Vaccins anti-Covid

Nouvelles et informations concernant la recherche sur les vaccins contre la Covid-19, sur leur distribution et leur disponibilité, et sur les campagnes de vaccination, particulièrement au Québec et au Canada

Les anti-vaccin ne manifesteront plus près des écoles et des établissements de santé

Publié avant-hier
Les anti-vaccin ne manifesteront plus près des écoles et des établissements de santé

(Source: Unsplash)

  • Les manifestations anti-vaccin sont désormais interdites à moins de 50 mètres des garderies, des écoles primaires et secondaires, des établissements de santé, des cliniques de vaccination et des centres de dépistage.
  • Le projet de loi 105, déposé jeudi matin à l’Assemblée nationale, a été adopté par tous les partis en début de soirée. Cette nouvelle loi n’interdit pas aux travailleurs des lieux visés de manifester sur leurs conditions de travail. 

La loi précise:

  • que les manifestants ne pourront pas se trouver à moins de 50 mètres du «terrain» de ces établissements (et non à 50 mètres d’une porte d’entrée); et 
  • qu’un juge de la Cour supérieure du Québec pourra accorder une injonction pour empêcher toute manifestation.

Elle prévoit des amendes: 

  • de 1000 $ à 6000 $ pour les manifestants et toute personne qui organise ou incite à ces manifestations; et
  • de 2000 $ à 12 000 $ pour toute personne qui menace ou intimide une personne qui se rend ou qui sort de ces établissements.

Elle s’appliquera pour une période de 30 jours.  

  • Cette limite de 30 jours a été réclamée par la députée conservatrice Claire Samson.
  • Le gouvernement pourra toutefois en prolonger la durée.

Mais la loi ne s’appliquera plus lorsque l’état d’urgence sanitaire sera levé.

Johanna Sabys
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Québec s’attaque aux manifestations anti-vaccins

Publié le 22 sept. 2021
Québec s’attaque aux manifestations anti-vaccins

La ministre de la Sécurité publique Geneviève Guilbault (Source: CPAC)

  • Le gouvernement Legault déposera demain une loi spéciale pour interdire les manifestations anti-vaccins devant les écoles et les hôpitaux.
  • Québec espère la faire adopter le jour même, mais devra pour cela obtenir l’aval de tous les députés. Le Parti libéral, le Parti québécois et Québec solidaire appuient déjà cette loi. Mais l’unique députée du Parti conservateur du Québec attend de voir sa portée avant de se prononcer.

Des lois interdisent déjà «d’empêcher quelqu’un d’accéder à des soins ou à l’éducation», rappelle la ministre de la Sécurité publique Geneviève Guilbault qui déposera demain le nouveau projet de loi.

  • Les sanctions pénales prévues dans ces domaines continueront d’exister.  

Mais Québec va proposer «quelque chose de plus fort» pour faire cesser «ces manifestations et ces formes d’intimidation», assure Geneviève Guilbault.

Le gouvernement s’inspire notamment d’une loi qui a interdit les manifestations devant les cliniques d’avortement.

Cette loi de 2016 interdit:

  • de manifester à moins de 50 mètres d’une clinique qui offre des services d’interruption volontaire de grossesse; et
  • de dissuader une femme de se faire avorter ou de contester ou condamner son choix.

L’opposition appuie le gouvernement:

  • La cheffe du Parti libéral Dominique Anglade veut agir «tout de suite» et croit qu’il est possible de régler cette question en 24h.
  • Selon le chef parlementaire de Québec solidaire Gabriel Nadeau-Dubois, il ne faut pas toucher au droit de manifester pour défendre des conditions de travail, mais les gens qui veulent «entraver l’accès à des soins de santé» et «dissuader des enfants de respecter les mesures sanitaires, ce n’est pas la même chose».
  • Le chef du Parti québécois Paul St-Pierre Plamondon est aussi prêt à «collaborer sur toute la ligne», notamment pour éviter que Québec procède par décret.

Seule la députée conservatrice réserve sa réponse:

  • Claire Samson dit qu’elle n’est «pas contre le principe» d’une loi spéciale, mais qu’elle attend de voir le libellé du projet de loi.
  • La députée d’Iberville, expulsée de la CAQ en juin pour un don de 100 $ au Parti conservateur du Québec, croit que «tout le monde a le droit de manifester son désaccord dans la société québécoise».

Si Claire Samson s’oppose à la loi, Québec utilisera la procédure du bâillon pour que le projet de loi soit adopté à l’issue de débats écourtés.

Johanna Sabys
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Les enfants devraient pouvoir se faire vacciner d’ici la fin de l’année

Publié le 20 sept. 2021
Les enfants devraient pouvoir se faire vacciner d’ici la fin de l’année

Le vaccin de Pfizer s’appelle désormais Comirnaty (Source: Pixabay)

  • Pfizer et BioNtech affirment que leur vaccin anti-Covid est efficace, «sûr et bien toléré» par les enfants de 5 à 11 ans. Les deux entreprises vont soumettre «dès que possible» une demande d’autorisation pour la vaccination de cette tranche d’âge à Santé Canada.  
  • Le Dr Horacio Arruda, directeur national de santé publique, avait déjà indiqué que les enfants devraient normalement pouvoir être vaccinés à partir de novembre ou décembre – dès qu’un vaccin serait approuvé.

Les résultats préliminaires de Pfizer et BioNtech sont les premières données cliniques sur des enfants de 5 à 11 ans. 

  • Les essais de Moderna sur ce groupe d’âge sont encore en cours. 

Les doses testées sur les enfants sont de 10 microgrammes par injection – contre 30 microgrammes pour les 16 ans et plus.

Avec ce dosage, Pfizer et BioNtech disent obtenir:  

  • une réponse immunitaire «solide»; et 
  • des effets secondaires «comparables» à ceux observés chez les 16 à 25 ans.

Santé Canada pourrait accorder dès cet automne une autorisation d’urgence au vaccin Comirnaty – le nouveau nom du vaccin de Pfizer et BioNtech – pour les moins de 12 ans. 

  • Début août, Israël a été le premier pays à lui accorder une autorisation spéciale pour les 5 à 11 ans qui risquent des complications graves – avant même que les données cliniques ne soient publiées. 

Pfizer et BioNtech prévoient déjà de publier dès la fin de l’année des résultats pour les 2 à 5 ans et les 6 mois à 2 ans.

Johanna Sabys
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Facebook: plus de 40% des commentaires sur les vaccins sont anti-vaccin

Publié le 19 sept. 2021
Facebook: plus de 40% des commentaires sur les vaccins sont anti-vaccin

Mark Zuckerberg, PDG de Facebook (Source: YouTube)

  • En mars dernier, le patron de Facebook Mark Zuckerberg annonçait sur sa propre page Facebook son ambition de convaincre 50 millions de personnes de se faire vacciner grâce à la portée de son média social. 
  • Mais, selon des notes internes de Facebook consultées par le Wall Street Journal, les activistes anti-vaccin inondent de tellement de commentaires les publications portant sur les vaccins que, en fin de compte, Facebook nuit aux efforts de vaccination au lieu de les favoriser. 

Pour répondre à l’objectif qu’avait annoncé son PDG de promouvoir la vaccination, Facebook avait décidé de mettre de l’avant des publications factuelles liées aux vaccins. 

  • L’idée était de fournir à un maximum d’usagers de Facebook de l’information fiable. 

Mais des chercheurs de l’entreprise ont constaté que, sous ces publications factuelles, les commentaires regorgent de désinformation venant d’utilisateurs anti-vaccin.

  • Selon une analyse interne de Facebook terminée quelques jours avant que Mark Zuckerberg annonce son projet d’encourager la vaccination, 41% des commentaires étaient défavorables à la vaccination.

À l’intérieur même de Facebook, des chercheurs employés par l’entreprise craignaient que cette forte proportion de commentaires négatifs sur les vaccins influence les usagers hésitants et les décourage de se faire vacciner.

Félix Côté
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Les 20 000 travailleurs non vaccinés quitteront le réseau, assure Dubé

Publié le 16 sept. 2021
Les 20 000 travailleurs non vaccinés quitteront le réseau, assure Dubé

(Source: Amir Arabshahi / Unsplash)

  • Le ministre de la Santé Christian Dubé a confirmé aujourd’hui que les 20 000 travailleurs de la santé qui ne sont pas encore adéquatement vaccinés seront suspendus sans solde dès le 15 octobre. 
  • Mais, selon lui, leur départ pourra être compensé. Québec mise sur une réorganisation des services, et présentera la semaine prochaine son plan pour embaucher 4000 à 5000 infirmières.  

Les 20 000 travailleurs qui n’ont pas encore reçu leur 1re dose de vaccin Anti-Covid ne pourront pas être adéquatement vaccinés d’ici le 15 octobre. 

  • Même s’ils recevaient leur 1re dose aujourd’hui, ils devraient attendre au moins 4 semaines avant de recevoir la 2e
  • puis, au moins 7 jours après la 2e dose pour être totalement protégés.  

Les suspendre est «la moins pire solution», affirme François Legault:

  • Le premier ministre dit qu’il «n’aime pas» cette décision, mais qu’il ne peut pas «accepter qu’un patient vulnérable soit traité par une personne non vaccinée».
  • Christian Dubé dit lui aussi qu’il préfère un préposé aux bénéficiaires vacciné qui vient d’une agence à un employé du réseau non vacciné. 

Pour éviter les bris de service, Québec compte: 

  • recruter jusqu’à 5000 infirmières du secteur privé ou à la retraite; et 
  • réorganiser les services: Christian Dubé a demandé aux PDG des établissements de lui fournir «un plan de réorganisation des ressources».

Depuis fin août, 10 000 travailleurs supplémentaires ont reçu leurs 2 doses:

  • 89% du personnel est maintenant adéquatement vacciné; et 
  • 93% des travailleurs ont reçu au moins 1 dose.
Johanna Sabys
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ENTREVUE

Qui doit recevoir une 3e dose de vaccin anti-Covid?

Publié le 13 sept. 2021
Qui doit recevoir une 3e dose de vaccin anti-Covid?

Le professeur André Veillette, immunologiste à l’Institut de recherches cliniques de Montréal (Source: IRCM)

  • Une 3e dose de vaccin est «indiquée» pour les personnes immunosupprimées, et «une décision devra bientôt être prise» pour les résidents des CHSLD, surtout en cas d’éclosions, explique à InfoBref le professeur André Veillette, immunologiste à l’Institut de recherches cliniques de Montréal. 
  • Mais, selon lui, les vaccins sont «très efficaces», et il n’est «pas certain» aujourd’hui qu’une 3e dose sera nécessaire pour le reste de la population.  

Fin août, le Comité sur l’immunisation du Québec (CIQ) a recommandé l’administration d’une 3e dose de vaccin pour les personnes immunosupprimées. 

  • Dans son avis, le CIQ souligne qu’il arrive «souvent» que ces personnes ne répondent pas aux 2 premières doses.
  • Mais le CIQ ne recommande pour l’instant cette 3e dose que pour 1 à 2% de la population – par exemple, pour les personnes qui ont reçu un don d’organe ou qui sont traitées par chimiothérapie pour combattre un cancer. 

Les résidents des CHSLD et des RPA seront les prochains, croit le professeur Veillette. 

  • «Ils sont souvent fragilisés, ils ont des problèmes de santé et mangent comme des oiseaux, souligne le professeur: ils en ont tellement arraché dans les CHSLD qu’on est capable de justifier leur 3e dose assez facilement.» 
  • Selon l’immunologiste, le CIQ y pense déjà parce que les résidents ont reçu leur 2e dose il y a bientôt 5 mois – or selon les fabricants, l’efficacité des vaccins baisserait à partir de 6 mois pour Pfizer, et 8 mois pour Moderna. 

Une 3e dose pour tous? Pas forcément, dit le professeur Veillette: 

  • il ne faut pas «donner des vaccins à des personnes qui n’en ont pas besoin»; 
  • la protection offerte par 2 doses de vaccin est déjà «très bonne»; et 
  • il faudra «se baser sur des évidences scientifiques» pour déterminer le «besoin réel» d’administrer une 3e dose pour protéger «contre des formes sévères de la maladie». 

Aujourd’hui, une équipe de chercheurs internationaux affirment également, dans la revue scientifique The Lancet, qu’une 3e dose n’est pour l’instant pas nécessaire pour tous. 

Après avoir étudié toutes les données d’essais et d’études publiées ces derniers mois dans les principales revues scientifiques, les chercheurs ont conclu: 

  • que 2 doses de vaccin offrent une efficacité de plus de 80% contre les infections causées par les principaux variants, et une efficacité de 95% contre les formes graves de la maladie; et 
  • même si les vaccins sont moins efficaces contre les formes asymptomatiques et bénignes, «les personnes non vaccinées restent le principal vecteur de transmission».
Johanna Sabys
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Les travailleurs de la santé devront être vaccinés d’ici le 15 octobre

Publié le 7 sept. 2021
Les travailleurs de la santé devront être vaccinés d’ici le 15 octobre

Horacio Arruda, François Legault et Christian Dubé (Source: Bureau du premier ministre)

  • Le gouvernement Legault a confirmé aujourd’hui que les travailleurs de la santé, dans le public et le privé, devront avoir reçu 2 doses de vaccin anti-Covid avant le 15 octobre.
  • Les visiteurs et les proches aidants devront aussi, à partir de cette date, présenter leur passeport vaccinal pour accéder aux établissements de santé.

Tous les travailleurs du réseau devront avoir reçu 2 doses d’ici la mi-octobre. 

  • Ceux qui ne sont pas adéquatement vaccinés à ce moment-là seront suspendus sans solde. 

Une trentaine ou quarantaine de travailleurs de la santé reçoivent chaque jour un diagnostic positif de Covid-19, indique le ministre de la Santé Christian Dubé. 

  • Ces travailleurs ne peuvent plus travailler, alors que le réseau est déjà en pénurie de main-d’œuvre. 
  • La situation, souligne le ministre, est particulièrement difficile dans le Grand Montréal où sont localisées 90% des hospitalisations aux soins intensifs.

Le Comité d’éthique de santé publique (CESP) a affirmé aujourd’hui que la vaccination obligatoire des travailleurs de la santé est justifiée.

  • Toutefois, dans son avis non contraignant, le CESP dit que la mesure pourrait être «modulée ou retardée» en fonction de l’efficacité d’autres mesures, comme le passeport vaccinal et la vaccination des enfants de moins de 12 ans – qui devrait débuter d’ici la fin de l’année.  

«Ce n’est pas aux vaccinés de payer pour les non-vaccinés», dit Christian Dubé. 

  • Le gouvernement n’acceptera pas, dit-il, que «les non-vaccinés empêchent ceux qui sont vaccinés d’avoir une certaine normalité». 
  • Il craint que, dans les prochains jours, une hausse du nombre de patients traités aux soins intensifs oblige les autorités sanitaires à faire du délestage parce que des non-vaccinés sont hospitalisés pour la Covid-19.
Johanna Sabys
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Les étrangers de retour au Canada, s’ils sont adéquatement vaccinés

Publié le 6 sept. 2021
Les étrangers de retour au Canada, s’ils sont adéquatement vaccinés

(Source: Rudy et Peter Skitterians / Pixabay)

  • À compter d’aujourd’hui, presque tous les voyageurs étrangers peuvent à nouveau séjourner au pays pour des raisons non essentielles, comme le tourisme, à condition qu’ils aient reçu 2 doses de vaccin. Jusqu’ici, seuls les Américains y étaient autorisés. 
  • Selon Ottawa, «les preuves scientifiques et la situation épidémiologique» permettent la réouverture des frontières – sauf pour les voyageurs en provenance d’Inde et du Maroc: les vols directs venant de ces pays ont été suspendus.

Malgré une hausse du nombre de cas de Covid-19 au Canada, le gouvernement fédéral assure que les mesures sanitaires en place sont assez efficaces.

Ottawa a choisi de maintenir sa décision de rouvrir des frontières aux étrangers parce que: 

  • le nombre d’hospitalisations reste stable; 
  • le nombre de Canadiens vaccinés continue d’augmenter; et 
  • très peu de voyageurs pleinement vaccinés sont porteurs du virus: au mois d’août, seulement 0,19% des tests effectués sur des voyageurs adéquatement vaccinés se sont avérés positifs.  

À leur arrivée, les voyageurs étrangers devront présenter: 

  • une preuve vaccinale sur l’application ou le portail en ligne ArriveCAN pour prouver qu’ils ont reçu 2 doses de vaccins homologués au Canada –  Pfizer, Moderna, AstraZeneca ou Johnson & Johnson;  
  • un test de dépistage négatif à la Covid-19, de moins de 72h, ou un résultat positif obtenu entre 14 et 180 jours avant leur départ – pour prouver qu’ils ont récemment été immunisés contre la Covid-19;

et ils ne doivent avoir aucun symptôme de la maladie.

Johanna Sabys
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Pourquoi on jette des millions de doses de vaccins anti-Covid

Publié le 6 sept. 2021
Pourquoi on jette des millions de doses de vaccins anti-Covid

(Source: Pixabay)

  • Si la tendance se maintient, d’ici fin 2022, plus de 2 milliards de doses des différents vaccins contre la Covid-19 pourraient finir à la poubelle lorsque les pays riches n’en auront plus besoin.
  • Au-delà du fait que certains pays ont acheté à l’avance plus de doses qu’ils n’en ont besoin, le principal problème est la date d’expiration: même si les pays décidaient d’envoyer leurs réserves à l’étranger, des millions de doses seront bientôt inutilisables. 

Selon une estimation du British Medical Journal

  • les États-Unis pourraient devoir jeter plus de 1,2 milliard de doses d’ici fin 2022; 
  • la Grande-Bretagne, 421 millions; et 
  • le Canada, près de 300 millions.

Il est peu probable qu’on atteigne ces sommets:

  • plus tôt la population des pays riches aura été largement vaccinée; et 
  • plus des doses de vaccins, qui n’ont pas encore été produites, pourront être envoyées directement vers d’autres pays. 

Mais des millions de doses ont déjà été jetées. 

  • Fin juillet, les États-Unis rapportaient avoir 26 millions de doses encore inutilisées du vaccin de Pfizer, dont la date d’expiration était en août.

Le principal problème est bien la date d’expiration.

Or, les compagnies pharmaceutiques pourraient demander une autorisation d’urgence aux autorités pour utiliser un vaccin au-delà de cette date. 

  • En effet, les vaccins ne seraient pas plus dangereux après la date d’expiration: il se pourrait qu’ils soient seulement moins efficaces.
  • De plus, rien ne prouve actuellement que les vaccins perdraient forcément de leur efficacité dès qu’ils ont expiré: pour s’en assurer, des «tests de stabilité» pourraient être menés sur les doses entreposées. 

Quelques extensions ont déjà été accordées:  

Ainsi, fin-mai, Santé Canada avait retardé d’un mois la date de péremption des doses du vaccin d’AstraZeneca. 

Mais, depuis, un peu partout au Canada, plusieurs milliers de doses des différents vaccins ont été jetées.

Agence Science-Presse
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Les non-vaccinés courent 12 fois plus de risques d’attraper la Covid-19

Publié le 4 sept. 2021
Les non-vaccinés courent 12 fois plus de risques d’attraper la Covid-19

(Source: CDC / Unsplash)

  • Il y a 12 fois plus de nouveaux cas de Covid-19 chez les personnes non vaccinées que chez les personnes entièrement vaccinées, selon un rapport publié hier par l’Agence de la santé publique du Canada.
  • Le rapport indique aussi que les non-vaccinés courent 36 fois plus de risques d’être hospitalisés que les personnes qui ont reçu deux doses.

Au Canada, 84% des personnes âgées de 12 ans et plus ont reçu au moins une dose, et 77% en ont reçu deux.

Au Québec, 87% des 12 ans et plus ont reçu au moins une dose, et 80% sont entièrement vaccinés. 

Félix Côté
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Une majorité de travailleurs montréalais craignent de travailler avec des non vaccinés

Publié le 3 sept. 2021
Une majorité de travailleurs montréalais craignent de travailler avec des non vaccinés

(Source: Unsplash)

  • 47% des travailleurs montréalais ont recommencé à travailler en présentiel à temps plein ou à temps partiel, selon un sondage Léger commandé par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.
  • 70% des répondants au sondage sont préoccupés par la possibilité de revenir travailler à côté de collègues non vaccinés. La moitié des répondants pourraient même remettre en question leur désir de travailler en présentiel s’ils ignorent si leurs collègues ont été vaccinés. 

Le passeport vaccinal entre en vigueur au Québec

Publié le 31 août 2021
Le passeport vaccinal entre en vigueur au Québec

Capture d’écran dans l’application VaxiCode

  • À partir d’aujourd’hui, tous les Québécois de 13 ans et plus doivent présenter une preuve vaccinale pour accéder à certains lieux ou activités.
  • Il est encore temps de télécharger l’application VaxiCode sur son téléphone intelligent – via l’App Store d’Apple ou Google Play. Il sera néanmoins toujours possible de présenter son code QR sous format papier. 

Seuls les Québécois adéquatement vaccinés, et qui le prouvent en présentant leur preuve vaccinale, peuvent désormais:

  • accéder aux bars, restaurants, cinémas, salles de spectacles, arénas sportifs; 
  • pratiquer un sport à l’intérieur, et à l’extérieur pour les sports d’équipe et les activités avec des contacts fréquents ou prolongés; et 
  • participer à des évènements qui réunissent plus de 50 personnes à l’extérieur.

Il faut présenter une pièce d’identité, en plus de la preuve vaccinale.

  • Cette pièce d’identité avec photo permettra aux commerçants de s’assurer qu’il s’agit bien de votre code QR.

Vous n’avez pas reçu votre preuve vaccinale? 

  • Rendez-vous sur le portail en ligne du gouvernement.
  • Appelez sans frais le ministère de la Santé au 1 877 644-4545.

Près de 6 millions de Québécois ont déjà reçu 2 doses de vaccin anti-Covid.

  • Mardi, en début d’après-midi, seulement 1,7 million de personnes avaient téléchargé VaxiCode; et
  • 185 000 commerçants avaient téléchargé VaxiCode Verif – l’application qui permet de scanner les codes QR des clients.
Johanna Sabys
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