Applications

Nouvelles et tendances concernant les applications, qu’elles soient mobiles, de productivité ou d’affaires, pertinentes au Québec (voir aussi Apple, Google, Microsoft, Technos québécoises)

Locket est devenue en 10 jours l’appli la plus téléchargée au Canada

Publié le 12 janv. 2022
Locket est devenue en 10 jours l’appli la plus téléchargée au Canada

(Source: App Store/ Locket)

  • La tendance du moment dans l’univers des applications mobiles s’appelle Locket: elle est depuis quelques jours l’application la plus téléchargée sur l’App Store au Canada et aux États-Unis. 
  • Sortie au jour de l’An, elle a déjà plus de 2 millions d’utilisateurs.

Locket permet de créer un cercle de 5 amis qui peuvent s’envoyer des photos. 

  • Quand un destinataire reçoit une photo, elle s’affiche dans un widget sur l’écran d’accueil de son iPhone. 
  • Il peut répondre en appuyant sur la photo pour en envoyer une à son tour. 

Pour le moment, l’appli n’est disponible que dans l’App Store. Elle peut être téléchargée pour les systèmes d’exploitation iOS 14 et 15 sur iPhone et iPad. 

Félix Côté
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La CDPQ prête 100 millions $ à l’entreprise technologique AppDirect

Publié le 21 déc 2021
La CDPQ prête 100 millions $ à l’entreprise technologique AppDirect

Les bureaux d’ApDirect (Source: AppDirect)

  • Pour la deuxième fois, la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) investit dans AppDirect, une plateforme transactionnelle spécialisée dans l’abonnement à des services infonuagiques par des entreprises. 
  • AppDirect a son siège social à San Francisco et compte un peu plus de 200 employés à Montréal. L’entreprise a été cofondée et est dirigée par Nicolas Desmarais, fils de Paul Desmarais Jr. 

La plateforme d’AppDirect est utilisée par plusieurs grandes entreprises dont Microsoft, Google et Jaguar Land Rover.

C’est la deuxième fois que la CDPQ y investit.

  • En septembre 2020, la CDPQ avait investi 100 millions $ dans une ronde de financement qui avait totalisé 185 millions $. 
  • Cette fois-ci, la Caisse lui prête environ 100 millions $ pour lancer un nouveau service, AppDirect Capital, qui doit proposer du financement spécialisé.

Par ailleurs, en mars, le gouvernement du Québec avait prêté 55 millions $ à AppDirect.

  • Ce financement devait servir à créer 730 emplois d’ici 5 ans à Montréal. 

L’actionnariat d’AppDirect est majoritairement québécois. 

  • La CDPQ, le fonds de capital de risque Inovia Capital et Nicolas Desmarais constituent ensemble la majorité de l’actionnariat.
Félix Côté
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Teams Essentials: une version allégée de Teams pour les PME

Publié le 2 déc 2021
Teams Essentials: une version allégée de Teams pour les PME

(Source: Microsoft)

  • Microsoft propose depuis cette semaine une version pour PME de son application de visioconférence Teams. 
  • Baptisée Teams Essentials, elle propose, pour 5,10 $ par mois, quelques fonctionnalités conçues spécifiquement pour les PME.

Teams Essentials est une application autonome, centrée sur les appels vidéo et les réunions virtuelles, et sans l’intégration poussée avec les autres applications de Microsoft dont l’utilisation requiert un abonnement payant au service Microsoft 365.

  • Cela la place en concurrence très directe avec Zoom.

Quelques fonctionnalités de Teams Essentials:

  • appels/réunions vidéo pouvant durer jusqu’à 30 heures et réunir jusqu’à 300 participants (contre des limites de 60 minutes et 100 participants pour la version gratuite);
  • 10 Go de stockage par utilisateur (contre 5 Go pour la version gratuite); et 
  • la possibilité d’inviter un participant à une réunion en ayant seulement son adresse de courriel, peu importe son fournisseur de service de courriel (Google, par exemple). 
Félix Côté
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La startup montréalaise Nectar obtient un financement pour son appli de suivi des colonies d’abeilles

Publié le 25 nov. 2021
La startup montréalaise Nectar obtient un financement pour son appli de suivi des colonies d’abeilles

(Source: Unsplash)

  • Nectar, une jeune pousse montréalaise, a lancé en janvier dernier l’application BeeTrack, dont l’objectif est d’aider les apiculteurs à réduire les taux de mortalité dans leurs colonies d’abeilles. 
  • Pour perfectionner son application et la commercialiser en Amérique du Nord, Nectar vient de mener une ronde d’investissement dirigée par le fonds montréalais de capital de risque Real Ventures. Telus et Fondaction, un fonds affilié au syndicat CSN, participent aussi à cette ronde de financement. 

Nouvelle appli montréalaise pour réduire le gaspillage alimentaire dans les commerces

Publié le 25 oct. 2021
Nouvelle appli montréalaise pour réduire le gaspillage alimentaire dans les commerces

(Source: Instagram/Foody Savier)

  • L’application Foody Savior, qui permet aux commerçants de vendre pour une fraction de leur prix des aliments approchant leur fin de vie, est désormais disponible sur Google Play et le sera bientôt sur App Store. 
  • Elle dessert pour le moment 35 commerçants, principalement situés à Montréal. Mais Mohand Rabhi, l’un de ses deux cofondateurs, a confié à InfoBref qu’il souhaite étendre son activité «à la grandeur du Canada».

Le concept des applications pour réduire le gaspillage alimentaire n’est pas nouveau. 

  • D’autres applis, comme Flashfood et FoodHero, permettent déjà aux épiceries de vendre pour une fraction de leur prix des produits en fin de vie. 

Mais Foody Savior compte se démarquer: 

  • Elle offre des «paniers surprise», dont les acheteurs ne connaissent pas le contenu et qui sont vendus au tiers du prix des produits qu’ils contiennent.  
  • Elle dessert non seulement les épiceries, mais aussi les boulangeries, les restaurants et les hôtels. 

«On voulait aider les commerces éprouvés par la pandémie», dit Mohand Rabhi. 

  • «C’était important pour nous [que notre application] ait un impact social», a-t-il précisé. 
  • Foody Savior s’engage à ne pas prélever sa part des profits que les commerces tirent de l’appli lorsque ces commerces les versent à des organismes de bienfaisance.

Incubée au Centech de l’ÉTS, Foody Savior y a été reconnue pour son concept innovateur répondant à un réel enjeu. 

  • Chaque année, 35 millions de tonnes de résidus alimentaires seraient perdues au Canada selon Recyc-Québec.
  • Près d’un tiers seraient des aliments qui auraient pu être mangés au lieu d’être jetés.
Félix Côté
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Restauration: la montréalaise CHK PLZ vendue pour accélérer son expansion canadienne

Publié le 20 oct. 2021
Restauration: la montréalaise CHK PLZ vendue pour accélérer son expansion canadienne

(Source: Sunday)

  • CHK PLZ, une startup de Montréal qui offre aux restaurateurs des solutions technologiques pour gérer leur service à la clientèle, est achetée par Sunday, une entreprise française qui offre des services similaires. 
  • «L’objectif de cette transaction est de pousser notre produit à travers le Canada», a dit à InfoBref Roberto Casoli, cofondateur de CHK PLZ et maintenant directeur général pour le Canada de Sunday.

Fondée en 2018, CHK PLZ permet aux clients d’un restaurant, à l’aide d’un code QR, d’utiliser leur téléphone pour commander à la table ou en ligne, puis de payer leur commande. 

Principal avantage de ce service: «il permet d’améliorer l’expérience client», assure Roberto Casoli, qui s’appuie sur des statistiques colligées par son entreprise.

  • Le temps de service serait réduit en moyenne de 10%.
  • «Les clients donnent en moyenne 18% de plus en pourboire», dit Roberto Casoli. «Les serveurs n’ont pas à s’occuper des paiements et peuvent se concentrer à offrir un meilleur service.» 

La facture totale par commande serait, grâce à l’application, supérieure de 12% à la moyenne, avance Roberto Casoli.

  • Les clients ne sont pas «stressés» de commander rapidement, ce qui les pousserait à commander davantage. 
  • «Nous y voyons un avantage pour les restaurateurs, qui doivent composer avec des augmentations de coûts imposés par la pandémie et les mesures sanitaires.» 

En rejoignant Sunday, CHK PLZ veut prendre de l’expansion.

  • La startup montréalaise dessert actuellement environ 300 restaurants au Québec.
  • Elle compte recruter du personnel pour étendre sa clientèle au Canada.
  • Sunday, qui a réalisé en septembre un financement de série A de 100 millions $US, pourrait lui donner les moyens de ses ambitions.
Félix Côté
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Québec met en garde contre les fausses applications de passeport vaccinal

Publié le 26 sept. 2021
Québec met en garde contre les fausses applications de passeport vaccinal

(Source: Ministère de la Santé du Québec)

  • Le gouvernement demande aux Québécois d’être vigilants parce que de fausses applications, qui copient l’apparence des applications VaxiCode et VaxiCode Verif, ont réussi à se faire approuver sur le magasin d’applis Android Google Play.
  • La copie d’applications populaires est un problème de plus en plus fréquent, mais il n’est lié à «aucun problème d’intégrité ou de sécurité» des applications officielles, assure le ministère de la Santé.

Comment s’assurer de télécharger la bonne application?  

Le nom de l’application doit être «VaxiCode» – ou «VaxiCode Verif» pour les commerçants – sans aucun autre mot avant ou après, et sans accent.

L’application officielle:

  • ne demande qu’une autorisation d’accès à la caméra de votre appareil ou à vos fichiers/images; 
  • ne comporte aucune publicité; et  
  • contrairement aux fausses, elle permet de télécharger votre code QR. 

VaxiCode et VaxiCode Verif sont sécuritaires, selon le ministère:  

  • Elles permettent «d’encadrer l’utilisation du code QR dans le respect des règles de protection des renseignements personnels», assure Québec.   

Les commerçants s’exposent à des sanctions, avertit le gouvernement, s’ils utilisent de fausses applications qui permettent de conserver et d’utiliser des renseignements personnels sur leurs clients.

Le gouvernement propose [ici] de l’aide pour télécharger et utiliser les applications. 

Johanna Sabys
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Explication

Bataille épique pour une poule aux œufs d’or: l’App Store d’Apple

Publié le 12 sept. 2021
Bataille épique pour une poule aux œufs d’or: l’App Store d’Apple

(Source: Epic Games)

  • Epic Games, éditeur du populaire jeu Fortnite, a indiqué dimanche qu’il ferait appel d’une décision rendue vendredi par une juge fédérale américaine dans un procès intenté par Epic contre Apple.
  • La juge avait pourtant forcé Apple à faire des changements majeurs dans les règles de son magasin d’applications pour favoriser les éditeurs indépendants. Mais ces changements ne satisfont pas Epic: l’éditeur voudrait pouvoir s’affranchir entièrement du carcan de l’App Store.

Quel est l’enjeu?

L’App Store est un passage obligé pour distribuer et commercialiser une application sur tous les appareils mobiles d’Apple.

Apple exerce un contrôle total sur son magasin d’applications. 

  • Elle perçoit une commission de 30% sur les ventes d’applications et sur la majorité des contenus distribués dans ces applis – y compris les personnages, habits, armes et autres gadgets et points-bonis que les joueurs peuvent acheter dans leurs jeux pour iPhone ou iPad.
  • Elle interdit aux éditeurs d’applications d’inciter leurs usagers à acheter des contenus ou à s’y abonner autrement qu’en passant par le système de paiement d’Apple, qui lui permet de percevoir sa commission. 

Ce contrôle génère des bénéfices colossaux pour Apple: la chaine financière américaine CNBC estime que ces profits étaient de 64 milliards $US en 2020.

Quelle guerre mène Epic?

L’an dernier, Epic Games a implanté dans son jeu Fortnite son propre système de paiement, distinct de celui de l’App Store, afin de vendre directement aux usagers sans payer de commission à Apple.

Pour l’en empêcher, Apple a expulsé Fortnite de l’App Store. 

Epic a répliqué par une poursuite, pour casser ce qu’il estime être le monopole qu’exerce Apple sur la vente d’applications dans son écosystème. Epic veut:

  • pouvoir utiliser son propre système de paiement dans ses applications; et
  • permettre aux usagers de télécharger des applications iOS ailleurs que dans l’App Store, hors du contrôle d’Apple.

Quel était l’effet du jugement rendu le 10 septembre?

Une juge fédérale a donné partiellement raison à Epic.

  • Elle a forcé Apple à laisser les éditeurs afficher, dans leurs applications iOS, des boutons ou des liens vers des systèmes de paiements externes.

Cependant:

  • Elle a conclu que l’App Store n’est pas un monopole, et qu’Apple est en droit de facturer 15 à 30% de commission dans le système de paiement de l’App Store.
  • Surtout, elle n’a pas forcé Apple à accepter que les éditeurs puissent offrir leur propre système de paiement à l’intérieur d’une application.

Ce deuxième point n’est pas qu’un détail technique.

  • Pour les usagers, il est beaucoup plus facile – et tentant – de faire un achat directement dans le jeu dans lequel ils sont immergés, que de sortir du jeu pour aller le faire sur un site web externe.
  • Les premières réactions de plusieurs analystes au jugement de vendredi étaient d’ailleurs que, même si Apple souffrirait de la décision, l’App Store continuerait à générer la majorité des transactions à partir des applications et à produire de juteux profits.

Epic n’a pas tardé à manifester sa déception à l’égard du jugement: l’éditeur va porter ce jugement en appel.

La bataille n’est pas terminée.

[Sur le même sujet, lisez notre article sur des assouplissements qu’Apple a récemment consenti aux petits éditeurs indépendants d’applications]

Patrick Pierra
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À l’avenir, vous pourrez peut-être payer vos applis iOS hors de l’App Store

Publié le 29 août 2021
À l’avenir, vous pourrez peut-être payer vos applis iOS hors de l’App Store

(Source: James Yarema / Unsplash)

  • Depuis ses débuts, l’App Store d’Apple oblige les éditeurs d’applications payantes à faire payer dans l’App Store l’achat de l’appli ou l’abonnement à son contenu, ce qui permet à Apple de prélever une commission de 30%.
  • Cela pourrait changer: Apple propose d’autoriser les éditeurs à envoyer par courriel à ceux qui viennent de télécharger leur application sur l’App Store des instructions pour aller plutôt payer sur le site web de l’éditeur.

Cette possibilité permettrait aux développeurs de contourner la commission imposée par Apple sur les produits ou les abonnements vendus directement sur iOS. 

  • Cela pourrait théoriquement représenter une économie très importante pour les éditeurs.
  • Dans les faits, cependant, plusieurs grands éditeurs d’applications, dont Netflix et Spotify, contournent déjà le système de paiement et obligent leurs abonnés à payer via leur propre site web – même s’ils ne peuvent pas envoyer de courriel aux gens qui viennent de télécharger leur application pour les inciter à le faire.

Pourquoi Apple ferait cette concession:

  • Le géant fait face à une action collective des petits éditeurs d’applications.
  • Il a négocié une entente avec les avocats de ces éditeurs. L’entente comprend la possibilité de payer une application hors de l’App Store.
  • Elle comprend d’autres dispositions: un fonds de 100 millions $US, dont le montant serait partagé entre les petits éditeurs; et la promesse que les résultats de recherche dans l’App Store seront fondés sur des critères «objectifs», sans être manipulés pour favoriser telle ou telle application au profit d’Apple 

Mais cette entente doit d’abord être autorisée par une juge pour entrer en vigueur.

Il se trouve que la même juge doit, par ailleurs, statuer sur une autre poursuite – indépendante de la première, mais pour des accusations similaires – intentée contre Apple par Epic Games, éditeur du populaire jeu Fortnite.

  • Apple avait retiré Fortnite de l’App Store, justement parce que l’éditeur y avait intégré un mode de paiement direct qui contournait l’App Store.
Félix Côté
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Mise à jour importante: l’appli Google Disque pour ordinateur de bureau

Publié le 18 juil 2021
Mise à jour importante: l’appli Google Disque pour ordinateur de bureau

[copie d’écran: InfoBref]

  • Google a activé ces derniers jours un changement dans la façon dont ses usagers accèdent à leurs fichiers enregistrés dans Google Disque.
  • Le changement concerne autant les usagers individuels, qui utilisent en grande majorité une version gratuite de Google Disque, que les usagers professionnels, qui utilisent une version payée par leur organisation. Désormais, les deux catégories d’usagers vont utiliser la même application.

Il y avait jusqu’ici 2 applications différentes pour accéder, d’un ordinateur sous Windows ou macOS, à des fichiers enregistrés dans Google Disque (Google Drive):

  • Les consommateurs utilisaient une application Sauvegarde et synchronisation (Backup and sync): elle conservait simultanément les fichiers sur l’ordinateur et dans le nuage – autrement dit, dans les serveurs de Google – et les synchronisait.
  • Les utilisateurs professionnels de Google Workspace (anciennement G Suite) utilisaient plutôt Drive File Stream: cette application permettait d’accéder à distance aux fichiers qui restaient, par défaut, seulement dans le nuage – même s’il était possible de conserver certains dossiers ou fichiers en permanence sur l’ordinateur.

Google remplace ces 2 applications par une nouvelle: Google Disque pour ordinateur de bureau.

Elle est censée reprendre toutes les fonctionnalités offertes par les applications qu’elle remplace, d’une façon unifiée. [précisions sur le site de Google]

Cette convergence est en droite ligne avec l’orientation qu’a prise Google en rebaptisant la suite professionnelle G Suite pour lui donner le nom de Google Workspace, puis en rendant Google Workspace accessible à ses utilisateurs grand public le mois dernier. 

En installant la nouvelle application, un usager peut choisir entre:

  • diffuser (stream) ses fichiers, c’est-à-dire les enregistrer uniquement dans le nuage et y accéder ponctuellement lorsque l’ordinateur est connecté à Internet (il est néanmoins possible de sélectionner certains fichiers pour qu’ils restent accessibles hors connexion); ou
  • dupliquer (mirror) ses fichiers, pour en conserver en permanence une copie dans l’ordinateur – ce qui a l’avantage de permettre de travailler en tout temps hors ligne sur ces fichiers, et l’inconvénient d’utiliser beaucoup d’espace mémoire dans l’ordinateur.

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Avantage pour ceux qui utilisent plusieurs comptes Google, particulièrement ceux qui font cohabiter un compte personnel et un compte professionnel:

  • La nouvelle application Google Disque pour ordinateurs supporte simultanément jusqu’à 4 comptes Google distincts.

Il sera obligatoire de remplacer son application actuelle par la nouvelle et Google recommande fortement de le faire dès maintenant.

  • L’incitation à changer a commencé à apparaitre quand on lance chacune des anciennes applications.
  • À partir de septembre, les usagers qui n’ont pas fait le changement verront systématiquement des alertes leur disant que les anciennes applications ne permettent plus de synchroniser les fichiers entre l’ordinateur et le nuage.
Patrick Pierra
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Être payé chaque jour plutôt que toutes les 2 semaines? Un nouveau service permet maintenant de choisir

Publié le 8 juil 2021
Être payé chaque jour plutôt que toutes les 2 semaines? Un nouveau service permet maintenant de choisir

[Source: Dayforce Wallet]

  • Le fournisseur de logiciels et de services de ressources humaines Ceridian (NYSE et TSX: CDAY) rend disponible au Canada son application Dayforce Wallet. Elle permet aux employeurs d’offrir à leurs employés une paie «à la demande».
  • Concrètement, les salariés des entreprises qui utilisent cette application peuvent – s’ils le désirent – obtenir leur salaire au fur et à mesure qu’ils le gagnent, chaque jour, au lieu de devoir attendre que leur paie soit déposée toutes les deux semaines dans leur compte bancaire. 

Cette application de paie «à la demande» est déjà utilisée aux États-Unis par environ 500 entreprises. 

Voici comment elle fonctionne:

  • À tout moment, l’employé peut demander que lui soit versé son salaire pour les heures qu’il a travaillées depuis sa dernière paie.
  • Chaque demande de paie est traitée comme une paie régulière, avec le bulletin de paie et les retenues d’impôt.
  • Les administrateurs des services de paie n’ont pas à réajuster les paies, cela se fait automatiquement. 
  • La paie est toujours fermée et financée selon le cycle choisi par l’entreprise. (hebdomadaire, bihebdomadaire, bimensuel ou mensuel).

Selon un sondage commandé par Ceridian: 

  • Un Canadien sur trois dit manquer régulièrement d’argent entre chaque moment où il reçoit sa paie.
  • Les 18-34 ans sont les plus désireux (à 56%) de vouloir toucher leur paie à la fin de chaque journée ou de chaque quart de travail. 
Félix Côté
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Pourquoi la Chine serre la vis à ses gros noms de la techno

Publié le 5 juil 2021
Pourquoi la Chine serre la vis à ses gros noms de la techno

(Source: Youtube)

  • La Chine a lancé le 2 juillet une enquête sur Didi, la plus grande entreprise de covoiturage chinoise – souvent appelée «le Uber chinois», 2 jours après que cette dernière est entrée avec succès à la bourse de New York en levant 4,4 milliards $US.
  • D’autres géants chinois de l’internet ont aussi été récemment la cible d’enquêtes et de sanctions de la part des autorités chinoises. 

Ce que l’on sait de l’enquête sur Didi:

  • Pékin a donné peu de détails sur les raisons de l’enquête, si ce n’est que Didi aurait commis de graves violations dans la collecte et l’utilisation des données personnelles de ses usagers. 
  • La société est toujours active, mais son application ne peut temporairement plus être téléchargée: Pékin a ordonné sa suppression des magasins d’applications en Chine, invoquant des risques de sécurité.

Plusieurs des technos chinoises surveillées par Pékin sont, comme Didi, en partie détenues par des investisseurs étrangers. 

  • Pékin semble craindre que l’ouverture du capital de ces sociétés à des investisseurs étrangers n’augmente les risques d’espionnage au profit des pays occidentaux. 

Les autorités chinoises mènent une répression radicale contre les grandes entreprises technologiques du pays pour limiter leur influence grandissante. 

  • En mai, le régulateur chinois de la concurrence avait ordonné à 10 entreprises de transport chinoises – dont Didi – de revoir certaines de leurs pratiques, invoquant des hausses de prix arbitraires et un traitement injuste des chauffeurs. 
  • En avril, Alibaba avait reçu une amende record de 2,8 milliards $US pour avoir abusé de sa position dominante sur le marché. 
  • En novembre 2020, les autorités ont saboté l’introduction en bourse de la fintech Ant Group, filiale d’Alibaba. 
Johanna Sabys
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