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Nouvelles, annonces, déclarations, propositions, promesses, élus, candidats et résultats électoraux du parti Coalition Avenir Québec (CAQ), dirigé par François Legault

François Legault prorogera le parlement la semaine prochaine

Publié le 7 oct. 2021
François Legault prorogera le parlement la semaine prochaine

François Legault et les ministres Simon Jolin-Barrette, Geneviève Guilbault et Christian Dubé (Source: Émilie Nadeau / Compte Facebook du premier ministre)

  • Le premier ministre demandera mercredi la prorogation du parlement, c’est-à-dire la fin de la session parlementaire en cours. Cela entraînera la «mort au feuilleton» des projets de loi qui n’ont pas encore été adoptés à l’Assemblée. 
  • François Legault a annoncé hier qu’il prononcera un discours pour ouvrir une nouvelle session parlementaire le 19 octobre. Il s’agira alors de la 2e session de la 42e législature – la première session avait débuté en 2018 à l’arrivée au pouvoir de la CAQ. 

Mercredi prochain, le conseil des ministres va adopter un décret pour demander au lieutenant-gouverneur de mettre un terme à la session parlementaire qui dure depuis 3 ans. 

Une session «d’après-pandémie»

  • La nouvelle session parlementaire «sera l’occasion de préparer le Québec à l’après-pandémie», selon le communiqué du premier ministre. 
  • Le gouvernement Legault souhaite «mettre à jour les priorités gouvernementales» car la situation a «beaucoup changé» depuis le discours de 2018. 

«Le pire de la crise est derrière nous», affirme Legault:  

  • La pandémie «nous a transformés, dit-il, et a mis de l’avant des enjeux cruciaux pour le Québec».

Dans cette nouvelle session, le gouvernement Legault voudrait: 

  • remplir ses engagements de 2018; et 
  • amorcer «les grands changements des prochaines années». 

11 projets de loi étaient actuellement à l’étude à l’Assemblée.

  • Leur étude devrait reprendre lors de cette deuxième session.

L’annonce du premier ministre arrive au moment où les députés viennent d’ajourner leurs travaux pour une semaine de travail dans leur circonscription.

Johanna Sabys
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Les règles de santé et sécurité au travail sont renforcées par une nouvelle loi

Publié le 30 sept. 2021
  • Le projet de loi 59 du gouvernement Legault pour moderniser le régime de santé et sécurité au travail a été adopté aujourd’hui à l’Assemblée nationale par la CAQ – même si les 3 partis d’opposition ont voté contre. 
  • Depuis son dépôt l’automne dernier, le projet a été très critiqué: malgré les révisions effectuées, les nouvelles règles sont jugées trop contraignantes par les associations patronales, alors que les syndicats trouvent qu’elles donnent trop de pouvoir aux patrons. 

Une réforme «cruciale et nécessaire», affirme le ministre du Travail Jean Boulet. 

  • Les accidents du travail et les maladies professionnelles ont augmenté ces dernières décennies.  
  •  En 2019, Québec rapportait 107 000 lésions professionnelles et 260 accidents du travail par jour. 

Selon le gouvernement, cette réforme doit:  

  • augmenter la prévention des risques en milieu de travail;
  • faciliter l’accès au régime d’indemnisation; et 
  • bonifier le soutien aux travailleurs et aux employeurs. 

Mais l’opposition et les syndicats étaient contre 

Il y a 2 semaines, les associations patronales et les grandes centrales syndicales réclamaient son rejet [détails]. 

Jusqu’au moment de son adoption aujourd’hui:  

  • plusieurs députés de l’opposition ont souligné les lacunes de la réforme et de sa mise en œuvre; et 
  • des syndicats manifestaient contre le projet à l’extérieur de l’Assemblée.

Une réforme était pourtant réclamée depuis longtemps. 

  • La Loi sur la santé et la sécurité du travail date de 1979. 
  • La Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles date de 1985.
Johanna Sabys
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À Québec, les partis s’unissent contre les subventions pétrolières

Publié le 22 sept. 2021
À Québec, les partis s’unissent contre les subventions pétrolières

(Source: Pixabay)

  • L’Assemblée nationale a adopté hier à l’unanimité une motion de Québec solidaire qui demande au gouvernement fédéral de ne plus verser de subventions aux entreprises pétrolières et gazières. 
  • Cette motion souligne qu’il n’y a plus aucun projet d’exploitation ou d’exploration d’hydrocarbures à l’étude au Québec. Elle pointe aussi du doigt l’augmentation de la production de l’Ouest canadien qui va à l’encontre des efforts mondiaux de lutte contre le changement climatique. 

Québec solidaire croit avoir «réussi l’impossible» en unissant tous les députés contre les subventions aux énergies fossiles. 

Mais la crise climatique semble mobiliser tous les partis depuis la rentrée:  

  • Début septembre, le Parti québécois appelait à un «automne climatique» et doit bientôt déposer 2 projets de loi pour créer un fonds de transition «verte et juste», et interdire l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures.
  • Mercredi dernier, François Legault a admis que son gouvernement souhaite aussi interdire l’exploration et l’exploitation des combustibles fossiles. [détails
  • Dimanche, la cheffe du Parti libéral Dominique Anglade voulait donner un «électrochoc» au Québec en environnement. [détails
Johanna Sabys
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Les libéraux restent au pouvoir, mais sont toujours minoritaires. Et maintenant?

Publié le 21 sept. 2021
  • Justin Trudeau pense désormais avoir «un mandat clair» pour sortir de la pandémie. Le chef conservateur Erin O’Toole n’est pas du même avis. Mais le Bloc et le NPD disent qu’ils sont prêts à collaborer dans l’intérêt des Québécois. 
  • Au Québec, François Legault ne «regrette pas» d’avoir, dit-il, «défendu les intérêts de la nation québécoise» en soutenant les conservateurs. Le premier ministre affirme toutefois qu’il est «capable» de travailler avec Trudeau. 

Les résultats des élections fédérales sont encore incomplets, à cause du million de bulletins envoyés par la poste, mais on sait que le Parti libéral reste au pouvoir pour un 3e mandat. 

Même sans majorité, Trudeau estime qu’il a reçu le «mandat clair» dont il avait besoin pour sortir de la pandémie. 

  • Le premier ministre dit toutefois qu’il a «entendu» ceux qui ne voulaient pas d’élections. 

O’Toole croit que le parti conservateur prendra le pouvoir «s’il continue de grandir».

  • Le chef conservateur reproche toujours à Trudeau d’avoir déclenché les «élections les plus chères de l’histoire» (612 millions $): selon O’Toole, le premier ministre pourrait même en déclencher d’autres dans les 18 prochains mois. 

Blanchet affirme qu’il coopérera pour faire fonctionner le Parlement.

  • Le chef du Bloc québécois dit que son parti soutiendra en Chambre tout «ce qui bon pour le Québec» et que, en revanche, ce qui ne l’est pas «verra le Bloc se dresser sur son chemin».

Singh assure que le NPD sera là pour le Québec. 

  • «Peu importe le nombre de députés [québécois]» dans son caucus, Jagmeet Singh assure que le NPD «va continuer de se battre» pour les Québécois. 

Legault est «le grand perdant» des élections, selon les partis d’opposition à Québec. 

  • La cheffe du Parti libéral Dominique Anglade croit que François Legault a «parié gros» en prenant position pendant la campagne fédérale, et «qu’il a perdu» et «entraîné tous les Québécois dans sa défaite». 
  • Le chef parlementaire de Québec solidaire Gabriel Nadeau-Dubois croit qu’il s’agit d’un «retour à la réalité» pour le premier ministre qui «s’est mis les pieds dans les plats» – puisqu’il n’y a pas eu «d’effet Legault», dit Nadeau-Dubois. 
  • Le chef du Parti québécois Paul St-Pierre Plamondon croit aussi que «c’est un échec pour François Legault et la CAQ», et que le premier ministre ne «sera plus en mesure de négocier» avec Ottawa.
Johanna Sabys
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Des tests de dépistage rapides seront déployés dans tout le Québec

Publié le 14 sept. 2021
  • Les partis d’opposition ont profité de la rentrée parlementaire mardi pour attaquer le gouvernement Legault sur sa gestion de la crise sanitaire, et le déploiement «chaotique» de tests rapides dans les écoles de quelques quartiers. 
  • Mais, Daniel Paré, directeur de la campagne de vaccination, a ensuite affirmé en entrevue à Radio-Canada, que Québec lui a donné un «mandat clair» pour déployer ces tests dans les écoles à travers la province «au cours des prochaines semaines». 

L’opposition demande à Québec d’utiliser ces tests depuis des mois.

  • Les autres partis ne comprennent pas pourquoi le gouvernement Legault a refusé jusqu’ici d’utiliser les millions de tests rapides dont dispose la province. 

Des tests de dépistage rapides ont été déployés lundi dans des écoles primaires, mais uniquement dans les quartiers de Montréal-Nord, Saint-Michel et Parc-Extension, à Montréal, et Chomedey, à Laval. 

  • Dans le reste du Québec, les enfants se font toujours tester en cliniques.
  • Le ministre de l’Éducation Jean-François Roberge s’est justifié en indiquant que la santé publique ne recommande ces tests que dans des quartiers ciblés. 

Ces 4 quartiers n’étaient que la phase 1 du déploiement, explique Daniel Paré: 

  • Le gouvernement Legault souhaite, dit-il, étendre l’utilisation des tests rapides dans toutes les régions du Québec. 
  • Mais cet «outil complémentaire» a d’abord été distribué dans les quartiers où la couverture vaccinale est la plus basse, et là où il y a le plus d’infections.
Johanna Sabys
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Legault plaide pour un gouvernement conservateur minoritaire

Publié le 9 sept. 2021
Legault plaide pour un gouvernement conservateur minoritaire

Le premier ministre François Legault (Source: Twitter / Émilie Nadeau)

  • Le chef du Parti conservateur du Canada a une «bonne approche» pour la nation québécoise, croit François Legault, et il serait «plus facile» de négocier avec Ottawa si Erin O’Toole est porté au pouvoir le 20 septembre. 
  • Le premier ministre québécois a aussi recommandé aux nationalistes de «se méfier» du Parti libéral du Canada, du NPD et du Parti vert qui veulent accorder «moins d’autonomie» au Québec. 

François Legault a réagi ce matin au débat officiel des chefs en français d’hier soir. 

Il préfère un gouvernement minoritaire

  • «Aucun parti» ne répond à tous les besoins du Québec, affirme Legault. 
  • «Pour la nation québécoise», il juge qu’il serait alors préférable que le prochain gouvernement fédéral soit minoritaire. 

Les conservateurs répondraient à la plupart de ses attentes

François Legault rappelle que le Parti conservateur a promis: 

  • d’augmenter «les transferts en santé sans condition»; 
  • de transférer plus «de pouvoirs en immigration»;
  • de ne pas contester la loi 21; et  
  • de financer 40% du projet de tunnel entre Québec et Lévis. 

Mais il a tout de même souligné que le chef conservateur: 

  • prive le Québec de 6 milliards $ «sans condition» pour les garderies; et 
  • n’offre pas la hausse réclamée par les provinces pour les transferts en santé. 

«Trois partis veulent donner moins d’autonomie» au Québec, «je trouve ça dangereux», dit Legault. 

  • Il trouve «très inquiétant» que le Parti libéral, le NPD et le Parti vert ne soient «pas ouverts à donner plus d’autonomie au Québec».
  • Pire, selon lui, ces partis «veulent centraliser et s’approprier des pouvoirs qui sont clairement des compétences des provinces».

L’opposition à Québec n’est pas du même avis

  • La cheffe du Parti libéral Dominique Anglade accuse François Legault «d’abandonner» les familles québécoises. 
  • Legault préfère «son» tunnel aux CPE, dénonce Gabriel Nadeau-Dubois, co-porte-parole de Québec solidaire: il appuie «le parti qui veut déchirer le chèque de 6 milliards $ dont les familles du Québec ont besoin», parce que «M. O’Toole lui a promis un autre chèque pour financer son 3e lien».
Johanna Sabys
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Garderies: Québec promet 9000 nouvelles places d’ici 2 ans

Publié le 23 août 2021
  • Le gouvernement Legault a annoncé ce matin que 9000 places supplémentaires devraient être disponibles en garderie subventionnée d’ici l’automne 2023. 
  • Le ministre de la Famille Mathieu Lacombe a souligné que Québec double ainsi le nombre de places annoncées en octobre dernier – au lancement d’un appel de projets. 

D’ici 2023, 9014 places supplémentaires doivent être créées en services de garde éducatifs.

  • Au total, ces places correspondent à 194 projets répartis dans 13 régions administratives.
  • La région de Québec obtiendrait plus de 2000 nouvelles places dans 42 établissements.

L’automne dernier, le gouvernement Legault a lancé un appel de projets pour créer des places en garderie dans les régions dont les besoins sont les plus importants.

  • Les 194 services de garde retenus ont maintenant 24 mois pour créer ces nouvelles places.
  • Les promoteurs pourront aussi ouvrir ces places plus rapidement dans des installations temporaires.

Bientôt une place pour chaque enfant? 

Selon le ministre de la Famille, à terme, la volonté du gouvernement est de pouvoir offrir une place en service de garde éducatif à tous les enfants québécois. 

  • Ces 9000 nouvelles places s’ajoutent, dit Mathieu Lacombe, aux 5000 places déjà annoncées d’ici 2022.
  • Mais, selon Québec, 37 000 familles seraient actuellement en attente.
Johanna Sabys
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ENTREVUE

«La vaccination obligatoire ne devrait pas être politisée»

Publié le 18 août 2021
«La vaccination obligatoire ne devrait pas être politisée»

Le professeur Olivier Jacques, politologue à l’École de santé publique de l’Université de Montréal

  • Le professeur Olivier Jacques, politologue à l’École de santé publique de l’Université de Montréal, a expliqué à InfoBref qu’il peut être risqué d’amener la vaccination dans l’arène électorale. 
  • Selon lui, imposer la vaccination – aux fonctionnaires ou aux travailleurs de la santé – peut s’avérer nécessaire, mais il ne faut pas politiser un tel enjeu de santé publique. 

En ce début de campagne fédérale, le premier ministre libéral et le chef du Parti conservateur s’affrontent sur la question de la vaccination. 

  • Justin Trudeau reprochait mardi à Erin O’Toole d’être opposé à la vaccination obligatoire dans la fonction publique et pour les voyageurs. 

Quel est le danger? 

  • Le professeur Jacques croit que placer la vaccination au cœur de la campagne électorale, et attaquer un autre parti sur cet enjeu, pourrait nuire à la campagne vaccinale.
  • Il est important de convaincre les indécis, dit-il, mais pour y parvenir, «il ne faut pas les braquer, en attaquant le parti qui pourrait les représenter». 
  • Selon lui, des électeurs conservateurs pourraient, par exemple, refuser de se faire vacciner parce qu’il s’agit d’une demande du gouvernement Trudeau. 

La stratégie libérale pourrait être risquée

  • Selon le professeur Jacques, le Parti libéral met «les conservateurs dans le coin, pour montrer aux Canadiens qu’ils sont moins en faveur de la vaccination et du passeport vaccinal». 
  • Les libéraux «savent que ces mesures sont populaires», et ils «veulent marquer des points», mais ce n’est pas la bonne stratégie pour encourager les personnes qui hésitent encore à se faire vacciner. 

Au Québec, le gouvernement Legault a annoncé mardi qu’il imposerait la vaccination aux travailleurs de la santé

Vers un consensus des partis québécois sur la vaccination obligatoire: 

  • Les partis d’opposition seront consultés la semaine prochaine en commission parlementaire. 
  • Mais ils ne devraient pas s’y opposer: le Parti libéral du Québec et Québec solidaire se sont déjà exprimés en sa faveur pour les travailleurs de la santé.

Mais Legault a fait «une erreur» en refusant de débattre sur les autres mesures sanitaires à l’Assemblée nationale, croit le politologue.

  • Selon lui, il est important d’utiliser les institutions démocratiques pour se prononcer sur de tels enjeux. 
  • «Les gouvernements apprécient le contrôle que la pandémie leur a donné», dit-il. 
  • «François Legault a eu tendance à limiter la longueur des débats démocratiques, et à valoriser l’efficacité plus que la démocratie.»  
Johanna Sabys
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Le PLQ réclame plus d’assouplissements et de visibilité pour l’industrie touristique

Publié le 11 juil 2021
  • Le Parti libéral du Québec a demandé hier au gouvernement Legault de «fournir un plan détaillé» des futurs allégements des mesures sanitaires aux entreprises de l’industrie touristique.
  • Dans un communiqué, le porte-parole du PLQ Saul Polo a souligné que les restrictions sur la taille des rassemblements compromettent, cet été encore, la tenue de plusieurs festivals et évènements. Selon Saul Polo, «les pertes de revenus sont énormes». Le PLQ propose de prolonger après septembre l’Aide aux entreprises en régions en alerte maximale (AERAM). 

Ottawa dit non au projet de terminal de conteneurs Laurentia

Publié le 29 juin 2021
Ottawa dit non au projet de terminal de conteneurs Laurentia

Le projet de terminal de conteneurs Laurentia (Source: Laurentia)

  • Le gouvernement Trudeau a rejeté hier le projet d’agrandissement du port de Québec. L’Administration portuaire de la ville pourra toutefois soumettre de nouvelles propositions.
  • «Au 21e siècle, le développement économique doit se faire dans le respect de l’environnement», a affirmé le député de Québec et président du Conseil du Trésor Jean-Yves Duclos, en annonçant la décision fédérale.   

Le projet d’agrandissement du port de Québec avait échoué, il y a trois semaines, le test de l’Agence d’évaluation d’impact du Canada (AEIC).

  • Dans son rapport final, l’AEIC affirme que le projet aurait des effets négatifs importants sur la santé humaine et l’écosystème de la baie de Beauport.

Le terminal Laurentia devait permettre au port de Québec d’accueillir d’immenses navires, de 15 000 conteneurs, et au total jusqu’à 700 000 conteneurs par an.

  • Estimé à 775 millions $, le projet prévoyait surtout d’ajouter une ligne de quai de 610 mètres en eau profonde.

Au Québec, la ministre de la Sécurité publique et responsable de la Capitale-Nationale Geneviève Guilbault s’est dite déçue de la décision du gouvernement fédéral d’abandonner le projet Laurentia. 

Johanna Sabys
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Exclue de la CAQ, la députée Claire Samson offre son siège aux conservateurs

Publié le 18 juin 2021
Exclue de la CAQ, la députée Claire Samson offre son siège aux conservateurs

[Source: Twitter]

  • La députée d’Iberville Claire Samson a été expulsée de la CAQ mardi, parce qu’elle avait fait un don de 100 $ au Parti conservateur du Québec – un geste perçu comme un affront par le gouvernement Legault.  
  • Siégeant actuellement comme députée indépendante, elle a annoncé ce matin qu’elle se joindra au Parti conservateur du Québec dirigé par Éric Duhaime dès la rentrée parlementaire, en septembre. Elle deviendra ainsi la première députée de ce parti de droite à siéger à l’Assemblée nationale. 

Entrevue InfoBref

Contrats sans appel d’offres: Anglade dénonce une décision «arbitraire» et craint des «dérapages»

Publié le 17 juin 2021
  • Quelques jours après la fin de la session parlementaire, le gouvernement Legault a autorisé hier par décret le Centre d’acquisitions gouvernementales à conclure des contrats sans appel d’offres en santé jusqu’au 31 mars 2022. 
  • La cheffe du Parti libéral Dominique Anglade explique à InfoBref que, selon elle, ce prolongement «sans débat» entre les partis «ne fait aucun sens»: le gouvernement semble «vouloir cacher de l’information à la population». 

Dominique Anglade réclame plus de transparence.

  • La cheffe de l’opposition officielle demande au gouvernement Legault de s’expliquer sur ce prolongement de 9 mois et ce qui le justifie réellement, alors que la situation sanitaire s’est grandement améliorée. 
  • Le Parti libéral du Québec a aujourd’hui interpellé une nouvelle fois la Vérificatrice générale sur ce décret.
  • Le PLQ avait déjà demandé à la VG d’enquêter sur les contrats sans appel d’offres conclus depuis le début de la pandémie.

«Il y a un problème sur la forme et le fond», dit Dominique Anglade.

Sur la forme:

  • La cheffe du PLQ déplore que le gouvernement ait attendu la fin de la session parlementaire pour faire passer ce décret: «c’est particulier, et cela ouvre la porte à plusieurs dérapages».   
  • Elle s’oppose à ce que des contrats «de milliards de dollars» puissent être conclus avec des entreprises «sans aucun contrôle».

Sur le fond:

  • Dominique Anglade aimerait comprendre «pourquoi on a besoin de faire ces contrats»: s’il y a des ruptures de stock dans certains services, «on aimerait savoir où sont les ruptures et quels sont les enjeux». 
  • Elle craint que le gouvernement cache des risques pour les patients, notamment les 150 000 personnes qui sont actuellement en attente d’une chirurgie
Johanna Sabys
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