Investissement

Nouvelles, données, transactions et tendances concernant l’investissement, particulièrement au Québec et au Canada [voir aussi: Aides financières, Banques, Capital de croissance et de développement, Finance durable, Finances personnelles, Politique économique, Startup]

Conseils pour vos FINANCES

Bourse: y a-t-il des mois où il faut acheter ou vendre chaque année?

Mis à jour il y a moins d'une minute
Fabien Major
par Fabien Major
Bourse: y a-t-il des mois où il faut acheter ou vendre chaque année?

[crédit photo: Anete Lusina / Pexels]

  • C’est vrai, il y a des mois plus propices que d’autres à la hausse du cours des actions en bourse. Mais, il ne faut pas voir là une science exacte.
  • Sachez que l’automne est presque toujours la saison la plus profitable pour l’indice phare américain, le S&P 500.

Une récente analyse du groupe de stratégie de BMO Investissements montre que, depuis 1950, l’indice S&P 500 affiche un déclin durant le mois de septembre.

  • Avec un repli de 3,6% cette année, la baisse a été plus prononcée que la moyenne historique de 0,62%.
  • Mais on est resté loin de la chute record des 71 dernières années:  -11% en septembre 2002.

Septembre n’est pas le seul mois à afficher une telle tendance négative.

  • Février est aussi, en moyenne, légèrement dans le rouge.

Quant aux mois les plus robustes, avril et novembre, il rapportent en moyenne un peu plus de 1,5% chacun.

Si vous êtes de ceux qui craignent le mois d’octobre, je vous rassure tout de suite.

Votre perception tient plus de la superstition que des faits.

  • Le rendement moyen en octobre est positif, de 0,62%.
  • 43 années ont été positives et 28, négatives.

Si octobre est un mois redouté par les investisseurs, c’est sans doute en raison du crash de 1987.

  • Cette année-là, la bourse a perdu près de 22% de sa valeur en octobre.

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Les anomalies de calendrier

Dans les années 1980, on a commencé à noter que des anomalies de calendrier pouvaient expliquer certains mouvements des indices boursiers.

L’«effet janvier» est même désormais enseigné en finance comportementale.

  • Le début d’une nouvelle année semble attirer de nouveaux investisseurs dans la première semaine de négociation de janvier.
  • Le phénomène ne s’observe pas uniquement en Amérique, mais sur toutes les places boursières mondiales.

Le Small Firm in January Effect touche davantage, comme son nom l’indique, les titres de petites capitalisations boursières.

L’explication la plus rationnelle réside dans les transactions de fin d’année des grands opérateurs de marchés.

En effet, en décembre, les gestionnaires de fonds de pension et de fonds gérés activement larguent fréquemment les titres légèrement en repli.

Ils le font :

  • à des fins fiscales, pour compenser le gain en capital imposable réalisé dans l’année sur d’autres titres; et
  • pour éviter de trainer des canards boiteux dans la liste de titres détenus qu’ils présenteront à leurs clients en fin d’année.

Si des titres risqués vendus en fin d’année ont tout de même de bonnes perspectives d’appréciation, ils peuvent les racheter discrètement dans les premiers jours de janvier.


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Vous avez des liquidités à investir?

Si vous êtes un peu frileux par rapport au synchronisme du marché, sachez que l’automne est LA saison la plus rentable.

Ceux qui ont une somme importante à investir peuvent très bien le faire par tranches pour entrer graduellement dans le marché.

  • Dans les périodes d’incertitude comme celle que nous vivons, j’aime bien étaler les montants à investir sur 6 à 12 semaines.
  • Ainsi, si le marché boursier a des semaines plus difficiles que d’autres, on achète au rabais.

À retenir:

  • L’évolution de la société, les innovations et la transformation en continu du monde du travail sont des indicateurs bien plus efficaces que le calendrier pour tenter de prévoir les mouvements futurs de la bourse.
  • Acheter des titres de qualité et les conserver à long terme: c’est LA méthode qui a fait ses preuves.

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Inovia convainc le géant américain BlackRock d’investir dans les champions canadiens de la croissance

Mis à jour il y a 8 h
Inovia convainc le géant américain BlackRock d’investir dans les champions canadiens de la croissance

Chris Arsenault, associé et co-fondateur d’Inovia Capital [crédit photo: site web d’Inovia]

  • Inovia, une firme montréalaise de capital de risque qui investit principalement dans des startups technologiques, vient de terminer le financement de son premier fonds «de continuation», Inovia Capital 1, qui s’élève à 334 millions $US.
  • Ce nouveau fonds accueille comme partenaire le géant américain de l’investissement BlackRock. Il permettra à Inovia de continuer à investir dans des entreprises qu’elle a déjà soutenues dans le passé et dont la croissance exige de nouveaux investissements importants.

Les fonds d’investissement en capital de risque ont généralement une durée de vie de 10 à 12 ans.

  • Le gestionnaire d’un fonds doit ensuite revendre les participations qu’il a prises dans des startups pour récupérer des capitaux et les redistribuer aux actionnaires du fonds.
  • Or, le moment où un fonds doit fermer n’est pas forcément le meilleur pour vendre des participations: certaines entreprises dans lesquelles il a investi sont toujours en forte croissance et méritent plutôt des investissements de suivi.

Les champions de la croissance ont besoin de beaucoup de capital. 

  • C’est un problème pour les champions canadiens. 
  • Souvent, faute de trouver suffisamment de capital de croissance au Canada, ils doivent se financer aux États-Unis ou se vendre à de grandes entreprises américaines.

Un fonds de continuation permet à un gestionnaire de fonds de continuer à investir dans ses meilleurs poulains au lieu de devoir les abandonner.

  • Ainsi, Inovia Capital 1 permettra aux investisseurs partenaires d’Inovia de continuer à investir dans les sociétés dans lesquelles d’autres fonds d’Inovia ont investi dans le passé et qui promettent encore une forte croissance.
  • Le nouveau fonds a déjà des participations dans 9 entreprises dont les Montréalaises AlayaCare et TrackTik, et des entreprises d’ailleurs au Canada comme Bench Accounting, Clearco, Snapcommerce, Top Hat et Vidyard.

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Les deux principaux investisseurs du nouveau fonds sont eux-mêmes des grands fonds américains:

  • L’un d’eux est BlackRock, un géant américain de la gestion d’actifs, qui effectue son premier investissement avec Inovia.

L’objectif d’Inovia est de soutenir des startups à forte croissance jusqu’à leur introduction en bourse. 

  • Lightspeed, une entreprise montréalaise dans laquelle Inovia avait investi, a franchi ce stade l’année dernière.

Inovia gère désormais des actifs d’environ 1,9 milliard $US.

  • Une partie importante de cet argent vient des États-Unis;
  • mais c’est une équipe dirigée à partir de Montréal qui décide comment l’employer.
Félix Côté
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La Silicon Valley Bank s’implante au Québec

Publié le 12 oct. 2021
La Silicon Valley Bank s’implante au Québec

[Source: Unsplash]

  • Spécialisée en capital de risque et de développement pour les entreprises innovantes en démarrage, la Banque Silicon Valley (BSV) – un nom francisé pour le Québec – a maintenant pignon sur rue à Montréal. 
  • Elle offre, en français, des services de financement et d’accompagnement aux startups québécoises. 

Montréal est la 3e ville canadienne où la BSV s’établit.

  • Elle est à Toronto depuis 2019 et à Vancouver depuis 2020. 
  • Elle compte déjà plusieurs clients canadiens, dont Shopify, et même quelques clients québécois, dont la firme d’investissement White Star Capital et les sociétés technologiques Accedian et Paper.

La BSV concurrencera ainsi d’autres institutions, comme la Banque de développement du Canada (BDC) et Desjardins Capital, qui offrent déjà du financement et de l’accompagnement aux petites entreprises en développement. 

  • Toutefois, la BSV offre des produits «très nichés et uniquement dans les secteurs d’innovation», a indiqué en entrevue à InfoBref Karl Théard, directeur, services bancaires, technologies, qui dirigera les activités de la BSV au Québec.
  • «En s’implantant à Montréal, explique-t-il, la banque se rapproche d’un bassin de startups québécoises en technologies et en sciences de la vie.»
  • La BSV prévoit aussi de s’intéresser ici aux secteurs de l’énergie et des ressources naturelles.
Félix Côté
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La Caisse de dépôt se risque aux cryptomonnaies

Publié le 12 oct. 2021
La Caisse de dépôt se risque aux cryptomonnaies

(Source: Unsplash)

  • La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) vient de réaliser son premier investissement dans le domaine des cryptomonnaies telles que le bitcoin. 
  • En effet, la CDPQ et le fonds américain WestCap sont les principaux participants d’un investissement de 400 millions $US dans Celsius Network, une plateforme conçue pour prêter ou emprunter des cryptomonnaies.

Celsius permet plus précisément aux détenteurs de cryptomonnaies de:

  • prêter des cryptomonnaies pour en tirer un revenu d’intérêt; et de
  • contracter des prêts en devise ayant cours légal, comme le dollar canadien, en mettant leurs actifs de cryptomonnaie en garantie de ces prêts. 

Ce type de service intéresse les personnes qui ont accumulé un actif important sous forme de cryptomonnaie, parce que les banques traditionnelles ne tiennent pas compte de cet actif lorsqu’elles octroient un prêt.

La technologie de chaîne de blocs, sur laquelle reposent les cryptomonnaies, «présente un potentiel perturbateur pour plusieurs secteurs de l’économie traditionnelle», explique dans un communiqué Alexandre Synnett, premier vice-président et chef des Technologies à la CDPQ.

  • La CDPQ «saisira de bonnes occasions d’investissement» à mesure que l’utilisation des cryptomonnaies progresse, indique-t-il. 

Mais l’industrie de la cryptomonnaie est peu réglementée. 

  • Seule une poignée d’investisseurs institutionnels y ont investi. 
  • La plupart des gouvernements voudraient que cette industrie, qui est fondée sur le principe d’une monnaie décentralisée, soit mieux réglementée. 

Aux États-Unis, Celsius Network a été accusée d’avoir transgressé les lois sur les valeurs mobilières de quatre États.

Félix Côté
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Analyse POLITIQUE

Sortir du pétrole: la Caisse de dépôt a choisi son camp

Publié le 1er oct. 2021
Bernard Descôteaux
par Bernard Descôteaux
Sortir du pétrole: la Caisse de dépôt a choisi son camp

[crédit photo: Jeremy Bezanger | Unsplash]

  • L’épargne des Québécois ne servira plus à soutenir la production pétrolière, au Canada ni ailleurs. D’ici la fin de 2022, la Caisse de dépôt et placement du Québec aura retiré tous ses investissements de ce secteur.
  • La stratégie climatique adoptée par cette institution vient renforcer le mouvement de désinvestissement des énergies fossiles initié par les groupes environnementalistes.

On pouvait s’y attendre, cette décision de la Caisse [détails sur la stratégie qu’elle a annoncée] a été bien reçue… sauf par l’industrie pétrolière.

Le gouvernement albertain l’a immédiatement qualifiée de «vision à courte-vue, déconnectée de la réalité».

  • C’est, presque mot pour mot, la réaction qu’il avait eu l’an dernier devant la décision du Fonds souverain de la Norvège de bannir quatre pétrolières canadiennes.

Le signal donné par la Caisse à la communauté financière avec sa stratégie climatique est de nature à inquiéter le secteur pétrolier de cette province.

  • L’actif de 390 milliards $ de la Caisse pèse lourd.
  • Sa décision aura un effet d’entraînement.

Les pressions pour le désinvestissement ne sont pas nouvelles.

Ces dernières décennies, plusieurs fonds se sont retirés de la production des énergies fossiles.

  • Au Canada, des communautés religieuses et des universités, notamment Laval et Concordia, ont participé à ce mouvement de désinvestissement.
  • Des fonds de travailleurs, comme le Fonds de solidarité FTQ et Fondaction, s’y sont joints plus récemment.

Confortés par l’exemple donné, d’autres voudront s’ajouter à la liste.


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Il ne faut pas s’étonner de la décision de la Caisse.

Elle ne vit pas en vase clos de sa société.

La cheffe du Parti libéral du Québec, Dominique Anglade, lui rappelait il y a peu qu’elle se devait d’apporter sa contribution à la lutte aux changements climatiques.

La Caisse ne peut ignorer que:

  • le parlement canadien a adopté il y a quelques mois une loi dont l’objectif est d’atteindre la carboneutralité au Canada à l’horizon 2050; ni que
  • le gouvernement Legault se prépare à interdire toute exploration et toute exploitation pétrolière et gazière sur le territoire québécois [détails].

Elle se distingue en cela de l’Office d’investissement du Régime de pensions du Canada qui agit à contre-courant des politiques climatiques du gouvernement canadien.

  • Fort d’un actif de 520 milliards $, il continue à soutenir les entreprises qui extraient du pétrole.

Les fonds qui persistent à investir dans les énergies fossiles prétendent pouvoir, par leur présence dans des compagnies, soutenir l’adoption de stratégies de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre.

Ils font le pari que le pétrole a toujours un avenir.


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L’avenir du pétrole est pourtant limité.

En mai dernier, l’Agence internationale de l’Énergie appelait, pour contenir la croissance des émissions de GES produites par l’homme, à cesser tout investissement dans de nouveaux projets d’exploitation d’énergies fossiles.

Ce secteur de l’énergie produit trois quarts du total des GES.

La Caisse de dépôt avance prudemment, malgré le caractère spectaculaire de son retrait de la production pétrolière.

  • Elle ne sort que 1% de son actif du secteur des énergies fossiles.
  • Le risque de perte n’est pas grand.
  • Elle maintient par ailleurs ses investissements dans le gaz naturel – toujours nécessaire comme énergie de transition –, tout comme dans les oléoducs.

L’obligation de donner à ses épargnants de bons rendements la conduit à rechercher un juste milieu entre le profit et son engagement envers le climat.

Néanmoins, elle a su, avec cette stratégie, choisir son camp.

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Conseils pour vos FINANCES

Pourquoi les robots conseillers n’ont pas tenu leurs promesses

Publié le 1er oct. 2021
Fabien Major
par Fabien Major
Pourquoi les robots conseillers n’ont pas tenu leurs promesses

[crédit photo: Alex Knight | Unsplash]

  • Il y a 10 ans, on prévoyait de beaux jours pour les robots-conseillers qui offraient une nouvelle façon, entièrement numérique et automatisée, de gérer ses placements.
  • On trouve aujourd’hui une quinzaine de robots-conseillers au Canada. Il y a quelques succès d’estime, mais à peu près aucun profit. Voici pourquoi ces produits sont et resteront probablement une niche dans l’offre des services financiers.

En 2014, la famille Nicola de Vancouver lançait le premier robot-conseiller au Canada: Wealthbar.

Il a été suivi de près, la même année par Nest Wealth et par Wealthsimple, qui était largement inspiré de Betterment aux États-Unis.

Ces lancements ont fait beaucoup parler.

Mais les résultats qu’ils ont produits restent modestes.

Tous ont dû se refinancer, trouver des associés, et diversifier leur offre de produits et services pour survivre.

  • Wealthsimple a été vendu à Power Corp., a ouvert une division de courtage en ligne et offre maintenant des comptes d’épargne.
  • WealthBar a été vendu à la Financière CI et sert de complément à ses activités de conseils.
  • Nest Wealth a reçu l’appui de la Banque Nationale et sa plateforme offre désormais des services institutionnels, des produits pour les plus petits clients des conseillers, et des régimes collectifs.

Même constat aux États-Unis.

  • Betterment a ajouté des services de planification financière et de fiscalité, et tente par tous les moyens d’intéresser les clients ayant plus de 100 000 $ à investir.

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Longs à rentabiliser pour leurs créateurs

Aux États-Unis, le compte client moyen administré par un robot conseiller est d’à peine 12 000 $US.

Julien Brault, fondateur de l’application d’éducation financière québécoise Hardbacon, croit que le montant est similaire au Canada.

À 0,2% de marge brute en moyenne par client, ça laisse 2 $ de marge brute par mois.

Or, Randy Cass, fondateur de Nest Wealth, a mentionné l’an passé au Globe and Mail que le coût d’acquisition d’un client pour les robots-conseillers peut atteindre 1000 $.

À ce niveau, il faudrait plus de 40 ans pour récupérer en marge brute cet investissement!

Et cela ne tient même pas compte des coûts pour les salaires, l’infrastructure et la conformité.

La profitabilité arriverait sans doute plus vite en fabriquant des robots culinaires ou aspirateurs de type Roomba…


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Pourquoi peinent-ils à attirer de plus gros comptes?

La réponse tient certainement dans le synchronisme avec le cycle économique, les tendances démographiques, et le marketing déployé depuis leur lancement.

Au Canada, tous les promoteurs de robot-conseiller ont adopté la même stratégie:

  • viser les clients millénariaux
  • vanter le bas niveau des frais de gestion; et
  • dire que les conseils d’experts financiers en chair et en os sont inutiles.

Il s’avère que c’étaient là 3 mauvaises idées.

«La clientèle visée ne fouille pas vraiment dans les frais ET elle ne veut rien savoir de la finance», affirme Julien Brault.

On aurait, selon lui, largement surestimé le taux d’épargne des millénariaux. «Et s’ils ont moindrement d’intérêt pour la finance, ils vont s’ouvrir un compte de courtage et s’acheter des FNB.»

En effet, on trouve maintenant des dizaines de FNB de répartition d’actifs, qui comprennent des proportions variables d’actions et d’obligations diversifiées et qui font le même boulot que les robots, à moindres frais.

Quant à la prétention selon laquelle le conseil en chair et en os allait s’évaporer dans le temps de le dire, on avait oublié un élément crucial: le rouleau compresseur démographique.


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Les transferts de capitaux intergénérationnels d’importance et les défis fiscaux qu’ils impliquent nécessitent le jugement humain, l’expertise et la personnalisation des solutions que seuls peuvent offrir des conseillers financiers et fiscaux d’expérience.

Ce qui fait qu’aujourd’hui, en 2021, jamais les planificateurs n’ont été aussi occupés. Ce tableau en témoigne:

Actifs sous gestion des investisseurs individuels au Canada, par formule de gestion ou catégorie de produits

Formule de gestion ou catégorie de produitsmilliards $
Marché de détail canadien de l’investissement (cabinets, conseillers, …)4 450
Firmes de courtage avec conseils*1 581
Firmes de courtage en ligne*663
Fonds communs de placement1 701
Fonds négociés en bourse326
Robots conseillers9
Les données les plus récentes ont été compilées en septembre 2021 à partir de diverses sources dont Investor Economics, l’Association canadienne du commerce de valeurs mobilières du Canada et l’Institut des fonds d’investissement du Canada (IFIC).
* Les montants attribués à ces firmes peuvent comprendre une partie des actifs aussi attribués plus bas de façon distincte aux FCP et aux FNB.

Dans le secteur du conseil financier aussi, le manque de main-d’œuvre est criant.

Tellement, que les grands cabinets tentent de s’alléger en poussant les petits clients vers les «fonds de fonds» en FNB et vers… les robots-conseillers.

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Lightspeed fond de 4 milliards $ en bourse à cause d’un vendeur à découvert

Publié le 30 sept. 2021
Lightspeed fond de 4 milliards $ en bourse à cause d’un vendeur à découvert

(Source: Lightspeed)

  • Lightspeed, une entreprise montréalaise qui commercialise des logiciels de point de vente, allait bien en bourse depuis un an, puisque la valeur de son action avait plus que triplé. 
  • Mais depuis mardi 28 septembre, le titre a plongé dans la direction opposée. Lundi soir, il avait perdu plus de 20% de sa valeur, l’équivalent de plus de 4 milliards $, après qu’un vendeur à découvert a émis des doutes sur le modèle d’affaires de l’entreprise. 

La vente à découvert permet à un investisseur de réaliser un profit en pariant sur la baisse du prix d’une action si cette baisse se produit effectivement. 

Dans un rapport de 125 pages, le vendeur à découvert américain Spruce Point Capital Management accuse Lightspeed d’avoir:

  • exagéré le nombre de ses clients potentiels; et 
  • caché le déclin de ses marges de profit. 

La valeur du titre boursier de Lighspeed est trop élevée, selon Ben Axler, fondateur de Spruce Point. Il soutient:

  • que le titre de Lighspeed (TSX: LSPD) se négociait à 23 fois les prévisions de ventes des analystes, ce qui serait «astronomique»; et
  • que le cours de l’action de Lightspeed pourrait perdre de 60 à 80% de sa valeur.

Lightspeed a répliqué en affirmant que le rapport contenait de nombreuses inexactitudes destinées à profiter à Spruce Point.

  • La firme montréalaise dit qu’elle a confiance en ses rapports financiers et en sa stratégie d’affaires. 
  • Au dernier trimestre, Lightspeed a déclaré des revenus en hausse de 220% par rapport à l’an dernier. 

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La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) détient 24 millions d’actions de Lightspeed, soit l’équivalent de 17% des titres en circulation. 

  • L’institution n’a pas commenté le rapport de Spruce Point. 

Lightspeed n’est pas la première cible de Spruce Point. 

  • La firme de vente à découvert s’était déjà attaquée à des entreprises canadiennes telles que Dollarama, en 2018, et Canadian Tire, en 2019.
  • Spruce Point avait utilisé le même stratagème qu’avec Lightspeed, ce qui avait provoqué une correction des titres boursiers visés.
  • Les titres avaient toutefois regagné le terrain perdu dans les mois qui avaient suivi.
Félix Côté
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Conseils pour vos FINANCES

Faites votre choix parmi les 3 conditions à remplir pour vous enrichir

Publié le 24 sept. 2021
Fabien Major
par Fabien Major
Faites votre choix parmi les 3 conditions à remplir pour vous enrichir
  • Vouloir être plus riche en remboursant toutes ses dettes: c’est une des 5 résolutions annuelles les plus courantes, aux côtés des souhaits de perdre du poids, de mieux manger, de se remettre en forme, et de cesser de fumer.
  • Mais très peu de gens respectent leurs vœux pieux et modifient durablement leurs comportements. Alors, avec seulement un trimestre à faire avant la fin de 2021, où en êtes-vous?

Il en va des dettes comme du surplus de poids: impossible de s’alléger sans changer quelque chose à son comportement.

À première vue, les variables ne sont pas très nombreuses: on se dit qu’il faut gagner plus, ou dépenser moins, et idéalement faire les deux en même temps.

Récemment, j’échangeais avec Ghislain Maillet, un vice-président de district pour la financière mondiale Fidelity.

Il m’a révélé une recette toute simple, qui mène généralement à l’enrichissement.

La recette est de remplir 2 des 3 conditions suivantes:

  1. Avoir de très bons revenus
  2. Être économe
  3. Faire des placements à long terme

La première condition n’est pas à votre portée? Ce n’est pas un problème.


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2 conditions sur 3

Ghislain me citait l’exemple de Martine, une infirmière. Elle gagnait des revenus moyens, mais:

  • elle était très économe – elle arrivait à mettre 20% de ses revenus nets de côté dans des REEE, des REER et des CELI; et
  • elle investissait le tout dans des placements diversifiés en actions.

À 45 ans, elle avait accumulé 673 000 $.

En y ajoutant la hausse de valeur de son condo, elle est techniquement millionnaire. Sans avoir hérité. Juste grâce à sa persévérance et à son intérêt pour l’investissement. 

Martine n’a certes pas des revenus bien au-dessus de la moyenne, mais elle a respecté les 2 autres exigences: être économe et placer son épargne. Cela lui a réussi. 

Gros revenu, mais peur de la bourse

À l’unité de l’hôpital où elle travaille, Martine côtoie Gilbert.

Ce médecin de 64 ans gagne de très gros revenus.

Il met toujours 5 à 10% de son salaire de côté.

Mais il est incapable de faire des investissements.

  • Il déteste la finance.
  • Il ne peut supporter que la valeur de ses économies fluctue.

Alors, il enferme ses surplus à double tour dans des CPG et des dépôts à terme.

  • Cela lui rapporte moins que l’inflation et il paie un maximum d’impôts sur ces maigres rendements.
  • Mais au moins, il dort tranquille.

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Pourtant, il y a quelques années, son planificateur l’avait convaincu de diversifier ses avoirs.

Pendant quelque temps, Gilbert a obtenu de meilleurs rendements qu’avec les CPG.

Mais certains placements dans son REER l’inquiétaient.

  • Il faisait une fixation sur ceux qui le décevaient, au point que cela nuisait à son sommeil.

Gilbert a un biais cognitif incontrôlable.

Il fait de la «comptabilité mentale»: il analyse séparément et en détail toutes les composantes de son portefeuille au lieu d’en apprécier le résultat dans son ensemble.

On devine qu’il n’a pas conservé très longtemps sa nouvelle stratégie de placement.

  • Il a préféré retourner à ses placements très sûrs, pour que son magot soit à nouveau protégé par le «gérant de la caisse populaire».
  • Malheureusement pour lui, cette décision défie toute logique et il passe à côté de beaucoup d’opportunités.

Mais ne le plaignons pas trop: Gilbert a maintenant une valeur nette de 2,9 millions $.

  • Comme Martine, il fait partie des 5,6% de Canadiens millionnaires.
  • Il le doit au fait qu’il a rempli lui aussi 2 des 3 conditions minimales pour s’enrichir, mais pas les mêmes que Martine: il a de très gros revenus et il économise.

Imaginez si, en plus, il faisait des placements…

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Avec son récent financement, Evah veut éliminer les antibiotiques de vos assiettes

Publié le 22 sept. 2021
Avec son récent financement, Evah veut éliminer les antibiotiques de vos assiettes

(Source: Unsplash)

  • Evah, une entreprise québécoise de biotechnologie fondée l’an dernier, développe des vaccins pour les animaux d’élevage, pour éviter de leur donner des antibiotiques. 
  • L’entreprise vient de recevoir un prêt de 5 millions $ du ministère de l’Économie et de l’Innovation du Québec. Elle dit qu’elle a presque atteint son objectif d’obtenir un financement total de 20 millions $. 

Evah développe des vaccins destinés aux porcs et à la volaille. 

L’objectif de ces vaccins est de remplacer l’usage d’antibiotiques.

  • Les antibiotiques sont utilisés pour traiter différentes maladies chez les animaux d’élevage, notamment les maladies bactériennes. 
  • Mais ils peuvent ensuite nuire à la santé des humains qui consomment ces animaux, d’où l’intérêt de les remplacer par d’autres méthodes. 

Le prêt de 5 millions $ du gouvernement est un prêt participatif issu du programme BioMed Propulsion.

  • Ce programme aide financièrement les entreprises québécoises des sciences de la vie qui ont un bon potentiel de croissance.

Plusieurs investisseurs internationaux et locaux ont investi, en parallèle, près de 12 millions $ dans Evah. 

L’entreprise s’attend à recevoir d’ici la fin de l’année un montant supplémentaire 3 millions $, ce qui porterait son financement total à 20 millions $. 

Félix Côté
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Conseils pour vos FINANCES

Préparez-vous à payer votre impôt sur les bitcoins et cryptomonnaies

Publié le 17 sept. 2021
Fabien Major
par Fabien Major
Préparez-vous à payer votre impôt sur les bitcoins et cryptomonnaies

[Image de Mohamed Hassan | Pixabay]

  • À mesure que les grandes institutions financières intègrent les actifs numériques tels que les cryptomonnaies dans leur inventaire de produits, les agences du revenu précisent leurs directives.
  • Au Canada, les gains en valeur sur la vente de bitcoins et d’autres actifs cryptographiques sont pleinement imposables – de notre vivant, et même après notre décès.

Comme les cryptomonnaies n’ont pas cours légal au Canada, l’Agence de revenu du Canada (ARC) les traite non pas comme de l’argent, mais comme des marchandises aux fins de la loi sur les impôts des particuliers et des sociétés.

  • Si un particulier n’en fait pas son activité principale ni le commerce, ses gains seront considérés comme du gain en capital, imposable à 50%.
  • Mais s’il en fait son activité principale, alors ses gains sont du revenu d’entreprise, pleinement imposable.

Revenons aux cas les plus communs pour les particuliers. Vous allez voir, l’ARC a pensé à tout.

Sortez vos calculettes!

À peu près toutes les transactions en crypto sont considérées comme une disposition, c’est-à-dire une vente de la cryptomonnaie:

  • vendre ou donner des actifs numériques, que ce soit à un proche ou à un inconnu;
  • échanger une cryptomonnaie pour une autre;
  • convertir des cryptos en devise officielle canadienne ou étrangère;
  • les utiliser pour acheter des biens et services.

Toutes ces transactions sont donc imposables si la valeur en dollar canadien de la cryptomonnaie a augmenté depuis que vous l’avez achetée.

Dans toutes ces circonstances, on doit être en mesure de préciser le coût d’acquisition et le prix de disposition.

  • Alors préparez-vous à tenir à jour un tableau Excel détaillé de toutes vos transactions d’achat et de vente, avec dans tous les cas une valeur défendable auprès des autorités fiscales.

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C’est la différence entre le coût d’achat et le prix à la disposition qui constitue le gain en capital imposable.

Si vous achetez un produit ou un service avec une cryptomonnaie, l’ARC considère que vous faites du troc.

  • Dans ce cas, cela pourrait être la valeur en dollars canadiens de ce que vous achetez qui établit la valeur de la cryptomonnaie au moment où vous l’utilisez.

Par ailleurs, l’ARC considère que les achats et ventes de produits et services au moyen d’une cryptomonnaie comme bitcoin, litecoin, dogecoin, ethereum, ripple ou autre vous obligent à payer et gérer les taxes de vente – TPS et TVQ – exactement comme si vous les achetiez en dollars.


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Vous ne les emporterez pas au paradis!

Le décès entraîne, sur le plan fiscal, une disposition de tous les actifs du défunt.

C’est le cas pour les cryptomonnaies, comme pour une résidence secondaire ou les actions d’une société.

Si la juste valeur marchande au moment du décès est supérieure au prix qui a été payé pour acheter la cryptomonnaie, on est en présence d’un gain en capital imposable. 

Exemple: Jean-Martin possédait 2 bitcoins dans son portefeuille numérique.

Il est décédé d’un accident de voiture et sa succession se demande comment calculer l’impôt. 

  • Il est décédé le 10 septembre 2021.
  • À ce moment, le bitcoin valait 45 500 $ américains.
  • Comme, il en détenait 2, ça revient à 96 000 $US, ce qui correspond à environ 122 000 $ canadiens.
  • Il avait acheté ses bitcoins en 2017 pour 6314 $ canadiens au total.
  • Son gain en capital est donc de 115 686 $.
  • La moitié, soit 57 843 $, est imposable.
  • Si le taux d’imposition applicable est de 45%, sa succession aura 26 029 $ en impôt à payer sur les profits réalisés par ses cryptos.

Les cryptomonnaies échappent au contrôle des gouvernements et des banques centrales.

Mais vous, vous n’échappez pas à la fiscalité. Pensez-y.

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Femmessor devient Evol et va financer plus d’entreprises

Publié le 15 sept. 2021
Femmessor devient Evol et va financer plus d’entreprises

Sevrine Labelle, PDG PDG d’Evol [Source: Véronique St-Amand]

  • Femmessor, un organisme fondé en 1995 qui offre de l’aide sous forme d’accompagnement ou de financement aux entreprises québécoises détenues par des femmes, s’appelle désormais Evol. Il élargit son champ d’action, en aidant désormais toutes les entreprises «diversifiées et inclusives» qui génèrent un impact positif durable.
  • «Cela fait longtemps qu’on sait que toutes les minorités vivent les mêmes difficultés en affaires que les femmes», a expliqué à InfoBref Sévrine Labelle, PDG d’Evol, qui planchait sur ce projet depuis 2 ans. 

Evol dispose d’un fonds de 52 millions $ financé par Investissement Québec, la Banque Nationale, la BDC, le Fonds de solidarité FTQ et le Fondaction.

  • Ce fonds «pourrait encore augmenter d’ici la fin de l’année», précise Sévrine Labelle, qui se réjouit que le montant dépasse de beaucoup la précédente enveloppe de 19 millions $. 
  • Il permettra à l’organisation d’investir environ 10 millions $ par année dans au moins 150 entreprises à travers le Québec.  
  • Les prêts consentis pourront atteindre 450 000 $ par entreprise, alors qu’ils étaient jusqu’ici limités à 150 000 $.  

Les entreprises aidées par Evol doivent répondre aux critères suivants: 

  • être détenues à au moins 25% par des femmes ou des personnes issues de minorités (immigrants, Premières Nations, Inuits, handicapés et LGBTQ+); et
  • démontrer qu’elles adoptent des pratiques conformes à au moins 1 des 17 objectifs de développement durable de l’ONU.

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Félix Côté
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Quelles entreprises québécoises ont le mieux performé en bourse depuis 3 ans?

Publié le 14 sept. 2021
Quelles entreprises québécoises ont le mieux performé en bourse depuis 3 ans?

La Bourse de Toronto (Source: TMX)

  • La Bourse de Toronto vient de publier un palmarès des 30 entreprises canadiennes cotées en bourse qui ont donné le meilleur rendement sur les 3 dernières années, du 1er juillet 2018 au 30 juin 2021. 
  • 5 entreprises ayant leur siège social au Québec figurent dans cette liste, dont TFI International et Marché Goodfood. 

Pour calculer le rendement des entreprises, la Bourse de Toronto a tenu compte de l’appréciation du cours de leur action et des dividendes qu’elles ont versés.

Au Canada:

  • La capitalisation boursière globale des entreprises du TSX 30 s’est appréciée de 248 milliards $ dans les 3 dernières années, et le rendement moyen de leurs actions a été de 302%.
  • 14 des 30 entreprises qui figurent au classement sont issues du secteur minier, et 5 du secteur des technologies.
  • La minière Aura Minerals (TSX: ORA) arrive en tête de liste, avec un rendement de 1125%.
  • Le nouveau géant canadien du commerce électronique Shopify (TSX: SHOP) la suit en deuxième place avec un rendement de 846%.

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Les 5 entreprises québécoises qui figurent au palmarès TSX 30:

  • 12e Aya or & argent (TSX: AYA): rendement de 253%
  • 17e GDI Services aux immeubles (TSX: GDI): 212%
  • 19e Marché Goodfood (TSX: FOOD): 206%
  • 20e TFI International (TSX: TFII): 198%
  • 25e Tecsys (TSX: TCS): 181%
Félix Côté
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