Chroniques d’experts

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Analyse POLITIQUE

Le calumet de paix de Justin Trudeau

Publié le 16 juil 2021
Bernard Descôteaux
par Bernard Descôteaux
Le calumet de paix de Justin Trudeau

La nouvelle gouverneure générale du Canada Mary Simon (Source: YouTube)

  • La nouvelle gouverneure générale du Canada, Mary Simon, sera assermentée le 26 juillet. Sa nomination a généralement été bien accueillie, bien qu’avec réserves de la part des francophones.
  • Cette nomination, plus que d’autres, est éminemment politique. C’est un calumet de paix tendu aux Premières Nations.

Le choix d’un titulaire au poste de gouverneur général est la prérogative du premier ministre.

Certains, comme Pierre Elliot Trudeau, ont profité de l’occasion pour récompenser des amis, tels les anciens ministres Roméo Leblanc et Jeanne Sauvé.

D’autres ont plutôt cherché des candidats pouvant jouer le rôle de symbole qui conforterait l’image de leur gouvernement.

  • Michaëlle Jean, nommée par Paul Martin, venait confirmer la place des minorités visibles dans un pays devenu postnational par la diversité des origines ethniques de ses citoyens.
  • Julie Payette, une brillante scientifique devenue la première Canadienne astronaute, venait incarner l’image de modernité du jeune gouvernement de Justin Trudeau.

Mary Simon est pour sa part le symbole de la volonté d’un pays confronté à ses démons passés de se réconcilier avec les Premières Nations.

Depuis ces deux dernières décennies, l’histoire pas très glorieuse d’une ère coloniale vient hanter le Canada, comme ces tombes d’enfants non identifiées retrouvées près des anciens pensionnats autochtones qui font aujourd’hui les manchettes.

Personne, à commencer par Madame Simon, n’ignore le rôle qu’on veut lui faire jouer.

À travers elle, c’est un calumet de paix qu’on tend aux Premières Nations – qui auraient mal accepté que ce poste revienne à nouveau à un représentant de l’un des deux peuples fondateurs.


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Cette Inuite présentait le profil idéal.

  • Née à Kangiqsualujjuaq au Nunavik, elle a porté dans sa carrière de nombreux dossiers au nom de sa communauté et des Premières Nations.
  • Elle a été longtemps présidente de la Conférence circumpolaire inuite et ambassadrice du Canada au Danemark.

Ce profil idéal souffre toutefois d’une lacune importante: sa méconnaissance du français.

Il n’y a pas de loi qui impose au gouverneur général de connaître les deux langues officielles.

Depuis presque 50 ans, cela allait de soi que le chef d’un État qui se dit bilingue le soit lui-même.

Cette coutume ainsi brisée met le gouvernement Trudeau en contradiction avec ses propres politiques.

  • Deux semaines plus tôt, son gouvernement proposait une modernisation de la Loi sur les langues officielles pour renforcer justement le statut de la langue française.

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Le choix du gouvernement a soulevé des critiques de la part d’élus francophones et de porte-parole de communautés francophones minoritaires qui craignent qu’un précédent n’ait été posé.

Mais, sauf de la part de quelques commentateurs, elles ont été modérées.

Il n’y a pas eu cette levée de boucliers que d’autres nominations ont déjà provoquée.

Il en est ainsi de la réaction retenue du commissaire fédéral aux langues officielles, Raymond Théberge, devant les quelque 200 plaintes qu’il a reçues.

  • Tout en les accueillant, il appelait néanmoins à la compréhension en raison de la portée symbolique de cette nomination sur le plan de la réconciliation.

Justin Trudeau misait sur le malaise qu’auraient les défenseurs de la place du français dans les institutions fédérales.

Il savait bien que, dans la conjoncture actuelle des relations avec les Premières Nations, on ne pouvait rejeter son choix sans avoir mauvaise conscience.

À la veille du déclenchement des élections, il aura réussi à tirer les marrons du feu.

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Conseils pour vos FINANCES

Peu de Canadiens sont qualifiés pour gérer leurs placements

Publié le 16 juil 2021
Fabien Major
par Fabien Major
Peu de Canadiens sont qualifiés pour gérer leurs placements

[photo: Thaliesin | Unsplash]

  • À l’ère du «tout faire soi-même», il n’a jamais été aussi facile de trouver des outils en ligne pour administrer soi-même ses finances. Mais, selon l’Institut sur la retraite et l’épargne de HEC Montréal, plus de 60% des Canadiens n’ont pas les connaissances de base nécessaires.
  • Il existe des milliers de tutoriels en vidéo, de blogues, de podcasts et d’influenceurs Instagram de tous calibres prêts à vous seconder pour vous aider à administrer votre patrimoine. Sont-ils à la hauteur de leurs prétentions?

Gérer ses économies est tout un défi.

Comme avec n’importe quelle profession, il y a des codes, termes et règles à suivre pour qu’à long terme votre actif progresse.

Comme on ne s’improvise pas ingénieur, notaire ou comptable, il peut être périlleux de gérer soi-même l’ensemble de ses économies.

L’Institut sur la retraite et l’épargne dirigé par HEC Montréal a questionné plus de 3000 personnes.

Pour cette 3e enquête, l’IRE constate une diminution de la littératie financière générale.

  • Les Canadiens interrogés âgés de 35 à 54 ont obtenu en moyenne un résultat de 37% à un test comptant 29 questions.

Pire, près de la moitié des répondants disaient ne pas savoir les réponses aux questions touchant les régimes d’employeurs et sur la sécurité de la vieillesse.

L’IRE soulève «des interrogations sur la capacité des Canadiens à prendre des décisions financières lourdes de conséquences».

À mon avis, il y a autant de gens qualifiés pour se construire une maison complète tout seuls que de gens parfaitement outillés pour administrer et planifier leur patrimoine en solo.

  • Chaque année, la finance, l’économie et la fiscalité se complexifient.
  • Il faut être à jour pour tout suivre et pour éviter les pièges fiscaux et comportementaux, tout en profitant d’opportunités ponctuelles.

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Pourquoi gérer soi-même?

Paradoxalement, on apprend via le site de comparaison Finder.com que plus de 30% des jeunes des générations Y et Z ont l’intention de laisser tomber leur conseiller et de gérer eux-mêmes leurs finances personnelles.

Ce serait principalement pour économiser sur les frais et retrouver un certain contrôle sur leurs finances que les investisseurs souhaitent devenir autonomes.

Le souhait d’être en contrôle a bien du sens. Mais pour ce qui est des frais, rien n’est moins sûr.

En fonction de votre taux horaire et considérant le temps que vous mettrez à planifier, gérer vos impôts, taxes, assurances, budget et comptes de placements… combien cela vous coûtera-t-il par année? 3000 $, 6000 $ ou 10 000 $.

  • En faisant un calcul, on s’aperçoit rapidement qu’il est faux de prétendre que notre temps est gratuit.
  • Le temps consacré à la gestion de vos placements ne sera pas disponible pour autre chose.

Un autre aspect n’est pas mentionné dans les enquêtes des HEC et de Finder.com.

Avec les nombreuses réformes sur la rémunération des conseillers, il est de plus en plus difficile de trouver des professionnels disposés à s’occuper de clients ayant moins de 200 000 $ à investir.

  • Les plus petits investisseurs n’ont probablement pas d’autre choix que de s’éduquer sur la finance.  

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Conseils aux investisseurs autonomes

Vous devez parfaire vos connaissances ailleurs que sur TikTok ou Instagram.

  • De nombreuses universités proposent le certificat en planification financière.
  • Aussi, le site du Canadian Securities Institute, filiale canadienne de Moody’s, offre en ligne des cours sur l’univers des fonds, options, actions et obligations.

Vous n’êtes pas obligé de gérer vous-même tous vos avoirs.

  • Vous pouvez très bien gérer activement votre CELI et votre REEE, et confier les REER et les comptes non enregistrés à un professionnel.
  • L’important, c’est de reconnaître ses limites, et surtout de déterminer avec transparence les rôles et responsabilités de chacun.

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Meilleurs produits TECHNO

De la musique… dans vos lunettes

Publié le 16 juil 2021
Alain McKenna
par Alain McKenna
De la musique… dans vos lunettes
  • On rêve depuis des années de lunettes connectées qui seraient capables d’établir une connexion avec un téléphone intelligent pour produire une expérience audiovisuelle de réalité augmentée.
  • Ces lunettes n’existent pas encore réellement. Mais on peut tout de même déjà se procurer des lunettes dotées de haut-parleurs et d’une antenne Bluetooth: elles se comportent comme un casque d’écoute et comme un dispositif mains libres pour téléphone sans-fil.

Ces accessoires électroniques entrent dans la catégorie des appareils à conduction osseuse, puisque le son est transmis par des vibrations aux os du crâne qui l’acheminent vers l’oreille interne.

  • L’expression étant un peu technique, on pourrait parler plus simplement de lunettes musicales.
  • Mais ce serait un peu limité puisqu’elles possèdent généralement un micro pour effectuer des appels ou activer la commande vocale d’un téléphone.

Signe que ces gadgets se démocratisent, des marques bien connues de la mode et de l’électronique commencent à s’y intéresser.

  • Certains proposent des verres fumés à connexion Bluetooth.
  • D’autres proposent simplement une monture à laquelle l’utilisateur peut ajouter les verres de prescription de son choix.

Ces dernières semaines, InfoBref a pu tester et comparer certaines de ces «lunettes sonores». En voici 3:


Bose Tempo

Les Tempo sont des lunettes à verres fumés et polarisés. Elles offrent la meilleure qualité sonore dans la catégorie, et une des autonomies les plus longues. Ces lunettes conçues pour être portées durant l’activité physique sont imperméables et de construction relativement solide.

  • POUR: On peut entendre sa musique même sur un vélo circulant à 40 km/h | ces lunettes se portent d’ailleurs bien avec un casque de vélo | les 2 micros intégrés éliminent efficacement le bruit lors d’appels mains libres
  • CONTRE: Payer 309 $ pour la monture et 49 $ pour des lentilles optionnelles peut sembler élevé | la monture est costaude et ne convient pas à tout le monde | leur style n’est pas très universel

309 $ sur Amazon


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Razer Anzu

La marque d’accessoires informatiques Razer a eu la bonne idée de développer une gamme de lunettes sonores qui est probablement la plus étendue.

Ses Anzu sont proposées en version à lentilles carrées ou arrondies, et en format petit ou large. Leur autonomie est dans la moyenne et on peut leur ajouter des verres de prescription.

  • POUR: ces lunettes sont étonnamment élégantes | résistent aux éclaboussures | compatibles avec le protocole Bluetooth 5.1 qui réduit de beaucoup la latence dans la transmission sonore
  • CONTRE: l’autonomie, de 5 h normalement, raccourcit rapidement quand on augmente le volume | la surface tactile qui permet de les commander est très capricieuse | la monture est un peu encombrante

203 $ sur Amazon


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JLabs JBuds Frames

Pas le goût d’échanger la monture que vous possédez déjà pour une monture incorporant le casque d’écoute? Les JBuds Frames de JLabs sont pour vous: ils s’attachent à n’importe quelle monture (ou presque) pour leur ajouter une connexion Bluetooth et les fonctions sonores de lunettes connectées, pour une fraction du prix.

  • POUR: beaucoup moins cher que des lunettes sonores neuves | bonne autonomie à 8 h par charge | résistent aux éclaboussures
  • CONTRE: elles donnent un drôle d’air aux lunettes auxquelles elles s’attachent | ne conviennent pas nécessairement à tous les types de montures | la qualité sonore n’est pas la meilleure

49 $US chez JLabs

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Analyse POLITIQUE

Climat: le Canada va-t-il enfin tenir ses promesses?

Publié le 9 juil 2021
Bernard Descôteaux
par Bernard Descôteaux
Climat: le Canada va-t-il enfin tenir ses promesses?

[Photo: 358611 | Pixabay]

  • L’été sera chaud, possiblement le plus chaud de l’histoire du Canada, ce qui propulsera sans doute au premier plan les enjeux climatiques. Le gouvernement Trudeau en profite pour annoncer de «bonnes nouvelles».
  • Le caractère électoraliste de ses annonces n’échappe à personne. Néanmoins, Justin Trudeau peut prétendre qu’il est de bonne foi, grâce à l’adoption de la loi C-12 qui engage le pays à devenir carboneutre d’ici 2050.

Ces derniers jours, le premier ministre et ses ministres entreprenaient, à la manière du Petit Poucet, d’égrener les mesures visant à réduire les émissions de carbone. Il a ainsi annoncé que:

Au moment où le mercure bat des records, ces annonces – et il y en aura bien d’autres – sont susceptibles de retenir l’attention des électeurs inquiets du réchauffement climatique, davantage qu’une loi sur la carboneutralité.

Adoptée en toute fin de session parlementaire, la loi C-12 n’a pas fait les manchettes.

  • La découverte de centaines de tombes d’enfants près des pensionnats pour Autochtones dans l’ouest du pays retenait bien davantage l’attention du public.

La Loi C-12 sur la carboneutralité est pourtant le geste le plus significatif posé par Ottawa pour combattre les changements climatiques.

La loi fixe un objectif à l’horizon 2050 et il contraint le gouvernement actuel, comme tous ceux à venir, à prendre des mesures pour l’atteindre.

Cette loi encadrera l’action des gouvernements en les obligeant :

  • à se fixer des cibles quinquennales;
  • à se doter de plans d’action dont l’efficacité sera évaluée par le commissaire au développement durable;
  • à rendre compte au parlement des progrès réalisés, et à corriger le tir le cas échéant;
  • à créer un comité consultatif.

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Les groupes environnementaux ont bien accueilli cette loi malgré ses imperfections. Elle était attendue depuis si longtemps.

D’autres pays ont agi bien avant.

  • Le Royaume-Uni a adopté dès 2008 sa Loi sur la responsabilité climatique qui lui a permis de réduire de 40% ses émissions de GES.

Le Canada s’était engagé sous le gouvernement Harper à une réduction de 30% de ses émissions, par rapport à leur niveau de 2005, d’ici 2030.

  • Pas plus que les autres fois, le Canada n’a tenu sa promesse.
  • Ces 10 dernières années, ses émissions ont en fait augmenté plutôt que de diminuer.
  • Il est le seul pays du G7 dans cette situation.

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Le gouvernement Trudeau vise maintenant une réduction d’au moins 40% des émissions à l’horizon 2030 pour les ramener à 438 mégatonnes par an.

Le rattrapage à faire est considérable. Pour aller plus loin, lisez la chronique Les ambitions climatiques du Canada sont-elles réalistes?

Le plan de transition vers les énergies renouvelables repose d’abord sur la taxe du carbone.

  • D’ici 2030, elle passera de 50 $ à 170 $ la tonne.

S’ajoute une enveloppe de 17 milliards $ pour promouvoir une reprise verte.

  • Le gouvernement Trudeau puise dans cette enveloppe pour financer des mesures ciblées comme celles annoncées ces derniers jours.

Atteindre la cible de 2030 exigera un effort constant, mais aussi un minimum de cohérence. Ottawa ne pourra continuer d’investir en parallèle dans les énergies fossiles.

La loi sur la carboneutralité permet d’espérer que prendra fin la série noire des promesses brisées. À la prochaine conférence sur les changements climatiques en novembre à Glasgow, le Canada pourrait ne plus être le cancre de la classe.

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Un véritable appareil photo pour des images plus belles qu’avec un téléphone

Publié le 9 juil 2021
Alain McKenna
par Alain McKenna
Un véritable appareil photo pour des images plus belles qu’avec un téléphone

[credit photo: Nicolas Hippert | Unsplash]

  • Les téléphones intelligents ont porté un dur coup au marché des caméras numériques en incorporant des capteurs et des objectifs de plus en plus performants.
  • Ça n’empêche pas les amateurs de photo de privilégier un appareil photo à part entière pour réaliser leurs plus beaux clichés.

Les boîtiers reflex sont des appareils à objectif interchangeable qui se distinguent avantageusement de la caméra de votre téléphone.

  • La qualité de leur capteur est généralement supérieure.
  • Leur objectif peut être changé pour convenir à une utilisation précise.
  • On peut opter pour un téléobjectif variable pour «zoomer» sur son sujet sans dégrader la qualité de l’image produite, une caractéristique très limitée du côté des téléphones.

Les amateurs de belles photos qui magasinent un appareil photo reflex en 2021 ont plusieurs choix.

En voici trois, testés et recommandés par InfoBref.


Nikon D3500

Cet appareil photo est un bon choix pour les débutants et les photographes amateurs qui cherchent une qualité d’image irréprochable et la polyvalence typique d’un appareil photo reflex numérique, sans être encombrés ni payer le prix très élevé d’un appareil destiné aux professionnels.

  • POUR: capteur de 24 mégapixels de qualité | bonne prise en mains | le guide de prise de vue est pratique | compatible avec tous les objectifs Nikon (Nikkor)
  • CONTRE: le petit affichage numérique est fixe et étroit | les réglages plus avancés sont cachés un peu loin dans les réglages

Avec objectif 18-55 mm: 600$ sur Amazon
Boîtier seulement: 479$ chez Nikon


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Canon EOS Rebel T100

Appareil reflex numérique minimaliste qui est aussi particulièrement abordable, ce Rebel a été conçu exprès pour les acheteurs qui veulent profiter de la polyvalence d’un boîtier à objectif interchangeable sans débourser une petite fortune.

  • POUR: prix difficile à battre | réglages faciles à trouver et à utiliser | le mode de prise de photo automatique fait un excellent travail
  • CONTRE: capteur de 18 mégapixels moins détaillé | l’affichage externe est petit et peu détaillé | l’objectif inclus dans l’ensemble n’a pas de stabilisateur d’image

Avec objectif 18-55 mm: 500 $ sur Amazon
Boîtier seulement: 380$ chez Canon


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Sony A6000

La gamme de caméras Alpha de Sony est méconnue, mais elle propose un format compact et polyvalent qui plaira aux gens qui aiment voyager léger. Les photos réalisées sont de grande qualité et la gamme d’objectifs est assez étendue.

  • POUR: superbe capteur de 24 mégapixels | l’affichage externe peut pivoter | viseur optique numérique très utile | peut saisir jusqu’à 11 clichés par seconde en mode rafale
  • CONTRE: ce modèle n’est pas des plus récents | son prix pourrait être moins élevé

Avec objectifs 16-50 mm et 55-210 mm: 1180 $ sur Amazon
Boîtier seulement: 680$ chez Sony

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Conseils pour vos FINANCES

Les règles de base de l’investissement: 7 vérités à garder en tête

Publié le 9 juil 2021
Fabien Major
par Fabien Major
Les règles de base de l’investissement: 7 vérités à garder en tête
  • Cette semaine, la volatilité est revenue hanter les investisseurs. Les grands indices boursiers ont subi des secousses importantes provoquées par la propagation des variants de la Covid-19 et de mauvais chiffres sur l’emploi aux États-Unis.
  • Comme les lois de la physique, il existe des règles de base qui régissent le monde de l’investissement. Ces principes doivent être bien compris et appliqués par les investisseurs qui souhaitent conserver et faire croître leurs économies.

Les négliger ou simplement les oublier peut causer des dommages irréversibles à son bas de laine. Je vous partage aujourd’hui quelques vérités qui m’apparaissent les plus pertinentes. Même lorsque les marchés semblent en pause ou sur une lancée positive, on doit garder ces fondements à l’esprit. Ils semblent tous assez simples, mais les appliquer rigoureusement est tout un défi.

1) L’incertitude ne disparaîtra jamais.

Il faut accepter la volatilité et la possibilité qu’on subisse à l’occasion des corrections et krachs. Les taux d’intérêt, les résultats financiers de sociétés influentes, les tensions géopolitiques, les données économiques, les conflits, etc., et même les pandémies engendrent des menaces et des opportunités.

2) Le marché des actions produit un rendement positif 3 années sur 4.*

Sachant cela, on comprend que la croissance des actions n’est pas une affaire de chance, mais plutôt de persistance.

Lorsque la valeur des indices décline momentanément, il ne reste que deux options: réinvestir pour acheter au rabais ou patienter.

Ajouter des revenus fixes, augmentera sensiblement les probabilités d’obtenir des rendements positifs.


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3) La répartition d’actifs explique 88 % des résultats.*

Votre pif ou les commentaires positifs sur les réseaux sociaux importent peu.

Comme aucune classe d’actifs ou secteur économique ne parvient à surclasser tous les autres chaque année, votre stratégie de répartition doit être reliée à des tendances lourdes et données probantes.

De petits ajustements et rééquilibrages viendront ensuite sécuriser vos décisions.

[* Références pour aller plus loin: Constructing a Probability Map for Future Stock Returns // Investing is a Balancing Act]

4) Plus les rendements sont importants, plus les chances de perdre votre capital sont élevées.

Les gains faciles sont exceptionnels et temporaires.

Comme on l’a vu récemment avec les cryptomonnaies, plus l’écart-type (mesure de volatilité principale) d’un titre est important, plus son potentiel de gain ET de perte est élevé.

5) Le miracle des intérêts composés n’est pas une affaire de semaine, mais d’années.

Seule la chance explique les gros gains faciles et rapides.

C’est lorsqu’on est en mesure de gagner des intérêts sur les gains des années précédentes que la «révélation des intérêts composés» nous saute aux yeux.

Finalement, des gains moyens chaque année valent bien davantage que des gains spectaculaires occasionnellement.

  • Par exemple, 100 000 $ investis il y a 25 ans dans un portefeuille au rendement moyen de 7,5%/an valent maintenant plus de 540 000 $.

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6) Les grands parleurs ne sont pas les cordonniers les mieux chaussés.

Avant de suivre les conseils financiers d’un beau-frère ou du cousin qui sait tout, consultez sa cote de crédit et ses relevés de placement.

Sans blague, les gestes et les faits concrets sont toujours plus révélateurs que les belles histoires ou conseils échangés dans un cadre de porte par la commère du bureau.

  • Jean-Guy est très loquace pour parler de ses succès, mais il devient soudainement silencieux sur ses échecs.

7) Les émotions sont mauvaises conseillères.

On ne le répétera jamais suffisamment, les mathématiques n’en ont rien à cirer de vos convictions et de vos feelings.

  • Même si vous adorez tel gadget, breuvage ou marque de voiture, à moyen et long terme la valeur d’une action en bourse répondra davantage à la rentabilité de la société qu’à l’avis populaire.

Bien connaître ses réactions émotives est aussi constructif que de bien connaître les états financiers d’une compagnie de qualité.

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Analyse POLITIQUE

Pourquoi il y a urgence de réformer le système de santé

Publié le 2 juil 2021
Bernard Descôteaux
par Bernard Descôteaux
Pourquoi il y a urgence de réformer le système de santé

[image: Clker | Pixabay]

  • Le succès de la campagne de vaccination nous l’a fait oublier: le système de santé québécois, chargé de nous prodiguer des soins, a lui-même besoin de soins.
  • La fermeture de l’urgence de l’hôpital de Gatineau durant toute une semaine pour cause de pénurie de personnel illustre la fragilité de ce système, qui sort épuisé de la crise sanitaire créée par la Covid-19.

Le système public de santé québécois, tel qu’on le connaît, a été créé il y a un peu plus de 50 ans dans la foulée des recommandations de la commission Neveu-Castonguay.

  • Il a assuré la gratuité et l’accessibilité à des soins de qualité à tous.
  • Mais il n’a eu de cesse d’être critiqué pour sa lourdeur.

Attendre!

  • Les usagers du système connaissent bien ce mot.
  • Presque partout, il leur faut attendre.

Pour les interventions chirurgicales non urgentes, il faut attendre des semaines et des mois.

  • Avant la pandémie, la liste d’attente comptait 125 000 noms.
  • Les reports d’interventions l’ont fait exploser à près de 150 000.

Aux urgences, le temps d’attente était de 15,2 heures en 2020.

  • En 1995, il était déjà de 14,4 heures.

Ni les commissions d’enquête ni les escouades spéciales n’ont pu juguler les maux du système.

  • Il compte aujourd’hui quelque 300 000 employés.
  • Ses coûts croissants accaparent la part du lion du budget de l’État, soit plus de 46%.
  • En 1995, Ils n’en représentaient que 31%.

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Les problèmes sont multiples.

Les coûts explosent en raison du vieillissement de la population, des nouvelles technologies et des nouveaux médicaments.

Les gouvernements tentent de les contrôler.

  • C’est ce que visait la réforme de Gaétan Barrette: il espérait faire des économies de 200 millions $.

Les conditions de travail de certains groupes ont fait les frais des pressions budgétaires.

  • C’est le cas des infirmières.
  • Devant la surcharge de travail et les exigences de temps supplémentaire, plusieurs ont quitté le réseau public québécois pour le privé ou la province voisine.

Au plus fort de la première vague de la pandémie, il a fallu faire appel à l’armée.

La fermeture de l’urgence de l’hôpital de Gatineau n’a pas d’autres causes.

  • Difficile pour les infirmières de résister à l’attrait de salaires nettement plus élevés de l’autre côté de la rivière des Outaouais. 

Dans plusieurs régions, les services seront réduits ou fermés cet été pour cause de pénurie de personnel.

Les conditions de travail ont fait l’objet d’une entente début juin avec les syndicats.

  • De meilleures conditions salariales et la fin du temps supplémentaire obligatoire favoriseront la rétention du personnel en place et faciliteront le recrutement.

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D’autres chantiers appellent l’attention du gouvernement Legault. Il a identifié les priorités.

L’accès aux soins de première ligne et aux soins à domicile demeure un problème qui pèse sur l’accès aux autres services, dont les urgences.

  • Nombre de Québécois n’ont toujours pas de médecin de famille, ni droit à des soins à domicile.
  • Résultat, on se tourne vers les hôpitaux, dont la surcharge s’accroît.

Le contexte de la pandémie n’était pas propice à de grandes réformes du système de santé, puisqu’il était mobilisé tout entier à combattre la Covid-19.

Ce combat, il l’a mené avec succès.

  • En témoigne la réussite de la campagne de vaccination en dépit de toutes ses carences et des difficultés rencontrées.

Cette réussite crée un climat favorable pour maintenir la mobilisation des acteurs du réseau de la santé afin de le soulager de ses lourdeurs.

La fermeture de l’urgence de Gatineau nous rappelle que, justement, il y a urgence.

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Conseils pour vos FINANCES

Une entreprise entre en bourse: faut-il investir ou pas?

Publié le 2 juil 2021
Fabien Major
par Fabien Major
Une entreprise entre en bourse: faut-il investir ou pas?

[photo: Brian Matangelo | Unsplash]

  • Les offres initiales d’entrée en bourse attirent de nombreux investisseurs. Mais peu d’entre eux feront des gains importants.
  • Le rendement de l’indice des sociétés américaines à petite capitalisation est le plus élevé d’entre tous. Depuis 70 ans, Il a procuré un rendement annualisé moyen de 13,2%. Des fonds d’entreprises à petite capitalisation peuvent être une alternative intéressante pour profiter du fort potentiel de certaines sociétés.

Depuis plus d’un siècle, les nouvelles entrées en bourse font rêver. On souhaiterait tous avoir été parmi les premiers actionnaires de Tesla, Apple, Shopify ou Amazon.

Mais avant d’être les géants qu’ils sont devenus, ces compagnies ont toutes été des PME.

On n’a qu’à prendre connaissance de la croissance des entreprises à petite capitalisation dans le graphique du tableau Andex, qui compare le rendement des principales catégories d’actifs [document PDF], pour se convaincre que c’est LA catégorie la plus payante entre toutes.

  • Un seul billet de 100 $ investi dans l’indice des petites sociétés américaines en 1950 vaut aujourd’hui près de 645 000 $.

Au Canada, parmi les entrées en bourse les plus médiatisées ces derniers temps, on trouve celle du fabricant québécois de camions et d’autobus électriques Lion Électrique (NYSE et TSX: LEV).

  • Depuis le début de l’année, pas une semaine ne passe sans qu’on me parle de Lion.
  • J’en entendais parler avant son entrée en bourse, et encore maintenant.

Lion est entrée en bourse:

On me pose presque toujours la question suivante: «est-ce une bonne idée de placer dans LEV une bonne partie de mon CELI ou de mon REER?»

Rarement mieux que l’indice

Il faut s’interroger sur les motivations pour répondre adéquatement à cette question.

Si vous cherchez surtout à «faire la passe» rapidement, non, ce n’est pas une bonne idée.

Mais si votre motivation est plutôt que vous croyez à l’utilité sociale du transport collectif, à l’électrification des transports, à la qualité du produit et de la direction de l’entreprise, à l’épaisseur de son carnet de commandes… là, on parle.

Et alors, oui, ça peut être une bonne idée d’investissement à long terme. Peut-être.


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L’ennui, avec les entrées en bourse, c’est que le premier qui achète en bourse est en fait un acheteur «secondaire».

  • La société qui entre sur le marché boursier était déjà en activité de manière privée.
  • Lors de son introduction en bourse, elle met des parts en circulation dans le public pour lever des capitaux additionnels et pour permettre aux actionnaires de la première heure de revendre avec profit une partie ou la totalité de leurs investissements.
  • Donc, quand le public a le droit de souscrire des actions, il le fait toujours… à prix gonflé.

La firme américaine Dimensional Funds Advisors, qui crée des portefeuilles indiciels, a étudié le rendement de plus de 6000 offres initiales en bourse de 1991 à 2018.

Elle conclut que les nouvelles entrées ont tendance à sous-performer par rapport aux indices de référence de leur secteur industriel.

Un titre très attendu par le public deviendra très onéreux dans les premières heures de négociation.

Lion ne fait pas exception.

  • Le 7 mai dernier à l’ouverture des marchés, l’action de Lion Électrique se négociait à 19,67 $.
  • Le cours cible moyen d’ici 12 mois des analystes est de 28,12 $.
  • Cependant, en appliquant la méthode basée sur les flux de trésorerie et en mesurant ses actifs, le rapport d’évaluation fondamentale StockCalc considère Lion comme «surévaluée» comparée à ses semblables.

Donc, y investir maintenant est probablement un pari sur le très long terme.


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Souscrire AVANT l’entrée en bourse

Une façon d’être le premier sur le siège de l’actionnaire d’une jeune pousse est d’investir dans un fonds de petites et moyennes entreprises.

En complément de leur investissement dans des petites et moyennes sociétés cotées en bourse, ces fonds ont parfois la capacité de souscrire aussi des parts de placements privés et ainsi, d’entrer dans le capital de sociétés avant leur entrée en bourse.

Je pense par exemple au fonds Pender d’opportunités à petites capitalisations F. 

  • Dans la dernière année, il a offert un rendement de 105% à ses porteurs de parts – plus qu’un doublement de valeur en un an.
  • Il a rapporté en moyenne 20,4% net par année depuis 10 ans – soit 18,6% de plus que l’indice Morningstar Canada des petites capitalisations canadiennes.
  • 100 000 $ investis dans ce fonds en 2001 valent aujourd’hui 6 fois plus.

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Il est aussi possible d’avoir une exposition indirecte à l’opportunité d’investir avant une entrée en bourse via les fonds de travailleurs de la CSN et de la FTQ. Et c’est parfois très payant.

Prenez le Fonds de la solidarité FTQ:

  • Au dernier exercice terminé le 31 mai, son rendement annuel a été de plus de 20%.
  • Depuis 10 ans, son rendement a été de 7,5% en moyenne annualisée.

Seul hic, on ne peut pas y déposer plus de 5000 $ par année.

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Meilleurs produits TECHNO

Des ordinateurs portables prêts pour la migration vers Windows 11

Publié le 2 juil 2021
Alain McKenna
par Alain McKenna
Des ordinateurs portables prêts pour la migration vers Windows 11
  • Nous connaissons maintenant les spécifications techniques imposées par Microsoft aux fabricants de PC qui souhaitent offrir à leurs clients la prochaine version de son système Windows.
  • Mais, même si Windows 11 ne sera pas commercialisé avant l’automne, il est déjà possible d’acheter un ordinateur compatible avec ce nouveau système.

Du côté des équipementiers, on ne promet pas de nouveau processeur ni de nouveau composant électronique qui rendraient beaucoup plus performants les ordinateurs qui deviendront disponibles plus tard cet automne ou même l’hiver prochain.

  • Les appareils déjà en vente actuellement et dont on sait qu’ils seront compatibles avec Windows 11 ne vieilliront donc pas prématurément.
  • Comme Microsoft proposera très bientôt une bêta publique de Windows 11 qui risque d’être assez stable, ceux qui ont hâte de migrer vers ce nouveau système pourraient donc le faire maintenant.

Ça tombe bien: pour eux, InfoBref a compilé une liste de trois ordinateurs portables qui sont non seulement prêts pour une mise à niveau vers Windows 11, mais qui sont aussi des achats tout à fait recommandables sous leur forme actuelle.


Asus ZenBook 14 Ultralight

Cette version légèrement allégée du Zenbook 14 d’Asus coûte un peu plus cher; mais elle bénéficie, en plus, d’un port audio 3,5 mm et d’un boîtier en alliage de magnésium qui est autrement plus élégant et durable que celui de son alter ego meilleur marché.

  • POUR: format compact, poids inférieur à un kilo |  affichage lumineux et détaillé | processeur moderne et assez puissant | bonne autonomie (11 heures par charge)
  • CONTRE: le pavé tactile qui agit comme lanceur d’applications est amusant mais un peu étroit | les touches du clavier procurent une drôle de sensation au toucher

1769 $ sur Amazon


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HP Envy 13

Ce portable est considéré par plusieurs experts comme le meilleur rapport qualité-prix sur le marché actuellement. Son format est compact mais son processeur est assez puissant et, surtout, son écran est très lumineux.

  • POUR: bonne autonomie (11h par charge) | affichage net et lumineux | clavier ergonomique et confortable |  prix tout à fait raisonnable
  • CONTRE: finition en plastique un peu décevante | la caméra n’est pas des plus performantes

1222 $ sur Amazon


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Microsoft Surface Laptop Go

Le Laptop Go de la gamme Surface est l’ordinateur portable d’entrée de gamme de Microsoft.

La plupart des PC Surface mis en marché après 2017, y compris les tablettes Surface Pro 7 et Surface X, sont compatibles avec Windows 11.

Mais parmi ces modèles, vu son format plus conventionnel et son prix de détail plus attrayant, le Laptop Go est le choix le plus sensé.

  • POUR: format compact, léger et relativement élégant | bonne taille d’écran | mécanique juste assez puissante
  • CONTRE: le clavier n’est pas rétroéclairé | l’écran pourrait avoir une meilleure résolution | on aimerait avoir un ou deux ports USB de plus

À partir de 760 $ (en version française, avec 64 Go de mémoire – configuration i5/4/64) sur Amazon

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Analyse POLITIQUE

Des élections à la rentrée? Trudeau voudra profiter du «retour à la normale»

Publié le 25 juin 2021
Bernard Descôteaux
par Bernard Descôteaux
Des élections à la rentrée? Trudeau voudra profiter du «retour à la normale»

[photo: Élections Canada]

  • La Chambre des communes est maintenant en vacances estivales, avec la perspective d’une nouvelle campagne électorale à son retour en septembre.
  • Le gouvernement Trudeau attend depuis des mois le moment propice pour faire appel aux électeurs. Il fait le pari qu’il pourra retrouver la majorité perdue en 2019.

Deux ans, c’est le temps que durent généralement les gouvernements minoritaires au Canada.

On y est presque.

Rien n’est officiellement annoncé, sauf que…

  • Le premier ministre Trudeau ne cesse de dire que l’obstruction de l’opposition a rendu le parlement «dysfonctionnel». C’est ce qu’il fera valoir au gouverneur général pour obtenir la dissolution du parlement à la fin du mois d’août.
  • Plusieurs députés ont profité des derniers jours de la session pour faire leurs discours d’adieu.

Ces deux signes ne trompent pas.

Justin Trudeau est pressé.

Les atouts dont il dispose aujourd’hui pourraient ne plus valoir dans un an.

Le «retour à la normale» qui s’annonce pour la fin de l’été grâce à la vaccination créera un climat favorable. Exit la morosité.

La levée des restrictions sanitaires redonnera aux Canadiens un espace de liberté.

  • La réouverture des frontières avec les États-Unis, attendue avec impatience, devrait survenir tout juste avant le déclenchement des élections.

Le souvenir des prestations de soutien comme la PCU sera encore présent cet automne dans l’esprit des millions de Canadiens qui en ont profité.

Dans un an ce pourrait être différent.

L’OCDE prévoit que le Canada aura l’une des reprises économiques les plus fortes parmi les pays développés, avec une croissance prévue de 6,1%.

  • Elle entraînera un petit boom qui permettra le retour au travail de milliers de sans-emploi.

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Le programme électoral des libéraux est tout tracé.

Ils miseront sur:

Les sondages pourraient laisser croire que les libéraux sont au seuil d’une majorité.

  • D’une semaine à l’autre, l’écart en faveur des libéraux se maintient par une marge de quatre à cinq points sur les conservateurs.
  • La concentration dans les Prairies du vote pour les conservateurs accentue l’avantage des libéraux.

Cette prochaine élection se jouera, comme souvent, dans les deux provinces centrales.

Au Québec, la popularité du Bloc se maintient avec 33% des intentions de vote, à égalité avec le Parti libéral.

En fait, le portrait n’a pas changé en deux ans, si bien que Justin Trudeau devra miser sur l’Ontario.

  • L’impopularité du gouvernement conservateur de Doug Ford le favorisera.

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Rien n’est toutefois acquis.

Le gouvernement Trudeau traîne derrière lui quelques casseroles que les partis d’opposition exploiteront.

  • Durant les dernières heures de la session, les partis d’opposition l’ont pris en train de piger dans des fonds publics pour financer des recherches sur les données électorales.
  • Des dossiers difficiles reviendront le hanter, comme sa gestion des dénonciations de plaintes de harcèlement sexuel dans les forces armées.

Une campagne électorale peut réserver des surprises.

Il pourrait arriver à Justin Trudeau ce qui était arrivé à Paul Martin en 2004: se précipitant en élection à la première embellie, il revint minoritaire au Parlement.

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Conseils pour vos FINANCES

Une crise? Où ça?

Publié le 25 juin 2021
Fabien Major
par Fabien Major
Une crise? Où ça?

[crédit: Austin Distel | Unsplash]

  • Selon une récente enquête de la banque Credit Suisse, la richesse mondiale a fait un bond de 7,4% en 2020.
  • La richesse médiane des adultes canadiens s’est accrue de 9,6% et atteint 125 960 $US. Ce montant nous place au 10e rang mondial, devant le Japon, l’Italie, la Norvège, l’Espagne et l’Irlande.

Le rapport annuel sur la richesse mondiale de la banque Credit Suisse me rappelle le titre d’un album de Supertramp paru en 1975: Crisis, what crisis?

Malgré la Covid-19, on observe un enrichissement collectif impressionnant, même dans des pays très touchés par la pandémie.

L’enquête souligne avec justesse que, en 2020, l’argent est passé des poches de l’État à celle des citoyens.

  • Pendant que beaucoup de familles bénéficiaient d’aides financières de leur gouvernement et en profitaient pour rembourser leurs dettes ou même investir, la dette des pays se creusait, de 20% en moyenne, par rapport à 2019.

Répartition de la population mondiale par tranches d’actif net

Credit Suisse utilise comme mesure la valeur nette que possèdent les adultes.

  • On l’obtient en additionnant tous les actifs d’un individu (maisons et terrains, placements, soldes bancaires, voitures);
  • puis en retranchant toutes ses dettes.

Cette valeur nette est calculée en dollars américains.

La baisse relative de cette devise a contribué à augmenter la richesse des habitants des autres pays.

Mais, malgré cette influence du cours des devises, le portrait est surprenant.

La valeur nette par adulte a connu une progression spectaculaire depuis 20 ans.

  • Pour la première fois de l’histoire, il y a maintenant plus de 1% de la population adulte dans le monde – soit 56 millions d’individus – qui possède plus d’un million $US en actifs nets.
  • 11% possèdent entre 100 000 et 1 million $US.
  • 33% possèdent 10 000 et 100 000 $US.
  • 55% possèdent moins de 10 000 $US.

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Les Canadiens sont de plus en plus riches

Le rapport met en évidence que le Canada est clairement parmi les nations les mieux nanties.

  • Il y a maintenant presque 1,7 million de Canadiens qui ont une valeur nette supérieure à 1 million $US.
  • C’est presque 250 000 millionnaires de plus qu’en 2019 – l’an dernier, le Canada a gagné autant de nouveaux millionnaires que la Chine.
  • Les millionnaires canadiens représentent 3% des millionnaires dans le monde, alors que le Canada ne compte que pour 0,5% de la population mondiale.

En 2000, 1,2% des adultes canadiens étaient millionnaires en dollars américains.

20 ans plus tard, les millionnaires comptent pour 5,6% des adultes canadiens.


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L’avenir est aux millionnaires

Credit Suisse prévoit que, d’ici 4 ans (2025), on assistera à une croissance de la richesse mondiale de l’ordre de 39%.

Durant ces 4 ans, le Canada se placerait dans le top 5 des pays comptant le plus de nouveaux millionnaires, avec une croissance de leur nombre de 77%.

  • En 2025, près de 3 millions de Canadiens seraient millionnaires.

[À lire aussi: Combien de millions vous faut-il pour pouvoir cesser de travailler?]

4 raisons expliquent l’enrichissement des Canadiens

  • La réponse rapide des gouvernements à soutenir financièrement leurs citoyens et les entreprises a permis d’éviter un appauvrissement généralisé, contrairement ce qui s’était passé en 2008-2009.
  • Les mesures de confinement ont restreint la capacité de dépenser et elles ont forcé l’épargne.
  • Les marchés financiers ont bien performé et les portefeuilles d’investissements des Canadiens ont gagné en valeur.
  • La faiblesse des taux d’intérêt a engendré une forte poussée de valeur des biens immobiliers, ce qui a augmenté la valeur nette de beaucoup de familles canadiennes.

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Meilleurs produits TECHNO

Trois liseuses pour bouquiner cet été

Publié le 25 juin 2021
Alain McKenna
par Alain McKenna
Trois liseuses pour bouquiner cet été
  • Les liseuses pour livres électroniques, ou livrels, existent depuis plusieurs années déjà, mais elles se perfectionnent sans cesse.
  • Elles peuvent contenir des milliers de bouquins, et certaines peuvent aussi servir de calepin de notes. Bref, elles font un excellent compagnon de vacances – et de voyage.

La Kindle n’a plus vraiment besoin de présentation. Mais d’autres modèles concurrents proposent des fonctions plus évoluées qui peuvent valoir le détour.

Ces derniers mois, InfoBref a testé quelques modèles de liseuses et tablettes électroniques dédiées à la lecture. Voici 3 modèles intéressants.


Amazon Kindle Paperwhite

Amazon n’a pas changé grand-chose à ses liseuses Kindle ces derniers temps. On en trouve trois versions: la Kindle de base, la Paperwhite et l’Oasis.

Du lot, la Kindle Paperwhite offre, à un prix tout à fait acceptable, toutes les caractéristiques qu’on peut attendre d’une bonne liseuse de livres électroniques.

  • POUR: elle est à l’épreuve des éclaboussures | se tient bien à une seule main | assez d’espace de stockage pour des milliers de bouquins | la boutique de livres Kindle intégrée est généreuse en livres de toute sorte
  • CONTRE: le format des livres électroniques d’Amazon est capricieux | les livres empruntés sur le site des bibliothèques du Québec ne sont pas compatibles

140$ sur Amazon


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Kobo Clara HD

La marque Kobo appartient au groupe japonais Rakuten. Il propose un forfait à 10$ par mois permettant de charger autant de livres électroniques qu’on le souhaite sur sa Kobo.

Parmi tous les modèles de liseuses Kobo, la Clara HD propose le meilleur rapport qualité-prix.

  • POUR: son format est léger, il tient bien dans la main | son éclairage n’utilise pas de lumière bleue qui nuit au sommeil |  affichage suffisamment détaillé
  • CONTRE: l’écran tactile est un peu lent à réagir

125$ sur Kobo


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Boox Nova 3 Color

La marque chinoise Boox, peu connue ici, propose une large gamme de liseuses à écran monochrome E-Ink compatibles avec un stylet.

  • Elles sont animées par un système Android qui accroît leur polyvalence puisqu’on peut y installer des applis provenant d’éditeurs tiers.
  • Elles sont aussi compatibles avec le protocole Bluetooth pour diffuser de la musique.

Dans cette gamme, la Nova 3 Color est un modèle équipé plutôt d’un écran ePaper en couleurs, de 7,8 pouces de diagonale.

  • POUR: son affichage en couleur rend la lecture plus attrayante | le système Android rend cette tablette plus polyvalente que ses rivales à système d’exploitation «fermé» | le stylet permet de faire des annotations ou de dessiner
  • CONTRE: couleurs plus fades que sur un iPad | autonomie de la pile sous la moyenne | prix élevé

580$ sur Amazon

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