L’économie des créateurs: Cameo, Substack et Clubhouse pointent vers un nouveau modèle d’affaires pour les créateurs de contenu

Publié le 31 mars 2021
L’économie des créateurs: Cameo, Substack et Clubhouse pointent vers un nouveau modèle d’affaires pour les créateurs de contenu

L’application Cameo (Source: Cameo)

  • Une nouvelle génération d’applications a vu le jour ces derniers mois: elles offrent aux créateurs de contenu un moyen de diffusion directe vers les internautes, en laissant les créateurs davantage maîtres de leur contenu que sur les réseaux sociaux comme Facebook, Instagram et Twitter. 
  • Certaines de ces applications permettent aux créateurs de générer des revenus directement grâce au contenu qu’ils produisent sans devoir pour autant agir comme influenceurs pour des marques.

La blogosphère anglophone a déjà trouvé une expression pour englober ces applications: creator economy, ou l’économie des créateurs.

L’expression suggère la vente – à la pièce ou par abonnement – de contenu créé par les utilisateurs.

Trois services illustrent cette nouvelle approche.

Substack permet à des rédacteurs de proposer un abonnement payant à leur infolettre. 

  • Le service dit compter 250 000 abonnés qui paient en moyenne 5 $US par mois pour consulter non pas une banque d’infolettres, à la façon dont Netflix propose une banque de films et de séries, mais plutôt une infolettre spécifique produite un rédacteur – souvent un ancien journaliste devenu indépendant.

Cameo offre à ses utilisateurs de payer pour obtenir une vidéo personnalisée réalisée par une personnalité connue, choisie par l’utilisateur. 

  • Les vedettes monétisent ainsi leur temps et leur célébrité. 
  • La formule semble faire mouche: la startup vient de lever 100 millions $US et vaudrait déjà plus d’un milliard $US.

Clubhouse permet d’organiser gratuitement des conférences sonores privées et publiques. 

  • Le service n’a pas encore un modèle d’affaires établi mais il pourrait tout à fait vendre l’accès aux conférences de ses utilisateurs les plus populaires.

Mais l’«économie des créateurs» sera-t-elle dominée par cette nouvelle catégorie d’applications?

  • Déjà, Facebook, Twitter et LinkedIn testent certaines fonctions similaires sur leurs plateformes respectives.
Alain McKenna
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Le Québec sort gagnant de la consolidation, en Amérique du Nord, des centres de données infonuagiques

Publié le 30 mars 2021
Le Québec sort gagnant de la consolidation, en Amérique du Nord, des centres de données infonuagiques

(Source: Unsplash)

  • Le Canada est une destination de choix pour les géants de l’infonuagique – principalement américains – qui cherchent un endroit où établir leurs centres de données: le dollar canadien est faible, la main-d’œuvre est abordable, et le marché canadien des centres de données est fractionné. Il est donc facile pour une multinationale étrangère d’y faire des acquisitions.
  • Au Canada, le Québec se démarque en vendant son électricité à très faible coût, un facteur déterminant pour des centres informatiques énergivores. En plus, la province compte sur au moins un spécialiste de l’infonuagique qui veut s’imposer comme le leader national dans ce marché.

En acquérant hier la société torontoise Aptum Technologies, la société montréalaise eStruxture est devenue l’entreprise canadienne qui est le plus grand hébergeur infonuagique au pays.

Toutefois, le marché canadien est de plus en plus dominé par des entreprises américaines, comme la société californienne Equinix: elle était devenue l’an dernier le principal hébergeur au Canada en rachetant, au coût d’un milliard $, les centres de données de Bell Canada.

Le bas coût de l’hydroélectricité est – de loin – le premier facteur qui attire les investisseurs au Québec, dit en entrevue à InfoBref Todd Coleman, PDG d’eStruxture.

  • C’est ce qui explique pourquoi des géants comme Amazon sont venus s’établir à Montréal au cours des derniers mois.»
  • «Montréal est désormais sur le radar de tout le monde dans l’infonuagique.»

Google, IBM et Microsoft tentent de consolider le marché mondial de l’infonuagique. Cela avantage également le Québec, croit Todd Coleman.

  • À court terme, ces multinationales cherchent à faire des acquisitions à l’extérieur de l’Amérique du Nord, et elles établissent des partenariats avec des entreprises canadiennes pour faire croître leur présence au pays.
  • Cela laisse de la marge à une entreprise comme eStruxture, dont la stratégie de croissance par acquisitions est appuyée, entre autres, par la Caisse de dépôt et placement du Québec.

À l’heure actuelle, les géants américains des technos sont donc plutôt des partenaires d’affaires que des concurrents pour eStruxture, assure son PDG.

  • «Ils le demeureront tant qu’il y aura de la croissance pour tout le monde dans l’infonuagique.»
Alain McKenna
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L’hébergeur infonuagique montréalais eStruxture achète son rival torontois Aptum Technologies

Publié le 30 mars 2021
L’hébergeur infonuagique montréalais eStruxture achète son rival torontois Aptum Technologies

Un des centres d’eStruxture à Montréal (photo eStruxture)

  • Grâce à cette transaction, eStruxture devient le plus important hébergeur de propriété canadienne. Il fait passer de 6 à 14 le nombre de centre de données qu’il exploite. Ces centres sont situés à Montréal, Vancouver, Calgary, et maintenant Toronto, d’où l’entreprise était absente avant l’achat d’Aptum. Aptum était connue auparavant sous le nom de Cogeco Peer 1.
  • eStruxture a vu le jour en 2017 grâce au rachat de trois centres de données de Montréal, à l’aide d’un financement obtenu entre autres de la Caisse de dépôt et placement du Québec.

Québec injectera 130 millions $ sur cinq ans pour aider les PME à prendre le virage numérique

Publié le 29 mars 2021
  • Cette somme n’ira pas directement aux entreprises. Elle sera remise aux organismes de développement économique et aux «réseaux d’expertise» qui appuient les entreprises désireuses d’amorcer une transformation numérique.
  • Une première aide de 34 millions $ vient d’être remise à Inno-centre et au Groupe BIM du Québec, deux OBNL qui aident les PME québécoises à bâtir des plans d’affaires tenant compte de l’économie numérique.

Inno-centre reçoit 20 millions $ pour aider les PME à bâtir une stratégie d’affaires adaptée à l’économie numérique.

  • L’organisme leur fournira des services-conseils et un accès à des experts en technologies et en financement.

Le Groupe BIM du Québec cible plus spécifiquement le secteur de la construction.

  • L’organisme reçoit 14 millions $ pour accompagner et former plus d’une centaine d’entreprises du secteur de la construction qui veulent intégrer le numérique dans la gestion des bâtiments.
Alain McKenna
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OneWeb veut offrir l’internet par satellite dans le nord du Canada avant la fin de l’année

Publié le 29 mars 2021
OneWeb veut offrir l’internet par satellite dans le nord du Canada avant la fin de l’année

(Source: OneWeb)

  • Depuis qu’elle est sortie de la faillite l’an dernier, la société britannique OneWeb a envoyé 148 satellites en orbite basse autour du globe. D’ici la fin de l’année, elle prévoit mettre en orbite assez de satellites pour offrir un accès à Internet accessible partout au nord du 50e parallèle – soit au nord de Sept-Îles.
  • OneWeb veut commercialiser son service par l’intermédiaire des fournisseurs de télécommunications déjà établis dans chaque pays, y compris au Canada. Le futur service d’internet par satellite de Telesat a adopté la même approche, tandis que ceux d’Amazon et SpaceX veulent cibler directement les consommateurs.

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Bell Canada est toujours le fournisseur de services de télécommunications qui reçoit le plus de plaintes

Publié le 29 mars 2021
Bell Canada est toujours le fournisseur de services de télécommunications qui reçoit le plus de plaintes

(Image: Unsplash)

  • Bell a été à l’origine de 20% des plaintes de Canadiens reçues entre le 1er août et le 31 janvier derniers par la Commission des plaintes relatives aux services de télécom-télévision du Canada (CPRST). Suivent Rogers (13%), Fido (10%) et Telus (7%).
  • Le nombre total de plaintes a augmenté de 8% par rapport aux six mois précédents. La lenteur ou l’indisponibilité du service Internet sont les problèmes qui ont connu la plus forte progression semestrielle, même si les plaintes liées aux services sans fil demeurent les plus nombreuses.

Les services sans-fil sont toujours le secteur qui suscite le plus grand nombre de plaintes des consommateurs canadiens, soit 41% du total.

  • 85% des plaintes liées aux services sans fil portent sur des frais trop élevés ou sur le manque de clarté des conditions de service.
  • 15% des plaintes seulement portent sur la qualité du signal sans fil.

L’accès à Internet – qui a été particulièrement sollicité par les foyers canadiens au cours du semestre – accapare 33% des plaintes reçues par la CPRST au dernier semestre. 

Les autres services (télévision, téléphonie locale et autres) ont vu leur nombre de plaintes diminuer.

Une bonne nouvelle pour les consommateurs:

  • neuf plaintes sur dix ont été résolues à l’intérieur de la période de six mois;
  • et la plupart l’ont été dans les 30 jours suivant la plainte.
Alain McKenna
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Cogeco craint que l’achat de Shaw par Rogers rende le marché du sans-fil encore plus difficile d’accès pour les nouveaux fournisseurs

Publié le 24 mars 2021
Cogeco craint que l’achat de Shaw par Rogers rende le marché du sans-fil encore plus difficile d’accès pour les nouveaux fournisseurs

(Source: Unsplash)

  • Si elle est approuvée, l’acquisition de Shaw par Rogers fera passer de quatre à trois le nombre de grands exploitants de réseaux de télécommunications au Canada. Cela réduira les chances que de nouveaux joueurs se taillent une place dans ce marché, vu les coûts élevés pour bâtir sa propre infrastructure.
  • Le PDG de Cogeco pense que la transaction bénéficierait non seulement à Rogers mais aussi à Bell et Telus, puisqu’elle consoliderait du même coup leur part de marché en éliminant un de leurs principaux concurrents.

Le PDG de Cogeco Philippe Jetté a déjà dit par le passé que son entreprise aimerait se lancer dans les services sans fil. Mais l’achat de Shaw par Rogers lui compliquerait la tâche.

  • «Pour entrer dans le sans-fil, les plus petits joueurs doivent avoir accès à une partie des réseaux déjà existants», a expliqué Philippe Jetté lors d’une conférence virtuelle organisée par Desjardins.
  • Or, la transaction prévue éliminerait un joueur déjà établi et donnerait, selon lui, plus de pouvoir à Rogers, Bell et Telus, les seuls à avoir une présence nationale dans le sans-fil.

L’offre d’achat de Rogers doit être approuvée par le CRTC, le Bureau de la concurrence et le gouvernement.

Philippe Jetté espère que les autorités n’oublieront pas leur promesse de stimuler la concurrence en faisant plus de place aux fournisseurs régionaux ou aux nouveaux fournisseurs.

  • «Il faudra créer un environnement juridique qui permet aux petits opérateurs de croître, et qui favorisera l’émergence de plus de concurrence.»

Une solution pourrait être de forcer Rogers à céder une partie de ses fréquences à un autre fournisseur, chose qui s’est déjà vue quand Bell a fait l’acquisition du fournisseur manitobain MTS en 2016.

Alain McKenna
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Des multinationales proposent aux pays du G7 de créer un comité conjoint pour coordonner leur adoption des nouvelles technologies

Publié le 23 mars 2021
Des multinationales proposent aux pays du G7 de créer un comité conjoint pour coordonner leur adoption des nouvelles technologies

(Source: Unsplash)

  • Ce groupe d’entreprises comprend IBM et MasterCard. Il propose un comité techno calqué sur le Comité de stabilité financière – formé par le G7 lors de la crise financière de 2008 pour identifier les vulnérabilités du système financier international.
  • Ce nouveau comité se pencherait sur des technologies émergentes comme les véhicules autonomes, l’intelligence artificielle et la vision par ordinateur. Il proposerait des solutions aux enjeux que ces technologies soulèvent en matière de sécurité et de respect de la vie privée.

L’investissement du fédéral et du provincial dans la haute vitesse ne rendra pas l’accès à Internet plus abordable, préviennent des fournisseurs indépendants

Publié le 22 mars 2021
L’investissement du fédéral et du provincial dans la haute vitesse ne rendra pas l’accès à Internet plus abordable, préviennent des fournisseurs indépendants

(Source: Unsplash)

  • Québec et Ottawa se sont entendus avec six fournisseurs de services Internet pour brancher 250 000 foyers québécois à Internet au plus tard à l’automne 2022: Bell, Vidéotron, Cogeco, Sogetel, Telus et Xplornet.
  • Or, les réseaux de ces fournisseurs n’entreront pas en concurrence directe entre eux et ne seront pas immédiatement partageables avec des fournisseurs régionaux indépendants. Sans concurrence directe, chaque fournisseur aura moins de pression d’offrir des tarifs peu élevés à ses nouveaux clients.

La volonté des deux paliers de gouvernement est d’offrir la haute vitesse, soit un accès réseau à un débit de réception d’au moins 50 mégabits/seconde et d’envoi de 10 mégabits/seconde.

Pour atteindre ce débit, les fournisseurs partenaires du projet devraient déployer de la fibre optique jusqu’au domicile des consommateurs, une technologie appelée fiber to the home, ou FTTH.

Le CRTC a autorisé en 2015 le partage avec des fournisseurs indépendants des réseaux FTTH – comme le réseau Bell Fibe. 

Mais depuis, le CRTC et les opérateurs de ces réseaux ne s’entendent pas sur les moyens pour permettre ce partage.

Résultat: 

  • Les fournisseurs indépendants n’ont pas accès aux foyers desservis par la fibre. 
  • Ils ne pourront pas non plus offrir leurs services dans les régions visées par l’investissement gouvernemental annoncé aujourd’hui.

«On ne débattra pas de l’importance, en 2021, d’avoir accès à la haute vitesse. Mais on ne doit pas non plus oublier l’importance d’y avoir accès à un coût raisonnable», argumente Jean-Philippe Béïque, PDG d’Ebox, le principal fournisseur indépendant régional au Québec.

  • Il accuse le gouvernement de financer «l’installation de monopoles» dans les régions éloignées du Québec.
  • «Et quand il n’y a qu’un seul fournisseur, le service coûte cher. Cela peut aller jusqu’à coûter deux fois plus cher aux consommateurs, sans autre raison que l’absence de concurrence locale.»
Alain McKenna
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Legault et Trudeau s’engagent à brancher tous les Québécois à la haute vitesse d’ici septembre 2022

Publié le 22 mars 2021
Legault et Trudeau s’engagent à brancher tous les Québécois à la haute vitesse d’ici septembre 2022

(Image Twitter)

  • Justin Trudeau et François Legault ont annoncé un investissement commun de 826 millions $ pour brancher tous les foyers québécois à l’Internet haute vitesse avant la prochaine élection provinciale au Québec – qui aura lieu en octobre 2022.  
  • Ottawa et Québec doivent investir chacun 413 millions $ pour brancher les 250 000 foyers qui n’y ont toujours pas accès.

Ce n’est pas la première annonce de projet pour brancher tous les foyers québécois. Mais Ottawa et Québec assurent que ce nouvel engagement pour l’Internet haute vitesse est le bon.

  • Des contrats ont été passés avec Vidéotron, Cogeco, Bell, Xplornet, Sogetel et Telus.
  • Ces six entreprises ont désormais des engagements à respecter, a souligné François Legault.
  • Et une entente a été trouvée pour utiliser les poteaux de Bell Canada. 

Grâce aux ententes mises en place avec des fournisseurs, 148 000 nouveaux foyers devraient être raccordés d’ici septembre 2022. 99% des Québécois seraient alors branchés.

Il resterait 36 000 foyers, principalement dans le nord du Québec, qui sont difficiles à brancher. Québec dit qu’une autre stratégie sera annoncée plus tard pour leur donner la haute vitesse, également d’ici septembre 2022.

Johanna Sabys
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Facebook teste un «bracelet du futur» qui remplacerait le clavier et la souris d’un ordinateur

Publié le 21 mars 2021
Facebook teste un «bracelet du futur» qui remplacerait le clavier et la souris d’un ordinateur

Une illustration de ce que permettrait de faire le bracelet de Facebook (Source: Facebook)

  • Facebook a partagé ces dernières semaines sur les réseaux sociaux une série d’images présentant un petit appareil électronique qui se porte au poignet et qui permet d’envoyer des commandes à un ordinateur personnel, un téléphone intelligent ou même un casque de réalité virtuelle.
  • L’accessoire utilise un procédé appelé électromyographie – il traduit en commandes informatiques les pulsations électriques émises par les nerfs de l’avant-bras – qui, selon Facebook, pourrait un jour remplacer les claviers, souris, surfaces tactiles et tout autre matériel d’entrée de données actuellement utilisé par les appareils électroniques grand public.

Internet en région: Bell dit avoir tout mis en place pour faciliter l’accès à ses poteaux par d’autres fournisseurs de services Internet au Québec

Publié le 18 mars 2021
Internet en région: Bell dit avoir tout mis en place pour faciliter l’accès à ses poteaux par d’autres fournisseurs de services Internet au Québec

(Source: Unsplash)

  • Karine Moses, présidente de la direction de Bell au Québec, affirme que Bell est prête à répondre rapidement aux fournisseurs qui souhaitent accéder à ses structures pour déployer leur propre réseau Internet. 
  • Québecor, le principal concurrent de Bell au Québec, critique depuis des mois le manque de collaboration de Bell dans le partage de ses poteaux. Québecor a demandé à plusieurs reprises une intervention directe du premier ministre François Legault.

Bell dit avoir posé plusieurs gestes depuis un an pour réduire le temps d’attente des fournisseurs qui demandent à accéder à ses structures.

  • Le processus de demande d’accès a été simplifié.
  • Un Centre d’excellence a été créé afin de partager les meilleures pratiques pour présenter une demande et pour accéder aux structures de Bell.

«Bell a tout mis en place pour permettre aux différents fournisseurs de service Internet de brancher un maximum de Québécois à Internet haute vitesse le plus rapidement possible», assure Karine Moses par communiqué.

Bell réagit aux critiques répétées de Pierre-Karl Péladeau, PDG de Québecor, qui se plaint régulièrement depuis un an de la difficulté qu’aurait sa filiale Vidéotron à déployer son réseau dans les régions plus éloignées du Québec.

Le mois dernier, Péladeau s’indignait dans un tweet du fait que le chalet du PDG de Bell, Mirko Bibic, près d’un lac en Outaouais, a accès à Internet haute vitesse alors que, disait Péladeau, les habitants d’autres régions n’y ont pas accès en raison de délais imposés par Bell à ses concurrents.

Alain McKenna
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