Un Montréalais a déposé en Cour supérieure une demande d’autorisation d’action collective contre Amazon.
Il accuse l’entreprise américaine de ne plus respecter ses délais de livraison depuis qu’elle a annoncé le mois dernier la fermeture de ses entrepôts au Québec.
Le poursuivant soutient qu’il a dû attendre 5 jours pour recevoir des articles admissibles au service Prime.
Or, l’entreprise promet de livrer ces articles en 2 jours ou moins.
L’entreprise montréalaise qui vend des logiciels de point de vente et de commerce (TSX: LSPD) a dévoilé hier les résultats de son examen stratégique entamé à l’automne.
Plusieurs analystes avaient spéculé sur une vente de la société.
Or, l’examen s’est terminé par une autre conclusion: Lightspeed compte plutôt maximiser sa valeur en se concentrant sur 2 secteurs qu’elle juge prometteurs, le commerce de détail en Amérique du Nord et l’hôtellerie en Europe.
Avez-vous remarqué une difficulté croissante chez vos proches à suivre les conversations ou à entendre la sonnerie du téléphone? L’Ordre des orthophonistes et audiologistes du Québec (OOAQ) souligne qu’une perte auditive non traitée peut accélérer le déclin cognitif et affecter significativement la qualité de vie.
Ne tardez pas à les encourager à profiter d’un dépistage auditif gratuit, offert jusqu’au 31 mars 2025. Agissez dès aujourd’hui pour préserver leur bien-être auditif et cognitif!
Le ministre de l’environnement Benoit Charette a indiqué que son ministère était «ouvert» à étudier un projet GNL Québec qui serait «bonifié» et répondrait aux exigences du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (Bape) [détails (mars 2021)].
Le gouvernement Legault avait rejeté il y 4 ans le projet de GNL Québec d’implanter une usine de liquéfaction de gaz naturel à Saguenay.
Charette estimait alors qu’il ne répondait pas aux 3 critères fixés par Québec:
gagner l’acceptabilité sociale;
favoriser la transition énergétique; et
contribuer à la réduction des gaz à effet de serre.
C’est ce qui ressort d’un sondage Léger–Le Journal–TVA réalisé entre vendredi et dimanche dernier, au moment où Donald Trump a confirmé son intention d’imposer des tarifs douaniers de 25% sur les produits canadiens, puis signé un décret en ce sens.
Trois quarts des Québécois disent que le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche les incite à:
moins visiter les États-Unis; et
moins acheter de produits américains.
Une même proportion de Québécois soutient l’imposition de contre-tarifs de 25% sur les produits américains qui entrent au Canada.
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Pierre Poilievre (capture d’écran d’une vidéo de la CPAC)
Le chef du Parti conservateur a critiqué les mesures prises par le gouvernement Trudeau pour lutter contre le trafic de fentanyl.
Il estime qu’elles servent «juste à faire plaisir» au président américain qui menace d’imposer des tarifs douaniers au Canada.
S’il devient premier ministre, Poilievre imposerait une peine de prison à vie obligatoire aux personnes reconnues coupables de trafic, production ou exportation de plus de 40 mg de fentanyl.
Les trafiquants arrêtés en possession de 20 à 40 mg écoperaient eux d’une peine minimale de 15 ans.
La ministre des affaires étrangères Mélanie Joly a affirmé que le gouvernement fédéral reste «déterminé à œuvrer en faveur d’une solution à deux États» (Israël et une Palestine indépendante) qui conserverait les «frontières internationalement reconnues».
Ottawa s’oppose à tout «déplacement forcé» des Palestiniens de la bande de Gaza.
Au Québec, la ministre des relations internationales Martine Biron a qualifié la proposition du président américain d’«épouvantable».
Elle estime qu’il «manque de respect à l’égard des Palestiniens».
C’est ce qu’a dit François Legault à l’Assemblée nationale lorsque le chef libéral Marc Tanguay a reproché au gouvernement de favoriser une entreprise détenue majoritairement par des intérêts étrangers en lui accordant des blocs d’énergie.
L’aluminerie de Sept-Îles, sur la Côte-Nord, qui appartient à plusieurs actionnaires internationaux, serait prête à investir 1 milliard $ pour moderniser ses installations si la société d’État lui octroyait un contrat avantageux d’approvisionnement en électricité.
C’est le cas de South Shore, un fabricant de meubles de Chaudière-Appalaches, qui a mis à pied 115 de ses employés.
L’entreprise a expliqué que ses exportations sont déjà affectées par les menaces de tarifs du gouvernement américain.
Sheertex, une entreprise montréalaise qui fabrique des collants, a licencié temporairement 40% de son personnel, principalement en raison des tarifs américains.