remplacer par de l’hydrogène vert tiré de sources renouvelables non polluantes représente un marché qui pourrait valoir plus de 1000 milliards $US en 2050.

Produire de l’hydrogène «vert» par électrolyse demande d’importantes quantités d’énergie et d’eau, ce qui rend sa production coûteuse. 

Par contre, de l’hydrogène vert produit au Québec coûterait moins cher que l’hydrogène bleu. Le calcul n’a pas échappé à plusieurs géants internationaux de l’énergie:

  • Air Liquide développe présentement une technologie d’électrolyse prometteuse à Bécancour.
  • La société québécoise H2V Énergies investit 1,3 milliard $ dans une usine située elle aussi à Bécancour et qui devrait entrer en service en 2022.
  • Le géant allemand Hy2Gen et le producteur d’éthanol canadien Greenfield Global produiront de l’hydrogène vert à Varennes au courant de la prochaine année.

La demande va croître rapidement pour l’hydrogène vert.

  • L’Europe prévoit avoir besoin de l’équivalent de 720 milliards $US en hydrogène vert d’ici 2050 pour réduire sa dépendance aux énergies fossiles.
  • La Chine, le Chili et les États-Unis prévoient chacun investir des dizaines de milliards $ dans des infrastructures qui faciliteront l’accès à ce type d’hydrogène.

Même Hydro-Québec s’y intéresse: transformée en hydrogène, sa capacité hydroélectrique excédentaire pourrait être exportée par bateau partout dans le monde, et pas seulement là où se rend son réseau de distribution actuel.

Alain McKenna
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Ottawa prévoit un plan de relance économique de 70 à 100 milliards $ sur trois ans

Publié le 30 nov. 2020
  • Dans sa mise à jour économique, le gouvernement libéral a esquissé un plan de relance qui s’ajouterait au déficit de 382 milliards $ de cette année, et qui pourrait faire passer la dette fédérale à 58,5% du PIB.
  • Ce plan, qui sera détaillé dans le budget au printemps prochain, prévoira des investissements pour créer un million d’emplois, des mesures en faveur d’une économie verte, et la création d’un système pancanadien d’apprentissage et de garde des jeunes enfants.

Le commissaire au développement durable souligne le manque de transparence du Fonds vert

Publié le 25 nov. 2020
  • Dans son audit annuel, le commissaire Paul Lanoie pointe les manquements du fonds, créé pour financer la lutte contre les changements climatiques, dont des dépenses d’administration de 30 millions $ réglées sans l’aval de son conseil de gestion. 
  • Le commissaire signale également que des informations sur les activités du fonds sont dispersées ou incomplètes, et que d’autres n’ont pas été publiées – comme les états financiers des trois dernières années et le bilan 2018-2019 du Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques.