Québec et Ottawa vont y investir ensemble, à parts égales, près de 330 millions $ pour la réfection et l’expansion du port de Bécancour, sur la rive sud du Saint-Laurent en face de Trois-Rivières.
Selon le gouvernement fédéral, cet investissement doit permettre d’augmenter la capacité de stockage et la fluidité du port, afin de soutenir la croissance d’industries liées aux batteries et autres technologies vertes.
Québec Tech franchit une étape clé en dévoilant les cinq premières startups sélectionnées pour Stade V : BioIntelligence Technologies, Ferreol Technologies, flovver, Lime Santé et Maket. Tremplin vers le succès international, ce service vise à renforcer la capacité des startups québécoises à percer les marchés mondiaux.
Ces entreprises bénéficieront dès cet automne d’un accompagnement personnalisé, après une sélection rigoureuse. Leur fort potentiel d’exportation, leurs technologies innovantes et leur impact positif les distinguent.
De façon générale, acheter une peinture coute cher. Pourtant, rares sont les artistes qui peuvent gagner leur vie seulement par la vente de leurs toiles.
La jeune pousse montréalaise Acrylic Robotics a inventé un procédé de production qui, grâce à la robotique et l’intelligence artificielle, permet aux artistes peintres de créer des tableaux peints à moindre cout.
Le problème
À cause de leurs prix, l’achat de tableaux d’art est actuellement réservé à une minorité de gens. Le prix d’un tableau peint à la main est assez élevé, parce son coût de production (y compris le temps à y consacrer) est important.
Cette situation n’a rien de nouveau. «La plupart des modes d’expression artistiques, comme la musique, la photo et le cinéma, se sont démocratisés dans les dernières décennies, sauf la peinture», explique à InfoBref Chloë Ryan, PDG et fondatrice d’Acrylic Robotics.
Pour les consommateurs, acheter des tableaux d’art est souvent vu comme un luxe inaccessible.
Deux tiers des Américains n’ont jamais acheté de tableaux, la moitié du temps parce que ce type d’art est trop couteux, selon une statistique citée par l’entrepreneure.
Du côté des artistes, peu d’entre eux parviennent à vivre de leur art.
Au Canada, 70% des artistes professionnels gagneraient moins de 10 000 $ par année en vendant leurs œuvres.
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La solution
Acrylic Robotics a développé un procédé qui réduit le cout de production.
Il permet actuellement de reproduire des tableaux originalement peints par un artiste sous la forme d’un nouveau tableau, peint lui aussi mais… par un robot, qui donne de véritables coups de pinceau.
Ce robot est actionné par un logiciel qui a capté et enregistré les mouvements de pinceau de l’artiste derrière l’œuvre originale.
L’avantage de ce procédé est qu’il permet de produire des tableaux peints et texturés en grand volume et à moindre cout.
L’artiste peut ainsi créer une plus grande quantité de tableaux sans faire plus d’efforts, dit Chloë Ryan.
Il peut donc vendre plus de tableaux, à un prix moindre que celui auquel il vend des œuvres originales qu’il a lui-même peint.
Un autre avantage du procédé est que chaque reproduction est unique, parce que chaque trait de pinceau ne peut être parfaitement identique d’une toile à l’autre.
Les personnes qui achètent ce type de reproduction obtiennent donc, en fin de compte, une œuvre unique, souligne l’entrepreneure.
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Le modèle d’affaires
Le modèle d’affaires de l’entreprise est double:
D’une part, elle vend elle-même sur son site web des reproductions de toiles peintes par un robot.
Pour chaque toile reproduite et vendue, Acrylic Robotics verse une royauté à l’artiste qui a peint l’œuvre originale.
D’autre part, elle vend ses toiles à des distributeurs intermédiaires, comme les marchés d’art en ligne, les détaillants de meubles et d’articles de décoration intérieure.
Actuellement, la jeune pousse vise en priorité la vente à des entreprises, comme les chaines hôtelières, qui ont des besoins importants en décoration intérieure.
Acrylic Robotics fait partie des 20 jeunes pousses sélectionnées cette année dans le programme Bourse+ de Québec Tech. [Découvrez d’autres jeunes entreprises québécoises innovantes soutenues par cet organisme et par d’autres.]
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Prochaines étapes
L’entreprise a déjà attiré des investissements totalisant 1 million $. Elle prépare un nouveau tour de financement, avec pour objectif de lever 2 millions $.
En parallèle, elle s’apprête à lancer d’ici quelques semaines un outil en ligne qui utilisera l’intelligence artificielle pour permettre aux particuliers de reproduire sous la forme d’une peinture des images autres qu’un tableau peint.
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Paul St-Pierre Plamondon (source: Parti québécois)
Lors d’un conseil national sur la santé, le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon a dit qu’il fallait «cesser collectivement de bourrer» les enfants, les ados et les aînés de pilules.
PSPP soutient qu’il «faut passer de la surprescription à la déprescription».
Pour améliorer la santé des Québécois, il s’est engagé à favoriser la prévention.
Santé Québec? Un futur gouvernement péquiste pourrait supprimer l’agence créée par le gouvernement Legault et qui entrera en fonction le 1er décembre.
PSPP dit qu’il n’est pas convaincu de l’utilité de cette nouvelle agence.
Le Journal de Montréal avait rapporté que le député solidaire de Maurice-Richard, à Montréal, avait récemment soutenu lors d’un événement qu’il était tous les jours témoin de racisme à l’Assemblée nationale.
Ces propos ont été dénoncés par les autres partis québécois.
Lors du congrès de QS, les délégués du parti ont adopté hier une motion qui:
condamne les menaces subies par Bouazzi et le soutient «face à ces circonstances»; et
affirme que le parti «n’a jamais soutenu que l’Assemblée nationale et ses membres sont racistes».
Justin Trudeau et sa fille Ella-Grace à leur arrivée au Brésil (source: G20 Brésil)
Justin Trudeau et les autres dirigeants des 19 plus grandes économies mondiales, ainsi que de l’Union européenne et (depuis l’an dernier) de l’Union africaine, sont réunis aujourd’hui et demain à Rio de Janeiro, au Brésil.
Au programme du sommet:
un projet d’alliance mondiale pour lutter contre la faim et la pauvreté; et
un accord commercial entre l’Union européenne et les pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay et Bolivie).
Parmi les priorités du président brésilien Lula, hôte du sommet, figurent également: la réforme des institutions mondiales, et la lutte contre le réchauffement climatique.
Selon plusieurs médias, le gouvernement américain accepterait désormais que l’armée ukrainienne utilise des missiles à longue portée fournis par Washington pour bombarder des cibles militaires sur le territoire russe.
Dans un premier temps, l’Ukraine serait autorisée à utiliser ces missiles seulement dans la région russe de Koursk, où ont été déployés des soldats nord-coréens.
Vladimir Poutine avait affirmé en septembre que si l’Ukraine était autorisée par un pays de l’Otan à bombarder la Russie, il considèrerait que les pays membres de l’alliance militaire sont en guerre contre la Russie.
Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes a lancé une consultation publique en vue d’actualiser la définition du «contenu audiovisuel canadien» pour la télévision et les services de diffusion continue en ligne.
Après avoir consulté l’industrie et les créateurs, le CRTC sollicite maintenant l’avis des citoyens [détails sur son site].
Le Conseil souhaite mettre à jour le système d’évaluation qu’il applique pour déterminer si une émission est suffisamment canadienne.
Parmi les nouveaux éléments à prendre en compte:
le lieu de production des effets spéciaux; et
les liens avec le Canada de la personne qui dirige l’écriture et la production (showrunner).
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L’entreprise montréalaise (TSX: ATRL), anciennement connue comme SNC-Lavalin, a obtenu un contrat de «plusieurs milliards» de dollars pour la construction de deux réacteurs nucléaires à la centrale de Cernavoda en Roumanie.
L’entreprise précise que le gouvernement canadien finance une partie du projet.
Le contrat est confié à Candu Energy, une filiale ontarienne d’AtkinsRéalis.
Elle fournira des services de conception, d’ingénierie et d’approvisionnement.
Une entreprise roumaine sera responsable de la construction, de la mise en service et de l’exploitation des réacteurs.
L’entreprise montréalaise doit plusieurs dizaines de millions $ à un regroupement de créanciers, selon des documents consultés par La Presse.
Le principal prêteur du regroupement, la Banque CIBC, demandera mardi à la Cour supérieure:
la mise sous séquestre de Guzzo; et
la vente des actifs de la chaine de cinémas.
Vincent Guzzo, PDG de la chaine, a dit à La Presse qu’il avait l’intention de contester la demande et de rembourser ses créanciers d’ici quelques jours.
Violaine Tétreault, membre fondatrice et présidente de la Coop MADAAM (photo: Jérôme Guibord)
La coopérative de productrices du Mouvement autogéré des artistes et artisanes montréalaises soutient les professionnelles du milieu des arts visuels et des métiers d’art dans le développement de leur carrière. C’est la première coopérative canadienne de femmes à être propriétaire de ses locaux.
La Coop MADAAM offre à ses 15 membres un lieu de travail «pérenne et abordable» qui favorise le partage de connaissances et d’outils de création, ainsi que l’enrichissement interdisciplinaire.
L’initiative
La mission principale de la coopérative est de fournir un espace de travail sécuritaire et les outils dont elles ont besoin à des artistes et artisanes montréalaises, explique à InfoBref Violaine Tétreault, membre fondatrice et présidente de la Coop MADAAM.
Les 15 membres de la coop ont pu intégrer leurs ateliers dans le quartier Rosemont en avril dernier.
Tous les espaces de création sont actuellement loués.
Mais de nouvelles membres pourraient éventuellement être accueillies si l’espace est repartagé.
La Coop MADAAM est un collectif de femmes où chaque membre à «une position égale dans la prise de décision», précise Violaine Tétreault, qui est ébéniste, maroquinière, designer, et propriétaire de la marque éco-responsable Veinage.
La coopérative veut:
préserver et faire évoluer le savoir-faire des femmes artistes et artisanes; et
créer un legs matrimonial à transmettre aux futures générations.
(source: Coop MADAAM / Jérôme Guibord)
C’est aussi un lieu qui permet:
de «mêler» une variété de professionnelles des arts et des métiers d’art; et
de «mutualiser leurs pratiques et leurs outils».
Violaine Tétreault souligne la belle dynamique de la coopérative, qui est, dit-elle, enrichie au quotidien «par la sororité» de ses membres.
Dans leurs espaces communs, les membres de la Coop MADAAM donnent et suivent des ateliers, organisent des expositions et des portes ouvertes, et partagent leurs clientèles.
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Les porteurs
La coopérative a été créée en 2021 par plusieurs artistes et artisanes qui souhaitaient «sécuriser leurs espaces de créations».
Elles ont eu l’idée de devenir propriétaires de leur lieu de travail face aux «hausses faramineuses» du prix de leur loyer, et lorsque leur propriétaire leur a interdit pendant la pandémie d’accéder à leur atelier.
«Nous en avions ras-le-bol de ne pas avoir de contrôle sur nos espaces de créations», dit Violaine Tétreault, qui déplore que beaucoup d’artistes et artisanes soient obligées de quitter Montréal.
«C’est une tristesse pour la ville», dit-elle: la métropole va «s’appauvrir de sa richesse culturelle».
Message du commanditaire La coopérative financière des entreprises collectives partout au Québec Joignez le mouvement!
L’impact
La coopérative de productrices montréalaises veut:
contribuer à la croissance d’une économie d’entraide; et
favoriser des modes de travail et de déplacement et des pratiques artistiques éco-responsables.
Depuis qu’elles sont installées dans leurs ateliers, ses 15 membres:
partagent leurs outils et leurs matériels;
s’approvisionnent localement (Canada et États-Unis); et
utilisent, pour créer, 70% de matières récupérées.
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Le chef du Parti conservateur refuse que les députés de son caucus réclament, pour les villes de leur circonscription, une part des 4 milliards $ que prévoit d’investir le gouvernement Trudeau dans un fonds qui vise à accélérer la construction de logements.
Poilievre soutient que le fonds mis en place par les libéraux ne permettra pas de construire davantage de logements.
Des conservateurs ont exprimé de façon anonyme à Radio-Canada leur mécontentement et leurs frustrations face à cette interdiction.