Chroniques d’experts

Chaque samedi, InfoBref Matin vous propose les analyses et les conseils de ses chroniqueurs experts en politique, finance, médias et technologies. Pour les recevoir par courriel, abonnez-vous gratuitement en cliquant sur le bouton INFOLETTRES en haut à droite. (Les opinions de nos chroniqueurs en politique, finances et médias sont les leurs, pas celles d’InfoBref.)

Meilleurs produits TECHNO

La meilleure enceinte sans fil pour un pique-nique réussi

Mis à jour il y a 2 minutes
Alain McKenna
par Alain McKenna
La meilleure enceinte sans fil pour un pique-nique réussi

• La saison chaude approche. Vous rêvez peut-être de vous prélasser au soleil avec, à l’oreille, votre musique préférée.

• Les fabricants d’appareils sonores aussi rêvent d’aller au parc: ils proposent des enceintes sans fil pour l’extérieur qui pourraient améliorer votre expérience.

Les enceintes portatives sont comme les systèmes audio pour la maison: il en existe de toutes les tailles.

• Les plus petites sont généralement conçues pour s’accrocher à un sac à dos, ou même au guidon d’un vélo.

• Les plus costaudes produisent un son plus puissant et conviennent mieux aux grands espaces… où il n’y a personne d’autre.

Le protocole Bluetooth est de mise partout et permet de jouer la musique tirée d’un téléphone ou d’un autre appareil mobile.

Quel modèle d’enceintes portatives choisir? InfoBref en a testé plusieurs et vous en recommande quatre.


Bluesound Pulse Flex 2i

Cette enceinte sans fil haut de gamme est compatible avec toutes les sources musicales imaginables. Elle rehausse le signal sonore des fichiers MP3 ou des services musicaux en ligne.

L’appareil est conçu pour se connecter simplement au flux sans compression de radios Internet comme la chaîne Radio Paradise, une des pionnières en matière de radio en ligne.

L’enceinte comprend des touches d’accès rapide programmables. Elle peut être utilisée de façon relativement autonome, sans passer par un appareil mobile. L’application mobile est toutefois nécessaire pour effectuer les réglages ou pour créer un groupe d’enceintes stéréophoniques, ambiophoniques ou multipièces.

  • POUR: qualité sonore irréprochable | joue de la musique par WiFi, Bluetooth et AirPlay 2 | se connecte directement à de nombreux services musicaux en ligne | sa batterie optionnelle lui confère 6h d’autonomie sans fil | les touches d’accès rapide sont très utiles.
  • CONTRE: la batterie coûte cher et est vendue en option | son format peut devenir encombrant à la longue.

381$ sur Amazon


> Voyez nos autres sélections de Meilleurs produits Techno publiées chaque samedi dans InfoBref Matin


Sonos Roam

Comme les enceintes Sonos plus classiques pour la maison, la Roam se connecte à un réseau WiFi domestique et peut être contrôlée individuellement ou en groupe à partir de l’application Sonos sur mobile ou sur PC.

De plus, la Sonos Roam est dotée d’une batterie et d’une connexion Bluetooth qui permettent de l’utiliser à l’extérieur, à la manière d’une enceinte Bluetooth plus conventionnelle.

On peut en prime exécuter certaines commandes via, au choix, l’interface vocale Alexa ou l’Assistant Google.

  • POUR: son format est un bon compromis entre portabilité et performance | la qualité du son est supérieure à la moyenne | deux Roam peuvent créer une paire stéréo | bonne autonomie (10h) | sa finition semble durable | peut se charger via le protocole sans fil Qi.
  • CONTRE: le socle de recharge sans fil est vendu à part | n’est pas aussi puissante qu’on l’aurait souhaité | les graves sont timides.

278$ sur Amazon


Tribit Stormbox Micro

La Stormbox Micro est une enceinte Bluetooth bon marché qui s’attire tout plein d’éloges en raison d’un format compact qui ne nuit pas pour autant à la qualité ni à la puissance du son qu’elle génère.

Vu sa taille et son prix, elle peut être facilement accrochée à une glacière (sur la plage) ou au guidon d’un vélo, sans craindre de l’endommager.

  • POUR: format très compact | le son et les graves sont d’une puissance étonnante | elle résiste à l’eau et la poussière (IP67) | deux Stormbox Micro créent une paire stéréo.
  • CONTRE: son autonomie de 8h est un peu sous la moyenne | la fidélité sonore n’est pas toujours au rendez-vous.

60$ sur Amazon


L’essentiel des nouvelles importantes chaque jour en 10 minutes? C’est ce que vous offrent gratuitement les deux bulletins quotidiens d’InfoBref. Essayez-les: inscrivez-vous ici ou cliquez sur le bouton «Infolettres» en haut à droite


Ultimate Ears Hyperboom

Ultimate Ears (UE pour les connaisseurs) sait faire dans la démesure et son enceinte Hyperboom tombe un peu dans cette catégorie.

L’appareil est massif et pesant. Mais la puissance est au rendez-vous. La connectique également: en plus du sans-fil, on peut y brancher un appareil par USB ou par entrée sonore analogique (3,5 mm) ou numérique (SPIF). Son autonomie de 24 h est une autre de ses qualités.

  • POUR: son puissant et plutôt bien détaillé | résiste aux éclaboussures (IP4) | peut être jumelée à un groupe d’enceintes UE par sans-fil | des micros intégrés lui permettent d’optimiser automatiquement le son selon son environnement immédiat.
  • CONTRE: plutôt lourde (5 kg)| coûte cher | ne peut pas se connecter aux réseaux WiFi (Bluetooth seulement).

500$ sur Amazon


Pour recevoir la sélection des Meilleurs produits Techno d’Alain McKenna chaque samedi dans votre courriel, abonnez-vous gratuitement ici au bulletin de nouvelles quotidien InfoBref Matin

Que sont les meilleurs produits? InfoBref vous recommande sous la rubrique Meilleurs produits Techno des produits qui ont fait l’objet d’un test par nos journalistes et/ou d’une analyse de tests effectués par des sources crédibles. Ces recommandations sont faites de façon objective et indépendante. Il se peut qu’InfoBref reçoive une commission si vous achetez un produit après avoir cliqué sur notre site. Cette pratique n’affecte en rien le jugement de nos journalistes ni leurs recommandations.
En savoir plus En savoir plus

Analyse POLITIQUE

La politique d’immigration de la CAQ vise-t-elle la bonne cible?

Publié le 7 mai 2021
Bernard Descôteaux
par Bernard Descôteaux
La politique d’immigration de la CAQ vise-t-elle la bonne cible?

[Crédit photo: Warren Wong | Unsplash]

  • Changement de cap inattendu en immigration: François Legault veut qu’elle contribue à la hausse du salaire moyen au Québec. Priorité sera donnée désormais aux candidats aptes à occuper les emplois les mieux rémunérés.
  • Ce changement est mal accueilli. Les entreprises, les régions, les organismes humanitaires et les partis d’opposition espéraient une vision plus ouverte de la politique d’immigration.

Le premier ministre n’a jamais caché son «obsession» pour le salaire moyen. Il croit, grâce à elle, pouvoir créer de la richesse et assurer le rattrapage économique du Québec par rapport au reste du Canada.

Pour des «emplois bien payés», atteignant et dépassant 56 000 $ par année, il est prêt à mobiliser tout l’appareil  gouvernemental.

Cette fois, c’est l’immigration qu’il veut mettre à contribution.

Sa déclaration d’il y a une semaine a créé une onde de choc.

Les milieux économiques espéraient que l’immigration puisse participer, au lendemain de la pandémie, à combler les quelque 140 000 postes qui demeurent vacants.

  • Or, pour la majorité, ces postes ne sont pas dans la catégorie de ceux que vise le premier ministre.
  • Les milieux d’affaires lui reprochent de mal comprendre les besoins de main-d’œuvre des entreprises.

Dans les cercles politiques et les groupes sociaux, on voit dans les déclarations de François Legault une dérive qui oublie les fonctions sociales et culturelles de l’immigration.

  • Aux yeux du premier ministre, l’accueil des réfugiés a le défaut de freiner la hausse du salaire moyen au Québec au lieu d’y contribuer.

L’essentiel des nouvelles importantes chaque jour en 10 minutes? C’est ce que vous offrent gratuitement les deux bulletins quotidiens d’InfoBref. Essayez-les: inscrivez-vous ici ou cliquez sur le bouton «Infolettres» en haut à droite


Le Québec n’a jamais voulu de l’immigration massive que pratique le Canada.

S’il avait accepté comme les autres provinces les quotas fixés par Ottawa, il aurait eu à intégrer quelque 75 000 nouveaux arrivants cette année.

Dès son arrivée au pouvoir, le gouvernement de la CAQ a rejeté une telle perspective.

  • Même la cible de 51 000 immigrants du gouvernement Couillard lui est apparue trop élevée.
  • Il l’a ramené à 40 000.

Ce pas de recul devait permettre de revoir l’ensemble des opérations d’accueil des immigrants pour assurer leur intégration à la société québécoise.

«En prendre moins, mais en prendre soin», disait alors le ministre Simon Jolin-Barette.

Graduellement, le Québec revient à la cible de 51 000 immigrants.

  • Pour l’année en cours, on prévoit en recevoir entre 44 500 et 47 500.
  • S’y ajouteront 7000 autres pour rattraper le retard pris l’an dernier en raison de la pandémie.

L’approche du gouvernement est celle du «juste milieu», selon l’ expression de l’économiste Pierre Fortin.


> Découvrez les autres analyses politiques de Bernard Descôteaux, publiées chaque samedi dans InfoBref Matin


Au-delà des objectifs économiques, l’immigration sert des fins socio-démographiques propres au Québec, telles que:

  • la francisation des nouveaux arrivants. L’immigration doit contribuer à maintenir le poids démographique des francophones. Seulement 59% des immigrants ont une connaissance du français; et
  • la régionalisation de l’immigration, pour atténuer les effets démographiques de la concentration des nouveaux arrivants à Montréal.

La volonté de faciliter le recrutement des «meilleurs talents» exigera certains compromis.

Ces «meilleurs talents» n’ont généralement pas la connaissance du français souhaitée.

On assouplira les exigences à cet égard en contrepartie d’un engagement à apprendre cette langue.

Dans les domaines où ces personnes pourraient exercer leurs talents, en technologie de l’information par exemple, la réalité est que le lieu de travail se trouvera dans un grand centre, et non en région, et que la langue de travail sera l’anglais.

L’obsession qu’entretient le premier ministre pourrait entraîner des glissements non souhaités par la population québécoise.

Pour recevoir l’analyse politique de Bernard Descôteaux chaque samedi dans votre courriel: abonnez-vous gratuitement ici au bulletin de nouvelles quotidien InfoBref Matin

En savoir plus En savoir plus

Tendances MÉDIAS

Les médias sociaux ne remplacent pas les relations humaines

Publié le 7 mai 2021
Steve Proulx
par Steve Proulx
Les médias sociaux ne remplacent pas les relations humaines

[photo: Freepik]

  • Si un peu plus d’une année de télétravail / confinement / distanciation ne vous l’a pas encore démontré: non, les médias sociaux ne peuvent pas remplacer les vraies interactions humaines.
  • Selon une récente étude de la Michigan State University, la recherche de «récompenses sociales» en ligne pourrait même induire des symptômes comparables aux troubles liés à la toxicomanie.

Ce que dit la recherche:

Les auteurs de cette étude, publiée dans la revue Addictive Behaviors, ont interrogé 400 étudiants universitaires pour connaître le degré de soutien social dont ils bénéficient dans la vie réelle et dans les médias sociaux.

Ils ont observé que les interactions dans les médias sociaux n’avaient pas d’impact négatif global sur la santé mentale, pas plus qu’elles n’avaient d’impact positif.

Ils ont aussi constaté que seul un soutien social réel, hors des médias sociaux, était lié à une meilleure santé mentale en général.

Conclusion: si vous cherchez du soutien moral, si vous traversez des difficultés ou des frustrations et que vous avez besoin d’en parler, mieux vaut le faire en personne (avec un masque).

Une dépendance qui n’en est pas (encore) une:

Les chercheurs rappellent que la dépendance aux médias sociaux n’est pas une dépendance reconnue au même titre que la toxicomanie, par exemple.

Par contre, ils ont remarqué d’inquiétantes similitudes entre les symptômes d’une personne toxicomane et ceux d’une personne qui fait une utilisation excessive des médias sociaux.

  • Celle-ci risque de s’isoler, de chercher constamment une «récompense» dans ses interactions sur les médias sociaux, au point de négliger les relations humaines authentiques.

Tout ceci pourrait mener à une dégradation de la santé mentale.


L’essentiel des nouvelles importantes chaque jour en 10 minutes? C’est ce que vous offrent gratuitement les deux bulletins quotidiens d’InfoBref. Essayez-les: inscrivez-vous ici ou cliquez sur le bouton «Infolettres» en haut à droite


La fatigue numérique s’installe:

Ces derniers temps, on sent éclore une certaine écœurantite aiguë d’une partie de la population envers les médias sociaux et les plateformes en ligne.

Le mirage d’une société capable de s’épanouir en toute sécurité en recourant aux outils numériques est en train de se dissiper.

  • Le temps passé en vidéoconférence épuise le corps et l’esprit, un syndrome qu’on a vérifié et baptisé la «Zoom fatigue».
  • S’informer par le biais des médias sociaux permettrait aux fausses informations concernant la Covid-19 de marquer les esprits, selon une étude de l’Université McGill. Ce serait même un danger pour la santé publique.
  • Les médias sociaux font ressortir le pire de l’humain en permettant aux discours racistes, sexistes ou haineux de s’exprimer dans le confort de son foyer.

Chaque semaine :

  • des personnalités prennent une pause des médias sociaux pour fuir les conversations toxiques;
  • des gens sont victimes de microagressions sur Facebook;
  • des études se penchent sur l’estime de soi déclinante des ados à l’ère d’Instagram.

> Découvrez les autres chroniques Tendances Médias de Steve Proulx, publiées chaque samedi dans InfoBref Matin


Les médias transforment les sociétés, c’est un fait.

La télé commerciale a contribué à faire de nous des consommateurs d’abord, des citoyens ensuite.

Son attrait nous a rendus plus sédentaires, moins «sorteux», plus isolés. Des patates de sofa.

J’ignore comment les médias sociaux transformeront durablement nos sociétés.

Mais à voir comment les choses évoluent, j’ai beaucoup de mal à penser que «ça va bien aller»…

Pour recevoir la chronique Tendances Médias de Steve Proulx chaque samedi dans votre courriel, abonnez-vous gratuitement ici au bulletin de nouvelles quotidien InfoBref Matin

En savoir plus En savoir plus

Conseils pour vos FINANCES

Combien de millions vous faut-il pour cesser de travailler?

Publié le 7 mai 2021
Fabien Major
par Fabien Major
Combien de millions vous faut-il pour cesser de travailler?

[photo: MonikaDesigns | Pixabay]

  • Si vous pensez un jour arrêter de travailler, vous vous demandez probablement si et quand vous en aurez les moyens.
  • Le secret d’une bonne planification de retraite repose davantage sur une estimation juste de vos besoins que sur une cible d’actifs à accumuler.

Entre amis et collègues de travail, il est courant d’échanger sur ses projets pour la retraite, en évoquant des scénarios de retraite précoce et en s’interrogeant sur le montant d’argent nécessaire pour la financer.

À mon humble avis, le rêve de retraite est surfait.

À l’exception de ceux qui n’aiment vraiment pas leur boulot, dont le travail exige un grand effort physique, ou qui ont une santé fragile, une majorité de gens souhaitent plutôt travailler le plus longtemps possible – ou, du moins, tant qu’ils en tirent encore une satisfaction.

Dans les faits, la retraite ne se pointe pas toujours au moment désiré: ce sont souvent les évènements qui nous y obligent.

  • Lorsqu’on les questionne pour un sondage, les Québécois disent, en moyenne, qu’ils veulent prendre leur retraite à 65 ans.
  • Pourtant, en réalité, ils la prennent plutôt à 62 ans.
  • Les fermetures d’entreprises, les abolitions de poste, l’attrition, l’épuisement, le deuil et la maladie contrecarrent fréquemment les plans les mieux préparés.

Mais souvent, quelques mois après avoir pris sa retraite, une étincelle jaillit. On veut retourner travailler, alors plutôt à temps partiel, ou dans un domaine complètement différent.

Ce retour se fait sans stress et sans pression lorsqu’on a les ressources pour s’autosuffire.

L’autonomie financière passe AVANT la retraite

Parce qu’on ne sait pas à quel moment le destin nous fera une jambette, mieux vaut préparer ses arrières.

Combien vous faut-il d’argent pour attendre l’autonomie?

1 million $? 2 millions? 5 millions?


Découvrez les autres chroniques Conseils pour vos finances de Fabien Major, publiées chaque samedi dans InfoBref Matin


Pour trouver la réponse, vous n’avez pas le choix: vous devez calculer votre «coût de vie».

Combien vous faut-il pour honorer tous vos engagements?

On ne s’en sort pas, il faut faire un budget. Et ne rien oublier – ni même les cadeaux et les imprévus.

Lorsque vous aurez estimé le montant annuel de revenus qui vous sera nécessaire, vous devrez ensuite, pour calculer le capital initial dont vous aurez besoin pour l’obtenir chaque année, utiliser un taux de croissance raisonnable de votre épargne.

Basons-nous sur les normes d’hypothèses de projection publiées chaque année par l’Institut québécois de planification financière.

  • Elles viennent tout juste d’être mises à jour.

L’IQPF estime qu’on doit utiliser ces taux de rendement annuels comme base de projection pour un horizon de 10 ans et plus:

  • Revenu fixe (obligations, notamment): 2,7%
  • Actions canadiennes: 6,2%
  • Actions de pays étrangers développés (principalement États-Unis, Europe et Japon): 6,6%
  • Actions de marchés émergents: 7,8%

­> Consultez la section Affaires et finances d’InfoBref avec nos nouvelles brèves en semaine et la chronique Conseils pour vos finances le samedi


Exemple avec une cible de 100 000 $ par an pour deux

Plusieurs couples m’ont confié qu’une fois leurs enfants hors du nid, la maison et la voiture payées, des revenus bruts de 100 000 $ par an pour deux leur garantiraient une retraite paisible et TRÈS confortable.

Supposons que vous êtes dans ce cas, et que vous avez un portefeuille plutôt dynamique, avec une espérance de rendement annuel moyen de 5%.

Pour obtenir un revenu brut de 8333 $ par mois:

  • Vous avez besoin d’un peu moins que 1,7 million $ en investissements – sachant que ces capitaux seront épuisés au bout de 35 ans.
  • Cependant, pour maintenir un décaissement de 100 000 $ par an en dollars d’aujourd’hui, il faut tenir compte de l’inflation, à un taux de 2% selon l’IQPF. Il vous faudrait alors plutôt accumuler près de 2,2 millions $.
  • Enfin, si vous souhaitez décaisser uniquement les revenus de vos placements et laisser le capital à vos héritiers, vous aurez besoin d’amasser 2,6 millions $.

(Cet exemple peut ne pas vous convenir. Une planification complète est souhaitable pour avoir une vue d’ensemble et pour tenir compte de toutes les particularités comme: les montants accumulés dans les régimes de retraite, la RRQ, la pension de la Sécurité de vieillesse du Canada, les impôts et vos besoins précis.)

Pour recevoir la chronique Conseils pour vos finances de Fabien Major chaque samedi dans votre courriel, abonnez-vous gratuitement ici au bulletin de nouvelles quotidien InfoBref Matin

En savoir plus En savoir plus

Meilleurs produits TECHNO

Des écouteurs boutons sans fil particulièrement ingénieux

Publié le 7 mai 2021
Alain McKenna
par Alain McKenna
Des écouteurs boutons sans fil particulièrement ingénieux
  • Les petits écouteurs Bluetooth que proposent depuis quelques années la plupart des fabricants de téléphones sans fil se ressemblent beaucoup : format similaire, performance comparable, prix à peu près identique.
  • Dans le lot, quelques modèles tentent de se démarquer en jouant d’un peu plus d’audace, que ce soit en proposant un format plus ingénieux ou en insistant sur certaines caractéristiques clés.

Un des inconvénients des petits écouteurs Bluetooth mis en marché ces derniers mois est que, pour avoir droit à toutes les caractéristiques les plus attrayantes, il faut généralement y mettre le prix.

  • De bons écouteurs intraauriculaires entièrement sans fil peuvent facilement coûter 250 $ ou plus.
  • Les modèles plus abordables sont de qualité moindre, ou alors leur apparence et leur fiche technique laissent à désirer.

Heureusement, des nouveaux modèles misent sur une approche différente.

  • C’est le cas des plus récents modèles d’écouteurs des marques Bowers & Wilkins et Huawei.

InfoBref a testé ces trois modèles. Voici notre compte-rendu.


Earin A-3

La troisième génération des «premiers» écouteurs entièrement sans fil (Earin est né en 2014 d’un énorme financement sur Kickstarter) tente de simplifier encore un peu plus la façon dont on utilise des écouteurs Bluetooth.

Les A-3 sont équipés de haut-parleurs de 14,3 mm. Chaque écouteur détecte automatiquement s’il est porté du côté gauche ou droit.

Leur design ergonomique est conçu pour convenir à toutes les oreilles, sans recourir à un embout de silicone interchangeable. Leur autonomie est de 5 heures – et même 30 h avec le boîtier – et on les recharge via USB-C ou le protocole sans fil Qi.

  • PLUS: format à peu près invisible | qualité sonore impressionnante vu l’absence d’insonorisation | très simples à utiliser.
  • MOINS: commandes intégrées limitées | ne convient pas à toutes les oreilles | autonomie sous la moyenne | le micro ne capte pas toujours bien la voix | aucune insonorisation active ou passive.

200 $US


> Voyez nos autres sélections de Meilleurs produits Techno publiées chaque samedi dans InfoBref Matin


Huawei Freebuds 4i

La plus récente génération des écouteurs Huawei mise sur une autonomie prolongée pouvant atteindre 10 heures par charge, et sur un prix de détail loin sous la moyenne dans ce marché, pour attirer les gens qui connaissent peu la marque chinoise.

Les Freebuds 4i intègrent des haut-parleurs de 10 mm de diamètre.

Ces écouteurs sont dotés d’embouts de silicone et d’une fonction d’insonorisation active pour maximiser leur qualité sonore.

On peut commander la lecture musicale ou les appels en mode mains libres via une commande tactile simple.

  • PLUS: design au goût du jour | confortable dans l’oreille, même de façon prolongée | insonorisation active étonnamment efficace | très bon prix.
  • MOINS: commande tactile capricieuse | difficile de les sortir du boîtier | qualité sonore discutable.

140 $ sur Amazon (inclut un bracelet connecté Band 4 Pro gratuit)


L’essentiel des nouvelles importantes chaque jour en 10 minutes? C’est ce que vous offrent gratuitement les deux bulletins quotidiens d’InfoBref. Essayez-les: inscrivez-vous ici ou cliquez sur le bouton «Infolettres» en haut à droite


Bowers & Wilkins PI5

Cette marque britannique est spécialisée dans l’audio haut de gamme. Elle est un peu victime de la mode en mettant en marché une gamme d’écouteurs boutons dont le format limite grandement la qualité de leur signal sonore.

Les PI5 ont toutefois un as dans leur manche: ils intègrent deux protocoles de rehaussement sonore de Qualcomm.

  • Le premier, aptX Adaptative, améliore de façon perceptible la qualité du signal musical provenant du téléphone.
  • Le second, TrueWireless Stereo Plus, élimine les interférences dans le signal Bluetooth reliant les deux oreillettes.

Ces petits écouteurs bénéficient d’une insonorisation active, elle aussi adaptative, qui élimine efficacement les bruits de fond.

  • PLUS: qualité sonore irréprochable | allure originale et attrayante | bonne portée de la connexion Bluetooth | une entrée audio sur l’étui de chargement permet de transmettre sans fil aux écouteurs le son provenant d’une source incompatible avec Bluetooth.
  • MOINS: autonomie de 4h plutôt courte | prix élevé.

329 $

Pour recevoir la sélection des Meilleurs produits Techno d’Alain McKenna chaque samedi dans votre courriel, abonnez-vous gratuitement ici au bulletin de nouvelles quotidien InfoBref Matin


Que sont les meilleurs produits? InfoBref vous recommande sous la rubrique Meilleurs produits Techno des produits qui ont fait l’objet d’un test par nos journalistes et/ou d’une analyse de tests effectués par des sources crédibles. Ces recommandations sont faites de façon objective et indépendante. Il se peut qu’InfoBref reçoive une commission si vous achetez un produit après avoir cliqué sur notre site. Cette pratique n’affecte en rien le jugement de nos journalistes ni leurs recommandations.
En savoir plus En savoir plus

Recevez gratuitement par courriel l’essentiel des nouvelles politiques, économiques, technologiques et internationales, chaque matin et fin d’après-midi

Analyse POLITIQUE

Réforme du mode de scrutin: est-elle remise aux calendes grecques?

Publié le 30 avr. 2021
Bernard Descôteaux
par Bernard Descôteaux
Réforme du mode de scrutin: est-elle remise aux calendes grecques?

[photo: Wokandapix | Pixabay]

  • C’était un engagement solennel de François Legault. L’élection de 2022 allait être la dernière à se tenir sous le mode actuel de scrutin majoritaire à un tour.
  • Plus rien n’est sûr. L’adoption de la loi 39 réformant le mode de scrutin est remise à une date indéterminée. Par la force des choses, le référendum de ratification qui devait se tenir en parallèle à la prochaine l’élection n’aura pas lieu.

L’histoire de la réforme du mode de scrutin est une succession de rendez-vous manqués. Les circonstances, comme cette fois la pandémie, ou le manque de volonté politique ont fait avorter toutes les tentatives d’instaurer un mode proportionnel.

«C’est démocratiquement infect», disait René Lévesque à propos du système uninominal à un tour qui prévaut toujours actuellement. 

Ce mode de scrutin crée des distorsions majeures dans la représentativité. Une simple pluralité de voix donne au gagnant une majorité de sièges aux dépens des tiers partis.

Un mode de vote proportionnel vient corriger ou atténuer ce déficit démocratique en assurant une plus grande représentativité des divers courants d’opinions.

Ses opposants demandent pourquoi changer un système qui fonctionne bien. Il assure la stabilité gouvernementale en favorisant l’élection de gouvernements majoritaires… au profit toutefois des «vieux partis» qui en alternance s’échangent le pouvoir.

Les tentatives de réforme ont été nombreuses à travers tout le Canada.

  • Au Québec, René Lévesque se bute en 1983 au refus de ses propres députés. En 2002, le gouvernement Landry appuie une proposition des États généraux sur la réforme des institutions démocratiques, mais son gouvernement est défait.
  • En Colombie-Britannique, un projet de réforme obtient en 2004 l’appui de 58% des électeurs, mais il manque de deux points le seuil de 60% des voix exigé. Échec aussi en Ontario et à l’Île-du-Prince-Édouard.
  • À l’élection fédérale de 2015, Justin Trudeau promet à son tour une réforme. Cela contribue à sa victoire, mais il reniera son engagement.

Le premier ministre François Legault avait juré que justement il ne serait pas un Justin Trudeau. Il se fait fort de tenir tous ses engagements électoraux.

Un doute quant à cette volonté est maintenu permis.

Le gouvernement Legault savait que sa réforme du mode de scrutin devait être adoptée avant la fin juin pour donner le temps au directeur des élections de préparer le référendum devant se tenir en même temps que l’élection du 3 octobre 2022.

Il a procrastiné jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

> Découvrez les autres analyses politiques de Bernard Descôteaux, publiées chaque samedi dans InfoBref Matin

La pandémie justifie bien des retards, mais ici elle sert bien ceux qui, au sein de la députation de la CAQ, craignent cette réforme. Ceux-là viennent de gagner du temps.

Le projet de loi pourrait néanmoins, pour peu qu’on le veuille, être adopté au cours des prochains mois.

Le cas échéant, il faudrait l’amender pour fixer la tenue du référendum dès le lendemain de la prochaine élection, afin que l’élection suivante, celle de 2026, se tienne sous le mode de scrutin mixte avec compensation régionale qui est proposé.

La ministre marraine du projet, Sonia Lebel, assure que c’est la volonté du gouvernement.

On aimerait maintenant l’entendre dire par le premier ministre Legault.

C’est lui qui en 2018 avait pris l’engagement avec le Parti québécois et Québec solidaire de réussir là où les autres ont échoué.

Pour recevoir l’analyse politique de Bernard Descôteaux chaque samedi dans votre courriel: abonnez-vous gratuitement ici au bulletin de nouvelles quotidien InfoBref Matin

En savoir plus En savoir plus

Conseils pour vos FINANCES

Comment investir dans des fonds indiciels de façon pertinente

Publié le 30 avr. 2021
Fabien Major
par Fabien Major
Comment investir dans des fonds indiciels de façon pertinente

[photo: Burak K | Pexels]

  • Quel type d’investisseurs peut le mieux bénéficier des fonds qui calquent les indices boursiers?
  • Comment les utiliser de manière appropriée pour vos investissements?

À mes débuts, dans les années 1990, la mode était aux fonds indiciels qui reproduisaient le contenu des indices S&P 500, Nasdaq 100, Dow Jones, FTSE 100 et S&P/TSX. On les utilisait dans toutes circonstances.

Depuis quelques années, la montée fulgurante des titres technos a alimenté la ferveur pour ces fonds.

Comme les pantalons à pattes d’éléphant, ils font un retour marqué et attirent à nouveau les foules.

Acheter, à condition de conserver

Les indices des marchés boursiers sont parfois très volatils. Un investisseur prêt à y associer ses placements doit pouvoir tolérer des variations importantes.

  • Par exemple, en mars 2020, de leur sommet jusqu’à leur point le plus bas, les principaux indices ont perdu jusqu’à 44% de leur valeur.

L’investissement indiciel n’est donc pas pour l’investisseur nerveux, ni celui qui a besoin de ses capitaux à court ou moyen terme, ni pour le retraité ou le préretraité.

Il est parfait pour les investisseurs dynamiques et audacieux, qui ont une grande stabilité d’emploi et familiale, et qui achètent et conservent leurs placements pour le TRÈS long terme.

Dans leur cas, il peut être très avantageux d’acheter eux-mêmes des fonds indiciels auprès d’une firme de courtage en ligne: pas de soucis, pas de conseil et peu de frais.

  • Inutile alors de payer les services d’un gestionnaire qui ne ferait qu’acheter des fonds indiciels à votre place.
  • Des firmes comme BMO, Vanguard, First Asset et Mackenzie proposent des fonds de fonds, qui constituent des portefeuilles de fonds indiciels tout assemblés, et ils ne font payer que des cacahuètes en frais annuels.

­> Consultez la section Affaires et finances d’InfoBref avec nos nouvelles brèves en semaine et la chronique Conseils pour vos finances le samedi


Mais dès qu’un investisseur a une situation moindrement complexe – avec, par exemple, une société de gestion, des activités commerciales, des défis immobiliers, des enfants, des enjeux fiscaux, des activités transfrontalières, une fiducie –, là, c’est une autre paire de manches.

Si vos avoirs sont importants ou si votre situation est plutôt complexe, l’utilisation des fonds indiciels ne devrait être qu’un outil parmi d’autres.

Ces fonds devraient faire partie d’une stratégie de diversification avancée qui prévoit une répartition judicieuse en fonction du contexte économique et des tendances lourdes: actions de styles valeur et croissance, petites et moyennes capitalisations, revenus fixes d’entreprises, placements alternatifs, participations privées, infrastructure, terres agricoles, forêts, etc.

Des capitaux conséquents exigent de la recherche approfondie, des filtres d’exclusion ferme, une planification intégrée et une diversification beaucoup plus étendue que ce que permettent les fonds indiciels.

Sans oublier le respect des valeurs profondes de l’investisseur.

  • Un indice peut comprendre des sociétés admirables, mais aussi des casinos, des pharmas sans scrupule, des groupes industriels grands pollueurs ou pratiquant l’évasion fiscale, ou des fabricants d’armes à feu.

L’essentiel des nouvelles importantes chaque jour en 10 minutes? C’est ce que vous offrent gratuitement les deux bulletins quotidiens d’InfoBref. Essayez-les: inscrivez-vous ici ou cliquez sur le bouton «Infolettres» en haut à droite


Les fonds indiciels sont un outil, parmi d’autres.

Pensez aux grandes caisses de retraite comme Calpers en Californie, Ontario Teachers’ ou même la Caisse de dépôt et placement du Québec, et aux fonds souverains comme celui de la Norvège.

Jamais leurs dirigeants n’ont pensé concentrer 100% de leurs capitaux dans les indices. Ce serait irresponsable et pas toujours efficient.

On dit qu’il est difficile de battre le rendement des indices. C’est vrai.

Mais certains gestionnaires y parviennent aisément et ce, année après année.

Lorsqu’un krach ou une correction sévère de marché se produit, les gestionnaires actifs interviennent immédiatement dans les portefeuilles. La grande majorité de ces gestionnaires font alors mieux que leurs indices de référence.

Alors que les fonds indiciels, même s’ils ont de frais bas, n’ont mathématiquement aucune chance de battre les indices qu’ils reflètent.

Enfin, que vous préfériez la gestion passive ou la gestion active, c’est seulement en restant investi et en ayant un plan financier bien ficelé que vous parviendrez à atteindre vos objectifs.

Pour recevoir la chronique Conseils pour vos finances de Fabien Major chaque samedi dans votre courriel, abonnez-vous gratuitement ici au bulletin de nouvelles quotidien InfoBref Matin

En savoir plus En savoir plus

Tendances MÉDIAS

Comment ennuyer tout le monde sur LinkedIn

Publié le 30 avr. 2021
Steve Proulx
par Steve Proulx
Comment ennuyer tout le monde sur LinkedIn

(photo: Unsplash)

  • Le réseau social professionnel LinkedIn a beau exister depuis près de 20 ans, il demeure assez mal compris par beaucoup d’utilisateurs.
  • Il y a pourtant des façons de faire des affaires grâce à LinkedIn, en commençant par arrêter de vouloir se vendre à tout prix.

Si vous êtes comme moi, votre fil de nouvelles sur LinkedIn est sans doute surchargé de publications promotionnelles ou autocongratulatoires partagées par les membres de votre réseau. LinkedIn n’est-il qu’un réseau destiné à offrir une vitrine à ceux qui ont quelque chose à vendre?

Pas du tout. Et pour éviter d’être le prochain qui ennuiera tout le monde avec son pitch de vente, voici ce qu’il ne faut plus faire:

Considérer LinkedIn comme une plate-forme pour trouver des clients:

Il n’y a rien de mal à utiliser LinkedIn pour trouver de nouveaux clients. Rappelons cependant que LinkedIn n’est pas un réseau pour vendre sa salade, c’est un réseau social.

Meilleure pratique — Utilisez LinkedIn pour identifier des décideurs ou des prospects, puis chercher à développer avec eux une relation organique… ailleurs que sur LinkedIn!

Confondre «marque personnelle» et «autopromotion»:

Les experts du réseautage reconnaissent tous l’importance de développer sa marque personnelle (personal branding). C’est un art que plusieurs personnes confondent, hélas, avec l’autopromotion.

Meilleure pratique — Comme l’écrivait Dale Carnegie dans son célèbre livre Comment se faire des amis: «Oubliez votre propre intérêt et concentrez-vous sur l’intérêt de votre interlocuteur.» En d’autres mots, cessez d’exposer votre petit nombril, intéressez-vous en priorité au nombril des autres.

Promouvoir ses bons coups, encore et encore:

Vous venez de décrocher un nouvel emploi, vous avez collaboré à un projet emballant, votre entreprise a remporté tel prix? Il est tout à fait permis de partager ses accomplissements sur LinkedIn… mais montrez aussi que vous avez autre chose à dire!

Meilleure pratique — Partagez régulièrement des publications qui montrent que vous êtes à l’affût de ce qui bouge dans votre secteur ou dans votre niche. Posez des questions sincères à votre réseau, lancez des conversations. En bref, cherchez à communiquer sur LinkedIn autre chose que: «J’ai fait ceci, c’est beau, hein?»

Ajouter des «étrangers» à son réseau:

Par «étranger», je me réfère au fameux entonnoir de ventes. Les personnes qui ne vous connaissent pas, qui ne connaissent pas votre entreprise ou ce que vous avez à offrir se situent à l’embouchure la plus large de l’entonnoir. Ce sont des étrangers. Les inviter à rejoindre votre réseau LinkedIn, c’est l’équivalent de se planter sur le coin d’une rue et de distribuer sa carte professionnelle aux passants. Généralement, on offre sa carte professionnelle après une première conversation.

Meilleure pratique — Participez aux conversations, devenez un leader d’opinion dans votre domaine. Bientôt, c’est vous que les «étrangers» souhaiteront ajouter à leur réseau.

> Découvrez les autres chroniques Tendances Médias de Steve Proulx, publiées chaque samedi dans InfoBref Matin

Inviter dans votre réseau les personnes qui ont consulté votre profil:

LinkedIn a créé un monstre en indiquant aux utilisateurs qui a consulté leur profil. Si une personne que vous ne connaissez pas consulte votre profil, c’est sans doute que votre nom est apparu lors d’une recherche de mots-clés et que votre profil a suscité un intérêt, ou simplement de la curiosité. Or, inviter instantanément cet inconnu à rejoindre votre réseau, c’est un tantinet embarrassant. C’est un peu comme si vous vous arrêtiez devant la vitrine d’un magasin, et qu’un vendeur en sortait et se précipitait vers vous pour vous «aider». Non, merci.

Meilleure pratique — Cessez de consulter la section «Qui a consulté votre profil?»

En cette période où les 5 à 7 et les activités de réseautage sont suspendus, LinkedIn vous permet de maintenir votre réseau actif, de prendre des nouvelles de vos collègues, fournisseurs, clients, prospects.

Vendre sur LinkedIn? Pas vraiment.

S’enrichir sur LinkedIn? Au contact des autres… absolument!

Pour recevoir la chronique Tendances Médias de Steve Proulx chaque samedi dans votre courriel, abonnez-vous gratuitement ici au bulletin de nouvelles quotidien InfoBref Matin

En savoir plus En savoir plus

Meilleurs produits TECHNO

Quel portable ultramince choisir: MacBook Air, Microsoft Surface Laptop ou le nouveau Galaxy Book Pro?

Publié le 30 avr. 2021
Alain McKenna
par Alain McKenna
Quel portable ultramince choisir: MacBook Air, Microsoft Surface Laptop ou le nouveau Galaxy Book Pro?

• Après Apple et Microsoft, Samsung a lancé à son tour cette semaine de nouveaux ordinateurs portables qui s’adressent aux travailleurs mobiles: les Galaxy Book Pro.

• Samsung ne s’en cache pas, l’objectif de ces appareils est d’en découdre avec le MacBook d’Apple et le Surface Laptop de Microsoft dans le marché des portables coûtant entre 1500 et 2000 dollars.

Plus tôt ce printemps, Microsoft a présenté son Surface Laptop 4.

• Microsoft a également mis en marché une foule d’accessoires pour ce portable. L’entreprise tente de miser sur la popularité de ses applications infonuagiques, comme Teams, pour attirer les acheteurs.

Apple, de son côté, a mis en marché un premier MacBook dont le processeur M1, exclusif à la marque, promet une performance accrue pour un prix comparable aux produits de Microsoft et de Samsung.

• Attention: les nouveaux Mac à processeur M1 ne sont pas encore compatibles avec toutes les applications que vous utilisez peut-être sur un ancien Mac à processeur Intel.

Alors, lequel est pour vous?

InfoBref a comparé leur fiche technique pour vous aider à le déterminer.


Samsung Galaxy Book Pro et Galaxy Book Pro 360

Samsung tente un retour dans le marché des portables ultraminces haut de gamme après quelques années d’absence. Sa nouvelle gamme Galaxy Book Pro comprend deux modèles:

  • le Galaxy Book Pro à écran de 13,3 pouces est l’entrée de gamme;
  • tandis que le Galaxy Book Pro 360 profite d’un écran tactile de 15,6 pouces entièrement rabattable qui transforme l’appareil en grande tablette.

Les deux modèles ont une autonomie correcte et peuvent échanger des données rapidement avec la gamme de téléphones et de tablettes Galaxy de Samsung.

POUR: format très mince et très léger à 400 g | bon choix de processeurs (Core i5 et i7 d’Intel) | superbe affichage AMOLED | les micros intégrés sont de qualité supérieure | bonne combinaison de ports (USB, USB-C, HDMI et fente Micro SD).

CONTRE: la caméra (720p) et de résolution moyenne | l’autonomie est moindre que celle des Mac | un seul choix de stockage interne (512 Go).

Galaxy Book Pro: à partir de 1600 $
Galaxy Book Pro 360: à partir de 1730 $
sur le site de Samsung


> Voyez nos autres sélections de Meilleurs produits Techno publiées chaque samedi dans InfoBref Matin


Microsoft Surface Laptop 4

Ce portable a été conçu par Microsoft pour satisfaire les besoins des télétravailleurs. Son écran tactile de 13,5 ou 15 pouces est lumineux et le ratio d’écran 3:2 offre beaucoup d’espace. La configuration technique peut être personnalisée de nombreuses façons. Des versions dont la finition est en cuir synthétique Alcantara sont particulièrement agréables tant à l’œil qu’au toucher. L’autonomie est d’au moins 11h et elle peut être optimisée dans les réglages de Windows 10.

POUR: le format ergonomique des deux versions | les micros de bonne qualité | le choix de couleurs du boîtier | le choix de processeurs (AMD Ryzen et Intel Core i5 et i7) | le stockage qui peut atteindre 2 téraoctets.

• CONTRE: le prix qui peut atteindre 3000 $ | la carte graphique moins bonne pour jouer à des jeux vidéo | le nombre limité de ports (USB, USB-C).

À partir de 1300 $ sur le site de Microsoft Canada


Voyez nos autres articles consacrés à Apple


Apple MacBook Air

MacBook Air

Apple a frappé un grand coup avec son nouveau processeur M1. On le trouve désormais sous le capot de ses Mac, du nouvel iMac et même de la nouvelle tablette iPad Pro. Ce processeur est puissant et offre une autonomie prolongée de 15 heures dans le cas du MacBook Air, sans conteste le Mac le plus attrayant au catalogue d’Apple.

Dans sa plus récente version, l’appareil s’enrichit de micros revus pour le télétravail, et d’une caméra frontale de qualité moyenne. Sa configuration technique peut être personnalisée, mais cela fera rapidement monter son prix.

POUR: le nouveau processeur M1 est aussi bon qu’annoncé | l’autonomie de 15 heures est épatante | jusqu’à 2 téraoctets de stockage | plusieurs applications utiles et exclusives incluses (dont la suite bureautique iWork).

CONTRE: un nombre limité de ports (USB-C et Thunderbolt) | un pavé tactile encombrant | l’incompatibilité de certaines applications avec le nouveau processeur.

À partir de 1300 $ sur le site d’Apple

Pour recevoir la sélection des Meilleurs produits Techno d’Alain McKenna chaque samedi dans votre courriel, abonnez-vous gratuitement ici au bulletin de nouvelles quotidien InfoBref Matin

En savoir plus En savoir plus

Conseils pour vos FINANCES

Fraude financière: combien êtes-vous prêt à perdre?

Publié le 23 avr. 2021
Fabien Major
par Fabien Major
Fraude financière: combien êtes-vous prêt à perdre?

[photo: Sharon McCutcheon | Unsplash]

  • La pandémie a entraîné une recrudescence des cas de fraudes. En plus de cibler les travailleurs autonomes, les malfaiteurs s’intéressent aux PME et à leurs propriétaires. Mais les fraudeurs rôdent aussi autour des investisseurs individuels avides de rendements rapides.
  • Les fraudes financières peuvent être évitées par des gestes simples et un minimum de précaution.

Il y a quelques jours, le Journal de Montréal exposait le cas des jetons de cryptomonnaie MRS de Marsan Exchange Token qui ont perdu 80% de leur valeur en quelques heures.

Le jeune entrepreneur Antoine Marsan a constaté que la demande pour ses jetons virtuels a littéralement explosé, puis est retombée brutalement les jours suivants.

L’Autorité des marchés financiers étudie maintenant le dossier.

Je crois qu’il s’agit là d’un bon exemple du stratagème Pump and dump – qu’on pourrait traduire en français par «gonfler et larguer».

C’était la tactique préférée de Jordan Belfort, le personnage incarné par Leonardo DiCaprio dans le film Le loup de Wall Street de Martin Scorcese. 

L’affaire Marsan

Marsan a confié à quelques influenceurs de l’univers des cryptos sur les réseaux sociaux le rôle de mousser son produit en les rémunérant… avec ses propres jetons.

Évidemment, ils ont fait le boulot et ont su persuader des milliers de personnes crédules.

En situation exemplaire de conflit d’intérêts, les petits princes de la crypto ont fait du zèle.

Et lorsqu’ils sont parvenus à multiplier plusieurs fois leur mise, ils ont fait comme les autres requins: selon toute vraisemblance, ils ont vendu massivement pour prendre leur profit en laissant les petits investisseurs sur la paille.

­> Consultez la section Affaires et finances d’InfoBref avec nos nouvelles brèves en semaine et la chronique Conseils pour vos finances le samedi

Les drapeaux rouges

Les promoteurs de placements douteux utilisent très souvent les mêmes méthodes.

Voici quelques signaux qui doivent éveiller vos soupçons:

  • On vous laisse miroiter des rendements formidables – entre 10 et 20% par mois, par exemple.
  • On insiste, on vous met de la pression pour que vous fassiez une transaction avant une date d’échéance très rapprochée.
  • On souhaite que vous déboursiez la somme en argent comptant ou par chèque libellé au nom personnel du représentant.
  • On fait valoir le caractère «anonyme» de l’opération et le fait que vos rendements ne seront pas imposables.

N’importe lequel de ces signaux d’alerte devrait vous amener à mettre fin à la discussion.   

Découvrez les autres chroniques Conseils pour vos finances de Fabien Major, publiées chaque samedi dans InfoBref Matin

Mais, certains fraudeurs sont plus fins renards et passent à travers ces filtres. Ils savent jouer avec les sentiments et vous mettre en confiance.

Pour les reconnaître, vous devrez mettre vos émotions de côté.

Si on vous fait une offre d’investissement, vous devez prendre une décision réfléchie et elle doit reposer sur des faits vérifiables.

  • Le représentant ou l’agent est-il inscrit à l’Autorité des marchés financiers?
  • La société qui offre ce produit est-elle inscrite au registre de l’AMF des entreprises autorisées?
  • La firme en question est-elle membre du Fonds canadien de protection des épargnants? (Le FCPE protège jusqu’à 1 million $ par compte par personne en cas d’insolvabilité.)
  • La firme possède-t-elle une assurance-responsabilité pour demeurer solvable même en cas de faillite?
  • Vous a-t-on remis un prospectus ou un «aperçu du fonds» pour vous permettre d’étudier le produit?
  • Quels sont les frais d’administration, de transactions ou de commissions?
  • Qui sont les vérificateurs comptables du produit?
  • Quels sont vos recours en cas de perte, d’erreur ou de fraude?

Si vous obtenez ici des réponses négatives ou plutôt évasives, ça n’augure rien de bon.

Et lorsque tout vous semble conforme, mais que le placement demeure hautement spéculatif, comme les cryptomonnaies ou les sociétés en démarrage en fintech et en biotech, n’investissez que le montant que vous êtes prêt à perdre définitivement. Combien est-ce? 5000 $? 10 000 $? 100 000 $?

Pour recevoir la chronique Conseils pour vos finances de Fabien Major chaque samedi dans votre courriel, abonnez-vous gratuitement ici au bulletin de nouvelles quotidien InfoBref Matin

En savoir plus En savoir plus

Analyse POLITIQUE

Les ambitions climatiques du Canada sont-elles réalistes?

Publié le 23 avr. 2021
Bernard Descôteaux
par Bernard Descôteaux
Les ambitions climatiques du Canada sont-elles réalistes?

[photo: bantersnaps | Unsplash]

  • Le Canada a adopté une nouvelle cible de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre. Devant la communauté internationale, Justin Trudeau s’est engagé jeudi à les réduire d’au moins 40% d’ici 2030.
  • L’objectif est ambitieux, en raison du retard pris ces dernières années et de la résistance de plusieurs provinces à accepter la politique climatique d’Ottawa.

La Journée de la Terre: c’est le jour symbolique que Joe Biden avait choisi pour réunir ce jeudi les dirigeants de 40 pays responsables ensemble de 80% des émissions de GES.

Le président américain voulait marquer par ce geste sa volonté d’assumer pleinement le leadership de son pays pour relancer la lutte aux changements climatiques.

Ces dernières années, l’absence des États-Unis sous la présidence de Donald Trump avait eu pour effet d’inciter les signataires de l’accord de Paris de 2015 à se traîner les pieds.

Dans ses plus récents bilans, l’ONU sonnait l’alarme, signalant que:

  • La hausse de la température de la planète observée jusqu’ici a été de 1°C. Si rien n’est fait, elle pourrait être de 6°C à la fin du siècle.
  • Limiter cette hausse à 1,5°C à l’horizon 2050 exige de réduire globalement les émissions de GES de 45% par rapport à leur niveau de 2010 d’ici la fin de la présente décennie.
  • La relance économique post-Covid-19 haussera la consommation d’énergie de près de 5% et les émissions de GES augmenteront d’autant.

Conscient du défi, Joe Biden a incité les participants de son sommet à s’engager à réduire leurs émissions d’au moins 40% d’ici 2030 et à viser la carboneutralité pour 2050.

Justin Trudeau a confirmé en ouverture du sommet que son gouvernement visera une réduction entre 40% et 45% pour la fin de la décennie.

  • La cible était de 36% depuis le budget présenté ces derniers jours, et de 30% auparavant.

L’objectif est ambitieux.

Très, car comme bien d’autres, le Canada a fait jusqu’ici du sur-place en dépit de toutes ses promesses:

  • Les émissions de GES n’ont diminué depuis 2005 que de 1,2%.
  • Pire, elles ont augmenté ces dernières années pour se situer à 730 millions de tonnes en 2019.

Le gouvernement Trudeau n’a pas toujours fait preuve de grande cohérence. Sa politique énergétique et son appui à la construction de pipelines ont contribué à cet échec. Il ne lui faudra pas retomber dans ce piège.

Justin Trudeau dispose néanmoins d’atouts.

  • La Cour suprême a élargi ses pouvoirs d’intervention pour assumer le leadership face à la crise climatique.
  • La taxe sur le carbone, qui a été jugée constitutionnelle, sera l’axe principal de réduction de la consommation du carbone.
  • Plusieurs provinces, le Québec et la Colombie-Britannique notamment, ont leur propre plan de lutte contre les changements climatiques.
  • Le virage vert pris par Joe Biden permettra au Canada et aux États-Unis de coordonner leurs efforts et leurs politiques.

> Découvrez les autres analyses politiques de Bernard Descôteaux, publiées chaque samedi dans InfoBref Matin

Un changement d’esprit est en cours face aux changements climatiques.

Le sentiment d’urgence contraint les sceptiques à modifier leurs positions.

Pas tous; mais, signe des temps, le chef du Parti conservateur, Erin O’Toole, a osé rompre avec le négationnisme de sa formation sur cette question.

La confiance qu’affiche Justin Trudeau d’atteindre sa nouvelle cible de réduction des GES n’est pas sans fondement. À charge pour lui de maintenant convaincre les Canadiens de le suivre.

Ce sera un des enjeux principaux de la prochaine élection.

Pour recevoir l’analyse politique de Bernard Descôteaux chaque samedi dans votre courriel: abonnez-vous gratuitement ici au bulletin de nouvelles quotidien InfoBref Matin

En savoir plus En savoir plus

Tendances MÉDIAS

Votre guide pour regarder les Oscars ce dimanche

Publié le 23 avr. 2021
Steve Proulx
par Steve Proulx
Votre guide pour regarder les Oscars ce dimanche

[image: lesslemon | Adobe Stock]

  • Avec un peu de retard, la 93e cérémonie des Oscars aura finalement lieu ce dimanche. Et ce ne sera pas une «soirée Zoom»: il y aura de vraies vedettes qui remettront de vraies statuettes devant un vrai gratin d’Hollywood.
  • On s’attend tout de même à une cérémonie qui sera à l’image de l’année qui vient de s’écouler: inédite. À quoi ressemblera la fête du cinéma, version pandémie?

L’année des plateformes de diffusion:

J’en parlais dans une récente chronique, l’année 2021 a bien sûr été marquée par les mesures sanitaires et par la fermeture des salles de cinéma. De nombreuses sorties de films ont par conséquent été repoussées.

Du coup, pour avoir des films à honorer, l’Académie des Oscars a dû modifier ses critères d’éligibilité.

Alors qu’un film devait avoir été présenté exclusivement au cinéma pendant au moins sept jours pour entrer dans la course, on a permis cette année aux films distribués uniquement en ligne de concourir.

Pour la première fois, on retrouve donc une quantité record de films en nomination qui n’ont jamais vu l’ombre d’une salle de cinéma. Netflix a raflé 35 nominations, et Amazon, 18.

2021 sera peut-être l’année où un film distribué en streaming remportera pour la première fois l’Oscar du meilleur film.

À quoi ressemblera la soirée?

Une partie de la cérémonie se tiendra au Dolby Theater, comme d’habitude, mais le gros du spectacle se déroulera à la gare Union Station de Los Angeles, réputée pour son architecture art déco. La gare a d’ailleurs accueilli plusieurs tournages dans le passé (The Way We Were, Blade Runner, The Dark Knight Rises).

En raison des restrictions sanitaires, seuls les nommés, leurs invités et les stars qui présenteront des prix seront dans la salle. La production du gala a tenu à démontrer ces derniers jours les efforts qui ont été déployés pour garder tout ce beau monde en santé.

On verra des masques, dit-on. Ils joueront même un rôle important dans cette soirée qui promet néanmoins d’être chic.

En revanche, il n’y aura aucune possibilité de recevoir son prix par Zoom. C’est une bonne chose: personne ne souhaite voir Anthony Hopkins en découdre avec la caméra de son iPad pendant qu’il fait ses remerciements.

Pour la troisième année consécutive, il n’y aura pas de maître de cérémonie. Le producteur de la soirée, le réalisateur Steven Soderbergh, promet une soirée des Oscars plus proche d’un film que d’un spectacle télévisé: l’ensemble sera tourné en 24 images par seconde, au format 16:9, avec des plans de caméras propres au 7e art.

Ça promet.

> Découvrez les autres chroniques Tendances Médias de Steve Proulx, publiées chaque samedi dans InfoBref Matin

Au-delà de ces nouveautés, les Oscars se dérouleront sous le signe de la diversité:

  • C’est la première fois que deux acteurs d’origine asiatique sont en nomination pour l’Oscar du meilleur acteur, Steven Yeun et Riz Ahmed. Ahmed est aussi le premier acteur musulman à être en nomination pour ce prix.
  • Chloé Zhao (Nomadland) est la première femme d’origine chinoise en nomination pour la meilleure réalisation.
  • Pour la première fois, deux femmes sont en nomination dans la catégorie Meilleure réalisation.
  • L’actrice Yuh-Jung Youn (Minari) est la première actrice coréenne en nomination pour un rôle de soutien.
  • Viola Davis (Ma Rainey’s Black Bottom) est devenue l’actrice noire ayant reçu le plus de nominations aux Oscars (4 nominations).
L’actrice Viola Davis dans le film Ma Rainey’s Black Bottom [image: site de Netflix]

Hélas, encore cette année, aucun film canadien n’est parvenu à décrocher une place dans la catégorie Meilleur film international. Le film Rebelle de Kim Nguyen (2012) est le dernier à avoir reçu cet honneur.

Où regarder les Oscars?

La 93e cérémonie des Oscars sera présentée à CTV à 20h, à la télé ou en ligne.

Pour recevoir la chronique Tendances Médias de Steve Proulx chaque samedi dans votre courriel, abonnez-vous gratuitement ici au bulletin de nouvelles quotidien InfoBref Matin

En savoir plus En savoir plus