Technos québécoises

Le génie, le dynamisme et l’ambition des entreprises technologiques québécoises – nouvelles, tendances, projets, investissements et réalisations (voir aussi Aides financières, Électrification, Intelligence artificielle, Startup, Technologies propres)

Des centaines de détaillants nord-américains utilisent un programme de fidélisation montréalais à base de bitcoins

Publié le 18 avr. 2021
Des centaines de détaillants nord-américains utilisent un programme de fidélisation montréalais à base de bitcoins

(Source: Walmart)

  • Le programme de fidélisation Coinmiles a été lancé avant la pandémie et bien avant la flambée du cours des cryptomonnaies. Son objectif était de simplifier l’intégration d’un programme de fidélisation dans les activités des détaillants en misant sur le bitcoin.
  • La popularité du bitcoin ces derniers mois a entraîné une hausse de la popularité de Coinmiles, si bien que la jeune pousse montréalaise dit avoir «plusieurs centaines» de partenaires commerciaux de toutes les tailles, y compris Mastercard, Visa et Walmart.

Le fonctionnement de Coinmiles est simple.

  • Les consommateurs s’inscrivent gratuitement au programme pour recevoir des points.
  • Quand ils achètent, en magasin ou en ligne, d’un commerçant participant au programme, ils peuvent recevoir des points dans l’application Coinmiles. 
  • Ces points sont immédiatement convertis en fractions de bitcoins.

La valeur monétaire des bitcoins accumulés par les consommateurs fluctue ensuite en fonction du cours de la cryptomonnaie.

Les utilisateurs peuvent échanger ces bitcoins pour une remise en argent, à condition d’en avoir accumulé pour au moins 20 $.

Plus tôt cette année, Coinmiles a été l’un des premiers programmes qui s’est entendu avec Mastercard et Visa pour offrir des remises en bitcoins aux gens qui achètent avec une carte de crédit.

  • «Cette formule nous permet d’étendre notre service à l’ensemble des détaillants en Amérique du Nord, peu importe leur taille, explique en entrevue à InfoBref Dave Pouliot, qui a fondé et qui dirige l’entreprise montréalaise. Il suffit que ces détaillants s’inscrivent à notre programme via leur compte auprès de Visa ou Mastercard.»
Alain McKenna
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Le fabricant montréalais de chargeurs pour véhicules électriques Dcbel lève 40 millions $ pour vendre sa technologie aux États-Unis

Publié le 14 avr. 2021
Le fabricant montréalais de chargeurs pour véhicules électriques Dcbel lève 40 millions $ pour vendre sa technologie aux États-Unis

(Source: Dcbel)

  • Fondée en 2015, la société a commencé à la fin de l’an dernier à vendre un chargeur rapide pour la maison. Ce chargeur, de niveau 3, peut transformer l’énergie solaire en courant électrique allant directement dans la batterie du véhicule.
  • Une autre particularité du chargeur de Dcbel est qu’il peut aussi fonctionner en sens inverse: en cas de panne de courant, il peut alimenter un logement ou une maison à partir de l’énergie stockée dans la pile d’un véhicule électrique compatible.

La startup montréalaise Crewdle lance un ingénieux service d’appels vidéo pour rivaliser avec Zoom et Microsoft Teams

Publié le 14 avr. 2021
La startup montréalaise Crewdle lance un ingénieux service d’appels vidéo pour rivaliser avec Zoom et Microsoft Teams

Pierre Campeau et Vincent Lamanna, de Crewdle (photo: Crewdle)

  • Le service de Crewdle n’exige aucune installation de logiciel sur le poste de travail de ses utilisateurs. Il utilise un protocole pair-à-pair (P2P) qui ne requiert aucun serveur central pour fonctionner.
  • Fondée par les entrepreneurs montréalais Vincent Lamanna et Pierre Campeau, l’entreprise lance officiellement cette semaine un service web et mobile accessible gratuitement par les particuliers et sur abonnement par les entreprises.

Crewdle compte sur la technologie P2P pour se démarquer des services américains plus connus.

  • Elle évite d’avoir à passer par un serveur centralisé où les données pourraient être plus facilement interceptées par des gens aux intentions malveillantes.
  • La communication vidéo est aussi chiffrée de bout en bout, ce qui doit assurer la confidentialité des échanges.

L’entreprise a vu le jour à la fin de l’an dernier grâce à du financement privé provenant à la fois du Canada et de la Silicon Valley, aux États-Unis.

  • «La technologie de communication pair-à-pair permet d’offrir une alternative sécurisée, écologique et facile à utiliser», assure par communiqué Vincent Lamanna.
  • «Avec le confinement en 2020, c’était l’occasion de proposer cette nouvelle façon de collaborer.» 
Alain McKenna
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La montréalaise Spark Microsystems veut imposer sa technologie sans fil qui surpasse la norme Bluetooth

Publié le 5 avr. 2021
La montréalaise Spark Microsystems veut imposer sa technologie sans fil qui surpasse la norme Bluetooth

(Source: Spark Microsystems)

  • Reposant sur le protocole ultra-wideband (UWB), la technologie mise au point par Spark Microsystems permet d’échanger des données cinq fois plus rapidement que le signal Bluetooth. Elle consomme aussi 40 fois moins d’énergie que la plus récente version à faible énergie de Bluetooth (BLE).
  • Essaimée de l’ÉTS et de son incubateur Centech, l’entreprise montréalaise vient de lever 18 millions $ pour l’aider à commercialiser sa technologie et tenter de l’imposer dans l’industrie des semi-conducteurs comme une référence pour les appareils connectés de prochaine génération.

La technologie sans fil de Spark se situe en quelque sorte entre les protocoles Bluetooth et WiFi.

  • Elle permet de transmettre un volume important de données sur une distance relativement courte.
  • Elle convient à des applications de communication entre objets connectés situés à proximité l’un de l’autre, comme un ordinateur personnel ou une console de jeux vidéo, un moniteur, un contrôleur et un casque d’écoute.

Surtout, la technologie de Spark réduit à presque rien les délais de transmission des données sans fil, ce qui en fait une solution idéale dans des applications de réalité virtuelle et de vêtements connectés, explique à InfoBref Frédéric Nabki, enseignant à l’ÉTS et cofondateur de Spark.

  • «On peut remplacer ou compléter Bluetooth. On peut aussi utiliser notre technologie là où le Bluetooth ne peut tout simplement pas fonctionner à l’heure actuelle.»
  • «Par exemple, on peut faire disparaître les câbles qui relient divers accessoires à un casque de réalité virtuelle, et alléger le casque pour qu’il puisse être porté confortablement sur la tête.»

Maintenant que Spark a terminé le développement de sa technologie, la prochaine étape est de l’intégrer dans les produits de fabricants grand public.

  • Frédéric Nabki s’attend à ce que les premiers appareils utilisant le protocole de Spark soient mis en marché au cours des prochains mois.
Alain McKenna
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Le fabricant montréalais de semi-conducteurs 5N Plus annonce une acquisition en Allemagne pour mieux se positionner à l’international

Publié le 30 mars 2021
Le fabricant montréalais de semi-conducteurs 5N Plus annonce une acquisition en Allemagne pour mieux se positionner à l’international

(Source: Azur Space)

  • Avec cette acquisition, 5N Plus deviendra producteur de composants qui entrent dans la fabrication de capteurs solaires pour des centrales solaires et pour des satellites. L’entreprise montréalaise produit déjà des semi-conducteurs pour les secteurs de l’énergie solaire et de l’aérospatiale.
  • 5N Plus compte déjà comme clients des sociétés aérospatiales nord-américaines. Elle pourra, grâce à cette transaction, élargir son offre au secteur aérospatial européen.

La société allemande Azur Space Solar Power et 5N Plus «se complètent bien», explique le président de 5N Plus (TSX: VNP), Arjang Roshan, dans un communiqué expliquant le projet d’acquisition d’Azur.

Il croit que la transaction arrive à un bon moment, parce que 5N Plus pourra profiter de l’actuelle pénurie de semi-conducteurs provenant d’Asie pour se positionner comme un fournisseur fiable et compétitif, de calibre international, pour les industries de pointe.

Alain McKenna
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Le spécialiste montréalais de la cybersécurité Zerospam vendu à une entreprise allemande

Publié le 25 mars 2021
  • Zerospam assure la sécurité des systèmes de courriel de plus de 4000 entreprises en Amérique du Nord. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. David Poelhuber, fondateur et président de Zerospam, demeurera actionnaire de l’entreprise.
  • Cette acquisition permettra à la société allemande Hornetsecurity de s’attaquer au marché nord-américain de la sécurité informatique. L’entreprise tente actuellement de consolider ce marché afin de s’imposer comme principal fournisseur mondial de services de sécurité pour les courriels.

Le service montréalais de vols à rabais Hopper lève 170 millions $US et se réoriente vers les services financiers

Publié le 24 mars 2021
Le service montréalais de vols à rabais Hopper lève 170 millions $US et se réoriente vers les services financiers

(Image Hopper)

  • La ronde de financement de série F dans Hopper est menée par l’émetteur américain de cartes de crédit Capital One. Les outils de recherche de vols de Hopper seront intégrés à son programme de fidélité Capital One Travel pour faciliter l’achat de billets d’avion avec des points.
  • La somme récoltée permettra à Hopper de poursuivre sa diversification dans les services financiers liés aux voyages, au-delà de la recherche automatisée des billets d’avion les plus abordables qui était jusqu’ici sa spécialité.

Avec ce nouveau financement, Hopper «pivote» et se redéfinit comme une entreprise de technologie financière (fintech), plutôt que comme une application de voyage.

L’entreprise a récemment ajouté deux nouveautés à sa plateforme.

  • Elle propose une assurance couvrant les frais liés à des correspondances ratées durant les déplacements.
  • Elle a aussi ajouté la possibilité de «geler» le prix des billets d’avion proposés sur sa plateforme. Les utilisateurs peuvent y revenir plus tard et acheter ces billets au prix initial même si leur coût a augmenté – si le prix baisse, l’internaute peut alors opter pour ce nouveau prix.

Hopper Cloud, autre service lancé récemment, est une version de l’outil de recherche de Hopper que d’autres entreprises peuvent offrir à leurs propres clients.

  • Capital One Travel sera la première à utiliser ce nouveau service interentreprises (B2B) de Hopper.
Alain McKenna
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Entrevue

Le Centech, incubateur associé à ÉTS Montréal, croit que l’innovation québécoise va davantage profiter du capital-risque

Publié le 21 mars 2021
Le Centech, incubateur associé à ÉTS Montréal, croit que l’innovation québécoise va davantage profiter du capital-risque

Le Centech, à Montréal (Source: Centech)

  • Le Centech a annoncé le mois dernier son association avec un fonds de capital-risque de 26 millions $ géré par Boréal Ventures.
  • Le directeur général du Centech Richard Chénier se félicite que la culture dans l’investissement au Québec soit en train de changer et rende le capital plus facilement accessible aux entrepreneurs d’ici.

Le Centech et Boréal Ventures ont identifié une lacune dans le financement de projets entrepreneuriaux issus des universités:

  • Le Canada possède le troisième plus grand bassin de chercheurs universitaires dans le monde, expliquent à InfoBref Richard Chénier et David Charbonneau, directeur de Boréal Ventures.
  • Mais le Canada n’arrive qu’au 27e rang pour le montant de financement mis à la disposition des chercheurs pour qu’ils se lancent en affaires.

«Nous souhaitons combler ce manque de financement destiné à la recherche universitaire», explique David Charbonneau.

À l’extérieur du Canada, les grands investisseurs s’intéressent de plus en plus aux technologies issues de la recherche appliquée et universitaire, ajoute Richard Chénier.

  • D’où, selon lui, l’importance pour les chercheurs de pouvoir chercher du financement à plus d’un endroit.
  • Il applaudit d’ailleurs la création récente par le gouvernement du Québec d’Axelys, une société qui doit accompagner les chercheurs dans la commercialisation de leurs inventions.

Les nombreuses annonces de financement des dernières semaines, tant du côté des startups que des firmes d’investissement québécoises, sont donc une bonne nouvelle, assurent les deux entrepreneurs montréalais.

  • «Il y a une revitalisation de la chaîne de financement au Québec en ce moment», dit Richard Chénier.
  • «Le Québec ne manque pas d’ingénieurs et d’innovateurs, rappelle David Charbonneau. Il est en train de se créer un certain leadership dans le secteur de l’investissement pour aider l’innovation québécoise à prendre une plus grande place dans le marché mondial.» 
Alain McKenna
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AppDirect reçoit un prêt de 50 millions $ du gouvernement du Québec pour créer 730 emplois à Montréal

Publié le 18 mars 2021
AppDirect reçoit un prêt de 50 millions $ du gouvernement du Québec pour créer 730 emplois à Montréal

Les bureaux d’ApDirect (Source: AppDirect)

  • Ces emplois – au salaire annuel moyen de 100 000 $ – devraient être créés au cours des cinq prochaines années et s’ajouter aux 190 emplois que compte déjà le bureau d’AppDirect à Montréal. Une partie des intérêts liés au prêt n’aura pas à être remboursée si l’entreprise respecte un certain seuil de création d’emploi.
  • AppDirect a son siège social à San Francisco, mais a été fondée par les Québécois Daniel Saks et Nicolas Desmarais. Elle se spécialise dans la vente par abonnement de services infonuagiques aux entreprises. Elle justifie l’agrandissement de son bureau montréalais par la croissance soutenue de la demande pour ses services.

Les fabricants québécois d’appareils électroniques sont à l’abri de la pénurie mondiale de puces informatiques… pour l’instant

Publié le 18 mars 2021
Les fabricants québécois d’appareils électroniques sont à l’abri de la pénurie mondiale de puces informatiques… pour l’instant

(Source: Unsplash)

  • Le virage électrique de l’industrie automobile, l’investissement dans les réseaux sans fil de prochaine génération et la demande pour toute sorte d’objets connectés provoquent une pénurie inédite de puces électroniques partout dans le monde. 
  • Les fabricants québécois ne sont pas épargnés. L’impact de cette pénurie sur leurs ventes et leur catalogue actuel de produits est encore marginal. Mais si la pénurie se prolonge, elle risque de provoquer une hausse du prix de leur prochaine génération de produits.

La demande est en croissance partout, parce que les objets du quotidien contiennent de plus en plus de composants électroniques.

Or, la fabrication de composants s’est concentrée dans un petit nombre d’usines presque uniquement situées en Asie, et qui peinent à suivre la croissance de la demande.

Résultat: plusieurs grands fabricants dans le monde, dont General Motors, Samsung et Honda, sont affectés par une pénurie qui entrave leur production. 

Les fabricants québécois ne sont pas épargnés, même si l’effet de la pénurie ne se fait pas encore beaucoup sentir dans l’immédiat.

Sinopé, de Saint-Jean-sur-Richelieu, fait fabriquer en Chine la majeure partie de ses appareils connectés pour la maison. 

L’entreprise planifie actuellement sa production plusieurs mois d’avance. 

  • Maxime Labonté, son directeur commercial, assure à InfoBref que Sinopé est épargnée pour le moment.
  • «Mais s’il faut commencer à prévoir notre production un an ou un an et demi à l’avance, ce sera tout un casse-tête. On pourra peut-être éviter les retards, mais cela risque de provoquer une hausse de nos coûts.»

SmartHalo, fabricant montréalais d’un assistant électronique pour vélos, est dans une situation similaire.

  • «Il se peut qu’un plus gros joueur mette la main en priorité sur des composants déjà rares», explique à InfoBref Gabriel Alberola, cofondateur de SmartHalo.
  • «Quand on combine ce risque aux défis liés à l’impossibilité de se rendre en Chine à cause de la Covid, ça crée définitivement un casse-tête de production.»

La pénurie pourrait-elle provoquer le déménagement d’une partie de la production d’appareils électroniques en Amérique du Nord, un souhait cher au président américain Joe Biden?

Ce ne sera pas facile.

  • Certaines entreprises technologies ont déjà commencé à déménager leur production, observe Gabriel Alberola.
  • «Mais la Chine a développé une spécialité en assemblage qu’il sera difficile de reproduire ailleurs.»
Alain McKenna
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Investissement Québec participe à un investissement de 10 millions $ dans un fabricant montréalais de composants essentiels aux réseaux 5G

Publié le 17 mars 2021
Investissement Québec participe à un investissement de 10 millions $ dans un fabricant montréalais de composants essentiels aux réseaux 5G

(Image Aeponyx)

  • Le spécialiste montréalais de photonique Aeponyx vient de conclure une ronde de financement de 10 millions $. L’entreprise veut commercialiser des composants, qu’elle dit être parmi les plus abordables sur le marché, nécessaires aux infrastructures réseaux combinant la 5G et la fibre optique.
  • Pour Investissement Québec, cette nouvelle ronde est l’occasion d’une première participation dans Aeponyx. La ronde porte à 40 millions $ le financement total obtenu par la société depuis sa fondation en 2011.

Usine de batteries pour véhicules électriques de Lion à Saint-Jérôme: l’industrie québécoise du transport électrique prend forme

Publié le 15 mars 2021
Usine de batteries pour véhicules électriques de Lion à Saint-Jérôme: l’industrie québécoise du transport électrique prend forme

(Photo la Compagnie électrique Lion)

  • Justin Trudeau et François Legault ont annoncé aujourd’hui un investissement combiné de 100 millions $ du fédéral et du provincial dans une usine de batteries de la Compagnie électrique Lion. 
  • Les premières batteries à sortir de l’usine seront réservées aux véhicules que Lion vend au Canada et aux États-Unis. Mais, en entrevue à InfoBref, le PDG de Lion Marc Bédard ne ferme pas la porte à agir éventuellement comme fournisseur pour d’autres fabricants québécois, si cela peut aider à créer une chaîne québécoise du transport électrique.

La nouvelle usine nécessitera au total un investissement de 185 millions $.

  • Elle sera hautement robotisée. 
  • Selon la société, elle devrait réduire de moitié le coût de production des batteries des véhicules Lion.
  • La société espère qu’elle entrera en service en 2023 et produira alors assez de batteries pour équiper 14 000 camions et autobus électriques.

Cette usine vient s’ajouter à la capacité de production de l’entreprise.

  • Lion possède déjà une usine d’assemblage à Saint-Jérôme qui peut produire jusqu’à 2500 véhicules électriques par an.
  • L’entreprise devrait annoncer très bientôt la construction d’une seconde usine d’assemblage de véhicules de grande capacité qui sera située aux États-Unis.

Lion est un des rares fabricants d’autobus scolaires électriques en Amérique du Nord. 

La société veut s’imposer dans ce marché qui aura besoin, d’ici 2030, d’au moins 500 000 nouveaux véhicules électriques, selon les projections des gouvernements du Canada et des États-Unis.

Mais l’entreprise continue d’être également présente dans les camions commerciaux. 

  • Elle commence ces jours-ci à livrer les premiers exemplaires des 2500 camions de livraison qui lui ont été commandés par Amazon.

«Nous désirons être très compétitifs et conserver notre avance pour profiter de la demande dans ces deux créneaux», explique Marc Bédard en entrevue à InfoBref.

Alain McKenna
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