Investissement

Nouvelles, données, transactions et tendances concernant l’investissement, particulièrement au Québec et au Canada [voir aussi: Aides financières, Banques, Capital de croissance et de développement, Finance durable, Finances personnelles, Politique économique, Startup]

Les investisseurs institutionnels québécois misent sur l’innovation biomédicale

Publié le 26 juil 2021
Les investisseurs institutionnels québécois misent sur l’innovation biomédicale

[Source: Unsplash]

  • Lumira Ventures, une firme torontoise d’investissement, a levé 276 millions $ pour son 4e fonds de capital de risque spécialisé dans les sciences de la vie – c’est, selon la société, le plus grand fonds de capital de risque en biomédical jamais créé au Canada.
  • Les investisseurs institutionnels québécois ont joué un rôle important dans ce financement: le Fonds de solidarité FTQ, la Caisse de dépôt et placement du Québec, Investissement Québec, Fondaction (CSN) et Teralys Capital, un grand «fonds de fonds» québécois, y ont tous participé.

Lumira a des bureaux à Montréal, Vancouver et Boston, en plus de son siège à Toronto.

  • Depuis sa fondation en 2007, l’entreprise affirme avoir investi plus de 450 millions $ dans plus de 100 entreprises. 

Les nouvelles entreprises en sciences de la vie exigent des investissements importants, parce que le développement d’un nouveau médicament ou d’un nouvel appareil médical, les tests pour valider son efficacité, et les processus d’approbation par les autorités réglementaires de chaque pays prennent beaucoup de temps.

  • La majorité des investisseurs en capital de risque préfèrent investir dans des technologies numériques, de type logiciel, qui peuvent aboutir plus rapidement à des produits commercialisables, puis entrer en bourse ou être acquises par des géants du numérique.
  • La création de fonds spécialisés en biomédical n’est donc pas très fréquente.
  • Une entreprise montréalaise, Amplitude, a cependant réussi récemment à réunir plus de 200 millions $ pour un fonds ultra-spécialisé en médecine de précision.
Félix Côté
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L’homme qui a révolutionné les télécoms en France investit dans la startup québécoise Oxio

Publié le 19 juil 2021
L’homme qui a révolutionné les télécoms en France investit dans la startup québécoise Oxio
  • Xavier Niel, fondateur de la société de télécommunications française Free, est le principal investisseur dans une ronde de financement de 25 millions $ pour une jeune pousse de Québec: Oxio.
  • Depuis 2019, Oxio commercialise au Québec un accès à Internet assuré par l’infrastructure de Vidéotron et offert via une interface de gestion numérique appelée oxioOS. Elle veut utiliser son financement pour développer ses ventes en Ontario, où elle utilise l’infrastructure de Rogers, puis ailleurs au Canada.

Oxio dit qu’elle s’inspire du modèle de l’infonuagique:

  • d’un côté, de grandes entreprises qui exploitent une infrastructure physique de télécommunications;
  • de l’autre, des entreprises numériques, plus agiles, qui offrent et gèrent le service en utilisant l’infrastructure des premières.

L’investissement de Xavier Niel est un symbole fort.

  • Fondateur de Free, il s’est imposé dans le marché français de l’accès Internet, puis celui des communications mobiles.
  • C’est aujourd’hui un des entrepreneurs les plus connus en France

Oxio avait récolté précédemment 15 millions $.

  • La ronde qu’elle vient de clôturer porte son financement total à 40 millions $.
  • Investissement Québec et Desjardins participent au dernier financement aux côtés de Xavier Niel et d’autres investisseurs, dont Dispatch Ventures, de Montréal.
Patrick Pierra
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Conseils pour vos FINANCES

Peu de Canadiens sont qualifiés pour gérer leurs placements

Publié le 16 juil 2021
Fabien Major
par Fabien Major
Peu de Canadiens sont qualifiés pour gérer leurs placements

[photo: Thaliesin | Unsplash]

  • À l’ère du «tout faire soi-même», il n’a jamais été aussi facile de trouver des outils en ligne pour administrer soi-même ses finances. Mais, selon l’Institut sur la retraite et l’épargne de HEC Montréal, plus de 60% des Canadiens n’ont pas les connaissances de base nécessaires.
  • Il existe des milliers de tutoriels en vidéo, de blogues, de podcasts et d’influenceurs Instagram de tous calibres prêts à vous seconder pour vous aider à administrer votre patrimoine. Sont-ils à la hauteur de leurs prétentions?

Gérer ses économies est tout un défi.

Comme avec n’importe quelle profession, il y a des codes, termes et règles à suivre pour qu’à long terme votre actif progresse.

Comme on ne s’improvise pas ingénieur, notaire ou comptable, il peut être périlleux de gérer soi-même l’ensemble de ses économies.

L’Institut sur la retraite et l’épargne dirigé par HEC Montréal a questionné plus de 3000 personnes.

Pour cette 3e enquête, l’IRE constate une diminution de la littératie financière générale.

  • Les Canadiens interrogés âgés de 35 à 54 ont obtenu en moyenne un résultat de 37% à un test comptant 29 questions.

Pire, près de la moitié des répondants disaient ne pas savoir les réponses aux questions touchant les régimes d’employeurs et sur la sécurité de la vieillesse.

L’IRE soulève «des interrogations sur la capacité des Canadiens à prendre des décisions financières lourdes de conséquences».

À mon avis, il y a autant de gens qualifiés pour se construire une maison complète tout seuls que de gens parfaitement outillés pour administrer et planifier leur patrimoine en solo.

  • Chaque année, la finance, l’économie et la fiscalité se complexifient.
  • Il faut être à jour pour tout suivre et pour éviter les pièges fiscaux et comportementaux, tout en profitant d’opportunités ponctuelles.

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Pourquoi gérer soi-même?

Paradoxalement, on apprend via le site de comparaison Finder.com que plus de 30% des jeunes des générations Y et Z ont l’intention de laisser tomber leur conseiller et de gérer eux-mêmes leurs finances personnelles.

Ce serait principalement pour économiser sur les frais et retrouver un certain contrôle sur leurs finances que les investisseurs souhaitent devenir autonomes.

Le souhait d’être en contrôle a bien du sens. Mais pour ce qui est des frais, rien n’est moins sûr.

En fonction de votre taux horaire et considérant le temps que vous mettrez à planifier, gérer vos impôts, taxes, assurances, budget et comptes de placements… combien cela vous coûtera-t-il par année? 3000 $, 6000 $ ou 10 000 $.

  • En faisant un calcul, on s’aperçoit rapidement qu’il est faux de prétendre que notre temps est gratuit.
  • Le temps consacré à la gestion de vos placements ne sera pas disponible pour autre chose.

Un autre aspect n’est pas mentionné dans les enquêtes des HEC et de Finder.com.

Avec les nombreuses réformes sur la rémunération des conseillers, il est de plus en plus difficile de trouver des professionnels disposés à s’occuper de clients ayant moins de 200 000 $ à investir.

  • Les plus petits investisseurs n’ont probablement pas d’autre choix que de s’éduquer sur la finance.  

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Conseils aux investisseurs autonomes

Vous devez parfaire vos connaissances ailleurs que sur TikTok ou Instagram.

  • De nombreuses universités proposent le certificat en planification financière.
  • Aussi, le site du Canadian Securities Institute, filiale canadienne de Moody’s, offre en ligne des cours sur l’univers des fonds, options, actions et obligations.

Vous n’êtes pas obligé de gérer vous-même tous vos avoirs.

  • Vous pouvez très bien gérer activement votre CELI et votre REEE, et confier les REER et les comptes non enregistrés à un professionnel.
  • L’important, c’est de reconnaître ses limites, et surtout de déterminer avec transparence les rôles et responsabilités de chacun.

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Le Régime de pensions du Canada investit un milliard $ dans Flipkart, le Amazon indien

Publié le 12 juil 2021
Le Régime de pensions du Canada investit un milliard $ dans Flipkart, le Amazon indien

(Source: YouTube)

  • Flipkart, une entreprise de commerce électronique qui concurrence directement Amazon en Inde, a réalisé une ronde de financement de 3,6 milliards $US qui porte sa valorisation à 38 milliards $US. 
  • L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC) y participe à hauteur de 800 millions $US. L’Office voit en Flipkart «une importante source de croissance mondiale au cours des prochaines décennies».

L’OIRPC – aussi connu sous le nom d’Investissements RPC – est le plus grand investisseur institutionnel au Canada.

  • Il gère les cotisations du Régime de pensions du Canada.

Dans cette ronde de financement, l’OIRPC s’associe à d’autres grands investisseurs internationaux, dont:

  • Walmart, actionnaire principal de Flipkart et concurrent direct d’Amazon en Amérique du Nord; 
  • GIC, le fonds du gouvernement de Singapour; et 
  • SoftBank, une grande société technologique japonaise.

Ce financement serait l’un des plus importants à ce jour pour une startup indienne.

Félix Côté
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Conseils pour vos FINANCES

Les règles de base de l’investissement: 7 vérités à garder en tête

Publié le 9 juil 2021
Fabien Major
par Fabien Major
Les règles de base de l’investissement: 7 vérités à garder en tête
  • Cette semaine, la volatilité est revenue hanter les investisseurs. Les grands indices boursiers ont subi des secousses importantes provoquées par la propagation des variants de la Covid-19 et de mauvais chiffres sur l’emploi aux États-Unis.
  • Comme les lois de la physique, il existe des règles de base qui régissent le monde de l’investissement. Ces principes doivent être bien compris et appliqués par les investisseurs qui souhaitent conserver et faire croître leurs économies.

Les négliger ou simplement les oublier peut causer des dommages irréversibles à son bas de laine. Je vous partage aujourd’hui quelques vérités qui m’apparaissent les plus pertinentes. Même lorsque les marchés semblent en pause ou sur une lancée positive, on doit garder ces fondements à l’esprit. Ils semblent tous assez simples, mais les appliquer rigoureusement est tout un défi.

1) L’incertitude ne disparaîtra jamais.

Il faut accepter la volatilité et la possibilité qu’on subisse à l’occasion des corrections et krachs. Les taux d’intérêt, les résultats financiers de sociétés influentes, les tensions géopolitiques, les données économiques, les conflits, etc., et même les pandémies engendrent des menaces et des opportunités.

2) Le marché des actions produit un rendement positif 3 années sur 4.*

Sachant cela, on comprend que la croissance des actions n’est pas une affaire de chance, mais plutôt de persistance.

Lorsque la valeur des indices décline momentanément, il ne reste que deux options: réinvestir pour acheter au rabais ou patienter.

Ajouter des revenus fixes, augmentera sensiblement les probabilités d’obtenir des rendements positifs.


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3) La répartition d’actifs explique 88 % des résultats.*

Votre pif ou les commentaires positifs sur les réseaux sociaux importent peu.

Comme aucune classe d’actifs ou secteur économique ne parvient à surclasser tous les autres chaque année, votre stratégie de répartition doit être reliée à des tendances lourdes et données probantes.

De petits ajustements et rééquilibrages viendront ensuite sécuriser vos décisions.

[* Références pour aller plus loin: Constructing a Probability Map for Future Stock Returns // Investing is a Balancing Act]

4) Plus les rendements sont importants, plus les chances de perdre votre capital sont élevées.

Les gains faciles sont exceptionnels et temporaires.

Comme on l’a vu récemment avec les cryptomonnaies, plus l’écart-type (mesure de volatilité principale) d’un titre est important, plus son potentiel de gain ET de perte est élevé.

5) Le miracle des intérêts composés n’est pas une affaire de semaine, mais d’années.

Seule la chance explique les gros gains faciles et rapides.

C’est lorsqu’on est en mesure de gagner des intérêts sur les gains des années précédentes que la «révélation des intérêts composés» nous saute aux yeux.

Finalement, des gains moyens chaque année valent bien davantage que des gains spectaculaires occasionnellement.

  • Par exemple, 100 000 $ investis il y a 25 ans dans un portefeuille au rendement moyen de 7,5%/an valent maintenant plus de 540 000 $.

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6) Les grands parleurs ne sont pas les cordonniers les mieux chaussés.

Avant de suivre les conseils financiers d’un beau-frère ou du cousin qui sait tout, consultez sa cote de crédit et ses relevés de placement.

Sans blague, les gestes et les faits concrets sont toujours plus révélateurs que les belles histoires ou conseils échangés dans un cadre de porte par la commère du bureau.

  • Jean-Guy est très loquace pour parler de ses succès, mais il devient soudainement silencieux sur ses échecs.

7) Les émotions sont mauvaises conseillères.

On ne le répétera jamais suffisamment, les mathématiques n’en ont rien à cirer de vos convictions et de vos feelings.

  • Même si vous adorez tel gadget, breuvage ou marque de voiture, à moyen et long terme la valeur d’une action en bourse répondra davantage à la rentabilité de la société qu’à l’avis populaire.

Bien connaître ses réactions émotives est aussi constructif que de bien connaître les états financiers d’une compagnie de qualité.

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Premier investissement au Canada du méga-fonds Vision du géant japonais SoftBank, dans la licorne Clearco

Publié le 8 juil 2021
Premier investissement au Canada du méga-fonds Vision du géant japonais SoftBank, dans la licorne Clearco

Le milliardaire Masayoshi Son (Source: YouTube)

  • La société de financement Clearco, de Toronto, vient d’obtenir un financement de 215 millions $US auprès d’investisseurs internationaux dans une ronde menée par le fonds de capital de risque Vision Fund 2.
  • Cet énorme fonds – doté de plus de 100 milliards $US en capital – est géré par l’entreprise techno japonaise SoftBank dirigée par le milliardaire Masayoshi Son.

Son s’est fait remarquer ces dernières années en investissant des sommes colossales dans des startups et des entreprises en forte croissance: 

  • Son premier Vision Fund a notamment investi dans Doordash, Uber, WeWork et Didi.

Clearco est la première entreprise canadienne dans laquelle un Vision Fund investit. 

  • Il le fait en compagnie d’Intuit, éditeur américain des logiciels TurboImpôt et Quickbooks, et des fonds californiens Bow Capital et Park West, qui participent à la ronde. 

Clearco veut utiliser l’argent qu’elle vient de recevoir pour accélérer son expansion internationale, en particulier en Europe et en Asie.

En avril, Clearco avait levé un financement de 350 millions $US, dont 100 millions $US en actions, ce qui lui avait donné une valeur de presque 2 milliards $US.

  • Ce financement lui avait permis d’atteindre le statut de «licorne», un terme qui désigne les startups non cotées en bourse qui atteignent une valorisation de 1 milliard $. 
  • L’entreprise se développe rapidement, puisque la société compterait aujourd’hui 378 employés, soit 78 de plus qu’en avril.

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Le modèle d’affaire de Clearco a évolué

  • Au début, elle prêtait de l’argent à des startups pour qu’elles développent leurs ventes.
  • Aujourd’hui, elle fournit aux jeunes entreprises un éventail plus large de solutions de financement et d’outils technologiques.

Michele Romanow, cofondatrice et présidente de Clearco, est une entrepreneuse en série très connue au Canada anglais.

  • Elle participe comme juge-investisseuse à l’émission télévisée Dragon’s Den, la version originale anglaise de Dans l’œil du dragon.
Félix Côté
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EDC promet 200 millions $ aux entreprises dirigées par des femmes, Autochtones et personnes de la diversité

Publié le 7 juil 2021
  • Exportation et développement Canada (EDC) veut promouvoir ce que la société d’État appelle le «commerce inclusif». Elle va consacrer une enveloppe de 200 millions $ à des investissements dans des entreprises qui ont des difficultés à trouver du financement traditionnel.
  • Ces fonds serviront à investir, en actions, dans des sociétés canadiennes qu’EDC juge comme ayant un fort potentiel de croissance, et qui sont détenues ou dirigées par des femmes, des autochtones, des personnes de couleur ou des membres des minorités sexuelles.

Conseils pour vos FINANCES

Une entreprise entre en bourse: faut-il investir ou pas?

Publié le 2 juil 2021
Fabien Major
par Fabien Major
Une entreprise entre en bourse: faut-il investir ou pas?

[photo: Brian Matangelo | Unsplash]

  • Les offres initiales d’entrée en bourse attirent de nombreux investisseurs. Mais peu d’entre eux feront des gains importants.
  • Le rendement de l’indice des sociétés américaines à petite capitalisation est le plus élevé d’entre tous. Depuis 70 ans, Il a procuré un rendement annualisé moyen de 13,2%. Des fonds d’entreprises à petite capitalisation peuvent être une alternative intéressante pour profiter du fort potentiel de certaines sociétés.

Depuis plus d’un siècle, les nouvelles entrées en bourse font rêver. On souhaiterait tous avoir été parmi les premiers actionnaires de Tesla, Apple, Shopify ou Amazon.

Mais avant d’être les géants qu’ils sont devenus, ces compagnies ont toutes été des PME.

On n’a qu’à prendre connaissance de la croissance des entreprises à petite capitalisation dans le graphique du tableau Andex, qui compare le rendement des principales catégories d’actifs [document PDF], pour se convaincre que c’est LA catégorie la plus payante entre toutes.

  • Un seul billet de 100 $ investi dans l’indice des petites sociétés américaines en 1950 vaut aujourd’hui près de 645 000 $.

Au Canada, parmi les entrées en bourse les plus médiatisées ces derniers temps, on trouve celle du fabricant québécois de camions et d’autobus électriques Lion Électrique (NYSE et TSX: LEV).

  • Depuis le début de l’année, pas une semaine ne passe sans qu’on me parle de Lion.
  • J’en entendais parler avant son entrée en bourse, et encore maintenant.

Lion est entrée en bourse:

On me pose presque toujours la question suivante: «est-ce une bonne idée de placer dans LEV une bonne partie de mon CELI ou de mon REER?»

Rarement mieux que l’indice

Il faut s’interroger sur les motivations pour répondre adéquatement à cette question.

Si vous cherchez surtout à «faire la passe» rapidement, non, ce n’est pas une bonne idée.

Mais si votre motivation est plutôt que vous croyez à l’utilité sociale du transport collectif, à l’électrification des transports, à la qualité du produit et de la direction de l’entreprise, à l’épaisseur de son carnet de commandes… là, on parle.

Et alors, oui, ça peut être une bonne idée d’investissement à long terme. Peut-être.


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L’ennui, avec les entrées en bourse, c’est que le premier qui achète en bourse est en fait un acheteur «secondaire».

  • La société qui entre sur le marché boursier était déjà en activité de manière privée.
  • Lors de son introduction en bourse, elle met des parts en circulation dans le public pour lever des capitaux additionnels et pour permettre aux actionnaires de la première heure de revendre avec profit une partie ou la totalité de leurs investissements.
  • Donc, quand le public a le droit de souscrire des actions, il le fait toujours… à prix gonflé.

La firme américaine Dimensional Funds Advisors, qui crée des portefeuilles indiciels, a étudié le rendement de plus de 6000 offres initiales en bourse de 1991 à 2018.

Elle conclut que les nouvelles entrées ont tendance à sous-performer par rapport aux indices de référence de leur secteur industriel.

Un titre très attendu par le public deviendra très onéreux dans les premières heures de négociation.

Lion ne fait pas exception.

  • Le 7 mai dernier à l’ouverture des marchés, l’action de Lion Électrique se négociait à 19,67 $.
  • Le cours cible moyen d’ici 12 mois des analystes est de 28,12 $.
  • Cependant, en appliquant la méthode basée sur les flux de trésorerie et en mesurant ses actifs, le rapport d’évaluation fondamentale StockCalc considère Lion comme «surévaluée» comparée à ses semblables.

Donc, y investir maintenant est probablement un pari sur le très long terme.


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Souscrire AVANT l’entrée en bourse

Une façon d’être le premier sur le siège de l’actionnaire d’une jeune pousse est d’investir dans un fonds de petites et moyennes entreprises.

En complément de leur investissement dans des petites et moyennes sociétés cotées en bourse, ces fonds ont parfois la capacité de souscrire aussi des parts de placements privés et ainsi, d’entrer dans le capital de sociétés avant leur entrée en bourse.

Je pense par exemple au fonds Pender d’opportunités à petites capitalisations F. 

  • Dans la dernière année, il a offert un rendement de 105% à ses porteurs de parts – plus qu’un doublement de valeur en un an.
  • Il a rapporté en moyenne 20,4% net par année depuis 10 ans – soit 18,6% de plus que l’indice Morningstar Canada des petites capitalisations canadiennes.
  • 100 000 $ investis dans ce fonds en 2001 valent aujourd’hui 6 fois plus.

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Il est aussi possible d’avoir une exposition indirecte à l’opportunité d’investir avant une entrée en bourse via les fonds de travailleurs de la CSN et de la FTQ. Et c’est parfois très payant.

Prenez le Fonds de la solidarité FTQ:

  • Au dernier exercice terminé le 31 mai, son rendement annuel a été de plus de 20%.
  • Depuis 10 ans, son rendement a été de 7,5% en moyenne annualisée.

Seul hic, on ne peut pas y déposer plus de 5000 $ par année.

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Conseils pour vos FINANCES

Une crise? Où ça?

Publié le 25 juin 2021
Fabien Major
par Fabien Major
Une crise? Où ça?

[crédit: Austin Distel | Unsplash]

  • Selon une récente enquête de la banque Credit Suisse, la richesse mondiale a fait un bond de 7,4% en 2020.
  • La richesse médiane des adultes canadiens s’est accrue de 9,6% et atteint 125 960 $US. Ce montant nous place au 10e rang mondial, devant le Japon, l’Italie, la Norvège, l’Espagne et l’Irlande.

Le rapport annuel sur la richesse mondiale de la banque Credit Suisse me rappelle le titre d’un album de Supertramp paru en 1975: Crisis, what crisis?

Malgré la Covid-19, on observe un enrichissement collectif impressionnant, même dans des pays très touchés par la pandémie.

L’enquête souligne avec justesse que, en 2020, l’argent est passé des poches de l’État à celle des citoyens.

  • Pendant que beaucoup de familles bénéficiaient d’aides financières de leur gouvernement et en profitaient pour rembourser leurs dettes ou même investir, la dette des pays se creusait, de 20% en moyenne, par rapport à 2019.

Répartition de la population mondiale par tranches d’actif net

Credit Suisse utilise comme mesure la valeur nette que possèdent les adultes.

  • On l’obtient en additionnant tous les actifs d’un individu (maisons et terrains, placements, soldes bancaires, voitures);
  • puis en retranchant toutes ses dettes.

Cette valeur nette est calculée en dollars américains.

La baisse relative de cette devise a contribué à augmenter la richesse des habitants des autres pays.

Mais, malgré cette influence du cours des devises, le portrait est surprenant.

La valeur nette par adulte a connu une progression spectaculaire depuis 20 ans.

  • Pour la première fois de l’histoire, il y a maintenant plus de 1% de la population adulte dans le monde – soit 56 millions d’individus – qui possède plus d’un million $US en actifs nets.
  • 11% possèdent entre 100 000 et 1 million $US.
  • 33% possèdent 10 000 et 100 000 $US.
  • 55% possèdent moins de 10 000 $US.

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Les Canadiens sont de plus en plus riches

Le rapport met en évidence que le Canada est clairement parmi les nations les mieux nanties.

  • Il y a maintenant presque 1,7 million de Canadiens qui ont une valeur nette supérieure à 1 million $US.
  • C’est presque 250 000 millionnaires de plus qu’en 2019 – l’an dernier, le Canada a gagné autant de nouveaux millionnaires que la Chine.
  • Les millionnaires canadiens représentent 3% des millionnaires dans le monde, alors que le Canada ne compte que pour 0,5% de la population mondiale.

En 2000, 1,2% des adultes canadiens étaient millionnaires en dollars américains.

20 ans plus tard, les millionnaires comptent pour 5,6% des adultes canadiens.


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L’avenir est aux millionnaires

Credit Suisse prévoit que, d’ici 4 ans (2025), on assistera à une croissance de la richesse mondiale de l’ordre de 39%.

Durant ces 4 ans, le Canada se placerait dans le top 5 des pays comptant le plus de nouveaux millionnaires, avec une croissance de leur nombre de 77%.

  • En 2025, près de 3 millions de Canadiens seraient millionnaires.

[À lire aussi: Combien de millions vous faut-il pour pouvoir cesser de travailler?]

4 raisons expliquent l’enrichissement des Canadiens

  • La réponse rapide des gouvernements à soutenir financièrement leurs citoyens et les entreprises a permis d’éviter un appauvrissement généralisé, contrairement ce qui s’était passé en 2008-2009.
  • Les mesures de confinement ont restreint la capacité de dépenser et elles ont forcé l’épargne.
  • Les marchés financiers ont bien performé et les portefeuilles d’investissements des Canadiens ont gagné en valeur.
  • La faiblesse des taux d’intérêt a engendré une forte poussée de valeur des biens immobiliers, ce qui a augmenté la valeur nette de beaucoup de familles canadiennes.

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Loop Industries va s’implanter en Asie, en partenariat avec un géant sud-coréen

Publié le 23 juin 2021
Loop Industries va s’implanter en Asie, en partenariat avec un géant sud-coréen

(Source: Pixabay)

  • La multinationale sud-coréenne SK Global Chemical investit 70 millions $ dans Loop Industries (Nasdaq: LOOP), ce qui va lui donner 10% des actions. Cette entreprise de Terrebonne a développé une technologie pour recycler les déchets plastiques en consommant peu d’énergie.
  • SKGC et Loop Industries doivent créer une coentreprise pour construire en Asie d’ici 2030 quatre usines de production de plastique à 100% recyclé. Loop va également construire une nouvelle usine à Bécancour, près de Trois-Rivières. 

SK Global Chemical est une division du géant sud-coréen SK Group, un conglomérat présent dans la chimie, l’industrie, la finance et les télécommunications.

  • Il devient le deuxième actionnaire de la PME québécoise, après son fondateur et PDG Daniel Solomita.

La technologie de Loop Industries permet:

  • de recycler le polyéthylène téréphtalate (PET), un plastique très répandu; et
  • de créer une résine vierge. 

L’automne dernier un rapport de la firme américaine Hindenburg Research avait durement critiqué Loop et mis en cause sa technologie.

Johanna Sabys
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GameStop réussit un coup à 1 milliard $US

Publié le 22 juin 2021
GameStop réussit un coup à 1 milliard $US

(Source: Nasdaq)

  • La valeur des actions du détaillant américain de jeux vidéo GameStop (NYSE: GME) a été multipliée par 10 depuis le début de l’année. L’entreprise en a profité: elle vient d’émettre de nouvelles actions qu’elle a vendues pour plus d’un milliard $US.
  • L’envolée boursière de GameStop avait été propulsée par un grand nombre de petits investisseurs qui ont spéculé sur le titre, après que l’action soit devenue virale sur Internet. Cette spéculation semblait sans fondement; mais elle permet aujourd’hui à GameStop de regarnir ses coffres.

C’est le deuxième gain de liquidités pour GameStop cette année.

  • Déjà, en avril, l’entreprise avait vendu pour environ 550 millions $US de nouvelles actions.
  • Grâce à la spéculation, elle a donc pu collecter des montants très importants.

Cette arrivée d’argent frais est plus que bienvenue pour l’entreprise.

  • Son modèle d’affaires traditionnel, qui reposait sur la vente de jeux vidéo en format physique, est en déclin.
  • Mais Gamestop a récemment commencé à mettre en place un nouveau modèle d’affaires, orienté vers le téléchargement de jeux vidéo.
  • Ses nouvelles liquidités pourraient l’aider à faire ce virage, et peut-être à répondre en partie aux attentes – qui semblaient complètement déraisonnables au départ – des petits actionnaires qui ont fait monter son action.
Félix Côté
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Placements: les fonds les plus performants depuis le début de 2021

Publié le 18 juin 2021
Fabien Major
par Fabien Major
Placements: les fonds les plus performants depuis le début de 2021
  • Il est plus difficile que l’an dernier d’obtenir des rendements intéressants avec les grandes sociétés technologiques américaines. Les actions canadiennes et européennes affichent de meilleurs résultats.
  • Certains fonds ont réalisé, dans la première moitié de 2021, des performances surprenantes en misant sur des secteurs pointus ou des catégories de sociétés spécialisées.

Si on regarde la performance des actions en bourse depuis le début de l’année, il y a de quoi être surpris.

Les champions de cette année diffèrent énormément de ceux des années antérieures.

Prenez par exemple l’indice Nasdaq. Il a réalisé jusqu’ici un gain de 9,2% cette année.

C’est bien, mais c’est:

  • 4% de moins que le principal indice généraliste américain S&P 500, qui a gagné 13%; et
  • 6% de moins que l’indice canadien S&P/TSX qui a déjà gagné 15,5%.

Il faut dire que le prix du baril de pétrole a grimpé de 46%.

  • Cela profite aux pétrolières et gazières canadiennes.

Avec un score de +16,2%, l’indice européen Euro Stoxx 50 fait encore mieux que les gros indices américains.

En utilisant le Laboratoire Morningstar, j’ai analysé les fonds communs de placement (FCP, encore communément appelés fonds mutuels) et les fonds négociés en bourse (FNB) les plus performants depuis le début 2021. En voici six qui se sont distingués.


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3 fonds communs performants

Le Fonds Sprott Énergie a gagné 116%.

  • Il contient entre autres des actions de Whitecap Resources (TSX: WCP), Cenovus Energy (TSX: CVE), Tamarack Valley Energy (TSX: TVE), Enerplus (TSX: ERF), Athabaska Oil (TSX: ATH) et Baytex Energy (TSX: BTE).
  • Ces entreprises développent, exploitent ou distribuent du pétrole, du gaz, du charbon ou de l’uranium.   

Le fonds Marquest Explorer a gagné près de 60%.

  • Il mise sur les sociétés minières canadiennes sous-évaluées et les minières internationales diversifiées.
  • Il contient les actions de Laurion Mineral Exploration (TSXV: LME), Starr Peak (TSXV: STE), Sokoman Minerals (TSXV: SIC), Seahawk Gold (CSE: SHV), St-Georges Eco-Mining (CSE: SX) et Doré Copper Mining (TSXV: DCMC).
  • Le fonds peut investir dans l’or, le titane, le cuivre, le graphite et le lithium.

À part les fonds visant spécifiquement l’énergie et les ressources naturelles, rares sont les fonds diversifiés qui parviennent à faire plus de 20% depuis le début de l’année.

Le Fonds d’actions Lysander-Canso a réussi ce pari.

  • Il a gagné plus de 30%.
  • Il mise sur Ovintiv (anciennement Encana, TSX: OVV), Apple (Nasdaq: AAPL), Bombardier (TSX: BBD), GE (NYSE: GE), Linamar (TSX: LNR), Cenovus (TSX: CVE), SNC-Lavalin (TSX: SCN), Financière Manuvie (TSX: MFC), CAE (TSX: CAE) et Kraft-Heinz (Nasdaq: KHC).

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3 FNB performants

Du côté des FNB, assez peu de surprises: les énergies fossiles et les ressources dominent.

Le iShares S&P/TSX Capped Energy Index (TSX: XEG) a gagné 59,7% depuis le début de 2021.

J’ai cependant été très étonné d’observer un FNB spécialisé dans la chaine de blocs se trouver au sommet de la performance annuelle.

Le Blockchain Technology (TSX: HBLK) a rapporté 48% cette année.

  • Il mise sur Square (NYSE: SQ), Epam system (NYSE: EPAM), Docusign (Nasdaq: DOCU), Akamai Technologies (Nasdaq: AKAM), CoinBase Global (Nasdaq: COIN), Paysafe (NYSE: PSFE), la montréalaise Nuvei (TSX: NVEI) et Marathon Digital Holdings (Nasdaq: MARA).

Je n’étais pas au bout de mes surprises.


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Parmi les FNB les plus performants, se trouve un produit diversifié assez unique.

Le Invesco Global Shareholder Yield (TSX: PSY) cible les entreprises cotées en bourse qui rachètent leurs propres actions.

  • Certaines recherches démontrent que les compagnies qui réduisent ainsi leurs nombres d’actions en circulation ont tendance à être moins risquées et à surclasser les indices de référence.
  • Le FNB PSY s’intéresse également aux entreprises qui haussent leurs dividendes.
  • Parmi les principaux titres qu’il détient, on remarque Oracle (NYSE: ORCL), Biogen (Nasdaq: BIIB), Magna International (TSX: SG) , Nutrien (TSX: NTR), Charter Communications (Nasdaq: CHTR), EBay (Nasdsq: EBAY), Allstate (NYSE: ALL) et Vivendi (EPA: VIV).

Mise en garde

  • Les rendements présentés dans cette page ont été calculés du 1er janvier au 15 juin 2021 inclusivement. Les rendements passés des fonds communs et des FNB peuvent ne pas se reproduire. À moyen et long terme, les fonds diversifiés sont plus stables et prévisibles et que les fonds sectoriels.
  • Les fonds sectoriels, et ceux qui suivent des stratégies d’investissements très spécialisées, sont destinés aux investisseurs audacieux capables d’accepter les baisses de valeur importantes.
  • Avant de souscrire à un de ces produits, consultez un planificateur ou un conseiller en gestion de patrimoine. Certains fonds peuvent ne pas convenir à votre profil de tolérance au risque.

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