Banques

Les grandes banques canadiennes se sont rapidement remises de la pandémie

Publié avant-hier
  • La Banque de Montréal et la Banque Scotia ont renoué avec la croissance durant les trois mois qui ont pris fin le 31 janvier. Les deux banques ont dévoilé des résultats supérieurs à la même période, un an plus tôt, soit avant le début de la pandémie.
  • Dans les deux cas, la forte augmentation des honoraires tirés de la gestion d’actifs et une amélioration notable du marché du crédit ont permis de générer un bénéfice comparable à ceux d’avant la Covid-19.

Visa lance un projet pilote qui permet aux banques d’offrir l’achat et la vente de bitcoins à leurs clients à partir de leur compte en ligne

Publié le 3 fév 2021
Visa lance un projet pilote qui permet aux banques d’offrir l’achat et la vente de bitcoins à leurs clients à partir de leur compte en ligne

(Source: Visa)

  • Ce projet pilote est mené en partenariat avec la banque américaine First Boulevard. Il vise à rendre le bitcoin accessible aux particuliers dans l’interface en ligne par laquelle ils accèdent à leur compte bancaire par Internet.
  • La technologie développée par Visa pour ce projet a été conçue pour être compatible avec la plupart des plateformes bancaires en ligne. Si tout se passe comme prévu, Visa pourrait rapidement déployer sa technologie avec d’autres banques. 
Visa lance un projet pilote qui permet aux banques d’offrir l’achat et la vente de bitcoins à leurs clients à partir de leur compte en ligne

(Source: Visa)

IBM a acquis l’entreprise montréalaise Expertus pour renforcer ses solutions de paiement électronique

Publié le 21 déc 2020
  • Peu connue du grand public, l’entreprise de technologie financière Expertus aide plus d’un millier d’institutions financières dans le monde à gérer des transferts monétaires et des échanges de devises qui totalisent 50 milliards $US par jour.
  • Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé, mais IBM évalue à 100 milliards $US la valeur du marché dans lequel Expertus se spécialise.

Neo, de Calgary, reçoit 25 millions $US pour l’aider à devenir la première banque numérique canadienne

Publié le 16 déc 2020
Neo, de Calgary, reçoit 25 millions $US pour l’aider à devenir la première banque numérique canadienne
  • Fondée par deux ex-dirigeants du service de livraison Skip, Neo vient de boucler une ronde de financement auprès d’investisseurs renommés du secteur technologique nord-américain.
  • Neo se distingue des grandes banques en proposant d’ouvrir un compte d’épargne avec un taux d’intérêt élevé et d’obtenir une carte de crédit Mastercard de façon entièrement numérique, à partir d’un téléphone intelligent.

La formule de banque numérique connaît déjà un certain succès en Europe et aux États-Unis. À l’exception du service Tangerine, qui avait été racheté par la Banque Scotia, Neo est la première du genre au Canada.

Un des atouts de Neo est de compter sur un réseau de 2000 commerçants au Canada, incluant les stations d’essence de la chaîne Esso, où ses clients peuvent accumuler des points à échanger contre des récompenses.

Son potentiel est grand, affirme à InfoBref Chris Arsenault, associé du fonds montréalais iNovia, un des investisseurs dans Neo aux côtés de Peter Thiel, un homme d’affaires bien connu de la Silicon Valley. 

  • «Ils ont une stratégie impressionnante et sont bien placés pour devenir une vraie banque, prête pour l’économie numérique de demain.»
  • «Les données préliminaires confirment un grand intérêt de la part des consommateurs millénariaux qui sont nés dans le numérique.»

Neo est en développement depuis deux ans. Elle a commencé à accepter ses premiers clients la semaine dernière. Selon son fondateur Andre Chau, l’entreprise a une liste d’attente de plusieurs dizaines de milliers de gens intéressés par son service.

Alain McKenna
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Vol de données confidentielles: Desjardins a manqué de prudence dans la gestion des données de ses clients, dit le commissaire à la protection de la vie privée

Publié le 14 déc 2020
  • Selon le commissaire, Desjardins ne contrôlait pas comment ses données étaient partagées à l’extérieur de ses serveurs, n’avait aucun protocole de conservation et de destruction des renseignements personnels et n’avait aucun moyen de s’assurer que ses politiques à cet égard soient respectées.
  • Cela explique pourquoi il lui a fallu 26 mois et un appel de la Sûreté du Québec pour découvrir qu’un employé malveillant volait des données auxquelles il n’aurait pas dû avoir accès.

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La Banque HSBC devient la première institution au Canada à offrir une hypothèque à un taux d’intérêt inférieur à 1%

Publié le 7 déc 2020
La Banque HSBC devient la première institution au Canada à offrir une hypothèque à un taux d’intérêt inférieur à 1%

(Source: Unsplash)

  • HSBC se spécialise depuis quelques années dans les hypothèques à faibles taux d’intérêt afin d’inciter les consommateurs à adopter ses autres services bancaires.
  • Ses dirigeants croient qu’un faible taux d’intérêt et un marché immobilier vigoureux lui permettront de faire le plein de nouveaux clients, mais ceux-ci doivent rester prudents, avertit un expert. 

Du jamais vu au Canada: une hypothèque de cinq ans de 0,99% comme celle de HSBC est inédite au pays.

  • C’est une situation complètement différente de celle qui a mené les taux d’intérêt hypothécaires à dépasser les 20% au début des années 1980.

Renégocier ou renouveler son hypothèque n’est pourtant pas si avantageux que ça, nuance James Laird, cofondateur du site de courtage RateHub.ca.

  • «Les frais de pénalité pour casser les hypothèques équivalent généralement à l’économie que représente un taux d’intérêt plus bas», dit-il en entrevue à InfoBref.
  • Aussi, l’hypothèque de la HSBC est à taux variable: le taux pourrait monter avant son échéance.

«Si vous n’avez pas besoin d’un prêt hypothécaire, ce n’est pas une raison pour vous en procurer un, conseille James Laird . Mais s’il vous en faut un, c’est certainement le meilleur moment pour le faire.» 

Alain McKenna
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Achetez maintenant, payez plus tard: l’étalement des paiements explose sur les sites de magasinage en ligne

Publié le 6 déc 2020
  • Les internautes canadiens peuvent depuis quelques mois acheter des produits en ligne et en étaler automatiquement le paiement sur plusieurs mois.
  • Le volume d’affaires de ces solutions de paiement en ligne émergentes est astronomique: selon la Bank of America, la valeur totale des transactions qu’elles gèrent pourrait être multipliée par dix et dépasser 650 milliards $US d’ici 2025.

L’étalement des paiements pour les achats en ligne commence à peine à être offert au Canada.

  • Il prend la forme d’une icône qui s’affiche à côté de celles de Mastercard, PayPal, Visa et des moyens de paiement plus traditionnels qu’on trouve sur les sites transactionnels.

Cette formule semble faire l’affaire des clients et aussi celle de nombreux détaillants, même si ces services leur coûtent plus cher que de passer par les sociétés de crédit traditionnelles.

  • Le patron de la chaîne de vêtements Gap affirmait il y a quelques semaines qu’offrir l’étalement des paiements sur son site ferait augmenter de 2% la valeur moyenne du panier d’achats de ses clients.

Les émetteurs de cartes de crédit se sentent menacés et réagissent.

  • Visa vient de dévoiler une plateforme d’étalement de paiement qui permet aux banques émettrices d’offrir cette option à leurs clients lorsqu’ils achètent en ligne.

On ignore quel sera l’effet à long terme de cette nouvelle forme de crédit sur le niveau d’endettement des ménages, mais on peut soupçonner qu’elle n’aidera pas à le faire baisser.

Alain McKenna
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Les banques canadiennes doivent faire leur part pour accélérer la «décarbonisation» de l’économie canadienne, dit la Banque Laurentienne

Publié le 22 oct. 2020
Les banques canadiennes doivent faire leur part pour accélérer la «décarbonisation» de l’économie canadienne, dit la Banque Laurentienne

(Source: Unsplash)

  • Les conséquences d’une hausse du climat supérieure à 2 degrés couteront beaucoup plus cher que d’investir immédiatement pour aider les entreprises canadiennes à financer un virage vers des technologies propres.
  • La Banque Laurentienne suggère de créer un cadre pour que les entreprises particulièrement polluantes puissent émettre des «obligations de transition» qui les aideraient à financer un tel virage.