Technos québécoises

Le génie, le dynamisme et l’ambition des entreprises technologiques québécoises – nouvelles, tendances, projets, investissements et réalisations (voir aussi Aides financières, Électrification, Intelligence artificielle, Startup, Technologies propres)

Vidéotron a conçu un bracelet pour faciliter la gestion de la distanciation physique dans les entreprises

Il y a 20 h
Vidéotron a conçu un bracelet pour faciliter la gestion de la distanciation physique dans les entreprises

Le bracelet Radius de Vidéotron

  • Le bracelet Radius utilise le protocole Bluetooth pour calculer la distance qui le sépare d’autres bracelets, et il s’illumine et vibre pour alerter son utilisateur quand cette distance est trop courte.
  • Conçu pour garantir l’anonymat de son porteur, le Radius est vendu seul, mais il peut être accompagné d’une interface de gestion sécurisée qui, elle, est vendue par abonnement par Vidéotron.

Une technologie montréalaise pourrait éliminer 99,9% des microbes sur les surfaces que nous touchons quotidiennement dans les lieux publics

Publié hier
Une technologie montréalaise pourrait éliminer 99,9% des microbes sur les surfaces que nous touchons quotidiennement dans les lieux publics

(Image YouTube)

  • PostSilver est un film adhésif qui comporte des nanoparticules d’argent, un matériau reconnu scientifiquement pour ses propriétés antibactériennes.
  • Ishan Singh, l’entrepreneur de Brossard qui a créé ce produit, explique en entrevue à InfoBref qu’il s’agit d’un moyen efficace de rendre des espaces publics plus résistants à des virus comme celui de la Covid-19, et cela à peu de frais.

Il en coûterait 6$ pour recouvrir un seul des gros poussoirs de porte qu’on trouve à l’entrée des stations du métro de Montréal – et on n’aurait à le faire qu’une fois tous les 5 ans, illustre M. Singh, pour donner une idée du coût de sa solution.

  • «C’est un des moyens les plus économiques d’éliminer les bactéries et les virus à grande échelle», croit-il.
  • «Et s’il ne suffit pas à combattre le Covid-19, notre produit aidera aussi à réduire les cas de propagation d’autres maladies, comme la grippe saisonnière.»

A2Z Warehouse, l’entreprise que dirige Ishan Singh, a testé son film en laboratoire, mais elle n’a pas d’application concrète de sa technologie ailleurs que dans ses bureaux.

La prochaine étape sera d’approcher les autorités sanitaires, des entreprises du secteur alimentaire et d’autres éventuels clients, afin de les convaincre de l’utilité du film PostSilver.

Alain McKenna
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Une centaine d’entrepreneurs techno demandent à Ottawa une stratégie pour stimuler la création d’entreprises innovantes

Publié le 27 oct. 2020
Une centaine d’entrepreneurs techno demandent à Ottawa une stratégie pour stimuler la création d’entreprises innovantes
  • Les dirigeants d’entreprises de partout au pays, y compris les québécoises Lightspeed, Hopper et Coveo, déplorent que le Canada soit loin derrière des pays comme la Slovénie en matière d’innovation.
  • Le Canada a «besoin d’une stratégie de prospérité qui permettra de récupérer les emplois perdus à cause de la pandémie», écrivent-ils dans une lettre ouverte.

Représentés par le Conseil canadien des innovateurs (CCI), ces gens d’affaires de tous les horizons identifient trois axes autour desquels une stratégie d’innovation pourrait s’articuler:

  • la transformation numérique de l’économie;
  • un plus grand soutien pour la recherche, pour créer davantage de propriétés intellectuelles canadiennes;
  • un virage prononcé vers des technologies propres et des solutions à la crise climatique.

«La pandémie de la Covid-19 a révélé l’urgence de mettre en place des projets à grande portée adaptés à nos réalités contemporaines», ajoutent les signataires.

Dès 2015, le gouvernement libéral promettait qu’il reverrait les politiques nationales afin de mettre en valeur l’innovation canadienne. Cela n’a toujours rien donné, constate le CCI.

«Nous attendons toujours la concrétisation de la promesse de créer une stratégie nationale en matière de données, de déployer une stratégie nationale en matière de propriété intellectuelle et d’appliquer les recommandations des Tables sectorielles de stratégies économiques.»

Alain McKenna
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TechnoMontréal change de nom afin d’englober les entreprises technologiques de l’ensemble du Québec

Publié le 27 oct. 2020
TechnoMontréal change de nom afin d’englober les entreprises technologiques de l’ensemble du Québec

(Image Numana)

  • L’organisme, créé en 2007 pour représenter la grappe technologique du Grand Montréal, s’appellera désormais Numana.
  • Comme il chapeaute déjà des projets à Québec et ailleurs en province, Numana se redéfinit comme «un catalyseur des écosystèmes d’innovation du Québec».

Une IA montréalaise rendant les immeubles commerciaux plus «intelligents» connaît du succès à l’international

Publié le 26 oct. 2020
Une IA montréalaise rendant les immeubles commerciaux plus «intelligents» connaît du succès à l’international
  • D’ici six mois, AMP Capital, un des plus grands gestionnaires d’immeubles d’Asie-Pacifique et d’Océanie, automatisera le chauffage et la climatisation dans tous ses immeubles commerciaux d’Australie et de Nouvelle-Zélande en recourant à la technologie de BrainBox AI.
  • Un an et demi après sa fondation, cette startup montréalaise compte déjà une trentaine de clients sur cinq continents, grâce à une solution logicielle qui promet de réduire de 25% la facture d’énergie des immeubles trois mois seulement après son installation.

Un contrat informatique de gré à gré de 23 millions $ entre le ministère de la Santé et la firme Deloitte suscite des inquiétudes

Publié le 25 oct. 2020
Un contrat informatique de gré à gré de 23 millions $ entre le ministère de la Santé et la firme Deloitte suscite des inquiétudes

(Source: Wikimedia)

  • Québec a évoqué l’urgence sanitaire pour justifier l’absence d’appel d’offres pour l’achat d’une technologie qui devrait accélérer le dépistage des infections de Covid-19 et la divulgation des résultats des tests aux patients.
  • Deux expertes questionnées par InfoBref se disent inquiètes, mais pas surprises: des mécanismes d’appels d’offres rapides existent déjà, mais ils sont rarement utilisés par les ministères.

Le contrat octroyé à Deloitte attise les critiques, car la firme ne fait essentiellement que revendre au gouvernement un logiciel produit par la société américaine Salesforce.

  • «Québec a peut-être payé plus cher pour éviter des délais, mais il ne faudrait pas que ça devienne une habitude», dit Nicole Martel, présidente de l’Association québécoise des technologies (AQT).
  • La femme d’affaires ne voit pas de malice dans ce contrat, mais elle reproche au gouvernement de ne pas avoir contacté des spécialistes québécois des TI.

Avec le projet de loi 66, les contrats de gré à gré venant du gouvernement pourraient être plus fréquents, ajoute Caroline De Guire, PDG de la Chambre de commerce et d’industrie de Laval et ancienne dirigeante de l’Association québécoise des informaticiennes et informaticiens indépendants (AQIII).

Dans la plupart des cas, c’est une bonne chose, dit-elle, car cela risque de procurer davantage de travail aux entreprises québécoises auprès de divers ministères, comme ceux de la Santé et de l’Environnement.

Alain McKenna
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Loop Industries: une action collective s’organise pour dédommager les actionnaires

Publié le 15 oct. 2020
  • Le cabinet LPC Avocats veut poursuivre la direction de l’entreprise de recyclage de Terrebonne: il estime qu’elle «a trompé les investisseurs et le public» avec une technologie qui n’est que «de la poudre aux yeux».
  • Cette action collective survient après la chute de 40% de la valeur des actions de Loop Industries, provoquée par une publication accablante d’un vendeur à découvert américain.

Loop n’a pas tardé à réagir aux accusations de la firme Hindenburg Research publiées mardi.

  • «Nos recherches indiquent que Loop Industries n’a aucune technologie viable» pour recycler le plastique, a écrit Hindenburg.
  • «Cette affirmation est fausse, inexacte, ou se base sur la première génération de notre technologie utilisée entre 2014 et 2017 seulement», s’est défendu l’entreprise québécoise.

Mais le mal était fait. Les sommes en jeu sont importantes. Loop Industries valait près de 490 millions $ mardi matin. Sa capitalisation boursière a baissé hier à 320 millions $.

Alain McKenna
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Une technologie essaimée du CRIM est rachetée par un géant américain du sous-titrage de vidéos en direct

Publié le 9 oct. 2020
Une technologie essaimée du CRIM est rachetée par un géant américain du sous-titrage de vidéos en direct

(Photo: SOVO Technologies)

  • SOVO Technologies, de Montréal, a mis au point des outils de sous-titrage et de transcription pour la vidéo en direct qui sont utilisés par plusieurs producteurs et diffuseurs en Amérique du Nord et en Europe.
  • Son rachat par Vitac, le plus gros fournisseur de services de sous-titrage aux États-Unis, va générer des «retombées économiques importantes» pour Montréal, assure le président de SOVO, Serge Forest.

Les services vidéo à la demande comme Netflix et Disney+ ainsi que les plateformes sociales comme Facebook et YouTube ont fait exploser la demande pour les services offerts tant par Vitac que SOVO.

  • Les plateformes internationales de vidéo à la demande misent sur le sous-titrage pour offrir du contenu dans plusieurs marchés différents sans avoir à en traduire les dialogues.
  • Du côté des réseaux sociaux, environ 80% des vidéos sont visionnées sans le son par leurs utilisateurs.

SOVO Technologies a vu le jour en 2010, suite à l’essaimage d’un projet de R-D du Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM) qui a débuté en 2002.

Pour Vitac, qui est située au Colorado, l’acquisition de SOVO lui assure une présence plus près des marchés d’Europe et de la côte Est nord-américaine, et elle ajoute à son offre le sous-titrage en français.

Alain McKenna
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EXCLUSIF InfoBref

CAE est prête à investir dans le développement d’un avion électrique québécois

Publié le 8 oct. 2020
CAE est prête à investir dans le développement d’un avion électrique québécois
  • Officiellement carboneutre depuis la fin septembre, l’entreprise montréalaise aimerait améliorer ce bilan en électrifiant d’ici 5 ans la moitié des 250 petits avions qu’elle utilise pour la formation de nouveaux pilotes.
  • «Il existe un ou deux avions hybrides ou électriques ailleurs dans le monde, mais CAE serait prête à investir dès aujourd’hui dans la recherche et développement d’un avion électrique développé au Québec», affirme Hélène V. Gagnon, vice-présidente des affaires publiques, en entrevue à InfoBref.

Hélène Gagnon, qui siège par ailleurs au conseil d’administration d’Hydro-Québec, indique que CAE a déjà parlé de ce projet à une poignée de fabricants et de motoristes depuis un an, mais que les discussions sont demeurées au stade exploratoire.

Il faut dire que les avions électriques déjà prêts à décoller ne sont pas nombreux, ni très gros.

  • Le plus gros avion électrique réellement fonctionnel à ce jour est un Cessna Grand Caravan pouvant accueillir 14 passagers, modifié par la société MagniX, de Seattle.
  • Sa portée de 1600 kilomètres est courte comparée à celle d’avions traditionnels, mais elle supérieure à la distance parcourue par la moitié des vols commerciaux dans le monde, assure son fabricant.

Un tel avion conviendrait à CAE, indique Mme Gagnon, mais elle préférerait un modèle fabriqué au Québec. «On a l’expertise au Québec pour développer [un tel avion]», dit-elle.

Alain McKenna
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La montréalaise Carebook entre en Bourse grâce une prise de contrôle inversée

Publié le 7 oct. 2020
La montréalaise Carebook entre en Bourse grâce une prise de contrôle inversée

(Photo: Carebook)

  • La spécialiste des soins de santé numériques est inscrite à la Bourse de croissance du TSX depuis mardi grâce à la prise de contrôle inversée de Pike, une société de Colombie-Britannique.
  • Carebook a bouclé un financement de 21 millions $ avant de mener à terme cette transaction à la forme relativement peu courante, mais de plus en plus populaire.

Plus populaire que jamais: à la Bourse de New York, le tiers des nouveaux arrivants cette année ont utilisé une variante de la prise de contrôle inversée qui consiste à être rachetée par une société d’acquisition à vocation spéciale déjà inscrite, puis à en prendre le plein contrôle.

DraftKing, Nikola et Virgin Galactic sont des sociétés américaines bien connues qui ont procédé de la sorte ces derniers mois, afin d’éviter un premier appel à l’épargne qui aurait pris plus de temps et dont le succès aurait été plus incertain.

  • À la Bourse de Toronto, Carebook espère justement amasser du capital rapidement pour s’attaquer au marché en forte croissance des soins de santé, un marché qui pourrait valoir jusqu’à 500 milliards $US en 2025.
  • «Notre objectif est de fournir une approche de santé accessible et connectée aux entreprises et aux particuliers» de partout dans le monde, explique Pascale Audette, chef de la direction de Carebook.

Pour souligner son arrivée sur Bay Street, la direction de Carebook fera sonner la cloche signalant l’ouverture de la Bourse de Toronto vendredi matin.

Alain McKenna
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La camisole connectée montréalaise Hexoskin reconnue par plus de cent publications scientifiques

Publié le 6 oct. 2020
  • La technologie de Carré Technologie se démarque en misant sur des applications très nichées: par exemple, l’Agence spatiale canadienne l’utilise pour suivre sur Terre l’état de santé d’astronautes qui sont en orbite.
  • Selon son fabricant, Hexoskin «compte plus de publications scientifiques que tous les autres vêtements connectés mis ensemble».

Lion Électrique livrera 10 camions électriques à Amazon avant la fin 2020

Publié le 23 sept. 2020
Lion Électrique livrera 10 camions électriques à Amazon avant la fin 2020
  • Les camions de format intermédiaire effectueront la livraison de marchandise entre divers entrepôts et centres de livraison d’Amazon en Amérique du Nord.
  • Le fabricant de Saint-Jérôme se réjouit de cette commande, même si elle est bien en deçà des 100 000 camions électriques commandés par Amazon au fabricant américain Rivian.