Livraison

La startup montréalaise RestoLoco lance une campagne de financement participatif

Publié le 17 nov. 2021
La startup montréalaise RestoLoco lance une campagne de financement participatif

(Source: Capture d’écran InfoBref)

  • RestoLoco, une plateforme de livraison en ligne créée l’an dernier, veut lever des capitaux en permettant au public de devenir actionnaire de l’entreprise.  
  • Pourquoi avoir recours au financement participatif? «Parce que notre entreprise a été développée dans un esprit collectif et on voulait faire participer le public», explique à InfoBref Axel Lespérance, fondateur de RestoLoco.

RestoLoco veut «sauver les restaurants».

L’entreprise propose une plateforme de commande et de livraison similaire à celles des géants américains Uber Eats et DoorDash, mais dont l’objectif est de valoriser l’économie locale. 

RestoLoco dit vouloir créer des écosystèmes locaux dans les villes où elle s’implante, en collaboration avec des services de taxi déjà établis. 

  • «Plutôt que de damer le pion aux chauffeurs de taxi, qui connaissent très bien les marchés locaux, on préfère collaborer avec eux», explique Axel Lespérance.  

Cette manière de faire permet aussi aux restaurateurs de conserver leurs relations avec les clients.

  • Selon RestoLoco, des applications comme Uber Eats et DoorDash privent les restaurateurs de tout contact avec leur clientèle. 

L’entreprise mène une ronde de financement sur FrontFundr, une plateforme canadienne qui permet d’investir dans de jeunes pousses.

Contrairement à l’investissement en capital de risque traditionnel, qui requiert un important capital dont ne dispose pas l’investisseur moyen, FrontFundr permet d’investir de petits montants en capital de risque

  • La ronde menée par RestoLoco requiert un investissement minimum de seulement 250 $. 

L’entreprise cherche à obtenir 250 000 $. [Voir l’offre d’investissement. Rappel d’InfoBref: tout investissement dans une nouvelle entreprise est extrêmement risqué.]

  • Mercredi soir, elle avait déjà reçu 58 000 $. 

RestoLoco prévoit d’utiliser les fonds de ce financement pour mieux faire connaitre sa marque et s’étendre à d’autres marchés dans la province.

  • Pour le moment, la plateforme est utilisée par environ 150 restaurants concentrés dans quelques villes, surtout Montréal.
Félix Côté
En savoir plus En savoir plus

La montréalaise Intelcom investit pour automatiser ses centres de tri

Publié le 15 nov. 2021
La montréalaise Intelcom investit pour automatiser ses centres de tri

Le nouveau centre de distribution à haut volume d’Intelcom situé à Mississauga (Source: Intelcom Courrier Canada)

  • Intelcom, une entreprise de Montréal spécialisée en livraison de colis, a inauguré hier son premier centre de distribution automatisé à Mississauga, en Ontario, qui est le fruit d’un investissement de 12 millions $. 
  • L’an prochain, l’entreprise, dont la Caisse de dépôt est l’un des principaux actionnaires, prévoit investir 9 millions $ pour faire de ses installations de Montréal son deuxième centre automatisé.

Intelcom est spécialiste «du dernier kilomètre», c’est-à-dire la livraison aux consommateurs.

  • L’entreprise n’exploite pas de flotte de livraison: elle reçoit des colis, puis les redirige vers des consommateurs en confiant la livraison à des sous-traitants. 
  • Les outils technologiques qu’elle développe permettent à ces sous-traitants d’optimiser leurs trajets de livraison.

Mais Intelcom veut modifier son modèle d’affaires. 

Ses nouveaux centres de distribution vont lui permettre de devenir aussi une entreprise «du kilomètre du milieu».

  • Elle veut ainsi livrer des colis vers d’autres centres de distribution, avant la livraison finale vers le consommateur. 
  • Pour parvenir à cet objectif, un nouveau logiciel de contrôle et d’automatisation de convoyeurs équipe son nouveau centre de tri de Mississauga – et équipera bientôt celui de Montréal.

L’entreprise projette aussi de transformer ses autres centres de distribution.

  • Après celui de Montréal l’an prochain, l’entreprise veut transformer ses centres situés en Colombie-Britannique, en Alberta et dans les Maritimes.
Félix Côté
En savoir plus En savoir plus

Marché Goodfood livre maintenant des produits d’épicerie en moins d’une heure

Publié le 9 nov. 2021
Marché Goodfood livre maintenant des produits d’épicerie en moins d’une heure

(Source: Marché Goodfood)

  • La livraison de produits d’épicerie est désormais au cœur de la stratégie de l’entreprise montréalaise Marché Goodfood, qui s’est fait connaitre par son service de livraison de boites de repas à cuisiner. 
  • L’entreprise permettait déjà à ses clients d’acheter en ligne certains produits d’épicerie. Elle offre désormais la possibilité de recevoir ces produits moins d’une heure après leur commande – pour l’instant, seulement dans certaines zones à forte densité, dont quelques quartiers de Montréal.

Ce nouveau service de livraison en moins d’une heure est gratuit les 3 premiers mois, puis coûte 5,99 $ par commande. 

  • Un forfait de livraison illimité à 9,99 $ par mois est également offert, à condition de commander un minimum de 35 $ par commande. 

L’entreprise projette d’étendre ce service à d’autres régions au cours des prochains mois.

Goodfood croit que son développement passe par la vente de produits d’épicerie. 

Le PDG et fondateur de l’entreprise, Jonathan Ferrari, a dit au Globe and Mail que l’intention de son entreprise a toujours été de développer la livraison de produits d’épicerie.

  • Il compare son service de livraison de repas à préparer à la vente de livre par Amazon: ce premier service a permis au géant américain de financer le développement de ses autres activités.
  • Goodfood compte bientôt augmenter le nombre de produits d’épicerie disponibles jusqu’à 4000. 

La pandémie a amené beaucoup d’abonnés à Goodfood, mais sa croissance a ralenti.

  • Pour la première fois, l’entreprise a perdu des abonnés lors de son trimestre clos au 31 mai. 
  • Le titre boursier de Goodfood (TSX: FOOD) a lui aussi baissé, de 40% depuis le début de l’année.
Félix Côté
En savoir plus En savoir plus

Le siège des activités canadiennes d’Uber était… aux Pays-Bas. Il vient au Canada, et la TPS l’accueille.

Publié le 25 juin 2021
Le siège des activités canadiennes d’Uber était… aux Pays-Bas. Il vient au Canada, et la TPS l’accueille.

(Image Unsplash)

  • Uber transfèrera au Canada le siège social de ses activités canadiennes de covoiturage et de livraison à partir du 1er juillet.
  • Ceci entrainera quelques changements: les services facturés par Uber seront désormais soumis à la taxe sur les produits et services (TPS) fédérale et, au Québec, à la taxe de vente du Québec (TVQ); les chauffeurs, livreurs et restaurants pourront réclamer des crédits liés à ces taxes; et ils devront signer de nouveaux contrats de service avec Uber.

Le service de livraison d’épicerie en ligne Instacart arrive au Québec

Publié le 15 juin 2021
Le service de livraison d’épicerie en ligne Instacart arrive au Québec

[Source: Instacart]

  • L’application Instacart permet désormais de faire livrer «en moins d’une heure», dans la région de Montréal, des produits d’épicerie de certains détaillants sélectionnés, qui se limitent pour l’instant à Costco, Walmart et Aliments M&M. 
  • Le système fonctionne selon les principes de l’économie de partage: des «acheteurs» se mettent au service des clients de l’application pour faire les achats à leur place et leur livrer à domicile. 

Le service était disponible ailleurs au Canada depuis 2017.

Mais l’entreprise américaine avait retardé son entrée au Québec parce qu’elle devait traduire son application en français. 

Elle compte desservir dans les prochains mois de nouveaux détaillants et d’autres régions de la province, dont Québec, Sherbrooke et Gatineau.

Félix Côté
En savoir plus En savoir plus

Recevez gratuitement par courriel l’essentiel des nouvelles politiques, économiques, technologiques et internationales, chaque matin et fin d’après-midi

UPS achète 150 hélicoptères électriques pour faciliter la livraison de colis dans des zones urbaines

Publié le 11 avr. 2021
UPS achète 150 hélicoptères électriques pour faciliter la livraison de colis dans des zones urbaines

(Source: UPS)

  • Les 150 appareils seront fabriqués par la société Beta, située au Vermont, et seront remis à UPS en 2024. Ils peuvent transporter une cargaison maximale de 650 kilos, avec une autonomie prévue de 400 kilomètres.
  • La société de livraison américaine UPS espère réduire à la fois ses coûts d’opération et les émissions polluantes de son réseau de distribution dans les zones urbaines en remplaçant ses camions à moteur diesel par ces hélicoptères qui pourront survoler les bouchons de circulation sans consommer de carburant.

Le gouvernement du Québec veut limiter les frais imposés aux restaurateurs par les services de livraison DoorDash et Uber Eats

Publié le 28 janv. 2021
Le gouvernement du Québec veut limiter les frais imposés aux restaurateurs par les services de livraison DoorDash et Uber Eats

(Source: DoorDash)

  • La demande faite l’automne dernier par le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, André Lamontagne, de réduire de 30 à 20% les frais exigés sur les commandes livrées au Québec n’a été entendue que par le service canadien Skip.
  • Conséquence: une porte-parole du ministre confirme qu’il soumettra le mois prochain un projet de loi inspiré de celui adopté en Ontario avant les Fêtes et qui imposera cette réduction des frais à tous les services.

Selon des données publiées par certains restaurateurs, offrir la livraison à l’aide de services spécialisés peut coûter à l’heure actuelle jusqu’à 3000 $ par mois par restaurant.

Couper les frais de livraison de moitié ferait une grosse différence pour les restaurateurs indépendants qui, pour respecter les restrictions sanitaires, ne peuvent prendre actuellement que des commandes en livraison ou pour emporter.

L’Ontario et la Colombie-Britannique plafonnent depuis l’automne dernier les frais de ces services à 15% du prix de la commande.

Alain McKenna
En savoir plus En savoir plus

Des retards, des annulations et des départs font mal aux services québécois de livraison de boîtes-repas

Publié le 27 janv. 2021
Des retards, des annulations et des départs font mal aux services québécois de livraison de boîtes-repas

(Source: Goodfood)

  • De nombreux clients des services de livraison Marché Goodfood et Cook It se plaignent de recevoir leurs boîtes-repas en retard, ou pas du tout, depuis quelques semaines.
  • Comme si ça ne suffisait pas, Goodfood est malmenée en bourse depuis que l’entreprise a annoncé le départ de son directeur financier.

Philippe Adam était perçu comme le second dirigeant en importance au sein de la direction de Goodfood, après le président et cofondateur Jonathan Ferrari.

  • Philippe Adam quittera l’entreprise au début avril pour un poste similaire au sein de la firme de construction Pomerleau. 
  • Le titre de Goodfood (TSX: FOOD) a chuté hier de 12% à la Bourse de Toronto à la suite de cette annonce.

Ce n’est pas la seule cause du recul du titre de Goodfood.

Juste avant les Fêtes, des offres promotionnelles – faites alors qu’une nouvelle fermeture des restaurants se profilait à l’horizon – ont fait bondir la demande envers les boîtes-repas.

  • Résultat: Goodfood dit n’avoir pas pu livrer à temps environ 4% de ses boîtes-repas. Son rival Cook It est dans une situation similaire.
  • Les bons d’achat qui ont été offerts aux clients en guise d’excuses ne suffisent pas à calmer la grogne. Un groupe nommé Regroupement des insatisfaits de Goodfood s’est d’ailleurs formé sur Facebook pour tenter de convaincre l’entreprise de corriger la situation plus rapidement.
Alain McKenna
En savoir plus En savoir plus

Un service de livraison pour restaurants propose de remplacer par une simple mensualité la commission facturée pour chaque repas livré

Publié le 26 janv. 2021
Un service de livraison pour restaurants propose de remplacer par une simple mensualité la commission facturée pour chaque repas livré

(Source: GetIt Local)

  • L’application GetIt Local facture aux restaurateurs des frais de service fixe entre 100 et 700 $ par mois, plutôt que de leur facturer 30% par commande, comme le font les applications DoorDash et Skip – une commission qui peut finir par coûter plus de 3000 $ par mois dans certains cas.
  • Mise en ligne il y a dix jours dans la région d’Ottawa et de Gatineau, l’application espère recruter 100 restaurants membres d’ici le printemps, après quoi le service sera élargi à d’autres villes ailleurs au pays.
Un service de livraison pour restaurants propose de remplacer par une simple mensualité la commission facturée pour chaque repas livré

(Source: GetIt Local)

Un premier service commercial de véhicules autonomes est autorisé en Californie

Publié le 28 déc 2020
Un premier service commercial de véhicules autonomes est autorisé en Californie

Un véhicule électrique R2 de Nuro

  • L’entreprise américaine Nuro est la première à recevoir un permis qui autorise des véhicules électriques autonomes à faire des livraisons commerciales sur les routes californiennes.
  • Les services de livraison d’aliments et de médicaments débuteront en 2021 dans deux comtés, avant de se déployer ailleurs dans l’État.

Loblaw: après la marque sans nom, la livraison sans conducteur

Publié le 23 nov. 2020
Loblaw: après la marque sans nom, la livraison sans conducteur
  • L’épicier ontarien testera au cours des prochains mois cinq camions de livraison sans conducteur de la société californienne Gatik.
  • Ces camions ne se rendront pas chez les clients de Loblaw: ils feront la navette entre un entrepôt de Loblaw et des points de cueillette prédéterminés répartis dans la région de Toronto.

Des organismes proposent de taxer la livraison de colis pour aider à relancer l’économie du grand Montréal

Publié le 20 oct. 2020
  • La popularité du magasinage en ligne réduit l’intérêt pour les commerçants d’avoir pignon sur rue dans les quartiers centraux ou les centres commerciaux.
  • Cette délocalisation vers des bâtiments de moindre valeur aura un impact négatif sur les finances municipales en réduisant les recettes tirées de la taxe foncière, explique l’organisme Vivre en ville.

En collaboration avec l’Association des sociétés de développement commercial de Montréal, Vivre en ville publie le rapport «Les 12 travaux du commerce montréalais» (PDF) qui suggère une taxe sur la livraison pour compenser la perte de revenus potentielle liée à la délocalisation des commerces.

  • L’augmentation de l’activité de livraison fait monter les coûts d’entretien du réseau routier, mais elle ne produit pas de revenu pour les municipalités qui doivent assumer ces dépenses.
  • «Tôt ou tard, il faudra envisager des mesures de taxation de la livraison pour internaliser ces coûts et assurer l’équité entre les diverses formes de commerce», note le document.

Par ailleurs, la taxe sur le stationnement de surface, déjà imposée dans certains quartiers montréalais, pourrait être étendue à l’ensemble du grand Montréal pour accroître les revenus de toutes les municipalités de la région, ajoute le rapport.

Alain McKenna
En savoir plus En savoir plus