Commerce en ligne / électronique

Nouvelles, données et tendances sur le commerce électronique ou commerce en ligne, vu du Québec [voir aussi Amazon, Commerce de détail, Lightspeed, Shopify, Walmart]

Nike veut vendre des chaussures… qui n’existent pas

Publié le 14 déc 2021
Nike veut vendre des chaussures… qui n’existent pas

Une chaussure virtuelle commercialisée par RTFKT (Source: RTFKT)

  • L’équipementier sportif Nike a acheté la startup RTFKT (prononcé «artefact»), qui crée des chaussures et des vêtements virtuels sous la forme d’actifs numériques cryptés appelés jetons non fongibles (JNF, ou NFT en anglais).   
  • Nike fait ainsi un deuxième pas dans l’univers virtuel du métavers: le géant du vêtement y avait déjà mis un pied le mois dernier en créant son propre espace virtuel dans le jeu Roblox. 

RTFKT vend aussi des avatars, dont certains exemplaires se vendent plusieurs milliers de dollars. 

  • Fondée l’an dernier, la startup a obtenu au printemps un investissement de 8 millions $US, ce qui avait porté sa valorisation à 33 millions $US. 
  • Depuis le début de l’année, elle a réalisé des ventes de 100 millions $US. 

Avec cette acquisition, Nike veut «accélérer sa transformation digitale», selon ce qu’a indiqué John Donahoe, PDG de l’entreprise américaine.

Nike pourrait choisir de commercialiser des chaussures à la fois en versions physique et virtuelle. 

  • Certaines chaussures vendues par RTFKT sont vendues à la fois sous forme de JNF/NFT et de chaussures réelles. 
  • Les chaussures virtuelles peuvent être vues avec des lunettes de réalité augmentée, ou utilisées par des avatars dans des univers entièrement virtuels (métavers).

D’autres marques de vêtements et accessoires ont récemment investi dans le commerce numérique. Par exemple:

  • Adidas a investi 1,6 million $US pour acquérir un terrain virtuel dans le jeu The Sandbox.
  • Dolce & Gabbana a vendu cet automne des vêtements virtuels sous forme de JNF.
  • Gucci vend des répliques virtuelles de certains produits dans des jeux comme Fortnite. 
Félix Côté
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Après Lightspeed, au tour de Nuvei d’être attaquée par Spruce Point

Publié le 8 déc 2021
Après Lightspeed, au tour de Nuvei d’être attaquée par Spruce Point

(Source: Nuvei)

  • Nuvei (TSX: NVEI), une société de traitement des paiements électroniques basée à Montréal et dont la Caisse de dépôt et placement du Québec est actionnaire, est dans la ligne de mire de Spruce Point, un vendeur à découvert de New York.
  • Spruce Point parie sur la chute de l’action de Nuvei, tout comme il l’avait fait cet automne pour Lightspeed, une autre firme de technologie également basée à Montréal. Hier matin, Nuvei avait perdu environ 50% de sa valeur en bourse. 

La vente à découvert permet à un investisseur de réaliser un profit en pariant sur la baisse du prix d’une action, à condition que cette baisse se produise. C’est la spécialité de Spruce Point.

Dans un rapport de 119 pages, Spruce Point accuse Nuvei de plusieurs torts:

  • Le fondateur et PDG de Nuvei, Philip Fayer, aurait «embelli» ses diplômes et prétendu à tort être diplômé de l’Université Concordia.
  • Nuvei n’aurait pas une forte croissance organique (hors de ses acquisitions), mènerait des activités frauduleuses, et entretiendrait des relations avec des individus liés à des fraudes de type Ponzi. 
  • Nuvei ferait aussi affaire avec l’industrie du film pour adultes, ce qui serait incompatible avec les critères ESG que doivent respecter plusieurs fonds. 

Le titre de Nuvei pourrait perdre de 40 à 60% de sa valeur, estime le rapport.  

  • Avant sa publication, l’action de Nuvei valait mardi près de 123 $.
  • Mercredi matin, elle a chuté jusqu’à 60 $. 
  • Elle a terminé la journée de mercredi autour de 73 $, encore en baisse de 40% par rapport à son niveau de mardi.

En septembre, l’action de Lighspeed a perdu 20% dans les jours qui ont suivi une attaque similaire.

  • Spruce Point accusait Lightspeed d’exagérer le nombre de ses clients potentiels et de cacher le déclin de ses marges de crédit.

Depuis, le titre de Lightspeed (TSX: LSPD) a continué de perdre de la valeur, malgré quelques rebonds.

  • Alors qu’elle valait près de 123 $ en septembre, l’action vaut aujourd’hui un peu moins de 62 $.
Félix Côté
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Meilleurs produits TECHNO

Gadgets: sélection InfoBref d’idées-cadeaux pour Noël

Publié le 27 nov. 2021
Alain McKenna
par Alain McKenna
Gadgets: sélection InfoBref d’idées-cadeaux pour Noël

[crédit photo: Joshua Lam | Unsplash]

  • Oui, c’est déjà le temps de penser à sa liste de cadeaux de Noël. Avec les nombreuses ruptures de stock et les délais de livraison, il n’y a pas de risque à prendre si vous voulez que le père Noël puisse placer à temps tous vos cadeaux sous le sapin.
  • Après une année passée à tester et comparer des produits électroniques en tout genre, InfoBref vous propose une liste de 12 suggestions de cadeaux qui ne ruineront personne et qui promettent d’arriver à temps.

Amazon Echo Buds

Les Echo Buds vendus par Amazon au Canada sont la deuxième génération de ces écouteurs sans fil Bluetooth.

  • Ils corrigent plusieurs défauts de la génération précédente.
  • Ils ont été conçus en partenariat avec Bose.
  • Leur prix de détail est tout à fait raisonnable.

Disponible à 155 $


Eufy sonnette vidéo

Il existe une panoplie de sonnettes vidéo sur le marché. La sonnette Eufy a le mérite d’être relativement abordable et d’être compatible avec les différents assistants numériques.

  • Elle enregistre gratuitement sur sa mémoire interne les vidéos d’événements, comme un mouvement ou une visite.
  • Elle est vendue avec un carillon pour la maison qui simplifie son utilisation.

En promotion à 135 $ sur Amazon (normalement 160 $)


Anker Soundcore Flare mini

Cette enceinte Bluetooth sans fil produit un son juste assez puissant pour être utilisée à l’extérieur aussi bien qu’à l’intérieur. Elle est munie de DEL qui s’illuminent au rythme de la musique.

  • Son autonomie de 12 h est suffisante.
  • Elle est étanche et peut même être utilisée sous l’eau.

Disponible à 56 $


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Lecone socle de recharge sans fil

Ce socle se distingue d’autres produits similaires par sa surface en tissu texturé qui est plus douce que du plastique. L’appareil assure une recharge sans fil via le protocole Qi compatible avec les téléphones Android et l’iPhone.

  • Plus élégant que les autres socles du genre.
  • Inclut une recharge rapide de 10 watts.

Disponible à 23 $


Nooie caméra de surveillance extérieure

Cette caméra avec vision nocturne produit une image pleine HD 1080p assez nette. Elle comprend une alarme qui, au besoin, peut être activée à distance.

  • La détection de mouvement peut être personnalisée à souhait.
  • L’appareil est étanche et durable.

Disponible à 80 $


Moft portefeuille et socle pour téléphone

Ce portefeuille est offert en version magnétique MagSafe pour les plus récents iPhone, et en version adhésive pour les autres appareils. On peut y glisser 4 à 6 cartes de paiement ou d’identité en toute sécurité. Il se déplie ensuite pour faire office de socle pour téléphone.

  • Son design ingénieux permet de tenir le téléphone debout en mode paysage ou portrait.
  • Il existe des versions de ce socle compatibles avec les tablettes iPad et même certains ordinateurs personnels.

Disponible à 40 $


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TP-Link AX1800 WiFi 6

Ce routeur pour la maison est simple et efficace. Il promet de connecter tous les appareils sans fil de la maison grâce au protocole Wifi 6 et à des antennes conçues pour offrir une longue portée.

  • Les contrôles parentaux intégrés sont très utiles pour gérer le temps d’écran.
  • L’entrée câblée gigabit pour l’Internet est de bonne vitesse.

Disponible à 100 $


Roku Streambar

Cette barre de son pour la télé comprend en prime une interface connectée pour accéder aux nombreux services de contenu diffusés par Internet, y compris Apple TV+, Disney+ et Netflix. Difficile de demander mieux.

  • Sa qualité sonore est étonnante.
  • Son format compact la rend très discrète.

En promotion à 168 $ sur Amazon (normalement à 190 $)


Apple Watch Series 3

La moins chère des montres connectées d’Apple coûte un peu plus que ses rivales signées Fitbit ou Samsung, mais elle offre la plus grande polyvalence (à condition de posséder un iPhone).

  • Elle offre la meilleure combinaison de fonctions d’activité physique, de santé et de communications.
  • C’est une des rares montres sur le marché qui peut se connecter directement aux réseaux sans fil LTE.

Disponible à 249 $


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Samsung Galaxy Tab A7

Cette tablette à système Android a un bel écran lumineux de 8,7 pouces, un stockage interne de 32 gigaoctets et une batterie qui offre une autonomie d’au moins une journée d’utilisation.

  • Son format est compact et sa construction est assez robuste pour la confier aux enfants.
  • Son processeur est assez puissant pour être durable.

Disponible à 150 $


Kobo Clara HD

Cette liseuse possède un écran monochrome de 6 pouces de bonne définition qui permet de lire des heures durant sans se fatiguer.

  • Son éclairage s’ajuste automatiquement pour réduire la lumière bleue avant le coucher.
  • Son autonomie est suffisante pour plus d’un mois par charge.

Disponible à 150 $


CarlinKit 3.0 adaptateur CarPlay sans fil

CarPlay est l’interface qu’un iPhone affiche sur l’écran du tableau de bord des véhicules compatibles. Le CarlinKit 2.0 permet d’afficher cette interface sans avoir à connecter son iPhone au port USB de la voiture.

  • Il est compatible avec toutes les versions de CarPlay.
  • Il coûte beaucoup moins cher qu’une voiture neuve!

Disponible à 150 $

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La chaine de lunetterie montréalaise BonLook est vendue à FYidoctors

Publié le 26 nov. 2021
La chaine de lunetterie montréalaise BonLook est vendue à FYidoctors

(Source: BonLook)

  • Fondée en 2011 sur un modèle de distribution en ligne, BonLook conçoit et vend sa propre marque de lunettes de prescriptions. Ses 36 magasins rejoignent le réseau de 300 boutiques et cliniques de FYidoctors, une entreprise de Calgary qui exploite déjà plusieurs bannières de lunetteries, dont Visique et Grimard Optique. 
  • La transaction permettrait à BonLook d’obtenir «de nouvelles opportunités stratégiques», a indiqué par communiqué Sophie Boulanger, cofondatrice et PDG de BonLook. Le fonds d’investissement montréalais Walter Capital et des anges providentiels d’Anges Québec, qui étaient actionnaires de BonLook, bénéficient de cette transaction.

Les Canadiens veulent un peu moins dépenser en cadeaux cette année

Publié le 23 nov. 2021
Les Canadiens veulent un peu moins dépenser en cadeaux cette année

(Source: Unsplash)

  • Selon un sondage réalisé par la firme NielsenIQ, les Canadiens prévoient cette année de dépenser 555 $ en moyenne pour leurs cadeaux, soit moins que les moyennes de 588 $ en 2020 et de 583 $ en 2019.
  • Les Canadiens seront plus nombreux dans les magasins: selon le même sondage, 35% comptent faire leurs emplettes en magasin, contre 30% l’an dernier. Toutefois, ils prévoient de dépenser 2 fois plus dans les grandes surfaces et chez les géants du commerce en ligne que dans les PME, selon un sondage réalisé par Maru Public Opinion pour la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI).

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La montréalaise Intelcom investit pour automatiser ses centres de tri

Publié le 15 nov. 2021
La montréalaise Intelcom investit pour automatiser ses centres de tri

Le nouveau centre de distribution à haut volume d’Intelcom situé à Mississauga (Source: Intelcom Courrier Canada)

  • Intelcom, une entreprise de Montréal spécialisée en livraison de colis, a inauguré hier son premier centre de distribution automatisé à Mississauga, en Ontario, qui est le fruit d’un investissement de 12 millions $. 
  • L’an prochain, l’entreprise, dont la Caisse de dépôt est l’un des principaux actionnaires, prévoit investir 9 millions $ pour faire de ses installations de Montréal son deuxième centre automatisé.

Intelcom est spécialiste «du dernier kilomètre», c’est-à-dire la livraison aux consommateurs.

  • L’entreprise n’exploite pas de flotte de livraison: elle reçoit des colis, puis les redirige vers des consommateurs en confiant la livraison à des sous-traitants. 
  • Les outils technologiques qu’elle développe permettent à ces sous-traitants d’optimiser leurs trajets de livraison.

Mais Intelcom veut modifier son modèle d’affaires. 

Ses nouveaux centres de distribution vont lui permettre de devenir aussi une entreprise «du kilomètre du milieu».

  • Elle veut ainsi livrer des colis vers d’autres centres de distribution, avant la livraison finale vers le consommateur. 
  • Pour parvenir à cet objectif, un nouveau logiciel de contrôle et d’automatisation de convoyeurs équipe son nouveau centre de tri de Mississauga – et équipera bientôt celui de Montréal.

L’entreprise projette aussi de transformer ses autres centres de distribution.

  • Après celui de Montréal l’an prochain, l’entreprise veut transformer ses centres situés en Colombie-Britannique, en Alberta et dans les Maritimes.
Félix Côté
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Jeune entreprise québécoise innovante

Coinmiles vous récompense en bitcoins pour vos achats

Publié le 14 nov. 2021
Coinmiles vous récompense en bitcoins pour vos achats

Dave Pouliot, fondateur et PDG, et Chris Yeramian, chef des finances et de l’exploitation, de Coinmiles

  • Les bitcoins font beaucoup parler, mais seule une minorité de gens ont pris le risque d’en acheter. Et si on leur en offrait gratuitement, les prendraient-ils?
  • Sans aucun doute, si l’on en croit la startup montréalaise Coinmiles. Elle offre des bitcoins en récompense pour des achats auprès de marchands partenaires, et les clients sont au rendez-vous.

L’opportunité qu’a voulu saisir Dave Pouliot, fondateur et PDG de Coinmiles, c’est d’abord l’engouement pour les cryptomonnaies, et le potentiel marketing qu’il représente pour les commerçants.

  • «Ceux qui s’intéressent aux bitcoins constituent un auditoire idéal pour les marchands, dit Dave Pouliot.
  • Ce sont principalement des jeunes professionnels qui ont de bons revenus et sont ouverts aux nouveautés.»

L’idée pour exploiter cette opportunité est d’associer les bitcoins aux programmes de fidélisation, qui sont déjà une stratégie solidement implantée dans le monde du commerce.

Comme la plupart de ces programmes, Coinmiles offre des remises sur les achats effectués chez des commerçants partenaires.

La différence est que ces remises sont en bitcoins – plus précisément en satochis, souvent appelés sats, qui correspondent à des cent millionièmes de bitcoins.


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Le fonctionnement de Coinmiles est simple pour les usagers.

  • Ils installent une application sur leur téléphone, et ils y ouvrent un compte.
  • Ensuite, lorsqu’ils font des achats chez des marchands partenaires et que ces achats sont liés à leur compte, ils reçoivent automatiquement une remise en bitcoins.
  • Ces remises s’ajoutent à celles que, par ailleurs, l’usager pourrait obtenir en utilisant une carte de fidélité du détaillant ou un programme de récompense de sa carte de crédit.

«L’usager ne dépense aucun montant ni supplément pour obtenir des bitcoins, précise Dave Pouliot. C’est une récompense offerte par le marchand pour avoir acheté chez lui. Elle se situe généralement entre 1% et 15% du prix payé pour l’achat, mais peut aller jusqu’à 35%.»

  • Une fois la récompense reçue, tant qu’elle est conservée en bitcoins, sa valeur fluctue selon l’évolution du cours de la cryptomonnaie.
  • Malgré des turbulences fréquentes à court terme, beaucoup espèrent que la tendance à moyen terme va rester à la hausse.

«À tout moment, poursuit Dave Pouliot, un usager peut demander la conversion de ses bitcoins en argent, et les dépenser comme il le souhaite. Notre formule plait particulièrement à ceux qui pensent que le bitcoin va prendre de la valeur.»

Il assure que l’entreprise détient les bitcoins accumulés par ses membres et pourra donc leur remettre l’argent à tout moment.


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Le modèle d’affaires est basé sur une rémunération à la performance.

«Nos marchands partenaires nous paient pour le volume de transaction qu’on leur amène, et on partage cette rémunération avec nos membres en leur remettant des bitcoins», résume Dave Pouliot.

Où en est l’entreprise actuellement?

Coinmiles a lancé son application à la fin de 2020. Elle compte déjà plus de 40 000 usagers.

Ils peuvent bénéficier de remises à l’achat de produits de plus de 1000 entreprises – dont beaucoup de marques connues dont Sephora, Nike, Home Depot, Canadian Tire, Indigo, Best Buy et Reebok Canada – et ce autant pour des achats en ligne qu’en magasin.

Coimiles compte une dizaine d’employés.

L’entreprise a reçu 1,25 million $ en investissement, provenant principalement d’investisseurs providentiels («anges») québécois.

Elle a été sélectionnée comme l’une des Révélations 2021 par Montréal inc. [découvrez nos portraits des autres Révélations 2021].


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Prochaines étapes à surveiller

Dave Pouliot veut continuer à étendre le bassin des produits pour lesquels ses usagers peuvent obtenir des récompenses.

  • Coinmiles va très bientôt offrir des récompenses sur des réservations d’hôtels.

Mais il veut aussi déployer rapidement Coinmiles hors du Canada pour devenir la référence des systèmes de récompense en bitcoins.

Patrick Pierra
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Jeune entreprise québécoise innovante

Comment Mini-Cycle élimine le gaspillage vestimentaire

Publié le 7 nov. 2021
Comment Mini-Cycle élimine le gaspillage vestimentaire

Jad Robitaille, fondatrice et PDG de Minicycle [crédit photo: Myriam Baril-Tessier pour PME MTL]

  • Parce que les enfants grandissent vite, ils ont à peine le temps d’user leurs vêtements. Alors, les parents ont souvent tendance à se contenter de vêtements pas chers, vendus par des grandes chaînes, qui ne servent pas longtemps et ne peuvent pas vraiment être réutilisés.
  • Pour casser ce cercle vicieux dommageable à l’environnement, la jeune PME montréalaise Mini-Cycle a inventé un système de distribution inédit: elle ne vend que des vêtements haut de gamme et durables, qu’elle s’engage ensuite à racheter pour les nettoyer, les réparer au besoin, puis les revendre, les réutiliser ou les recycler.

Le problème que l’entreprise cherche à régler: le gaspillage vestimentaire.

L’engouement pour la mode rapide (fast fashion) incite à acheter à bas prix des vêtements qui ne sont pas faits pour durer. 

Mais si leur prix est bas, le coût social et environnemental de ces vêtements est lourd. 

  • «La mode rapide ne prend soin ni de la planète ni des personnes qui la fabriquent», explique Jad Robitaille, fondatrice et PDG de la PME montréalaise Mini-Cycle – et chargée de cours en stratégie de durabilité à l’Université McGill.

La solution: un modèle de distribution de vêtements entièrement basé sur l’économie circulaire.

Mini-Cycle le définit en 3 étapes:

  • Pré-cycle: l’entreprise vend en ligne des vêtements neufs de haute qualité, sélectionnés pour leur durabilité et pour leur faible impact sur l’environnement.
  • Mi-cycle: l’entreprise s’engage à racheter par la suite au prix du marché tous ses produits après qu’ils aient été utilisés et aient donné satisfaction aux enfants et à leurs parents.
  • Re-cycle: les vêtements rachetés sont réparés si c’est nécessaire, puis revendus comme vêtement de seconde main. S’ils sont trop usés, des morceaux sont récupérés pour être réutilisés – par exemple pour fabriquer des accessoires ou des jouets pour enfants, qui sont à leur tour vendus.

Ainsi, tous les vêtements sont utilisés au maximum de leur durée de vie.

  • «On cherche à rendre plus accessible la mode éthique et durable», résume Jad Robitaille.

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Le modèle d’affaires:

Mini-Cycle est d’abord un détaillant, mais pas un détaillant comme les autres.

L’entreprise sélectionne ses fournisseurs moins pour la notoriété de leur marque ou le volume qu’ils peuvent livrer que pour la qualité, la durabilité et la faible empreinte environnementale de leurs produits.

  • «On favorise dès qu’on peut les fabricants locaux», dit Jad Robitaille. 

Lorsqu’un client veut que Mini-Cycle reprenne un vêtement après utilisation, l’entreprise le rachète à un prix qui dépend de son état.

  • Si le vêtement est trop usé pour être réparé, l’entreprise remet quand même un montant symbolique.

Elle gère elle-même la logistique de réception des reprises, leur évaluation, leur nettoyage et leur réparation si nécessaire.


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Où en est l’entreprise actuellement?

Mini-Cycle vient de fêter son 3e anniversaire. Elle a déjà reçu plus de 20 000 commandes.

  • «On fait actuellement 45% de nos ventes au Québec, 40% dans le reste du Canada et 15% aux États-Unis», dit Jad Robitaille.

L’entreprise a connu une croissance rapide malgré la pandémie.

  • «Nous avons quintuplé nos ventes l’an dernier, et nous sommes en train de les doubler encore cette année», continue Jad Robitaille.
  • La PME a d’ailleurs dû changer 3 fois de local dans l’année pour répondre à ses besoins croissants d’entreposage. 

Mini-Cycle emploie aujourd’hui une quinzaine de personnes.

  • La moitié travaille sur les produits de seconde main, et l’autre moitié sur les opérations, la gestion de l’entrepôt et l’administration.

L’entreprise a été sélectionnée comme l’une des Révélations 2021 par Montréal inc. [découvrez nos portraits des autres Révélations 2021]. 


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Prochaines étapes à surveiller:

L’entreprise investit pour améliorer le processus de rachat de produits.

  • «En ce moment, on ne peut pas encore dire aux clients combien on va leur payer avant qu’ils renvoient leurs produits», explique Jad Robitaille.
  • «On veut faciliter le processus de reprise autant pour eux, en leur donnant une estimation du prix de rachat dans leur compte en ligne, que pour nous, en automatisant le traitement des données.»

Mini-Cycle élargit également son catalogue.

  • Il permet déjà d’habiller les enfants de 0 à 14 ans des pieds à la tête. «Il ne nous manque plus que les bottes d’hiver», précise Jad Robitaille.
  • L’entreprise a aussi commencé des tests avec des vêtements de seconde main pour femmes.

Après l’investissement initial d’un ami suivi de quelques prêts et bourses, l’entreprise se prépare à mener prochainement une première ronde de financement d’amorçage pour soutenir la croissance de l’entreprise.

Patrick Pierra
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Les Canadiens sont prêts à casser leur tirelire pour les Fêtes

Publié le 27 oct. 2021
Les Canadiens sont prêts à casser leur tirelire pour les Fêtes

(Source: Unsplash)

  • Les Canadiens dépenseront plus pour les Fêtes cette année qu’ils l’ont fait en 2019, selon un sondage de la firme Deloitte Canada.
  • Ils disent qu’ils dépenseront en moyenne 1841 $, soit 31% de plus que l’an dernier et, surtout, 8% de plus qu’en 2019. 

Amazon récoltera une grande part du gâteau

  • 62% des Canadiens prévoient y faire au moins un achat, ce qui fait d’Amazon la première destination d’achat des Canadiens pour les fêtes. 

Autres endroits où les Canadiens prévoient de faire leurs achats:

  • les grands magasins et les grandes chaines (55%)
  • les commerces locaux et les petites entreprises (53%)
  • les épiceries (48%)
  • les entrepôts et magasins-entrepôts réservés aux membres (41%)

Les Canadiens magasinent tôt cette année.

  • 65% prévoient de terminer leurs achats en décembre, alors que 75% prévoyaient le faire en 2019. 
  • 14% comptent avoir terminé d’ici le Cyberlundi (29 novembre).

Les dons de bienfaisance devraient aussi augmenter cette année. 

  • Les Canadiens comptent donner 153 $ cette année en moyenne, par rapport à 87 $ en 2019 – ce serait une augmentation remarquable de 76%.

Félix Côté
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Cook it obtient 10 millions $ du Fonds de solidarité FTQ

Publié le 27 oct. 2021
Cook it obtient 10 millions $ du Fonds de solidarité FTQ

(Source: Cook it)

  • L’entreprise montréalaise de prêt-à-cuisiner et de prêt-à-manger Cook it a obtenu un financement de 10 millions $ du Fonds de solidarité FTQ. 
  • Le financement, qui n’est pas garanti par des actifs, pourrait permettre au Fonds FTQ de devenir à terme actionnaire de l’entreprise. Ce serait même «un objectif», a indiqué à InfoBref Patrick Chamberland, cofondateur et chef des finances et des opérations de Cook it.

Ce financement doit «amener Cook it à un autre niveau», selon Patrick Chamberland.

Il compte s’en servir pour automatiser une bonne partie de la production, qui est essentiellement faite de manière manuelle. 

Automatiser la production permettrait à l’entreprise de consacrer plus d’argent et d’employés au développement de l’expérience client. 

Cook it souhaite:

  • personnaliser les boites repas; 
  • améliorer le contrôle qualité; et
  • améliorer son programme de fidélisation récemment lancé.

Les 3 marchés que dessert Cook it

  • le prêt-à-cuisiner
  • le prêt-à-manger
  • les produits d’épicerie

L’activité du prêt-à-cuisiner représente 90% du chiffre d’affaires de l’entreprise. 

Elle s’est développée très rapidement depuis le début de la pandémie. 

  • «La tendance est là, observe Patrick Chamberland. Au début de la pandémie, on a triplé notre nombre de clients en moins d’un an. La croissance a ralenti un peu, mais elle continue.»

Cook it n’est pas en bourse, mais le prix de l’action de son concurrent Marché Goodfood (TSX: FOOD) a triplé depuis mars 2020.

L’activité du prêt-à-manger, essentiellement la livraison de repas frais à réchauffer, demeure relativement marginale: elle génère, tout comme la vente de produits d’épicerie, environ 5% du chiffre d’affaires. 

  • Mais Cook it y voit un bon potentiel de croissance.
  • L’entreprise compte utiliser une partie du financement qu’elle vient de recevoir pour développer davantage le prêt-à-manger.
Félix Côté
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Restauration: la montréalaise CHK PLZ vendue pour accélérer son expansion canadienne

Publié le 20 oct. 2021
Restauration: la montréalaise CHK PLZ vendue pour accélérer son expansion canadienne

(Source: Sunday)

  • CHK PLZ, une startup de Montréal qui offre aux restaurateurs des solutions technologiques pour gérer leur service à la clientèle, est achetée par Sunday, une entreprise française qui offre des services similaires. 
  • «L’objectif de cette transaction est de pousser notre produit à travers le Canada», a dit à InfoBref Roberto Casoli, cofondateur de CHK PLZ et maintenant directeur général pour le Canada de Sunday.

Fondée en 2018, CHK PLZ permet aux clients d’un restaurant, à l’aide d’un code QR, d’utiliser leur téléphone pour commander à la table ou en ligne, puis de payer leur commande. 

Principal avantage de ce service: «il permet d’améliorer l’expérience client», assure Roberto Casoli, qui s’appuie sur des statistiques colligées par son entreprise.

  • Le temps de service serait réduit en moyenne de 10%.
  • «Les clients donnent en moyenne 18% de plus en pourboire», dit Roberto Casoli. «Les serveurs n’ont pas à s’occuper des paiements et peuvent se concentrer à offrir un meilleur service.» 

La facture totale par commande serait, grâce à l’application, supérieure de 12% à la moyenne, avance Roberto Casoli.

  • Les clients ne sont pas «stressés» de commander rapidement, ce qui les pousserait à commander davantage. 
  • «Nous y voyons un avantage pour les restaurateurs, qui doivent composer avec des augmentations de coûts imposés par la pandémie et les mesures sanitaires.» 

En rejoignant Sunday, CHK PLZ veut prendre de l’expansion.

  • La startup montréalaise dessert actuellement environ 300 restaurants au Québec.
  • Elle compte recruter du personnel pour étendre sa clientèle au Canada.
  • Sunday, qui a réalisé en septembre un financement de série A de 100 millions $US, pourrait lui donner les moyens de ses ambitions.
Félix Côté
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Ottawa devrait protéger les enfants de la publicité des influenceurs, selon Option consommateurs

Publié le 7 oct. 2021
Ottawa devrait protéger les enfants de la publicité des influenceurs, selon Option consommateurs

(Source: Unsplash)

  • Le marketing d’influence manque de transparence et crée de la confusion, surtout chez les moins de 13 ans, croit Option consommateurs.
  • L’OSBL suggère que le gouvernement fédéral légifère davantage en la matière pour unifier les symboles qui servent à identifier une publicité et pour interdire les publicités en ligne destinées aux moins de 13 ans. 

Le marketing d’influence est une forme de marketing qui s’appuie sur l’influence et la portée de personnalité publiques pour promouvoir une marque, un produit ou un service. 

Selon les lois canadiennes, le marketing d’influence ne doit pas permettre de faire de la publicité trompeuse. 

  • Les influenceurs qui font la promotion d’une marque ou d’un produit sur le web identifient normalement leur message d’un symbole, représenté par un mot-clic, tel que «ad», «pub» ou «sponsored», précédé d’un signe #. 

Mais il manque d’uniformité entre les symboles proposés par les Normes de la publicité et ceux proposés par certains réseaux sociaux, selon le rapport de recherche Marketing d’influence: la publicité à l’ère des médias sociaux, rédigé par Option consommateurs (OC). 

  • Chez les adultes, les nuances entre les mots-clics utilisés en ligne ne sont pas très bien comprises par tous, note le rapport. 
  • Il faudrait uniformiser les symboles servant à identifier une publicité.

Les moins de 13 ans sont encore plus à risque, selon OC, qui suggère d’interdire toute forme de publicité leur étant destinée. 

  • Pour les enfants, la notion de publicité est abstraite, mais elle a tout de même une forte influence sur eux, souligne le rapport.
  • De plus, dans le cadre de l’étude menée par OC, peu d’enfants ont reconnu des symboles identifiant une publicité, tels que #ad ou #pub.

Le rapport note que le Québec est la seule province canadienne à s’être doté de dispositions pour protéger les consommateurs des publicités en ligne, notamment l’interdiction de la publicité destinée aux enfants. 

Félix Côté
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