Marketing

Beaucoup de consommateurs ne savent pas quels grands détaillants sont québécois

Mis à jour il y a 3 h
  • Environ 40% des consommateurs québécois ne peuvent pas distinguer les enseignes québécoises des autres lorsqu’ils magasinent, en personne ou en ligne.
  • C’est inquiétant pour plusieurs détaillants québécois, durement frappés par les effets économiques de la pandémie, et qui misent sur l’achat local pour relancer leurs activités.

Dans beaucoup de catégories, cependant, une nette majorité de consommateurs est capable d’identifier correctement au moins une enseigne québécoise, indique un sondage du Conseil québécois du commerce de détail (CQCD).

  • De 66 à 82% des gens peuvent identifier au moins un détaillant québécois dans les secteurs de l’alimentation, de l’ameublement et de la quincaillerie.
  • La proportion descend toutefois à 60% dans le secteur de la mode.

L’achat local est précaire.

  • Dans le mois précédant le sondage qui a été mené début janvier, environ un consommateur québécois sur deux seulement dit avoir acheté des produits faits au Québec ou vendus par un commerçant québécois.
  • Dans les jours qui ont suivi Noël, les consommateurs se sont tournés vers Internet pour compléter leurs achats des Fêtes – ce qui, de façon générale, ne favorise pas les commerçants locaux.

Les campagnes publicitaires et des initiatives comme le Panier bleu, qui font la promotion de l’achat local, ne sont pas suffisantes, avertit le CQCD.

  • Le plaisir de magasiner a chuté terriblement et [les] gens prévoient acheter davantage en ligne dans les trois prochains mois», explique par communiqué le directeur général du CQCD, Stéphane Drouin.
  • Il craint que les détaillants d’ici aient de la difficulté à générer des liquidités pour se préparer à relancer leurs activités une fois que le confinement sera terminé.
Alain McKenna
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Tendances MÉDIAS

Ce que Facebook nous réserve en 2021

Publié le 8 janv. 2021
Steve Proulx
par Steve Proulx
Ce que Facebook nous réserve en 2021

[image: Glen Carrie | Unsplash]

  • À voir la vitesse à laquelle Facebook lance de nouvelles fonctionnalités, on comprend que l’adage «less but better» ne fait pas partie de la culture d’entreprise du plus important réseau social de la planète.
  • En 2021, Facebook propose aux marques un puissant arsenal pour vendre en ligne, gérer des prospects, améliorer le service à la clientèle et créer des contenus toujours plus originaux. Vous avez peut-être raté quelques annonces. Résumé.

En attendant de savoir si la justice américaine imposera son démantèlement pour pratiques anticoncurrentielles, Facebook demeure une plateforme incontournable pour les marques soucieuses de développer leur présence en ligne.

Quelles sont les nouvelles façons d’exploiter tout le potentiel du réseau social en 2021?

Les groupes Facebook

  • Ce qui a changé: Facebook a annoncé dès 2019 que son interface allait faire la part belle aux deux fonctionnalités qui font revenir les utilisateurs: les Groupes et les Événements.
  • Le réseau social compte plus de 10 millions de groupes, et une étude a démontré que plus de 80% des utilisateurs de la génération Z ne voient pas d’inconvénients à ce que les marques publient des contenus dans les groupes dont ils font partie.
  • En 2021: Trouver sur Facebook des communautés qui partagent les valeurs ou les intérêts de votre entreprise, suivre ces groupes et participer aux conversations avec authenticité, altruisme et réciprocité… Voilà un nouveau moyen de rejoindre ses auditoires!

Les Boutiques Facebook

  • Ce que c’est: Alors que le gouvernement du Québec lançait son fameux Panier bleu – un «bottin» sur le Web censé soutenir les commerces locaux –, Facebook ajoutait à sa plateforme la possibilité pour les entreprises de toutes tailles de créer facilement une boutique en ligne et de vendre leurs produits à même leur Page ou leur compte Instagram.
  • En 2021: Les Boutiques Facebook ne sont très certainement qu’un premier pas du géant dans l’univers du commerce en ligne. Avec la suite Facebook Business lancée en 2020 et l’acquisition de Kustomer, un outil de gestion de la relation client (CRM) qui permet aux entreprises de gérer les interactions avec leur clientèle à travers plusieurs canaux, attendons-nous à ce que le commerce en ligne devienne une «grosse affaire» chez Facebook!

Collab, le TikTok de Facebook

  • Ce que c’est: Déployé aux États-Unis en décembre dernier, Collab est la réponse de Mark Zuckerberg à TikTok. Ce réseau social se présente comme une plateforme permettant aux utilisateurs de créer de courts clips musicaux de façon collaborative.
  • En 2021: Lorsque Facebook aura déployé Collab à travers le monde, il y a fort à parier que les utilisateurs s’approprieront ce nouvel outil… et ce qu’ils en feront pourrait nous surprendre! Rappelons que Facebook n’était à l’origine qu’une plateforme pratique pour partager ses photos de vacances.

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D’autres nouveautés à surveiller

  • Le recours aux mots-clics (hashtags) n’a jamais vraiment décollé. Les choses pourraient changer. Facebook teste une nouvelle fonctionnalité qui suggère des mots-clics à ajouter à une publication, en incluant le nombre de publications contenant un mot-clic donné. Cette fonctionnalité — identique à celle qui a fait le succès d’Instagram — donnera aux marques une arme supplémentaire pour augmenter la portée de leurs publications.
  • Facebook investit dans l’intelligence artificielle pour arriver à mieux détecter les propos haineux que pourraient répandre ses 2,7 milliards d’utilisateurs. Dans une annonce de fin d’année faite aux employés de la société, le directeur de la technologie du réseau social, Mike Schroepfer, a soutenu que Facebook pouvait maintenant détecter 95% des messages haineux sur sa plateforme. Maintenant, il faut en faire plus pour les effacer!
  • Dans la même annonce de fin d’année, Facebook a dévoilé un nouvel outil en cours de conception qui permet de résumer des articles d’actualité sous la forme de listes à points. Baptisé TLDR (pour «Too Long, Didn’t Read»), cet outil offrira aux utilisateurs un moyen de s’informer sans lire l’article au complet. On entend d’ici le monde de la presse écrite grincer des dents…

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Facebook revoit ses «pages» pour les rendre plus claires et plus pratiques

Publié le 7 janv. 2021
Facebook revoit ses «pages» pour les rendre plus claires et plus pratiques

(Source: Facebook)

  • Facebook a modifié ses pages pour que leurs visiteurs sachent mieux qui contrôle le contenu de chaque page.
  • Certaines fonctions des pages Facebook ont aussi été revues pour les rendre plus utiles pour les professionnels en marketing numérique et les entreprises qui les utilisent pour vendre leurs produits et services sur Internet.

Changement le plus important: le nombre d’abonnés à la page est davantage mis en valeur que le nombre de mentions «J’aime».

  • Selon Facebook, le nombre d’abonnés est un indicateur plus fidèle de la popularité d’une page.

Les outils pour les gestionnaires sont aussi améliorés.

  • Ils pourront consulter un fil d’actualité spécifique à leur page, pour les aider à trouver des contenus populaires à partager, ou d’autres pages avec lesquelles interagir.
  • Les gestionnaires qui s’occupent de plusieurs pages pourront passer plus rapidement d’un compte à l’autre.
  • Le rôle des différents gestionnaires de page a été redéfini pour mieux déterminer qui a accès aux outils publicitaires, de publication et de partage.
Alain McKenna
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Facebook revoit ses «pages» pour les rendre plus claires et plus pratiques

(Source: Facebook)

Tendances MÉDIAS

En 2021, comment tirer profit des stories dans les médias sociaux?

Publié le 18 déc 2020
Steve Proulx
par Steve Proulx
En 2021, comment tirer profit des stories dans les médias sociaux?

(Photo: PixieMe | Adobe Stock)

  • La popularité des contenus éphémères, ces stories qui disparaissent après une courte période, a explosé en 2020. Et pratiquement tous les grands médias sociaux offrent désormais à leurs utilisateurs des moyens d’en partager.
  • En 2021, les entreprises qui ne sont pas déjà rompues aux stories auraient intérêt à commencer à apprivoiser ce nouveau mode de communication. Mais comment?

Inventés par Snapchat, les contenus éphémères se sont répandus en 2020:

  • Depuis novembre, Twitter offre à tous les utilisateurs de son application mobile la possibilité d’envoyer des Fleets, des tweets éphémères.
  • Récemment, après quelques mois de tests, LinkedIn a introduit les LinkedIn Stories à son application mobile.
  • Ces «petits nouveaux» dans l’univers des contenus éphémères s’ajoutent aux Stories d’Instagram (depuis 2016) et à celle de Facebook (2017).

Investir dans le contenu éphémère, est-ce du temps perdu?

Pour une entreprise active dans les médias sociaux, exploiter sans discernement toutes les nouvelles fonctionnalités de ces plateformes est rarement une bonne idée. Cela dit, les contenus éphémères semblent être là… pour rester.

Le grand patron de Facebook, Mark Zuckerberg, a même déjà prédit que les stories sur Facebook allaient devenir un médium plus important que le fil de nouvelles.

Les avantages des contenus éphémères sont nombreux. Ils sont:

  • optimisés pour le mobile (vidéos au format vertical);
  • plus visibles, en étant accessibles en haut de l’écran de l’appli du média social;
  • populaires auprès des millénariaux, un segment de marché convoité par bien des marques.

Par ailleurs, comme les contenus éphémères disparaissent vite, il a été démontré que les utilisateurs cliquent davantage… par crainte de manquer quelque chose.

Les stories dans une stratégie marketing

Il est inutile de trop planifier l’exercice. Les stories existent dans l’instantané, dans l’inspiration du moment, dans l’ici et le maintenant.

On pourrait résumer l’état d’esprit à adopter au moment de composer sa story en une phrase: «Qu’est-ce que votre marque a à dire aujourd’hui à propos d’aujourd’hui

Quelques pistes:

  • Montrez ce que vous faites – Vos employés, les projets qui vous occupent en ce moment, la nouvelle vitrine de votre boutique…
  • Surfez sur l’air du temps – Commentez l’actualité, la météo, soulignez des fêtes ou des anniversaires…
  • Misez sur l’interaction – Posez une question à vos abonnés. Par exemple: sollicitez leur avis entre deux versions de votre prochain logo.
  • Annoncez quelque chose d’excitant – Un nouveau produit, une utilisation inédite de votre produit, l’arrivée d’un nouvel employé…
  • Faites une offre exclusive – Pour les commerces, une story peut servir à offrir un rabais sur un produit à acheter immédiatement.

Le mot d’ordre: restez authentique.

Les stories fournissent aux marques l’occasion d’engager avec l’auditoire une relation plus authentique, moins «polie». En effet, dans une story, une marque peut se permettre des digressions par rapport à son plan de communication établi et réfléchi… il s’agit même là d’un facteur de succès!

En deux mots, avec les stories, votre entreprise peut se «lâcher lousse»!

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Facebook achète un spécialiste du service à la clientèle pour fournir de meilleurs outils de marketing à ses commerçants

Publié le 1er déc 2020
  • Facebook a fait l’acquisition de Kustomer, une entreprise qui aide les agents du service à la clientèle à établir un profil de chaque client à partir de ce qu’il publie sur les réseaux sociaux.
  • La transaction, dont la valeur serait de 1 milliard $US, permettra à Facebook de bonifier son service offert par abonnement aux commerçants qui vendent des produits directement sur son site et dans ses applications de messagerie.

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Harley-Davidson vend ses vélos électriques sous une nouvelle marque

Publié le 28 oct. 2020
Harley-Davidson vend ses vélos électriques sous une nouvelle marque
  • Nommée en hommage à une des premières motos de Harley-Davidson, sa nouvelle filiale Serial 1 Cycle Company ne vendra, pour débuter, qu’un modèle de vélo urbain à assistance électrique.
  • En pleine restructuration, le fabricant de motos de Milwaukee préfère miser sur une nouvelle marque, car il s’inquiète du manque d’attrait de sa propre marque auprès des jeunes amateurs de vélos et de motos, tant aux États-Unis qu’ailleurs dans le monde.

Quatre Canadiens sur cinq se disent prêts à payer plus pour des aliments cultivés localement, mais ils ne le font pas vraiment

Publié le 22 oct. 2020
Quatre Canadiens sur cinq se disent prêts à payer plus pour des aliments cultivés localement, mais ils ne le font pas vraiment

(Source: Pexels)

  • Seulement un Canadien sur quatre tient compte de la provenance des aliments qu’il achète à l’épicerie, selon une enquête menée par l’Université Dalhousie, au Nouveau-Brunswick, et la plateforme d’analytique Caddle.
  • Les autres consommateurs, ceux qui ne regardent pas d’où les aliments proviennent, préfèrent les moins chers.

«Cela explique pourquoi, malgré toute la promotion faite pour les aliments locaux, on ne voit pas vraiment d’impact concret sur leurs ventes», explique dans le rapport Sylvain Charlebois, directeur du laboratoire d’analyse alimentaire de l’Université Dalhousie.

Autre embûche pour l’agriculture locale: les Canadiens ne s’entendent pas non plus sur ce que cette expression signifie.

  • Au Québec, en Ontario et en Colombie-Britannique, un aliment est considéré de provenance locale s’il provient de la région immédiate où il est acheté.
  • Dans l’Atlantique et en Alberta, il suffit qu’il soit cultivé dans la même province pour être considéré comme local.

Sylvain Charlebois y voit un handicap majeur: «Il semble déraisonnable de demander aux gens de soutenir l’économie locale quand cette expression ne signifie pas la même chose pour tout le monde.»

Alain McKenna
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En augmentant ses dépenses plutôt que de les réduire durant la pandémie, Procter and Gamble semble avoir remporté un pari risqué

Publié le 21 oct. 2020
  • L’Oréal et Unilever ont réduit leurs dépenses en 2020, tandis que P&G, le plus important des trois, a «doublé sa mise», pour citer Jon Moeller, son chef de l’exploitation.
  • L’initiative semble avoir été payante pour P&G puisque l’entreprise a également haussé ses prévisions de ventes pour 2020, malgré le contexte économique particulièrement difficile.

La NASA ouvre le marché de l’espace aux marques qui veulent faire un coup de pub extraterrestre

Publié le 6 oct. 2020
La NASA ouvre le marché de l’espace aux marques qui veulent faire un coup de pub extraterrestre
  • Estée Lauder a envoyé un échantillon d’une crème de nuit à la Station spatiale internationale, où les astronautes prendront des photos pour une campagne publicitaire sur les médias sociaux.
  • Entre marketing spatial et tourisme orbital, la NASA se montre soudainement prête à ouvrir l’espace au secteur privé afin de financer ses projets d’exploration de la Lune et de Mars.

Les Stories débarquent sur LinkedIn au Canada et aux États-Unis

Publié le 28 sept. 2020
  • Le réseau social pour professionnels de Microsoft s’est inspiré de Snapchat, Instagram et Facebook pour sa première refonte en plus de quatre ans.
  • Signe des temps, sa messagerie privée hérite d’une nouveauté utile en temps de télétravail: les appels vidéo.