Entrepreneuriat

Nouvelles, données, projets, enjeux, bonnes pratiques, tendances et débats concernant l’entrepreneuriat et les entrepreneur.e.s, particulièrement dans le contexte du Québec et du Canada [voir aussi dans InfoBref: Aides financières, Capital de risque et de développement / croissance, Innovation, Marketing, PME, Startup, Technos québécoises (entreprises)]

Jeune entreprise québécoise innovante

LFAnt Médical rend votre vie sexuelle plus sereine

Publié le 21 nov. 2021
LFAnt Médical rend votre vie sexuelle plus sereine

Patrick O’Neill, cofondateur et chef scientifique de LFAnt Médical

  • On en parle peu, mais les maladies transmises sexuellement continuent à se répandre, souvent sans être décelées, et à faire d’importants dommages.
  • La startup montréalaise LFAnt Médical a inventé un moyen de permettre à chacun de les dépister facilement et rapidement, à domicile.

Le problème auquel l’entreprise s’attaque: la faiblesse du dépistage des maladies transmises sexuellement (MTS).

«Aux États-Unis, environ une personne sur cinq a une MTS, et la majorité des personnes atteintes ne le savent pas», explique Patrick O’Neill, cofondateur et chef scientifique de LFAnt Médical.

Or, la chlamydia et la gonorrhée – les MTS les plus répandues – peuvent causer des problèmes de santé importants, même quand elles ne présentent pas de symptômes.

  • «Si elles ne sont pas traitées, à long terme, elles peuvent être une cause d’infertilité chez les femmes», note Patrick O’Neill.

Mais qui, parmi les personnes asymptomatiques actives sexuellement, suit la recommandation de Santé Canada de passer un test de dépistage tous les 6 mois?

La solution inventée par LFAnt: un appareil connecté de test à domicile.

Appelé le Compact, l’appareil utilise une technologie éprouvée, celle du «test de flux latéral»:

  • Un liquide, mis en contact avec une membrane, cause ou non une réaction produisant un changement de couleur.
  • La coloration signale la présence dans le liquide du marqueur d’une maladie ou d’une condition de santé.

Cette technologie est déjà utilisée dans les tests de grossesse.

Elle est aussi utilisée pour les tests de dépistage rapide de la Covid-19.


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L’objectif de LFAnt est de rendre ces tests beaucoup plus faciles à utiliser par la population.

Le Compact a à peu près la taille d’un étui de brosse à dent, un peu plus large. Il a 2 composantes.

Une cartouche jetable comprend la membrane à mettre en contact avec un liquide provenant du corps: de l’urine, du sang ou de la salive.

On insère cette cartouche dans un étui qui est aussi un lecteur électronique.

  • Il capte des données électromagnétiques provenant de la réaction du liquide sur la membrane; et
  • il les communique, par le protocole de communication sans fil Bluetooth, à une application mobile qui permet d’interpréter les données.

L’application mobile d’accompagnement peut servir au consommateur lui-même.

  • Mais elle peut aussi servir à un médecin, pour lui permettre de faire un diagnostic, soit en personne ou à distance.

Le modèle d’affaires est «celui du rasoir et des lames», explique Patrick O’Neill.

  • Le lecteur sera vendu aux consommateurs à un prix qui pourrait être de l’ordre de 60 $.
  • Les cartouches seront vendues séparément, selon les besoins du client et le marqueur qu’il veut détecter. Leur prix pourrait être de l’ordre de 15 $.

Ces cartouches ne serviront pas seulement pour détecter des MTS.

En fait, LFAnt considère son produit comme une plateforme de mesure liée à la santé:

  • pour détecter des infections, d’autres maladies comme l’influenza, par exemple; et
  • pour mesurer périodiquement d’autres indicateurs de santé.

«Notre objectif à terme vise le dépistage des MTS, précise Patrick O’Neill. Mais il est très probable que nous allons d’abord proposer de détecter d’autres marqueurs.»

  • Ce pourrait être, par exemple, pour évaluer le niveau de stress en mesurant le cortisol dans le sang;
  • ou encore pour mesurer le taux de magnésium ou de vitamine B.

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Où en est l’entreprise actuellement?

Créée en 2019, LFAnt Médical a obtenu près de 1 million $ en financement, dont:

  • plus de la moitié en subventions, bourses et prêts; et
  • 350 000 $ en capital-actions provenant d’investisseurs providentiels («anges»).

L’entreprise a perfectionné sa technologie, déposé 2 demandes de brevet, et fabriqué des prototypes de son appareil.

Elle a été sélectionnée comme l’une des Révélations 2021 par Montréal inc. [découvrez nos portraits des autres Révélations 2021]. Elle compte aujourd’hui 5 employés.

Prochaines étapes à surveiller:

L’entreprise veut commencer à vendre ses produits en 2023. Elle a entrepris des discussions avec des manufacturiers pour fabriquer son produit en série.

Elle doit d’abord choisir quel marqueur de santé son appareil va mesurer en premier.

  • En commençant par une mesure qui n’implique pas un diagnostic médical, la société éviterait de devoir traverser la longue épreuve des essais cliniques et des approbations réglementaires avant de s’introduire dans le marché.

LFAnt évalue aussi 2 avenues pour sa stratégie de développement:

  • continuer sous la forme d’une PME complètement indépendante, en allant chercher du capital pour financer sa croissance; ou plutôt
  • s’associer à un joueur déjà implanté dans le secteur médical.
Patrick Pierra
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Jeune entreprise québécoise innovante

Coinmiles vous récompense en bitcoins pour vos achats

Mis à jour il y a 21 h
Coinmiles vous récompense en bitcoins pour vos achats

Dave Pouliot, fondateur et PDG, et Chris Yeramian, chef des finances et de l’exploitation, de Coinmiles

  • Les bitcoins font beaucoup parler, mais seule une minorité de gens ont pris le risque d’en acheter. Et si on leur en offrait gratuitement, les prendraient-ils?
  • Sans aucun doute, si l’on en croit la startup montréalaise Coinmiles. Elle offre des bitcoins en récompense pour des achats auprès de marchands partenaires, et les clients sont au rendez-vous.

L’opportunité qu’a voulu saisir Dave Pouliot, fondateur et PDG de Coinmiles, c’est d’abord l’engouement pour les cryptomonnaies, et le potentiel marketing qu’il représente pour les commerçants.

  • «Ceux qui s’intéressent aux bitcoins constituent un auditoire idéal pour les marchands, dit Dave Pouliot.
  • Ce sont principalement des jeunes professionnels qui ont de bons revenus et sont ouverts aux nouveautés.»

L’idée pour exploiter cette opportunité est d’associer les bitcoins aux programmes de fidélisation, qui sont déjà une stratégie solidement implantée dans le monde du commerce.

Comme la plupart de ces programmes, Coinmiles offre des remises sur les achats effectués chez des commerçants partenaires.

La différence est que ces remises sont en bitcoins – plus précisément en satochis, souvent appelés sats, qui correspondent à des cent millionièmes de bitcoins.


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Le fonctionnement de Coinmiles est simple pour les usagers.

  • Ils installent une application sur leur téléphone, et ils y ouvrent un compte.
  • Ensuite, lorsqu’ils font des achats chez des marchands partenaires et que ces achats sont liés à leur compte, ils reçoivent automatiquement une remise en bitcoins.
  • Ces remises s’ajoutent à celles que, par ailleurs, l’usager pourrait obtenir en utilisant une carte de fidélité du détaillant ou un programme de récompense de sa carte de crédit.

«L’usager ne dépense aucun montant ni supplément pour obtenir des bitcoins, précise Dave Pouliot. C’est une récompense offerte par le marchand pour avoir acheté chez lui. Elle se situe généralement entre 1% et 15% du prix payé pour l’achat, mais peut aller jusqu’à 35%.»

  • Une fois la récompense reçue, tant qu’elle est conservée en bitcoins, sa valeur fluctue selon l’évolution du cours de la cryptomonnaie.
  • Malgré des turbulences fréquentes à court terme, beaucoup espèrent que la tendance à moyen terme va rester à la hausse.

«À tout moment, poursuit Dave Pouliot, un usager peut demander la conversion de ses bitcoins en argent, et les dépenser comme il le souhaite. Notre formule plait particulièrement à ceux qui pensent que le bitcoin va prendre de la valeur.»

Il assure que l’entreprise détient les bitcoins accumulés par ses membres et pourra donc leur remettre l’argent à tout moment.


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Le modèle d’affaires est basé sur une rémunération à la performance.

«Nos marchands partenaires nous paient pour le volume de transaction qu’on leur amène, et on partage cette rémunération avec nos membres en leur remettant des bitcoins», résume Dave Pouliot.

Où en est l’entreprise actuellement?

Coinmiles a lancé son application à la fin de 2020. Elle compte déjà plus de 40 000 usagers.

Ils peuvent bénéficier de remises à l’achat de produits de plus de 1000 entreprises – dont beaucoup de marques connues dont Sephora, Nike, Home Depot, Canadian Tire, Indigo, Best Buy et Reebok Canada – et ce autant pour des achats en ligne qu’en magasin.

Coimiles compte une dizaine d’employés.

L’entreprise a reçu 1,25 million $ en investissement, provenant principalement d’investisseurs providentiels («anges») québécois.

Elle a été sélectionnée comme l’une des Révélations 2021 par Montréal inc. [découvrez nos portraits des autres Révélations 2021].


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Prochaines étapes à surveiller

Dave Pouliot veut continuer à étendre le bassin des produits pour lesquels ses usagers peuvent obtenir des récompenses.

  • Coinmiles va très bientôt offrir des récompenses sur des réservations d’hôtels.

Mais il veut aussi déployer rapidement Coinmiles hors du Canada pour devenir la référence des systèmes de récompense en bitcoins.

Patrick Pierra
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Breffage Affaires

Entrepreneurs: comment faire face aux défis et rester motivé

Publié le 10 nov. 2021
Entrepreneurs: comment faire face aux défis et rester motivé
  • Parce que la vie des entrepreneurs est parsemée d’embûches et d’épreuves, comment trouver chaque matin la motivation nécessaire pour faire face aux nouveaux défis qui vont se présenter?
  • Six entrepreneurs ont récemment partagé leurs stratégies, leurs trucs et leurs expériences lors d’une soirée toute spéciale: la Soirée Clés. InfoBref vous en résume l’essentiel.

Ces témoignages et ces conseils sont tirés de la première Soirée Clés, un événement virtuel organisé par alias entrepreneur.e et le Club d’investisseurs immobiliers du Québec, animé par Serge Beauchemin et Yvan Cournoyer, et qui s’est tenu le jeudi 28 octobre devant plusieurs milliers de participants.

L’événement a donné la parole à:

  • Dominic Gagnon, cofondateur et PDG de Connect&Go;
  • Chantal Lacroix, animatrice, productrice et présidente de Productions Kenya et de Collection Chantal Lacroix;
  • François Lambert, entrepreneur chez FrancoisLambert.One;
  • Luc Poirier, entrepreneur à succès, notamment en immobilier;
  • Martin Latulippe, entrepreneur, coach, conférencier et président de Wow Now; et
  • Ruth Vachon, PDG du Réseau des Femmes d’affaires du Québec (RFAQ).

Impossible de rendre l’énergie et l’émotion qui animait la soirée, mais voici un résumé des principaux enseignements qu’ils ont partagés:

Comment affronter les défis

Bien se préparer

«Face à un défi, j’essaie de minimiser les risques, dit Luc Poirier. Quand on est bien préparé, on a moins peur. Alors je me renseigne. Et j’élabore des plans: un plan A, mais aussi des plans B et C. Et, parfois, en fin de compte, c’est un plan D que je dois appliquer!»

Accueillir chaque mauvaise nouvelle comme une occasion de changer

Après la démission surprise d’un employé-clé pour son entreprise, François Lambert a d’abord réagi par un «découragement total». Mais il a vite réalisé que ce départ lui donnait l’occasion de moderniser certains processus: «c’était le coup de pied dont on avait besoin pour aller plus loin. Finalement, ce départ non voulu nous a fait du bien.»

Garder le sourire

«Ma grand-mère est morte à 99 ans et, quand elle avait des problèmes, ça ne paraissait pas, raconte Chantal Lacroix. Elle souriait toujours. Sourire, ça ne coûte rien, et ça fait que les gens viennent vers toi.»

Utiliser la peur comme levier pour se dépasser

«La première fois qu’on m’a proposé de donner une conférence, raconte Chantal Lacroix, je ne voulais pas. Je ne l’avais jamais fait, alors j’avais peur. Puis, j’ai réalisé que, si j’avais peur, c’est que j’avais quelque chose à travailler. La peur m’a amenée à me préparer. Quand on reste dans ses pantoufles, on se prépare moins, et on obtient la même chose que d’habitude. La peur de l’inconnu pousse à oser et nous fait grandir.»

Être opportuniste

«Parce que la pandémie faisait très mal à toute notre industrie, et pas seulement à nous, je me suis mis en mode attaque, raconte Dominic Gagnon. C’était une occasion à saisir. J’ai convaincu les investisseurs de nous soutenir pour embaucher des gens qui devenaient disponibles, accélérer le développement de produit pendant que nos employés pouvaient entièrement s’y consacrer faute de contrats à livrer, et pour faire des transactions en achetant d’autres entreprises qui souffraient de la situation. Avec le recul, la Covid-19 nous a rendus beaucoup plus forts. Mais il faut être opportuniste.»

Ne pas toujours croire qu’on est soi-même la cause de l’échec

«Quand quelque chose ne fonctionne pas, on a tendance à penser que c’est nous le responsable, observe Martin Latulippe. On s’identifie à l’échec. Mais regardez une clé. Ce n’est pas le côté lisse de sa tige qui lui permet de débarrer une porte: c’est le côté dentelé, avec des hauts et des bas. Quand j’en prends plein la gueule, je suis juste en train de sculpter le creux entre deux dents dans la clé.»


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Comment rester motivé

Rester toujours en contact avec les clients

C’est dans ce contact permanent que François Lambert trouve son énergie. «Je suis comme un magasin général sur Internet, dit-il. Je parle avec les gens, toujours avec plaisir. Ensuite, ils peuvent acheter s’ils veulent, mais ils ne sont pas obligés: on reste amis de toute façon.»

Prendre les choses du bon côté

«J’ai décidé, une fois pour toutes, que ça allait bien aller, raconte Ruth Vachon. Alors, quand quelque chose ne va pas, plutôt que de me désoler, je me dis: voyons, il doit y avoir quelque chose que je ne comprends pas! Et je cherche ce que je dois apprendre à mieux maitriser pour me remettre dans l’action. »

S’entourer de gens positifs

«J’ai le bonheur facile, mais je m’organise quand même pour être heureuse, explique Ruth Vachon. Pour cela, la meilleure façon est d’être bien entourée. J’aime rencontrer des gens intéressants et stimulants. Alors, deux fois par an, je fais l’inventaire de mes relations. Je les classe en A, B, C et D, selon le temps que j’ai envie de passer avec eux. Les D, je les mets dehors. Et chaque fois que je sors un D, je donne à 5 A la place d’entrer dans ma vie.»

Visualiser d’avance la réussite, et écrire les étapes pour y arriver

«Quand je me lance dans un nouveau projet, dit Chantal Lacroix, j’essaie de visualiser l’objectif, mais aussi comment je vais me sentir quand il sera atteint. Je reconnais les sentiments que j’aurai à ce moment-là, et c’est ça qui me donne ma motivation. Puis, je rédige un plan d’affaires dans lequel j’écris toutes les étapes à franchir, et toutes les options auxquelles j’ai pensé. Avec ça, je suis bien armée pour passer à l’action.»

Toujours rester dans l’action

«Quand je commence à m’ennuyer quelque part, dit Dominic Gagnon, je m’en vais. Alors que notre entreprise avait une belle réussite dans l’événementiel, j’ai voulu essayer autre chose en attaquant le marché des parcs d’attraction et des zoos. Même mon rôle dans l’entreprise pourrait changer: peut-être qu’un jour, je vais laisser mon poste de PDG pour aller travailler aux ventes parce que ça m’intéresse. Je m’assure de toujours être dans l’action.»

Rester engagé, même quand on se sent moins motivé

«Il y a un degré de maturité émotionnelle qu’on doit aller chercher pour rester engagé, explique Martin Latulippe. On doit apprendre qu’il est normal de faire certaines choses à répétition, sur la durée, même si elles ne nous tentent pas vraiment, parce qu’elles sont nécessaires. C’est en les faisant qu’on développe des compétences qui nous amènent vers le succès – comme les sportifs qui s’entraînent régulièrement.»


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Sources d’inspiration

Balados

alias entrepreneur.e, recommandé par Serge Beauchemin

Hypercroissance, recommandé par Dominic Gagnon

The Ed Mylett Show, recommandé par Martin Latulippe

Livres

Changer d’état d’esprit: une nouvelle psychologie de la réussite, de Carol S. Dweck, recommandé par Martin Latulippe [en anglais: Mindset – Updated Edition: Changing The Way You think To Fulfil Your Potential]

Un rien peut tout changer, de James Clear, recommandé par Martin Latulippe [en anglais: Atomic Habits: An Easy & Proven Way to Build Good Habits & Break Bad Ones]

No Rules Rules: Netflix and the Culture of Reinvention, de Reed Hastings et Erin Meyer, recommandé par Dominic Gagnon

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Patrick Pierra
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Après la pénurie de main-d’œuvre, une pénurie d’entrepreneurs?

Publié le 27 oct. 2021
Après la pénurie de main-d’œuvre, une pénurie d’entrepreneurs?

(Source: Unsplash)

  • La pénurie de main-d’œuvre n’a plus pour seuls effets de ralentir la production et de faire perdre des opportunités d’affaires, selon la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante. Dans un communiqué, la FCEI soutient que cette pénurie «décourage directement l’entrepreneuriat».
  • La Fédération s’inquiète d’un récent sondage qu’elle a mené auprès d’entrepreneurs québécois: 58% d’entre eux ne recommandent pas aux nouveaux entrepreneurs de se lancer en affaires en ce moment, principalement en raison de la pénurie de main-d’œuvre. 

Seulement 18% des entrepreneurs sondés recommandent aux aspirants entrepreneurs de se lancer en affaires. 24% ne savent pas ou ne sont pas sûrs. 

Les raisons pour lesquelles des dirigeants de PME ne recommandent pas de démarrer une entreprise maintenant:

  • la pénurie de main-d’œuvre (89%)
  • les problèmes de logistique – retards de la chaîne d’approvisionnement ou manque de stock (59%)
  • la gestion du personnel (51%)
  • le stress occasionné par la pandémie (45%)
  • la lourdeur du fardeau administratif (41%)
  • les taxes et impôts (34%)
Félix Côté
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Le Groupement des chefs d’entreprise devient EntreChefs PME

Publié le 14 oct. 2021
Le Groupement des chefs d’entreprise devient EntreChefs PME

(Source: Unsplash)

  • Le Groupement des chefs d’entreprises, un OBNL qui offre des services et des outils d’entraide aux dirigeants de PME, adopte une nouvelle identité de marque: EntreChefs PME. 
  • L’objectif du changement est de «refléter davantage la réalité entrepreneuriale du 21e siècle, d’attirer la relève et de rejoindre de nouveaux secteurs», explique à InfoBref Diane Arseneau, directrice générale de l’organisme.

EntreChefs PME offre des services d’entraide collective aux entrepreneurs.

  • Son fonctionnement prend la forme de groupes au sein desquels des entrepreneurs échangent et s’entraident sur divers enjeux qui les affectent.
  • Basé à Drummondville, l’organisme regroupe 2000 entrepreneurs membres à travers le Québec, au Nouveau-Brunswick et en Europe francophone.
  • Ces entrepreneurs sont répartis en 235 clubs de partage.

«Le cœur de nos activités ne change pas», assure Diane Arseneau.

  • L’organisme, qui existe depuis 1974, continuera d’offrir des groupes d’entraide, des formations et des ateliers.

Mais l’OBNL veut se moderniser

  • Alors qu’il compte beaucoup de PME issues de secteurs traditionnels, il veut attirer davantage de PME œuvrant dans le domaine des technologies.
  • L’OBNL veut aussi rejoindre davantage de PME dirigées par des femmes et des personnes issues de la diversité. 
  • Le format de certains clubs sera revu pour les «rendre plus internationaux», dit Diane Arseneau, et favoriser ainsi les échanges entre entrepreneurs de pays différents.
Félix Côté
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Montréal progresse au classement mondial des écosystèmes de startups

Publié le 22 sept. 2021
Montréal progresse au classement mondial des écosystèmes de startups

Liette Lamonde, PDG de Bonjour Startup Montréal [Photo: Courtoisie]

  • Selon le rapport annuel Startup Ecosystem Report produit par la firme de conseil internationale Startup Genome, Montréal occupe désormais le 31e rang mondial du palmarès des 140 principaux écosystèmes de startups dans le monde. La métropole occupait le 36e rang l’an dernier.
  • Liette Lamonde, PDG de l’organisme Bonjour Startup Montréal, confie à InfoBref qu’elle a été «agréablement surprise» du classement: «nos attentes avaient glissé par rapport à l’an dernier, parce que d’autres métropoles qui offrent de bons environnements aux startups se sont ajoutées au classement cette année». 

Plusieurs facteurs expliquent la montée dans le classement de l’écosystème de startups montréalais, selon Liette Lamonde:

  • la présence de plusieurs universités et l’accès à une main-d’œuvre qualifiée;
  • les nombreuses aides gouvernementales;
  • le bilinguisme et le caractère multiculturel de la ville; et
  • les investissements dans des entreprises à un stage de démarrage – investissements qui sont de plus en plus importants. 

Il y aurait aujourd’hui environ 1300 startups dans la métropole.

En plus de son 31e rang au palmarès mondial des écosystèmes, Montréal figure à plusieurs sous-palmarès spécifiques à l’Amérique du Nord:

  • Top 10 des écosystèmes où les talents sont abordables, notamment dans le secteur des technologies;
  • Top 15 des écosystèmes les plus performants, c’est-à-dire où le financement produit le plus de valeur;
  • Top 15 des écosystèmes en matière de financement, mesuré par l’importance du financement aux premiers stades (early stage) et par l’activité des investisseurs.

Comment faire pour attirer encore plus de startups?

  • Liette Lamonde dit qu’«il faudrait que la culture de plusieurs grandes entreprises d’ici évolue pour qu’elles prennent l’habitude de faire affaire avec des startups, ce qui se fait plus souvent dans d’autres pays du monde».
Félix Côté
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Femmessor devient Evol et va financer plus d’entreprises

Publié le 15 sept. 2021
Femmessor devient Evol et va financer plus d’entreprises

Sevrine Labelle, PDG PDG d’Evol [Source: Véronique St-Amand]

  • Femmessor, un organisme fondé en 1995 qui offre de l’aide sous forme d’accompagnement ou de financement aux entreprises québécoises détenues par des femmes, s’appelle désormais Evol. Il élargit son champ d’action, en aidant désormais toutes les entreprises «diversifiées et inclusives» qui génèrent un impact positif durable.
  • «Cela fait longtemps qu’on sait que toutes les minorités vivent les mêmes difficultés en affaires que les femmes», a expliqué à InfoBref Sévrine Labelle, PDG d’Evol, qui planchait sur ce projet depuis 2 ans. 

Evol dispose d’un fonds de 52 millions $ financé par Investissement Québec, la Banque Nationale, la BDC, le Fonds de solidarité FTQ et le Fondaction.

  • Ce fonds «pourrait encore augmenter d’ici la fin de l’année», précise Sévrine Labelle, qui se réjouit que le montant dépasse de beaucoup la précédente enveloppe de 19 millions $. 
  • Il permettra à l’organisation d’investir environ 10 millions $ par année dans au moins 150 entreprises à travers le Québec.  
  • Les prêts consentis pourront atteindre 450 000 $ par entreprise, alors qu’ils étaient jusqu’ici limités à 150 000 $.  

Les entreprises aidées par Evol doivent répondre aux critères suivants: 

  • être détenues à au moins 25% par des femmes ou des personnes issues de minorités (immigrants, Premières Nations, Inuits, handicapés et LGBTQ+); et
  • démontrer qu’elles adoptent des pratiques conformes à au moins 1 des 17 objectifs de développement durable de l’ONU.

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Félix Côté
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Un cadeau fiscal aux nouvelles PME québécoises pourrait créer 1000 emplois

Publié le 7 sept. 2021
Un cadeau fiscal aux nouvelles PME québécoises pourrait créer 1000 emplois

(Source: Unsplash)

  • En mars dernier, le Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ) avait émis plusieurs recommandations pour relancer l’économie du Québec. L’une d’elles était d’exempter d’impôt, pendant les deux années suivant la fondation d’une PME, les profits de l’entreprise et les salaires de ses fondateurs. 
  • Selon une étude que vient de dévoiler la firme d’analyse économique AppEco, cette mesure pourrait soutenir 1000 emplois au Québec et augmenter de 12 millions $ le PIB net de la province, explique à InfoBref le président du RJCCQ.

9500 nouvelles PME bénéficieraient d’une exemption totale d’impôt pendant leurs 2 premières années, selon le RJCCQ. 

  • Ces PME obtiendraient une économie d’impôt annuelle de 234 millions $.
  • L’argent économisé permettrait de créer ou de maintenir 1000 emplois dans la province.

Ces incitatifs fiscaux encourageraient aussi la création de nouvelles entreprises. 

  • Un tiers des nouvelles entreprises n’atteignent pas le seuil de rentabilité même après deux ans d’activité, selon le RJCCQ.
  • «Environ 2000 propriétaires de nouvelles PME ne se versent pas de salaire au Québec», a précisé à InfoBref Pierre Graff, président du RJCCQ. «Pour plusieurs entrepreneurs potentiels, la perspective de ne pas recevoir de salaire pendant une longue période est un frein à se lancer en affaires.» 

L’effet d’une exemption serait bénéfique sur l’économie, plaide AppEco.

  • Malgré des baisses d’impôt totalisant 234 millions $, ces exemptions fiscales permettraient aux nouvelles PME exemptées d’augmenter le PIB de la province de 261 millions $, ce qui, en fin de compte, augmenterait de 12 millions $ le PIB net québécois. 
  • Le RJCCQ croit qu’une exemption d’impôt serait particulièrement bénéfique pour les PME des secteurs du tourisme, de l’hébergement et de la restauration. 
Félix Côté
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Jeune entreprise québécoise innovante

Phyla veut vous accompagner aux toilettes… pour soigner votre intestin

Mis à jour il y a 21 h
Phyla veut vous accompagner aux toilettes… pour soigner votre intestin

Paul Godin, cofondateur et chef des opérations de Phyla

  • Avez-vous ou connaissez-vous une personne qui a régulièrement des problèmes d’intestin? En Amérique du Nord, une personne sur 10 souffre d’une maladie inflammatoire de l’intestin, comme la maladie de Crohn ou la colite ulcéreuse, ou encore du syndrome du côlon irritable.
  • Ce sont des maladies éprouvantes, un peu taboues, et qui coûtent cher à traiter. Phyla, une jeune pousse technologique montréalaise, veut améliorer la qualité de vie de ceux qui en souffrent.

Le problème auquel l’entreprise s’attaque:

Les maladies chroniques de l’intestin ont un impact très négatif sur la qualité de vie des malades.

  • «Ils vont aux toilettes souvent et sont sujets à des inflammations, des infections et des abcès», explique à InfoBref Paul Godin, cofondateur et chef des opérations de Phyla.
  • «Ces maladies sont complexes, les diagnostiquer prend beaucoup de temps.»

Les patients diagnostiqués doivent ensuite prendre des médicaments très chers et subir beaucoup de prélèvements et d’examens – colonoscopie, endoscopie.

  • «En plus, une pénurie de gastro-entérologues allonge les délais entre les examens: il faut souvent attendre plus de 6 mois pour en obtenir un.»

La solution: Phyla propose un duo de services pour faire le point sur l’état de santé des patients et améliorer leur qualité de vie.

D’une part, un test que chacun peut faire soi-même à domicile:

  • Le client fait 3 prélèvements successifs de ses selles, à 5 jours d’intervalle, et les envoie par la poste à un laboratoire.
  • Une première analyse par Phyla permet de dresser un portrait de l’état intestinal du patient.

«Ce n’est pas un diagnostic médical, mais nous fournissons un score de santé: l’analyse des bactéries du microbiome nous donne un très bon indicateur de la santé intestinale de la personne, et de la présence ou non d’une maladie», précise Paul Godin.

D’autre part, une application mobile donne au client des informations pertinentes en fonction des résultats de son test, et lui fournit des recommandations fondées sur la science pour l’aider à améliorer sa qualité de vie.

  • Ces suggestions sont basées sur des protocoles qui avaient été mis en pratique et testés, avec succès, dans une clinique physique à Montréal.
  • La clinique n’existe plus, mais l’entreprise qui l’exploitait a été fusionnée dans Phyla, qui bénéficie donc de l’expertise accumulée.

Les conseils peuvent concerner le mode de vie, l’alimentation, le sommeil ou la prise de suppléments.

«Notre application est un peu le Fitbit de la salle de bain», dit Paul Godin, en faisant un parallèle avec les bracelets connectés qui mesurent l’activité physique.

  • «Aller aux toilettes peut devenir l’occasion de prendre soin de sa santé intestinale.»

Le modèle d’affaires:

Les clients sont les personnes qui souffrent de problèmes chroniques aux intestins.

  • Le test coûte 129 $US.
  • L’application mobile est gratuite. Elle peut être utilisée sans faire le test.

Dans l’avenir, l’application offrira un niveau de services supplémentaires moyennant un abonnement mensuel, qui pourrait être de l’ordre de 40 $US.

  • À terme, il se pourrait que des assurances remboursent tout ou partie de ce service.

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Où en est l’entreprise?

Phyla, qui emploie 12 personnes, est actuellement en phase de prélancement.

L’entreprise a obtenu un financement d’un million $US, provenant d’investisseurs providentiels – des «anges» américains et d’autres québécois.

Elle a été sélectionnée par Montréal inc. comme l’une des 20 Révélations 2021. [découvrez nos portraits des autres Révélations 2021]

À surveiller:

Le lancement officiel des services est prévu pour la mi-2022.

L’entreprise veut faire une ronde de financement d’amorçage pour recueillir 1 à 2 millions $US.

  • Elle envisage par la suite une ronde de série A de 10 à 12 millions $US pour accélérer sa commercialisation.

En parallèle, une étude clinique est en cours pour que le test du microbiome de Phyla soit reconnu comme un outil de diagnostic des maladies chroniques de l’intestin.

Son application mobile pourrait aussi, dans l’avenir, communiquer avec les médecins traitants pour faciliter le suivi des patients.

Patrick Pierra
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Jeune entreprise québécoise innovante

BeatConnect aide les musiciens à faire de la musique ensemble, à distance

Mis à jour il y a 21 h
BeatConnect aide les musiciens à faire de la musique ensemble, à distance

Nicholas Laroche, cofondateur de BeatConnect

  • Née avec la pandémie, la jeune entreprise technologique montréalaise BeatConnect veut éliminer deux obstacles majeurs à la création collaborative entre plusieurs musiciens: la distance, et l’utilisation de différents logiciels non compatibles.
  • Sa plateforme numérique de collaboration musicale est déjà utilisée par plusieurs milliers de musiciens, et elle intéresse de plus en plus les établissements d’enseignement.

Le problème auquel BeatConnect s’attaque: la difficulté de collaborer entre musiciens, surtout à distance – ce qui est devenu la norme depuis le début de la pandémie.

  • «Concevoir de la musique ensemble nécessite beaucoup de temps et d’échanges», explique à InfoBref Nicholas Laroche, cofondateur de BeatConnect.

Autre obstacle important aux collaborations: la variété des logiciels utilisés par les musiciens pour enregistrer, modifier et mixer leur musique – les stations audionumériques, souvent appelées Daw, l’acronyme de Digital audio workstation.

  • «Il est très difficile ou impossible d’échanger des fichiers entre ces logiciels, et parfois même entre les différentes versions de chaque logiciel», précise Nicholas Laroche.

La solution: un logiciel qui fait le pont entre les différentes stations audionumériques.

BeatConnect s’y intègre comme un plugiciel, un module d’extension.

  • Une fois installée sur un ordinateur Mac ou Windows, son interface se superpose à celle de la station.
  • Elle permet d’interagir et de collaborer en direct avec tout autre usager qui a, lui aussi, installé BeatConnect.

Plusieurs musiciens peuvent ainsi, ensemble et en direct, jouer, enregistrer, écouter, commenter, assembler et modifier leur musique – quel qu’en soit la source ou le format de fichier.

  • «C’est plus agréable, mais aussi plus efficace: ils parviennent beaucoup plus rapidement à un produit fini», explique Nicholas Laroche.

Le modèle d’affaires:

Au début, BeatConnect pensait suivre la tendance générale des entreprises technologiques qui développent des logiciels professionnels: proposer un abonnement mensuel payant, à 10 $US par mois.

  • Ce modèle d’affaires de logiciel vendu en tant que service est celui que privilégient les investisseurs en capital de risque qui s’intéressent aux jeunes pousses.

«Mais pour beaucoup de musiciens, l’engagement financier qu’on leur demandait était trop important», raconte Nicholas Laroche.

Suivant le conseil d’un mentor – rencontré à l’incubateur montréalais Zú, créé par le fondateur du Cirque du Soleil Guy Laliberté et qui a accompagné BeatConnect dans ses premiers pas –, l’entreprise a adopté un modèle d’affaires plus classique: vendre chaque logiciel à l’unité, à 30 $US.

  • «Les musiciens sont davantage prêts à payer ce montant une seule fois qu’à s’engager dans un abonnement mensuel», constate Nicholas Laroche.
  • Un client qui a acheté le logiciel permet à tous les musiciens avec lesquels il veut collaborer d’en utiliser toutes les fonctionnalités pour collaborer ensemble, même s’ils ne l’ont pas eux-mêmes acheté.

Une version gratuite, avec des fonctionnalités limitées, permet à un grand nombre d’amateurs de tester le logiciel et d’en évaluer les avantages.


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Où en est l’entreprise?

  • Créée en avril 2020 par deux anciens de Radio-Canada, elle vient de lancer en juin la version complète de son produit, avec sa nouvelle tarification.
  • Déjà, plusieurs milliers de personnes utilisent BeatConnect.
  • L’entreprise emploie actuellement 8 personnes, dont 2 cofondateurs et 1 autre associé.
  • Elle a reçu plus d’un demi-million $ en financement, principalement sous forme de bourses et de prêts – notamment de Futurpreneur Canada, de PME MTL et de Montréal inc., qui l’a sélectionnée comme une de ses Révélations 2021. [découvrez nos portraits des autres Révélations 2021]

À surveiller:

  • BeatConnect souhaite réunir, au cours des prochains mois, une ronde de financement d’amorçage de 2 millions $.
  • En plus de développer et commercialiser son produit, elle explore comment répondre à l’intérêt inattendu témoigné récemment par plusieurs institutions d’enseignement, qui voient un grand potentiel pédagogique dans la formule de collaboration numérique que permet BeatConnect.
Patrick Pierra
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Message de l'éditeur

InfoBref et Montréal inc. vous font découvrir des jeunes entreprises innovantes: les Révélations 2021

Publié le 23 août 2021
Patrick Pierra
par Patrick Pierra
  • Pendant 20 semaines, InfoBref vous présente chaque lundi dans son bulletin du matin une jeune pousse innovante et prometteuse. Ces startups ont été sélectionnées Révélations de l’écosystème 2021 par Montréal inc., un organisme qui soutient chaque année des dizaines d’entrepreneurs en leur offrant une bourse et un accompagnement.
  • Cette série de brefs portraits vous donne un aperçu sur des nouvelles technologies, des tendances de marché et des nouvelles pratiques d’affaires. Qui sait, elle vous inspirera peut-être dans vos ambitions entrepreneuriales, vos projets professionnels, vos achats ou vos investissements? Bonne découverte!
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Chantal Bernatchez remporte une bourse pour son projet de bâches thermiques recyclées

Publié le 13 juil 2021
Chantal Bernatchez remporte une bourse pour son projet de bâches thermiques recyclées

Chantal Bernatchez [Courtoisie]

  • L’entrepreneure québécoise Chantal Bernatchez a gagné la bourse de pré-démarrage du programme Fondatrices de la fondation Montréal inc. pour son projet Iso-Protek. 
  • La jeune entreprise montréalaise réutilise des bâches thermiques de conteneur pour isoler et transporter des produits sensibles aux variations de température, par exemple lors de la livraison de nourriture.  

Iso-Protek se spécialise dans le recyclage d’un produit: des grandes bâches qui isolent des conteneurs servant au transport de marchandises.

  • En les découpant, l’entreprise fabrique plusieurs types d’emballages isolants.
  • Le produit qui semble le plus porteur est une boite souple de livraison, pour la livraison des repas.

Chantal Bernatchez, ingénieure chez Hydro-Québec, a cofondé l’entreprise avec son conjoint.

  • Elle gagne une bourse de 5000 $ pour faire avancer son projet d’entreprise.
  • Elle sera accompagnée pendant six mois par des conseillers et des coachs-bénévoles de Montréal inc. 
Félix Côté
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