Marketing

Message de l'éditeur

InfoBref a six mois, et déjà 2300 abonnés

Publié le 5 avr. 2021
  • Merci d’avoir adopté InfoBref, à un moment depuis le 6 octobre dernier, comme rendez-vous (bi)quotidien pour savoir l’essentiel de l’actualité.
  • Aidez-nous à faire connaître InfoBref à vos contacts – par les médias sociaux, par messagerie ou par courriel: invitez-les à s’inscrire à infobref.com/bien d’ici le 31 mai, et nous donnerons 1$ par inscription aux Banques alimentaires du Québec dans le cadre du Défi «L’information qui fait du bien».

Conséquence imprévue de la pandémie: Canadian Tire devient la marque la plus appréciée au Canada, tandis que la réputation d’Amazon chute

Publié le 24 mars 2021
Conséquence imprévue de la pandémie: Canadian Tire devient la marque la plus appréciée au Canada, tandis que la réputation d’Amazon chute

(Source: Canadian Tire)

  • La réputation des cyberdétaillants a souffert l’an dernier alors que, pourtant, le secteur du commerce migrait rapidement vers l’Internet et les services de livraison. C’est ce que révèle l’édition 2021 du sondage annuel de Léger marketing sur la réputation des marques de commerce présentes au Canada.
  • Alors que des marques établies de longue date comme Canadian Tire, Kellogg’s et Campbell ont vu leur réputation s’améliorer l’an dernier, celle des géants du web comme Amazon et Google a, au contraire, reculé.

Léger a mené son sondage auprès de 32 000 Canadiens.

Parmi les 275 noms étudiés, les cinq marques qui ont la meilleure réputation sont établies depuis longtemps au pays:

  • Canadian Tire
  • Shoppers Drug Mart / Pharmaprix
  • Kellogg
  • Sony
  • Campbell

De grandes marques associées au magasinage en ligne ou à des produits très bon marché ont moins bien fait.

  • Amazon est la marque qui a le plus reculé dans le palmarès de Léger. Le sondeur montréalais pense que les délais de livraison des produits achetés sur sa plateforme sont la cause de cette chute.
  • Google a reculé de quatre places et se trouve maintenant au sixième rang du classement.
  • Dollarama a reculé de deux places, et descend en dixième place.

La réputation de la pharmaceutique américaine Pfizer s’est également ternie au cours de la dernière année. 

  • Léger croit que la méfiance des consommateurs envers les grandes sociétés pharmaceutiques explique ce recul.
Alain McKenna
En savoir plus En savoir plus

L’intérêt des Québécois pour l’achat local s’essouffle un peu

Publié le 25 fév 2021
L’intérêt des Québécois pour l’achat local s’essouffle un peu

(Source: Unsplash)

  • Un Québécois sur quatre commence à en avoir assez d’entendre parler d’achat local. La proportion monte à un Québécois sur trois chez les 18-34 ans.
  • Un sondage de Léger montre que la volonté des Québécois de privilégier l’achat local se maintient, mais reste fragile. Le prix et la difficulté d’identifier les produits québécois demeurent les principaux obstacles. Aussi, la forte croissance des achats en ligne défavorise l’achat local.

Léger a interrogé à la fin de l’an dernier 1500 Québécois responsables des achats pour leur foyer. La firme de recherche leur a posé les mêmes questions que huit mois plus tôt, juste après le lancement du Panier bleu.

L’intérêt pour l’achat local progresse moins:

  • 54% des répondants prévoient de conserver la part actuelle des achats locaux dans leur consommation;
  • 40% prévoient de l’augmenter, mais la proportion était de 58% peu après le début de la pandémie: beaucoup de consommateurs semblent donc penser qu’ils font déjà leur part.

Les raisons de favoriser l’achat local n’ont pas changé:

  • 77% le font pour aider l’économie locale;
  • 9% pour éviter de dépendre de chaînes d’approvisionnement internationales;
  • 6% parce que les produits locaux sont de meilleure qualité;
  • 6% pour des raisons écologiques;
  • 3% par fierté nationale.

«Le protectionnisme économique est un réflexe naturel en temps de crise, mais il se maintient difficilement à long terme», a observé Christian Bourque, vice-président exécutif de Léger, en présentant l’étude lors d’une conférence en ligne à laquelle InfoBref assistait.

Christian Bourque pense que l’achat local serait beaucoup plus fort s’il était soutenu par des arguments plus stables, comme la qualité et le prix.

  • Or, même dans la catégorie des produits alimentaires frais et préparés, seulement 27% des Québécois pensent que les produits québécois sont de meilleure qualité.

Autres obstacles à surmonter:

  • 70% trouvent qu’il est parfois difficile d’identifier les produits québécois en magasin.
  • 60% disent que les produits qu’ils achètent en ligne sont rarement locaux. La proportion monte à 67% chez les 18-34 ans. La croissance du commerce en ligne crée donc une difficulté supplémentaire pour l’achat local.
Patrick Pierra
En savoir plus En savoir plus

Tendances MÉDIAS

Affaire Olivier Primeau: pour en finir avec les «pièges à clics»

Publié le 5 fév 2021
Steve Proulx
par Steve Proulx
Affaire Olivier Primeau: pour en finir avec les «pièges à clics»

[Image: Adobe Stock]

  • Il y a quelques jours, le copropriétaire du Beachclub, Olivier Primeau, s’est retrouvé au cœur d’un scandale après avoir partagé dans les médias sociaux une offre afin de trouver des «chroniqueurs passionnés et motivés» pour récrire des articles trouvés sur le Web. Rémunération: 5$ par article.
  • C’était à prévoir: l’offre a été reçue avec une brique et un fanal par ceux qui essaient de vivre de leur plume, à commencer par les journalistes indépendants. L’Affaire Primeau est toutefois symptomatique d’un mal qui ronge le Web depuis trop longtemps: les «pièges à clics».

Bref rappel des événements:

Le 28 janvier, Olivier Primeau, organisateur local de partys, partage candidement cette offre dans les médias sociaux:

Le message enflamme les réseaux en quelques heures. Des centaines de personnes dénoncent le cachet ridicule de 5$ offert par Primeau pour avoir la chance de collaborer à son obscur blogue, Beach News Everyday.

La présidente de l’Association des journalistes indépendants du Québec, Gabrielle Brassard-Lecours, soulignera dans la foulée que ce cachet est moins élevé que «la poutine surgelée qu’Olivier Primeau vend en épicerie». C’est que l’homme d’affaires est un touche-à-tout.

Devant la polémique, Olivier Primeau publie le lendemain un mea culpa truffé de fautes d’orthographe:

Beach News Everyday, un autre «piège à clics»:

Je ne sais pas ce que vaut Olivier Primeau en tant qu’entrepreneur. Je ne suis jamais allé me montrer la bedaine au Beachclub de Pointe-Calumet et je n’ai jamais goûté à sa poutine surgelée.

Je sais par contre qu’en tant qu’éditeur d’un média en ligne, je ne l’embaucherais pas pour beaucoup plus que ce qu’il offre à ses collaborateurs.

Le blogue Beach News Everyday – ne soyez pas dérouté par le titre, tous les contenus sont en français – n’est en fait qu’un ramassis d’articles d’actualité repiqués à gauche et à droite et «récrits» par ses précieux collaborateurs.

Le tout est livré dans une interface indigeste dont l’objectif est manifestement d’essayer de caser le plus de bandeaux publicitaires possible dans un même écran. Imaginez 8 pubs clinquantes autour d’un article d’environ 150 mots. Bon appétit.

La médiocrité comme modèle d’affaires:

Ces sites de nouvelles et de divertissement qui cherchent à attirer un maximum de paires d’yeux avec des contenus bas de gamme polluent le Web depuis longtemps.

Vous avez déjà cédé aux charmes d’une galerie photo faisant défiler «des stars sans maquillage»? Piège à clics.

Vous êtes tombé sur un article révélant «les aliments à éviter pour garder des abdos d’acier»? Piège à clics.

Chaque jour, ces sites déversent sur la Toile des tonnes de contenus médiocres, parfois trompeurs, assez peu rigoureux ou vampirisant l’auditoire d’autres sites en récrivant leurs articles.

> Découvrez les autres chroniques Tendances Médias de Steve Proulx, publiées chaque samedi dans InfoBref Matin

Un effet pervers de la publicité programmatique:

Aujourd’hui, n’importe qui peut lancer un site de nouvelles et en tirer des revenus grâce aux services de publicité programmatique – le plus connu étant AdSense, de Google.

Ces plateformes, qui gèrent automatiquement l’achat et l’affichage d’annonces en ligne, permettent aux éditeurs d’ajouter des publicités à leur site et de recevoir des redevances en fonction du nombre d’impressions ou du nombre de clics sur les annonces.

Dans les faits, changez le mot «redevances» par «pinottes».

En effet, à moins d’avoir un site comptant des centaines de milliers de pages vues chaque mois, il est illusoire de penser que la publicité programmatique générera des revenus suffisants pour soutenir la production de contenus de qualité. D’où la propagation des «pièges à clics».

Le cachet de 5$ par article offert par Olivier Primeau est sans doute proche de ce qu’un blogue de son calibre peut se permettre si ses seuls revenus proviennent de la publicité programmatique. C’est tout dire.

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les médias sérieux s’intéressent de moins en moins à la publicité programmatique. Ils explorent désormais d’autres sources de revenus: les revenus d’abonnement, la philanthropie, l’aide de l’État, etc.

Le rôle des annonceurs:

En cessant d’alimenter la machine de la publicité programmatique et en investissant plutôt leurs dollars publicitaires directement auprès des médias locaux qui font le choix de la qualité, les annonceurs ont le pouvoir de freiner cette épidémie de médiocrité.

Ils ont le pouvoir d’en finir avec les «pièges à clics».

Pour recevoir la chronique Tendances Médias de Steve Proulx chaque samedi dans votre courriel, abonnez-vous gratuitement ici au bulletin de nouvelles quotidien InfoBref Matin

En savoir plus En savoir plus

Beaucoup de consommateurs ne savent pas quels grands détaillants sont québécois

Publié le 26 janv. 2021
  • Environ 40% des consommateurs québécois ne peuvent pas distinguer les enseignes québécoises des autres lorsqu’ils magasinent, en personne ou en ligne.
  • C’est inquiétant pour plusieurs détaillants québécois, durement frappés par les effets économiques de la pandémie, et qui misent sur l’achat local pour relancer leurs activités.

Dans beaucoup de catégories, cependant, une nette majorité de consommateurs est capable d’identifier correctement au moins une enseigne québécoise, indique un sondage du Conseil québécois du commerce de détail (CQCD).

  • De 66 à 82% des gens peuvent identifier au moins un détaillant québécois dans les secteurs de l’alimentation, de l’ameublement et de la quincaillerie.
  • La proportion descend toutefois à 60% dans le secteur de la mode.

L’achat local est précaire.

  • Dans le mois précédant le sondage qui a été mené début janvier, environ un consommateur québécois sur deux seulement dit avoir acheté des produits faits au Québec ou vendus par un commerçant québécois.
  • Dans les jours qui ont suivi Noël, les consommateurs se sont tournés vers Internet pour compléter leurs achats des Fêtes – ce qui, de façon générale, ne favorise pas les commerçants locaux.

Les campagnes publicitaires et des initiatives comme le Panier bleu, qui font la promotion de l’achat local, ne sont pas suffisantes, avertit le CQCD.

  • Le plaisir de magasiner a chuté terriblement et [les] gens prévoient acheter davantage en ligne dans les trois prochains mois», explique par communiqué le directeur général du CQCD, Stéphane Drouin.
  • Il craint que les détaillants d’ici aient de la difficulté à générer des liquidités pour se préparer à relancer leurs activités une fois que le confinement sera terminé.
Alain McKenna
En savoir plus En savoir plus

Recevez gratuitement par courriel l’essentiel des nouvelles politiques, économiques, technologiques et internationales, chaque matin et fin d’après-midi

Tendances MÉDIAS

Ce que Facebook nous réserve en 2021

Publié le 8 janv. 2021
Steve Proulx
par Steve Proulx
Ce que Facebook nous réserve en 2021

[image: Glen Carrie | Unsplash]

  • À voir la vitesse à laquelle Facebook lance de nouvelles fonctionnalités, on comprend que l’adage «less but better» ne fait pas partie de la culture d’entreprise du plus important réseau social de la planète.
  • En 2021, Facebook propose aux marques un puissant arsenal pour vendre en ligne, gérer des prospects, améliorer le service à la clientèle et créer des contenus toujours plus originaux. Vous avez peut-être raté quelques annonces. Résumé.

En attendant de savoir si la justice américaine imposera son démantèlement pour pratiques anticoncurrentielles, Facebook demeure une plateforme incontournable pour les marques soucieuses de développer leur présence en ligne.

Quelles sont les nouvelles façons d’exploiter tout le potentiel du réseau social en 2021?

Les groupes Facebook

  • Ce qui a changé: Facebook a annoncé dès 2019 que son interface allait faire la part belle aux deux fonctionnalités qui font revenir les utilisateurs: les Groupes et les Événements.
  • Le réseau social compte plus de 10 millions de groupes, et une étude a démontré que plus de 80% des utilisateurs de la génération Z ne voient pas d’inconvénients à ce que les marques publient des contenus dans les groupes dont ils font partie.
  • En 2021: Trouver sur Facebook des communautés qui partagent les valeurs ou les intérêts de votre entreprise, suivre ces groupes et participer aux conversations avec authenticité, altruisme et réciprocité… Voilà un nouveau moyen de rejoindre ses auditoires!

Les Boutiques Facebook

  • Ce que c’est: Alors que le gouvernement du Québec lançait son fameux Panier bleu – un «bottin» sur le Web censé soutenir les commerces locaux –, Facebook ajoutait à sa plateforme la possibilité pour les entreprises de toutes tailles de créer facilement une boutique en ligne et de vendre leurs produits à même leur Page ou leur compte Instagram.
  • En 2021: Les Boutiques Facebook ne sont très certainement qu’un premier pas du géant dans l’univers du commerce en ligne. Avec la suite Facebook Business lancée en 2020 et l’acquisition de Kustomer, un outil de gestion de la relation client (CRM) qui permet aux entreprises de gérer les interactions avec leur clientèle à travers plusieurs canaux, attendons-nous à ce que le commerce en ligne devienne une «grosse affaire» chez Facebook!

Collab, le TikTok de Facebook

  • Ce que c’est: Déployé aux États-Unis en décembre dernier, Collab est la réponse de Mark Zuckerberg à TikTok. Ce réseau social se présente comme une plateforme permettant aux utilisateurs de créer de courts clips musicaux de façon collaborative.
  • En 2021: Lorsque Facebook aura déployé Collab à travers le monde, il y a fort à parier que les utilisateurs s’approprieront ce nouvel outil… et ce qu’ils en feront pourrait nous surprendre! Rappelons que Facebook n’était à l’origine qu’une plateforme pratique pour partager ses photos de vacances.

> Découvrez les autres chroniques Tendances Médias de Steve Proulx, publiées chaque samedi dans InfoBref Matin

D’autres nouveautés à surveiller

  • Le recours aux mots-clics (hashtags) n’a jamais vraiment décollé. Les choses pourraient changer. Facebook teste une nouvelle fonctionnalité qui suggère des mots-clics à ajouter à une publication, en incluant le nombre de publications contenant un mot-clic donné. Cette fonctionnalité — identique à celle qui a fait le succès d’Instagram — donnera aux marques une arme supplémentaire pour augmenter la portée de leurs publications.
  • Facebook investit dans l’intelligence artificielle pour arriver à mieux détecter les propos haineux que pourraient répandre ses 2,7 milliards d’utilisateurs. Dans une annonce de fin d’année faite aux employés de la société, le directeur de la technologie du réseau social, Mike Schroepfer, a soutenu que Facebook pouvait maintenant détecter 95% des messages haineux sur sa plateforme. Maintenant, il faut en faire plus pour les effacer!
  • Dans la même annonce de fin d’année, Facebook a dévoilé un nouvel outil en cours de conception qui permet de résumer des articles d’actualité sous la forme de listes à points. Baptisé TLDR (pour «Too Long, Didn’t Read»), cet outil offrira aux utilisateurs un moyen de s’informer sans lire l’article au complet. On entend d’ici le monde de la presse écrite grincer des dents…

Pour recevoir la chronique Tendances Médias de Steve Proulx chaque samedi dans votre courriel, abonnez-vous gratuitement ici au bulletin de nouvelles quotidien InfoBref Matin

En savoir plus En savoir plus

Facebook revoit ses «pages» pour les rendre plus claires et plus pratiques

Publié le 7 janv. 2021
Facebook revoit ses «pages» pour les rendre plus claires et plus pratiques

(Source: Facebook)

  • Facebook a modifié ses pages pour que leurs visiteurs sachent mieux qui contrôle le contenu de chaque page.
  • Certaines fonctions des pages Facebook ont aussi été revues pour les rendre plus utiles pour les professionnels en marketing numérique et les entreprises qui les utilisent pour vendre leurs produits et services sur Internet.

Changement le plus important: le nombre d’abonnés à la page est davantage mis en valeur que le nombre de mentions «J’aime».

  • Selon Facebook, le nombre d’abonnés est un indicateur plus fidèle de la popularité d’une page.

Les outils pour les gestionnaires sont aussi améliorés.

  • Ils pourront consulter un fil d’actualité spécifique à leur page, pour les aider à trouver des contenus populaires à partager, ou d’autres pages avec lesquelles interagir.
  • Les gestionnaires qui s’occupent de plusieurs pages pourront passer plus rapidement d’un compte à l’autre.
  • Le rôle des différents gestionnaires de page a été redéfini pour mieux déterminer qui a accès aux outils publicitaires, de publication et de partage.
Alain McKenna
En savoir plus En savoir plus
Facebook revoit ses «pages» pour les rendre plus claires et plus pratiques

(Source: Facebook)

Tendances MÉDIAS

En 2021, comment tirer profit des stories dans les médias sociaux?

Publié le 18 déc 2020
Steve Proulx
par Steve Proulx
En 2021, comment tirer profit des stories dans les médias sociaux?

(Photo: PixieMe | Adobe Stock)

  • La popularité des contenus éphémères, ces stories qui disparaissent après une courte période, a explosé en 2020. Et pratiquement tous les grands médias sociaux offrent désormais à leurs utilisateurs des moyens d’en partager.
  • En 2021, les entreprises qui ne sont pas déjà rompues aux stories auraient intérêt à commencer à apprivoiser ce nouveau mode de communication. Mais comment?

Inventés par Snapchat, les contenus éphémères se sont répandus en 2020:

  • Depuis novembre, Twitter offre à tous les utilisateurs de son application mobile la possibilité d’envoyer des Fleets, des tweets éphémères.
  • Récemment, après quelques mois de tests, LinkedIn a introduit les LinkedIn Stories à son application mobile.
  • Ces «petits nouveaux» dans l’univers des contenus éphémères s’ajoutent aux Stories d’Instagram (depuis 2016) et à celle de Facebook (2017).

Investir dans le contenu éphémère, est-ce du temps perdu?

Pour une entreprise active dans les médias sociaux, exploiter sans discernement toutes les nouvelles fonctionnalités de ces plateformes est rarement une bonne idée. Cela dit, les contenus éphémères semblent être là… pour rester.

Le grand patron de Facebook, Mark Zuckerberg, a même déjà prédit que les stories sur Facebook allaient devenir un médium plus important que le fil de nouvelles.

Les avantages des contenus éphémères sont nombreux. Ils sont:

  • optimisés pour le mobile (vidéos au format vertical);
  • plus visibles, en étant accessibles en haut de l’écran de l’appli du média social;
  • populaires auprès des millénariaux, un segment de marché convoité par bien des marques.

Par ailleurs, comme les contenus éphémères disparaissent vite, il a été démontré que les utilisateurs cliquent davantage… par crainte de manquer quelque chose.

Les stories dans une stratégie marketing

Il est inutile de trop planifier l’exercice. Les stories existent dans l’instantané, dans l’inspiration du moment, dans l’ici et le maintenant.

On pourrait résumer l’état d’esprit à adopter au moment de composer sa story en une phrase: «Qu’est-ce que votre marque a à dire aujourd’hui à propos d’aujourd’hui

Quelques pistes:

  • Montrez ce que vous faites – Vos employés, les projets qui vous occupent en ce moment, la nouvelle vitrine de votre boutique…
  • Surfez sur l’air du temps – Commentez l’actualité, la météo, soulignez des fêtes ou des anniversaires…
  • Misez sur l’interaction – Posez une question à vos abonnés. Par exemple: sollicitez leur avis entre deux versions de votre prochain logo.
  • Annoncez quelque chose d’excitant – Un nouveau produit, une utilisation inédite de votre produit, l’arrivée d’un nouvel employé…
  • Faites une offre exclusive – Pour les commerces, une story peut servir à offrir un rabais sur un produit à acheter immédiatement.

Le mot d’ordre: restez authentique.

Les stories fournissent aux marques l’occasion d’engager avec l’auditoire une relation plus authentique, moins «polie». En effet, dans une story, une marque peut se permettre des digressions par rapport à son plan de communication établi et réfléchi… il s’agit même là d’un facteur de succès!

En deux mots, avec les stories, votre entreprise peut se «lâcher lousse»!

Pour recevoir la chronique Tendances Médias de Steve Proulx chaque samedi dans votre courriel, abonnez-vous gratuitement ici au bulletin de nouvelles quotidien InfoBref Matin

En savoir plus En savoir plus

Facebook achète un spécialiste du service à la clientèle pour fournir de meilleurs outils de marketing à ses commerçants

Publié le 1er déc 2020
  • Facebook a fait l’acquisition de Kustomer, une entreprise qui aide les agents du service à la clientèle à établir un profil de chaque client à partir de ce qu’il publie sur les réseaux sociaux.
  • La transaction, dont la valeur serait de 1 milliard $US, permettra à Facebook de bonifier son service offert par abonnement aux commerçants qui vendent des produits directement sur son site et dans ses applications de messagerie.

Harley-Davidson vend ses vélos électriques sous une nouvelle marque

Publié le 28 oct. 2020
Harley-Davidson vend ses vélos électriques sous une nouvelle marque
  • Nommée en hommage à une des premières motos de Harley-Davidson, sa nouvelle filiale Serial 1 Cycle Company ne vendra, pour débuter, qu’un modèle de vélo urbain à assistance électrique.
  • En pleine restructuration, le fabricant de motos de Milwaukee préfère miser sur une nouvelle marque, car il s’inquiète du manque d’attrait de sa propre marque auprès des jeunes amateurs de vélos et de motos, tant aux États-Unis qu’ailleurs dans le monde.

Quatre Canadiens sur cinq se disent prêts à payer plus pour des aliments cultivés localement, mais ils ne le font pas vraiment

Publié le 22 oct. 2020
Quatre Canadiens sur cinq se disent prêts à payer plus pour des aliments cultivés localement, mais ils ne le font pas vraiment

(Source: Pexels)

  • Seulement un Canadien sur quatre tient compte de la provenance des aliments qu’il achète à l’épicerie, selon une enquête menée par l’Université Dalhousie, au Nouveau-Brunswick, et la plateforme d’analytique Caddle.
  • Les autres consommateurs, ceux qui ne regardent pas d’où les aliments proviennent, préfèrent les moins chers.

«Cela explique pourquoi, malgré toute la promotion faite pour les aliments locaux, on ne voit pas vraiment d’impact concret sur leurs ventes», explique dans le rapport Sylvain Charlebois, directeur du laboratoire d’analyse alimentaire de l’Université Dalhousie.

Autre embûche pour l’agriculture locale: les Canadiens ne s’entendent pas non plus sur ce que cette expression signifie.

  • Au Québec, en Ontario et en Colombie-Britannique, un aliment est considéré de provenance locale s’il provient de la région immédiate où il est acheté.
  • Dans l’Atlantique et en Alberta, il suffit qu’il soit cultivé dans la même province pour être considéré comme local.

Sylvain Charlebois y voit un handicap majeur: «Il semble déraisonnable de demander aux gens de soutenir l’économie locale quand cette expression ne signifie pas la même chose pour tout le monde.»

Alain McKenna
En savoir plus En savoir plus

En augmentant ses dépenses plutôt que de les réduire durant la pandémie, Procter and Gamble semble avoir remporté un pari risqué

Publié le 21 oct. 2020
  • L’Oréal et Unilever ont réduit leurs dépenses en 2020, tandis que P&G, le plus important des trois, a «doublé sa mise», pour citer Jon Moeller, son chef de l’exploitation.
  • L’initiative semble avoir été payante pour P&G puisque l’entreprise a également haussé ses prévisions de ventes pour 2020, malgré le contexte économique particulièrement difficile.