Chroniques d’experts

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Analyse POLITIQUE

Vaccination obligatoire: droits individuels contre droits collectifs

Mis à jour il y a 9 minutes
Bernard Descôteaux
par Bernard Descôteaux
Vaccination obligatoire: droits individuels contre droits collectifs

[crédit photo: CDC / Unsplash]

  • Québec a perdu son bras de fer contre les anti-vaccins. Au dernier moment, le ministre de la Santé a renoncé mercredi à mettre à pied les travailleurs de la santé non vaccinés contre la Covid-19.
  • Cet échec survient à contretemps pour le gouvernement Legault, tout juste à la veille de l’ouverture d’une nouvelle session de l’Assemblée nationale. Il compte sur cette session pour se donner une nouvelle impulsion.

Les prochaines élections au Québec auront lieu dans moins d’un an, le 3 octobre prochain.

En vue de ce rendez-vous, le premier ministre François Legault présentera mardi à l’Assemblée nationale un discours inaugural dressant les priorités de son gouvernement pour les prochains mois.

Personne n’est dupe.

La Coalition Avenir Québec se met ainsi en mode électoral avec l’intention d’obtenir un deuxième mandat.

Sa réélection apparaît probable.

  • La CAQ caracole aujourd’hui en tête des sondages.
  • Les analystes électoraux prévoient même qu’elle pourrait obtenir une majorité sans précédent depuis 50 ans.

Perdre un bras de fer avec les opposants aux vaccins à la toute veille de ce nouveau départ est anti climax.

  • Cet échec ne met pas en péril sa réélection.
  • Mais il ternit son image.

En trois ans, le gouvernement caquiste n’avait pas connu beaucoup d’échecs.

Les partis d’opposition trouveront dans son recul matière à le critiquer.


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Le gouvernement avait pourtant sorti l’artillerie lourde pour cette opération que, à l’entendre, il allait réussir sans coup férir.

Les attentes élevées qu’il avait suscitées rendent l’échec d’autant plus décevant pour les 90% de Québécois en âge d’être vaccinés qui ont choisi de l’être dans l’espoir de créer une immunité collective.

Le résultat de cette opération soulève un doute quant à la capacité du ministre de la Santé, Christian Dubé, de remporter la deuxième prise de son bras de fer, qu’il a fixée au 15 novembre.

Les raisons objectives qui l’ont forcé à retraiter cette semaine seront sensiblement les mêmes dans un mois.

  • La pénurie de personnel et l’incapacité à réaliser un recrutement accéléré rendent indispensable la présence de ces employés non vaccinés.
  • Le gouvernement est ainsi confiné à l’impuissance. Il le sera tant que persistera cette pénurie de personnel.

Entre deux maux, le ministre se devait de choisir le moindre.

  • Sa première responsabilité comme ministre de la Santé est et sera toujours d’assurer la continuité des soins à la population.
  • Il ne peut se permettre de jouer à la roulette avec un système de santé fragilisé que la pandémie a poussé au-delà de ses capacités.

Cet échec montre que la bataille entreprise par le gouvernement pour soigner le système de santé sera plus longue et plus complexe qu’il l’imaginait.

Des résistances de toutes sortes persistent dans le système, où s’affrontent intérêts individuels et intérêts collectifs.


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Le débat se transportera devant les tribunaux dans les prochains jours.

  • Ils seront appelés à trancher entre libertés des uns et les droits des autres.
  • Rien pour accélérer les choses.

Le ministre de la Santé ne saurait être blâmé pour cet échec.

  • Tout au plus peut-on lui reprocher d’avoir présumé de ses forces.
  • Pour la suite des choses, il a besoin de l’appui de son gouvernement.

Le premier ministre François Legault le lui accordera dans le discours inaugural de mardi.

La santé s’y retrouvera tout en haut de sa liste des priorités gouvernementales.

À la veille d’une élection qui se tiendra en fin de pandémie, faire autrement serait courir à sa perte.

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Conseils pour vos FINANCES

Bourse: y a-t-il des mois où il faut acheter ou vendre chaque année?

Mis à jour il y a 8 minutes
Fabien Major
par Fabien Major
Bourse: y a-t-il des mois où il faut acheter ou vendre chaque année?

[crédit photo: Anete Lusina / Pexels]

  • C’est vrai, il y a des mois plus propices que d’autres à la hausse du cours des actions en bourse. Mais, il ne faut pas voir là une science exacte.
  • Sachez que l’automne est presque toujours la saison la plus profitable pour l’indice phare américain, le S&P 500.

Une récente analyse du groupe de stratégie de BMO Investissements montre que, depuis 1950, l’indice S&P 500 affiche un déclin durant le mois de septembre.

  • Avec un repli de 3,6% cette année, la baisse a été plus prononcée que la moyenne historique de 0,62%.
  • Mais on est resté loin de la chute record des 71 dernières années:  -11% en septembre 2002.

Septembre n’est pas le seul mois à afficher une telle tendance négative.

  • Février est aussi, en moyenne, légèrement dans le rouge.

Quant aux mois les plus robustes, avril et novembre, il rapportent en moyenne un peu plus de 1,5% chacun.

Si vous êtes de ceux qui craignent le mois d’octobre, je vous rassure tout de suite.

Votre perception tient plus de la superstition que des faits.

  • Le rendement moyen en octobre est positif, de 0,62%.
  • 43 années ont été positives et 28, négatives.

Si octobre est un mois redouté par les investisseurs, c’est sans doute en raison du crash de 1987.

  • Cette année-là, la bourse a perdu près de 22% de sa valeur en octobre.

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Les anomalies de calendrier

Dans les années 1980, on a commencé à noter que des anomalies de calendrier pouvaient expliquer certains mouvements des indices boursiers.

L’«effet janvier» est même désormais enseigné en finance comportementale.

  • Le début d’une nouvelle année semble attirer de nouveaux investisseurs dans la première semaine de négociation de janvier.
  • Le phénomène ne s’observe pas uniquement en Amérique, mais sur toutes les places boursières mondiales.

Le Small Firm in January Effect touche davantage, comme son nom l’indique, les titres de petites capitalisations boursières.

L’explication la plus rationnelle réside dans les transactions de fin d’année des grands opérateurs de marchés.

En effet, en décembre, les gestionnaires de fonds de pension et de fonds gérés activement larguent fréquemment les titres légèrement en repli.

Ils le font :

  • à des fins fiscales, pour compenser le gain en capital imposable réalisé dans l’année sur d’autres titres; et
  • pour éviter de trainer des canards boiteux dans la liste de titres détenus qu’ils présenteront à leurs clients en fin d’année.

Si des titres risqués vendus en fin d’année ont tout de même de bonnes perspectives d’appréciation, ils peuvent les racheter discrètement dans les premiers jours de janvier.


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Vous avez des liquidités à investir?

Si vous êtes un peu frileux par rapport au synchronisme du marché, sachez que l’automne est LA saison la plus rentable.

Ceux qui ont une somme importante à investir peuvent très bien le faire par tranches pour entrer graduellement dans le marché.

  • Dans les périodes d’incertitude comme celle que nous vivons, j’aime bien étaler les montants à investir sur 6 à 12 semaines.
  • Ainsi, si le marché boursier a des semaines plus difficiles que d’autres, on achète au rabais.

À retenir:

  • L’évolution de la société, les innovations et la transformation en continu du monde du travail sont des indicateurs bien plus efficaces que le calendrier pour tenter de prévoir les mouvements futurs de la bourse.
  • Acheter des titres de qualité et les conserver à long terme: c’est LA méthode qui a fait ses preuves.

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Meilleurs produits TECHNO

Les meilleures clés HDMI pour connecter son téléviseur

Mis à jour il y a 8 minutes
Alain McKenna
par Alain McKenna
Les meilleures clés HDMI pour connecter son téléviseur
  • Les nouveaux téléviseurs connectés coûtent cher et, on va se le dire, votre téléviseur actuel n’a peut-être pas besoin d’être remplacé s’il n’est pas totalement vétuste.
  • Surtout que vous pouvez lui ajouter des fonctions connectées dernier cri en optant pour une clé HDMI comme celles qui sont mises en marché ces jours-ci par Amazon, Roku et les autres.

Les clés HDMI n’ont besoin que d’une entrée HDMI sur le téléviseur, d’une alimentation par USB et d’une connexion WiFi assez stable.

  • Elles affichent à l’écran les applications et services web les plus populaires (Apple TV+, Disney+, Netflix, Tou.tv…) et même, souvent, plus (comme des jeux vidéo).
  • Contrairement à un téléviseur connecté, ces clés ne coûtent habituellement pas plus d’une centaine de dollars.

Voici 3 clés HDMI, toutes nouvelles, qu’InfoBref a essayées.


Roku Streaming Stick 4K

Le Streaming Stick 4 est la plus récente version des récepteurs numériques Roku.

L’appareil est 30% plus rapide que ses prédécesseurs.

Sa portée WiFi facilite son installation dans des endroits où le signal se perd facilement, comme derrière un téléviseur ou dans un cabinet de salon.

  • PLUS: charge les applis assez rapidement | offre de contenu de sources en anglais irréprochable | recherche unifiée du contenu dans les applications
  • MOINS: manque cruellement de contenu québécois | les touches d’accès rapide de la télécommande ne peuvent pas être personnalisées

70 $ sur le site de Roku


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Amazon Fire TV Stick 4K Max

La clé Fire TV donne accès aux nombreuses applications de contenu audiovisuel et de jeux d’Amazon. Cela comprend évidemment Prime Video mais aussi Netflix, Apple TV et Disney+, entre autres.

Comme son système d’exploitation est décliné de la plateforme Android, on peut aussi y charger des applications tierces qui ne figurent pas officiellement au catalogue – comme un serveur pour une médiathèque maison, par exemple.

  • PLUS: performante, à prix raisonnable | les applications se chargent rapidement | compatible avec les normes vidéo HDR et HDR10+ et avec la norme audio Dolby Atmos
  • MOINS: espace de stockage limité | son système devient rapidement lent

Disponible à 75 $ sur Amazon


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Google Chromecast avec Google TV

Google vient de rapatrier tout son contenu audiovisuel sous un seul et même service appelé Google TV.

La clé Chromecast peut accéder à ce contenu nativement. Elle peut aussi récupérer, par connexion sans fil, du contenu provenant d’applications Android installées sur n’importe quel mobile.

  • PLUS: commande vocale très naturelle | les applis natives s’installent directement sur la Chromecast | permet de jouer à des jeux de Google Stadia
  • MOINS: pas compatible avec les plus récentes normes vidéo HDR et Dolby Vision | son format arrondi peut être malcommode derrière certains téléviseurs

70 $ sur le Google Store

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Que sont les meilleurs produits? InfoBref vous recommande sous la rubrique Meilleurs produits Techno des produits qui ont généralement fait l’objet d’un test par nos journalistes et/ou d’une analyse de tests effectués par des sources crédibles.
Ces recommandations sont faites de façon objective et indépendante. Il se peut qu’InfoBref reçoive une commission d’Amazon si vous achetez un produit après avoir cliqué sur notre site vers celui d’Amazon. Cette pratique n’affecte en rien le jugement de nos journalistes ni leurs recommandations.
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Analyse POLITIQUE

Montréal doit choisir son futur visage, et pas seulement à la mairie

Publié le 8 oct. 2021
Bernard Descôteaux
par Bernard Descôteaux
Montréal doit choisir son futur visage, et pas seulement à la mairie

[crédit photo: Boyan Lepoev | Unsplash]

  • Les élections municipales à Montréal prennent la forme d’un match revanche entre la mairesse Valérie Plante et le précédent maire Denis Coderre.
  • Au-delà des personnalités, l’enjeu principal de cette élection porte sur les milieux de vie urbaine que les Montréalais veulent se donner pour les prochaines décennies.

Le duel que se livrent Valérie Plante et Denis Coderre ne peut que retenir l’attention.

  • On l’attendait depuis l’élection de 2017.

La nouvelle mairesse, élue en prétendant «être l’homme de la situation», l’avait emporté par défaut.

  • Les Montréalais avaient d’abord voulu écarter un maire devenu trop autocratique.

L’ombre de Denis Coderre n’a depuis cessé de planer sur Valérie Plante.

En prévision de ce match revanche, l’ancien maire a entretenu l’idée d’un nouveau départ pour une métropole.

  • «Retrouver Montréal», écrivait-il en début d’année.
  • Sous-entendu: l’administration Plante était un échec que lui seul saurait corriger.

Les Montréalais l’ont d’abord cru.

Ce printemps, ils étaient prêts à lui redonner les clés de l’hôtel de ville.

Mais ses 10 points d’avance ont vite fondu.


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Aujourd’hui, les deux candidats sont au coude à coude.

Les Montréalais ne sont donc pas à ce point déçus des 4 ans de l’administration de Projet Montréal.

Valérie Plante n’a pas été cette mairesse déconnectée des électeurs, comme l’a voulu la légende.

La moitié des Montréalais semblent partager sa vision de développement de Montréal qui met l’accent sur la qualité de la vie en milieu urbain.

Un point tournant a été le débat lancé par Denis Coderre sur la densité des constructions, la protection du Mont-Royal et la hauteur des tours au centre-ville.

Il a ainsi ramené l’attention sur la façon dont les Montréalais veulent habiter leur ville et y vivre.

La question de la densité n’est pas sans importance.

  • On prévoit 182 000 ménages de plus à l’horizon 2050.
  • Déjà, Montréal est deuxième au Canada après Vancouver avec 4916 habitants au kilomètre carré.

Qu’on le veuille ou pas, il faudra construire. Où? Comment?

  • Construire en hauteur est la solution, prétend Denis Coderre qui voit un «centre-ville de classe mondiale» se densifier avec des tours en hauteur.
  • Valérie Plante privilégie une approche plus douce, misant davantage sur les différents quartiers de la ville.

La densification, qu’importe l’approche choisie, aura un impact sur les milieux de vie et le tissu social des quartiers.

La préoccupation première des Montréalais à cet égard est la crise du logement.


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Montréal est une ville de locataires: 63% le sont.

  • Le taux d’inoccupation à 1,6% fait monter le prix des loyers ;
  • tandis que la surchauffe de l’immobilier rend l’accès à la propriété difficile pour les jeunes générations.

Valérie Plante l’a compris.

Plutôt que des tours, elle mise sur plus de logements, et sur des quartiers qui sont des milieux de vie écologiques.

Sa promesse phare de 60 000 logements à prix abordables rejoint la réalité quotidienne d’une large partie des électeurs.

La perception est que

  • Denis Coderre est avec les promoteurs de tours; et
  • la mairesse est avec les citoyens qui, eux, se méfient des promoteurs de tours.

L’an prochain, Montréal amorcera l’adoption d’un nouveau plan d’urbanisme et de mobilité.

L’orientation que lui donnera le maire, selon qu’il s’appelle Denis Coderre ou Valérie Plante, sera bien différente.

Le visage que prendra Montréal dépendra de ce choix.

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Conseils pour vos FINANCES

Testament: les 5 erreurs les plus fréquentes

Publié le 8 oct. 2021
Fabien Major
par Fabien Major
Testament: les 5 erreurs les plus fréquentes

[crédit photo: Scott Graham | Unsplash]

  • Vous avez des actifs ou des dettes? Alors vous avez intérêt à faire votre testament. Ne serait-ce que pour ne pas léguer des ennuis en héritage.
  • Le testament est un document légal de grande importance. Certaines erreurs peuvent ralentir le règlement d’une succession ou, pire, être à l’origine de conflits entre les héritiers.

Voici les erreurs les plus fréquentes:

1. Se tromper dans ses calculs

Si vous séparez des avoirs en trois à un tiers par personne, vous pouvez arrondir à 33% chacun, mais… il restera 1% de flottant.

De même, si vous séparez des avoirs imposables avec des actifs NON-imposables, il y aura inévitablement des écarts de valeurs nettes après impôt et votre intention d’être équitable ne sera pas respectée.

Si votre patrimoine grandit au fil des ans et que vous acquérez de nouveaux biens importants (chalet, condo dans le sud, participation dans une PME, terrain, etc.), vous feriez mieux de revoir régulièrement votre base de calcul du partage des biens.

2. Nommer des enfants mineurs comme héritiers

Cela laisserait la porte grande ouverte à des ennuis et des complications.

Il y a des principes de base à ne pas négliger comme le fait qu’un enfant qui hérite de plus de 25 000 $ oblige la création d’un conseil de tutelle et d’une administration séparée rigoureuse.

Si vous léguez des REER à un mineur, à moins de circonstances exceptionnelles, il y aura une facture fiscale importante.

Aussi, rien ne dit que votre enfant sera pleinement mature et en mesure de bien gérer des dizaines voire des centaines de milliers $ une fois adulte.

Pensez à la possibilité d’inclure dans votre testament la création d’une fiducie testamentaire. 


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3. Négliger le choix d’un liquidateur testamentaire

Être liquidateur n’est pas une mince tâche.

Alors, sélectionnez-le méticuleusement (et profitez-en pour prévoir un liquidateur remplaçant).

Il faudra bien sûr que cette personne de confiance respecte vos valeurs et soit pleinement consciente de vos volontés.

On ne choisit pas un liquidateur sur la base de son charisme et de son entregent, mais d’abord pour ses qualités d’administrateur, son intégrité et ses compétences.

Selon moi, vous devriez discuter les tâches et responsabilités d’un liquidateur avec les candidats que vous envisagez avant de fixer votre choix.

Attention de ne pas nommer votre comptable ou votre conseiller financier comme liquidateur: cela le placera dans une situation de conflit d’intérêts potentiel.

4. Faire des testaments chacun de son côté

Si vous vivez en couple, vous devriez faire cette démarche à deux.

  • Certes, cela peut soulever des tensions ou raviver des conflits (surtout dans les familles reconstituées).
  • Mais un professionnel d’expérience saura vous faire voir les avantages fiscaux et successoraux de planifier à deux.

Préparer des testaments isolément pourrait engendrer des iniquités flagrantes que vous souhaitez probablement éviter.

Le partage des avoirs entre les enfants d’unions précédentes et ceux de l’union actuelle pose des défis sentimentaux qui ne peuvent se résoudre sans communication. 


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5. Négliger les avantages des produits d’assurance-vie

Lorsqu’il y a désignation de bénéficiaires dans des contrats de fonds distincts (des fonds de placement distribués par les compagnies d’assurances) et des polices d’assurance en cas de décès, le capital versé sera considéré HORS de la succession.

Ce capital pourra servir de complément successoral.  

Par exemple, vous pouvez souscrire à un CELI qui sera investi dans un produit d’assurance avec comme bénéficiaire, un neveu ou une consœur de travail qui vous est chère.

Une police d’assurance peut également couvrir les dettes hypothécaires, les dettes fiscales et celles dues aux cartes de crédit sans que cela affecte la valeur de vos autres biens.

Le règlement au décès des produits d’assurance est généralement très rapide et versé en quelques semaines.

  • Cela peut offrir une liquidité salutaire pour nos proches en situation de dépendance financière.

Autre point non négligeable: ces produits sont quasiment tous exonérés d’impôts au décès.

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Les services VPN les plus performants au Québec

Publié le 8 oct. 2021
Alain McKenna
par Alain McKenna
Les services VPN les plus performants au Québec
  • Un VPN (pour virtual private network, ou réseau virtuel privé en français) redirige le trafic web entre votre poste de travail et Internet via un serveur distant qui peut se trouver n’importe où sur la planète.
  • Passer par un VPN est un moyen efficace et généralement abordable de masquer votre localisation et de protéger votre vie numérique. C’est ce qui en fait un service prisé des gens lassés de se faire pister par la publicité et les grandes plateformes Internet.

Certains services VPN sont d’ailleurs offerts gratuitement, mais de façon limitée.

  • Pour ne pas se voir imposer une limite de bande passante ou de quantité de données qu’on peut faire transiter par un serveur, il faut généralement payer pour un forfait mensuel ou annuel.
  • Les frais varient généralement entre 5 à 20 $ par mois selon le service.

Ces services se déclinent en versions pour ordinateur, pour mobile et même pour récepteurs numériques de télévision.

L’usage que vous comptez en faire devrait vous orienter vers le service qui vous convient.

  • Par exemple, certains services sont conçus pour déjouer le géoblocage de services vidéo comme Netflix.
  • D’autres insistent plus strictement sur la protection de la vie privée en ligne parce qu’ils cachent l’adresse Internet de l’utilisateur et ne conservent aucune trace de son historique de navigation.

InfoBref a testé plusieurs services VPN et vous en propose 3. Ce sont ceux qui conviennent le mieux à un usage quotidien au Québec.


ExpressVPN

Ce service permet de connecter en même temps plusieurs appareils à ses serveurs, qui sont répartis dans plusieurs dizaines de pays.

ExpressVPN promet de déjouer le géoblocage de certains services en ligne et permet ainsi d’accéder à leurs catalogues des autres régions, à partir de nombreux appareils différents.

  • POUR: grand nombre de serveurs | débit toujours très rapide | excellentes mesures de confidentialité | interface simple et efficace | compatible avec un très grand nombre d’appareils qui se connectent à Internet, y compris des routeurs WiFi
  • CONTRE: forfaits plus chers que la moyenne | ne permet pas les connexions passant par plus d’un seul serveur

À partir de 13 $/mois ou 100 $/an


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NordVPN

C’est un des services VPN les plus connus et aussi les plus appréciés.

NordVPN permet de connecter à ses serveurs jusqu’à 6 appareils en simultané.

Ses outils de sécurité sont parmi les plus efficaces sur le marché.

  • POUR: technologie VPN dernier cri | permet les connexions à serveurs multiples et TOR | simple à configurer et utiliser
  • CONTRE: coûte un peu plus cher que la moyenne | d’autres services n’imposent pas de nombre maximal d’appareils connectés au même compte en simultané

À partir de 12 $US/mois ou 59 $US/an


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TunnelBear

Ce service est offert à un prix particulièrement attrayant.

Il propose même une version gratuite, bien que limitée. Elle intéressera ceux qui ne désirent pas recourir régulièrement à un tel service.

  • POUR: service abordable | excellente politique de confidentialité | ses applications pour les différents appareils sont agréables à utiliser
  • CONTRE: ne propose pas autant de serveurs que les autres | sa technologie VPN n’est pas la plus récente

Gratuit pour 500 Mo de bande passante ou à partir de 3,33 $/mois

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Analyse POLITIQUE

Sortir du pétrole: la Caisse de dépôt a choisi son camp

Publié le 1er oct. 2021
Bernard Descôteaux
par Bernard Descôteaux
Sortir du pétrole: la Caisse de dépôt a choisi son camp

[crédit photo: Jeremy Bezanger | Unsplash]

  • L’épargne des Québécois ne servira plus à soutenir la production pétrolière, au Canada ni ailleurs. D’ici la fin de 2022, la Caisse de dépôt et placement du Québec aura retiré tous ses investissements de ce secteur.
  • La stratégie climatique adoptée par cette institution vient renforcer le mouvement de désinvestissement des énergies fossiles initié par les groupes environnementalistes.

On pouvait s’y attendre, cette décision de la Caisse [détails sur la stratégie qu’elle a annoncée] a été bien reçue… sauf par l’industrie pétrolière.

Le gouvernement albertain l’a immédiatement qualifiée de «vision à courte-vue, déconnectée de la réalité».

  • C’est, presque mot pour mot, la réaction qu’il avait eu l’an dernier devant la décision du Fonds souverain de la Norvège de bannir quatre pétrolières canadiennes.

Le signal donné par la Caisse à la communauté financière avec sa stratégie climatique est de nature à inquiéter le secteur pétrolier de cette province.

  • L’actif de 390 milliards $ de la Caisse pèse lourd.
  • Sa décision aura un effet d’entraînement.

Les pressions pour le désinvestissement ne sont pas nouvelles.

Ces dernières décennies, plusieurs fonds se sont retirés de la production des énergies fossiles.

  • Au Canada, des communautés religieuses et des universités, notamment Laval et Concordia, ont participé à ce mouvement de désinvestissement.
  • Des fonds de travailleurs, comme le Fonds de solidarité FTQ et Fondaction, s’y sont joints plus récemment.

Confortés par l’exemple donné, d’autres voudront s’ajouter à la liste.


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Il ne faut pas s’étonner de la décision de la Caisse.

Elle ne vit pas en vase clos de sa société.

La cheffe du Parti libéral du Québec, Dominique Anglade, lui rappelait il y a peu qu’elle se devait d’apporter sa contribution à la lutte aux changements climatiques.

La Caisse ne peut ignorer que:

  • le parlement canadien a adopté il y a quelques mois une loi dont l’objectif est d’atteindre la carboneutralité au Canada à l’horizon 2050; ni que
  • le gouvernement Legault se prépare à interdire toute exploration et toute exploitation pétrolière et gazière sur le territoire québécois [détails].

Elle se distingue en cela de l’Office d’investissement du Régime de pensions du Canada qui agit à contre-courant des politiques climatiques du gouvernement canadien.

  • Fort d’un actif de 520 milliards $, il continue à soutenir les entreprises qui extraient du pétrole.

Les fonds qui persistent à investir dans les énergies fossiles prétendent pouvoir, par leur présence dans des compagnies, soutenir l’adoption de stratégies de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre.

Ils font le pari que le pétrole a toujours un avenir.


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L’avenir du pétrole est pourtant limité.

En mai dernier, l’Agence internationale de l’Énergie appelait, pour contenir la croissance des émissions de GES produites par l’homme, à cesser tout investissement dans de nouveaux projets d’exploitation d’énergies fossiles.

Ce secteur de l’énergie produit trois quarts du total des GES.

La Caisse de dépôt avance prudemment, malgré le caractère spectaculaire de son retrait de la production pétrolière.

  • Elle ne sort que 1% de son actif du secteur des énergies fossiles.
  • Le risque de perte n’est pas grand.
  • Elle maintient par ailleurs ses investissements dans le gaz naturel – toujours nécessaire comme énergie de transition –, tout comme dans les oléoducs.

L’obligation de donner à ses épargnants de bons rendements la conduit à rechercher un juste milieu entre le profit et son engagement envers le climat.

Néanmoins, elle a su, avec cette stratégie, choisir son camp.

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Conseils pour vos FINANCES

Pourquoi les robots conseillers n’ont pas tenu leurs promesses

Publié le 1er oct. 2021
Fabien Major
par Fabien Major
Pourquoi les robots conseillers n’ont pas tenu leurs promesses

[crédit photo: Alex Knight | Unsplash]

  • Il y a 10 ans, on prévoyait de beaux jours pour les robots-conseillers qui offraient une nouvelle façon, entièrement numérique et automatisée, de gérer ses placements.
  • On trouve aujourd’hui une quinzaine de robots-conseillers au Canada. Il y a quelques succès d’estime, mais à peu près aucun profit. Voici pourquoi ces produits sont et resteront probablement une niche dans l’offre des services financiers.

En 2014, la famille Nicola de Vancouver lançait le premier robot-conseiller au Canada: Wealthbar.

Il a été suivi de près, la même année par Nest Wealth et par Wealthsimple, qui était largement inspiré de Betterment aux États-Unis.

Ces lancements ont fait beaucoup parler.

Mais les résultats qu’ils ont produits restent modestes.

Tous ont dû se refinancer, trouver des associés, et diversifier leur offre de produits et services pour survivre.

  • Wealthsimple a été vendu à Power Corp., a ouvert une division de courtage en ligne et offre maintenant des comptes d’épargne.
  • WealthBar a été vendu à la Financière CI et sert de complément à ses activités de conseils.
  • Nest Wealth a reçu l’appui de la Banque Nationale et sa plateforme offre désormais des services institutionnels, des produits pour les plus petits clients des conseillers, et des régimes collectifs.

Même constat aux États-Unis.

  • Betterment a ajouté des services de planification financière et de fiscalité, et tente par tous les moyens d’intéresser les clients ayant plus de 100 000 $ à investir.

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Longs à rentabiliser pour leurs créateurs

Aux États-Unis, le compte client moyen administré par un robot conseiller est d’à peine 12 000 $US.

Julien Brault, fondateur de l’application d’éducation financière québécoise Hardbacon, croit que le montant est similaire au Canada.

À 0,2% de marge brute en moyenne par client, ça laisse 2 $ de marge brute par mois.

Or, Randy Cass, fondateur de Nest Wealth, a mentionné l’an passé au Globe and Mail que le coût d’acquisition d’un client pour les robots-conseillers peut atteindre 1000 $.

À ce niveau, il faudrait plus de 40 ans pour récupérer en marge brute cet investissement!

Et cela ne tient même pas compte des coûts pour les salaires, l’infrastructure et la conformité.

La profitabilité arriverait sans doute plus vite en fabriquant des robots culinaires ou aspirateurs de type Roomba…


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Pourquoi peinent-ils à attirer de plus gros comptes?

La réponse tient certainement dans le synchronisme avec le cycle économique, les tendances démographiques, et le marketing déployé depuis leur lancement.

Au Canada, tous les promoteurs de robot-conseiller ont adopté la même stratégie:

  • viser les clients millénariaux
  • vanter le bas niveau des frais de gestion; et
  • dire que les conseils d’experts financiers en chair et en os sont inutiles.

Il s’avère que c’étaient là 3 mauvaises idées.

«La clientèle visée ne fouille pas vraiment dans les frais ET elle ne veut rien savoir de la finance», affirme Julien Brault.

On aurait, selon lui, largement surestimé le taux d’épargne des millénariaux. «Et s’ils ont moindrement d’intérêt pour la finance, ils vont s’ouvrir un compte de courtage et s’acheter des FNB.»

En effet, on trouve maintenant des dizaines de FNB de répartition d’actifs, qui comprennent des proportions variables d’actions et d’obligations diversifiées et qui font le même boulot que les robots, à moindres frais.

Quant à la prétention selon laquelle le conseil en chair et en os allait s’évaporer dans le temps de le dire, on avait oublié un élément crucial: le rouleau compresseur démographique.


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Les transferts de capitaux intergénérationnels d’importance et les défis fiscaux qu’ils impliquent nécessitent le jugement humain, l’expertise et la personnalisation des solutions que seuls peuvent offrir des conseillers financiers et fiscaux d’expérience.

Ce qui fait qu’aujourd’hui, en 2021, jamais les planificateurs n’ont été aussi occupés. Ce tableau en témoigne:

Actifs sous gestion des investisseurs individuels au Canada, par formule de gestion ou catégorie de produits

Formule de gestion ou catégorie de produitsmilliards $
Marché de détail canadien de l’investissement (cabinets, conseillers, …)4 450
Firmes de courtage avec conseils*1 581
Firmes de courtage en ligne*663
Fonds communs de placement1 701
Fonds négociés en bourse326
Robots conseillers9
Les données les plus récentes ont été compilées en septembre 2021 à partir de diverses sources dont Investor Economics, l’Association canadienne du commerce de valeurs mobilières du Canada et l’Institut des fonds d’investissement du Canada (IFIC).
* Les montants attribués à ces firmes peuvent comprendre une partie des actifs aussi attribués plus bas de façon distincte aux FCP et aux FNB.

Dans le secteur du conseil financier aussi, le manque de main-d’œuvre est criant.

Tellement, que les grands cabinets tentent de s’alléger en poussant les petits clients vers les «fonds de fonds» en FNB et vers… les robots-conseillers.

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Meilleurs produits TECHNO

Quelle caméra de surveillance connectée pour l’extérieur de votre maison?

Publié le 1er oct. 2021
Alain McKenna
par Alain McKenna
Quelle caméra de surveillance connectée pour l’extérieur de votre maison?
  • Les caméras de surveillance connectées pour l’extérieur doivent composer avec un environnement plus capricieux que celles qu’on installe à l’intérieur.
  • Les fabricants en ont pris bonne note et certains viennent de mettre en marché des modèles qui pourraient convenir à votre maison. InfoBref les a testés pour vous.

Les caméras de surveillance connectées ont besoin de 2 choses: une source d’alimentation et une connexion WiFi.

  • À l’extérieur, elles doivent en plus résister aux intempéries.
  • Leur installation doit aussi pouvoir se faire sans trop de soucis.

Voici 3 caméras de surveillance pour l’extérieur qui, chacune à sa façon, répondent à ces critères.


Amazon Ring Floodlight Pro

Cette caméra pour l’extérieur est en réalité un projecteur d’illumination double au milieu duquel se trouve une caméra, un micro et même un petit haut-parleur.

Selon le modèle, on peut la relier à l’alimentation d’une lumière extérieure déjà existante ou la brancher dans une prise de courant.

Amazon vend cet appareil seul, ou en lot de 2, 3 ou 4.

  • PLUS: projecteurs étonnamment puissants | la caméra produit une image HD assez nette même en mode sombre | on peut régler des zones de surveillance sur mesure et recevoir des alertes en cas de mouvement
  • MOINS: la connexion WiFi n’est pas la plus robuste | installation un peu laborieuse.

Disponible à partir de 325 $ sur Amazon


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Google Nest Cam

Google propose une gamme de caméras de surveillance pour l’intérieur et l’extérieur. Elle comprend une Nest Cam sans fil alimentée par batterie, ce qui simplifie drôlement son installation.

Les alertes et les zones de surveillance peuvent être personnalisées.

  • PLUS: bonne qualité d’image de jour comme de nuit | installation étonnamment simple | son socle aimanté permet de l’ajuster dans tous les angles
  • MOINS: l’autonomie de la pile varie d’1 à 6 mois mais diminue rapidement avec le temps | le son capté n’est pas toujours très net

240 $ sur le site de Google


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Netatmo Smart Outdoor Camera

Netatmo est une marque de produits connectés pour la maison qui appartient au groupe français Legrand.

Sa caméra extérieure a un style très moderne assez particulier. Elle propose les mêmes fonctions connectées que les marques plus connues.

L’appareil s’intègre aux plateformes numériques de Google, Amazon et d’Apple. Il promet de distinguer les animaux des véhicules et des humains.

  • PLUS: rare caméra extérieure compatible avec HomeKit d’Apple | projecteur assez puissant | la caméra produit une bonne image de jour | sirène puissante
  • MOINS: sa vision de nuit n’est pas la meilleure | sa détection de mouvements et d’objets n’est pas au point

Disponible à 350 $ sur Amazon

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Analyse POLITIQUE

Hydro-Québec: le rêve américain devient réalité

Publié le 24 sept. 2021
Bernard Descôteaux
par Bernard Descôteaux
Hydro-Québec: le rêve américain devient réalité

[crédit photo: Mathilde Paret | Unsplash]

  • Hydro-Québec vient de réaliser un de ses grands rêves avec la signature attendue d’un contrat majeur d’exportation d’électricité pour alimenter la ville de New York. À la clé, 20 milliards $ de revenus en 25 ans.
  • Avec les immenses réservoirs de ses barrages hydroélectriques, le Québec devient à la faveur de la crise climatique un partenaire stratégique majeur pour les États de l’est des États-Unis qui veulent réduire leurs émissions de GES.

Il y a longtemps que le Québec ambitionne de conclure de grands contrats d’exportation d’électricité, tel celui qu’on se prépare à signer avec New York. [détails sur l’annonce faite ces derniers jours]

Le premier ministre Robert Bourassa publiait en 1985 son ouvrage L’Énergie du Nord destiné autant à un public américain que québécois. [livre disponible sur Amazon]

Il rêvait d’une deuxième Baie-James.

  • Mais le projet Grande Baleine n’a pu voir le jour, victime du contexte économique et de la vive opposition des environnementalistes et des Cris.

François Legault revenait à la charge en 2016.

  • Alors chef de l’opposition, il voyait le Québec comme «la batterie verte de l’est de l’Amérique du Nord».
  • Son idée fut reçue avec scepticisme.

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Hydro-Québec dispose de surplus importants pour lesquels les États-Unis représentent un débouché naturel.

Devant l’opposition des producteurs américains d’énergie, elle a dû se limiter essentiellement à des ventes d’énergie pendant les périodes de pointe de consommation, sur ce qu’on appelle «le marché spot» qui fonctionne selon un mécanisme d’enchère.

  • L’an dernier, elle a exporté 32 TW d’énergie à un prix moyen de 4,2 cents le kilowattheure.
  • Ces ventes ont été de 537 millions $ et ont contribué pour 2,3 milliards $ à son bénéfice net. Ce n’est pas rien.

L’intérêt d’un contrat d’exportation ferme est de pouvoir monnayer sur une longue durée ses surplus, à un prix stable et plus élevé, pour une énergie reconnue comme propre et renouvelable.

Les producteurs américains ont bataillé fort pour fermer la porte à Hydro-Québec.

  • Ils ont contesté la valeur environnementale de l’hydro-électricité produite au Québec.
  • Ils ont instrumentalisé l’opposition des groupes autochtones et des citoyens.

Le contrat de 20 ans signé avec le Massachusetts de 9,45 TW est ainsi toujours menacé par l’opposition de groupes du Maine qui tentent de bloquer la ligne qui traversera leur État.

Mais la crise climatique fait tourner le vent en faveur du Québec.

L’État de New York veut réduire ses émissions de GES.

Il entend réduire le recours aux énergies fossiles dans la production d’électricité de 85% à 70% d’ici 2030, grâce notamment à la fourniture par Hydro-Québec de 1250 MW d’électricité à la ville de New York.


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Le président Biden est favorable à ce projet.

Il a accordé un permis présidentiel à la ligne de transport de cette électricité, permis qui avait été refusé au pipeline Keystone XL pour l’exportation du pétrole albertain.

Cette ligne sera souterraine et sous-marine ira jusqu’à New York.

La partie québécoise de 60 km sera réalisée en partenariat avec la communauté autochtone de Kahnawake qui en sera copropriétaire dans une proportion qui pourrait être de 10 à 20%.

Tout cela devrait faciliter la conduite à terme du projet.

Ce deuxième contrat d’envergure a valeur de symbole.

  • Après celui avec le Massachusetts, il ouvre des perspectives de développement pour Hydro-Québec.
  • Ses surplus demeurent importants et elle peut dégager d’importantes marges additionnelles par d’éventuels programmes d’efficacité énergétique.

Visionnaire, Robert Bourassa l’était sans doute lorsqu’il parlait d’électricité.

Mais il n’imaginait pas qu’il faudrait autant de temps pour réaliser cette percée qui va placer le Québec au cœur de la métropole américaine.

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Conseils pour vos FINANCES

Faites votre choix parmi les 3 conditions à remplir pour vous enrichir

Publié le 24 sept. 2021
Fabien Major
par Fabien Major
Faites votre choix parmi les 3 conditions à remplir pour vous enrichir
  • Vouloir être plus riche en remboursant toutes ses dettes: c’est une des 5 résolutions annuelles les plus courantes, aux côtés des souhaits de perdre du poids, de mieux manger, de se remettre en forme, et de cesser de fumer.
  • Mais très peu de gens respectent leurs vœux pieux et modifient durablement leurs comportements. Alors, avec seulement un trimestre à faire avant la fin de 2021, où en êtes-vous?

Il en va des dettes comme du surplus de poids: impossible de s’alléger sans changer quelque chose à son comportement.

À première vue, les variables ne sont pas très nombreuses: on se dit qu’il faut gagner plus, ou dépenser moins, et idéalement faire les deux en même temps.

Récemment, j’échangeais avec Ghislain Maillet, un vice-président de district pour la financière mondiale Fidelity.

Il m’a révélé une recette toute simple, qui mène généralement à l’enrichissement.

La recette est de remplir 2 des 3 conditions suivantes:

  1. Avoir de très bons revenus
  2. Être économe
  3. Faire des placements à long terme

La première condition n’est pas à votre portée? Ce n’est pas un problème.


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2 conditions sur 3

Ghislain me citait l’exemple de Martine, une infirmière. Elle gagnait des revenus moyens, mais:

  • elle était très économe – elle arrivait à mettre 20% de ses revenus nets de côté dans des REEE, des REER et des CELI; et
  • elle investissait le tout dans des placements diversifiés en actions.

À 45 ans, elle avait accumulé 673 000 $.

En y ajoutant la hausse de valeur de son condo, elle est techniquement millionnaire. Sans avoir hérité. Juste grâce à sa persévérance et à son intérêt pour l’investissement. 

Martine n’a certes pas des revenus bien au-dessus de la moyenne, mais elle a respecté les 2 autres exigences: être économe et placer son épargne. Cela lui a réussi. 

Gros revenu, mais peur de la bourse

À l’unité de l’hôpital où elle travaille, Martine côtoie Gilbert.

Ce médecin de 64 ans gagne de très gros revenus.

Il met toujours 5 à 10% de son salaire de côté.

Mais il est incapable de faire des investissements.

  • Il déteste la finance.
  • Il ne peut supporter que la valeur de ses économies fluctue.

Alors, il enferme ses surplus à double tour dans des CPG et des dépôts à terme.

  • Cela lui rapporte moins que l’inflation et il paie un maximum d’impôts sur ces maigres rendements.
  • Mais au moins, il dort tranquille.

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Pourtant, il y a quelques années, son planificateur l’avait convaincu de diversifier ses avoirs.

Pendant quelque temps, Gilbert a obtenu de meilleurs rendements qu’avec les CPG.

Mais certains placements dans son REER l’inquiétaient.

  • Il faisait une fixation sur ceux qui le décevaient, au point que cela nuisait à son sommeil.

Gilbert a un biais cognitif incontrôlable.

Il fait de la «comptabilité mentale»: il analyse séparément et en détail toutes les composantes de son portefeuille au lieu d’en apprécier le résultat dans son ensemble.

On devine qu’il n’a pas conservé très longtemps sa nouvelle stratégie de placement.

  • Il a préféré retourner à ses placements très sûrs, pour que son magot soit à nouveau protégé par le «gérant de la caisse populaire».
  • Malheureusement pour lui, cette décision défie toute logique et il passe à côté de beaucoup d’opportunités.

Mais ne le plaignons pas trop: Gilbert a maintenant une valeur nette de 2,9 millions $.

  • Comme Martine, il fait partie des 5,6% de Canadiens millionnaires.
  • Il le doit au fait qu’il a rempli lui aussi 2 des 3 conditions minimales pour s’enrichir, mais pas les mêmes que Martine: il a de très gros revenus et il économise.

Imaginez si, en plus, il faisait des placements…

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Surface Laptop Studio, Pro 8, Pro X, Go 3: Microsoft veut séduire tous les publics

Publié le 24 sept. 2021
Alain McKenna
par Alain McKenna
Surface Laptop Studio, Pro 8, Pro X, Go 3: Microsoft veut séduire tous les publics
  • Microsoft a présenté cette semaine la plus importante mise à jour de sa gamme d’ordinateurs et de tablettes Surface depuis que cette gamme a été lancée.
  • En plus du téléphone Surface Duo à écran double, Microsoft propose 4 nouveaux appareils à la fois mobiles et polyvalents qui s’adressent chacun à un public différent. Y en a-t-il un conçu pour vous?

Le Surface Laptop Studio est la plus importante nouveauté.

  • Il s’agit d’une version mobile du Surface Studio, un PC tout-en-un à écran tactile destiné aux professionnels créatifs.
  • Le Laptop Studio a pour principale particularité d’avoir un écran qui se rabat par-dessus le clavier pour offrir une expérience entièrement tactile.

Les 3 autres modèles sont ce que Microsoft appelle des PC hybrides.

  • Il s’agit de tablettes à système Windows qui, avec de bons accessoires, peuvent jouer le rôle d’un ordinateur portable plus conventionnel.

À ces nouveautés s’ajoute le Surface Duo 2.

  • L’appareil prend la forme d’un téléphone à système Android 11 muni de 2 écrans de 8,3 pouces de diagonale et d’une mécanique dernier cri comprenant une caméra à 3 objectifs.
  • Le Surface Duo 2 sera mis en vente plus tard cette année.

InfoBref a assisté à la présentation des nouveaux produits Surface. Voici nos premières impressions sur les 4 ordinateurs-tablettes / hybrides / 2-en-1.


Surface Laptop Studio

Ce portable haut de gamme est muni d’un écran tactile de 14,4 po cadencé à 120 hertz.

On peut tirer le bas de l’écran vers l’avant pour dissimuler le clavier. L’appareil est alors presque plat, comme une grosse tablette couchée, ce qui offre une expérience intéressante pour plusieurs fonctions, comme le dessin ou la prise de notes manuscrites.

L’écran peut aussi être placé en position intermédiaire, verticale penchée vers l’arrière, comme une tablette sur un support. Cette position est adaptée au jeu vidéo, à condition d’utiliser un contrôleur de jeu sans fil.

L’appareil est animé par la onzième génération des processeurs Core d’Intel. Il contient une carte graphique GeForce GTX de Nvidia.

  • PLUS: le stockage proposé va de 256 Go à 2 To | forme hybride inusitée, mais intéressante | bonne autonomie de 17h | les modèles plus haut de gamme semblent conçus pour demeurer assez performants pendant plusieurs années
  • MOINS: la carte graphique des versions de base (Intel Iris X) est moins attrayante | prix plutôt élevé

À partir de 2049 $ sur le site de Microsoft


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Surface Pro X

La Surface Pro X a officiellement vu le jour l’an dernier sous la forme d’une tablette dotée d’une connexion sans-fil LTE (en plus du WiFi). La Pro X est encore animée par une architecture SQ2 ARM exclusive à Microsoft qui rend l’appareil plus puissant qu’une Surface Pro 8, mais limite sa compatibilité avec certains logiciels plus âgés.

La version 2021 de la Pro X vient avec une version sans LTE.

Elle est chargée avec Windows 11. Cela doit la rendre à la fois plus abordable et plus polyvalente, puisque cette version 11 du système d’exploitation inclut un émulateur x86 qui rend la Pro X compatible avec tout logiciel conçu pour des PC à processeur Intel.

  • PLUS: prix revu à la baisse | l’étui-clavier comprend un ingénieux rangement pour un stylet |  mécanique SQ2 particulièrement puissante
  • MOINS: l’émulateur x86 ralentit les applis qui y recourent | la mécanique n’a droit à aucune amélioration particulière pour 2021

À partir de 1349 $ sur le site de Microsoft


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Surface Pro 8

La Pro 8 est la plus récente version de la Surface originale, le premier PC hybride mis en marché par Microsoft il y a une dizaine d’années.

L’appareil a un écran 120 hertz de 13,3 po.

Cette version 8 a droit à des nouveaux processeurs Intel Core de onzième génération et elle est deux fois plus performante que sa prédécesseure.

4 ports USB-C Thunderbolt facilitent le transfert de données à partir des périphériques connectés.

  • PLUS: bonne autonomie de 16h | caméra frontale 4K excellente pour les appels vidéo | haut-parleurs compatibles Dolby Atmos de bonne qualité
  • MOINS: appareil un peu lourd | il faut activer le rafraîchissement 120 Hz manuellement dans les réglages (il est à 60 Hz par défaut) | les versions munies de plus de stockage et de mémoire coûtent très cher

À partir de 1399 $ sur le site de Microsoft


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Surface Go 3

Avec un écran plus compact de 10,3 po, la Go 3 est le bébé de la gamme Surface.

L’appareil fait un bond de puissance de 60% grâce à de nouveaux processeurs Core i3 d’Intel.

Une version à connexion LTE sera également offerte par Microsoft prochainement pour étendre la portabilité du Go 3.

Cet hybride ordi-tablette est clairement conçu pour les travailleurs très mobiles qui ne veulent pas trop s’encombrer.

  • PLUS: sa polyvalence se compare à celle des plus grandes Surface Pro | la caméra frontale 1080p convient bien aux appels vidéo | la version LTE devrait intéresser les travailleurs toujours sur la route
  • MOINS: la configuration se limite à 128 go de stockage et 8 go de mémoire vive | le processeur Pentium des versions de base est un peu paresseux

À partir de 519 $ sur le site de Microsoft

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