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Les PME canadiennes sont toujours en retard dans l’adoption du commerce électronique, selon la BDC

Publié le 26 nov. 2020
Les PME canadiennes sont toujours en retard dans l’adoption du commerce électronique, selon la BDC

(Source: Unsplash)

  • Le fameux virage numérique provoqué par la pandémie n’a eu que peu d’effet sur les pratiques d’affaires des PME canadiennes.
  • 46% d’entre elles disent qu’elles feront des affaires en ligne à la fin de la crise, une proportion à peine 3% plus élevée que ce qu’elle était avant la pandémie.

Cela pourrait avoir un effet néfaste sur l’ensemble de l’économie canadienne, avertit la Banque de développement du Canada (BDC), qui a effectué un sondage sur le commerce électronique auprès des PME du pays.

  • Les PME qui n’avaient pas de présence en ligne avant la crise ont subi un impact négatif plus important sur leurs activités et s’en remettent plus lentement.
  • 85% des consommateurs canadiens magasinent en ligne et achètent donc des produits auprès d’autres entreprises, souvent étrangères.

Il n’est pas trop tard pour se lancer, nuance toutefois la BDC.

  • Les ventes au détail en ligne continueront de croître durablement au Canada dans les années à venir.
  • Le phénomène touche tous les secteurs d’affaires et pas seulement le détail.

En fait, selon la BDC, plus une entreprise œuvre dans un secteur niché et spécialisé, plus elle a le potentiel d’être un leader de la transformation numérique et, ainsi, d’accroître ses revenus.

Alain McKenna
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Votre entreprise peut-elle éviter les menaces informatiques tout en faisant plus de place au numérique et au télétravail?

Publié le 27 oct. 2020
  • Alors que s’achève le mois de la sensibilisation sur la cybersécurité, les experts s’inquiètent de voir les entreprises canadiennes s’exposer plus que jamais aux menaces en ligne sans renforcer leur vigilance.
  • Les cas d’hameçonnage, de rançongiciel et de vol de données confidentielles sont en hausse dans un contexte de télétravail et de virage numérique – mais il est possible de se protéger efficacement.

Les PME et grandes entreprises qui songent à rendre le télétravail en partie permanent «doivent mettre à jour leurs stratégies pour assurer la protection de leurs données et de leurs systèmes», conseille Guillaume Caron, qui dirige la division de sécurité informatique VARS du cabinet Raymond Chabot Grant Thornton.

L’expert rappelle que quelques solutions simples contribuent à prémunir l’entreprise contre les menaces:

  • Les antivirus et les logiciels pare-feu sont des outils essentiels pour les postes de travail – des outils sécurisant les accès et le partage sur les réseaux doivent s’y ajouter.
  • Les courriels sont la principale porte d’entrée des logiciels malveillants en entreprise et doivent donc être surveillés de près.
  • Les pirates qui s’infiltrent dans les entreprises recourent à des identifiants qui s’échangent depuis déjà quelque temps sur l’Internet clandestin, le «dark web» – il faut donc inciter tout le monde à renouveler ses codes d’accès pour éliminer ce risque.
Alain McKenna
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Ottawa revoit son soutien financier aux entreprises pour mieux les aider à payer leur loyer

Publié le 9 oct. 2020
  • Une nouvelle subvention fédérale d’urgence pour le loyer commercial sera versée directement aux entreprises admissibles et couvrira normalement jusqu’à 65% de leurs dépenses en loyer.
  • Ce plafond pourra monter à 90% dans le cas de commerces qui ont dû fermer leurs portes afin de respecter une directive provinciale ou municipale.

Québec va prendre en charge une partie des frais des entreprises ce mois-ci

Publié le 1er oct. 2020
  • Le gouvernement remboursera jusqu’à 15 000 $ de frais fixes aux entreprises qui devront fermer leurs portes à cause des règles sanitaires entrées en vigueur ce 1er octobre.
  • La mesure, créée pour soutenir les plus de 12 000 entreprises qui doivent fermer pendant 28 jours, devrait coûter environ 100 millions $.

Pour bénéficier de la mesure, les entreprises doivent:

  • se trouver en zone rouge;
  • être contraintes de fermer leurs portes en octobre.

Cependant, les restaurants qui continuent de servir des commandes pour emporter pourront quand même en bénéficier.

L’objectif: permettre aux commerçants, restaurateurs et propriétaires de bars de payer leurs loyers, taxes, factures et autres frais fixes pendant les 28 jours de fermeture décrétés par Québec.

La limite: cette aide d’urgence ne s’applique qu’aux dépenses encourues pendant le mois d’octobre.

Cette mesure peut être cumulée avec l’aide fédérale de Compte d’urgence pour les entreprises canadiennes.

Québec estime qu’entre 20 000 et 25 000 entreprises sont en situation difficile aujourd’hui.

Johanna Sabys
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Ottawa dépose son projet de loi pour remplacer la PCU

Publié le 24 sept. 2020
  • Dès le 27 septembre, le gouvernement s’attend à ce que trois des quatre millions de Canadiens qui bénéficient de la Prestation canadienne d’urgence passent à l’assurance-emploi — dont l’accès a été assoupli.
  • Les bénéficiaires pourront recevoir un chèque hebdomadaire de 500$ pendant 26 semaines.

Le gouvernement a bonifié son offre initiale de 400$ par semaine. Ce montant était jugé insuffisant par le NPD. 

Le projet de loi C-2, déposé ce matin, crée également trois nouvelles prestations pour ceux qui ne pourront pas compter sur l’assurance-emploi:

  • La Prestation canadienne de la relance économique (PCRE) qui pourra être cumulée avec une activité professionnelle — mais si le revenu annuel d’un travailleur dépasse 38 000$, il devra rembourser 50 cents pour chaque dollar perçu;
  • La Prestation canadienne pour les proches aidants, destinées à ceux qui doivent s’occuper d’un proche infecté par le virus.
  • La Prestation de congé de maladie, jusqu’à deux semaines, pour les travailleurs qui doivent se placer en isolement.

Le montant des versements pour ces trois nouvelles prestations a été fixé à 500$ par semaine.

Johanna Sabys
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PME MTL débloque 30 millions $ pour aider les PME montréalaises à relancer leurs activités

Publié le 21 sept. 2020
  • Le Fonds d’aide à la relance régionale vise à aider les entreprises de la ville de Montréal qui ne sont pas admissibles à d’autres mesures fiscales liées à la COVID-19.
  • L’aide prend la forme d’un prêt sans intérêt d’au plus 40 000 $ offert aux entreprises, OBNL et travailleurs autonomes qui présenteront un projet jugé admissible.