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Les États-Unis écartent temporairement la menace d’un défaut de paiement

Publié le 12 oct. 2021
  • La Chambre des représentants a relevé le plafond d’endettement des États-Unis. Cette mesure permet au gouvernement fédéral de s’endetter de 480 milliards $US de plus jusqu’à la fin de l’année pour honorer ses paiements.
  • Ce relèvement temporaire a été voté uniquement par les représentants démocrates – tous les républicains ont voté contre. Il avait déjà été adopté au Sénat la semaine dernière. Il devrait maintenant être rapidement promulgué par le président Biden. 

Climat: le Canada est-il le cancre du G7?

Publié le 12 oct. 2021
Climat: le Canada est-il le cancre du G7?

(Source: Pete Linforth / Pixabay)

  • Beaucoup de pays arriveront avec un mauvais bilan à la COP26, la prochaine Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques qui se déroulera du 1er au 12 novembre à Glasgow, en Écosse. 
  • Mais, depuis la signature de l’Accord de Paris en 2015, le Canada est le seul pays du G7 à avoir augmenté ses émissions de gaz à effet de serre (GES). Et les experts jugent ses récents efforts insuffisants. 

Le Canada est à lui seul responsable de 1,7% des émissions mondiales de GES. 

  • Cela en fait, par habitant, le troisième plus grand pollueur au monde, derrière l’Australie et les États-Unis. 
  • Il est aussi l’un des plus grands producteurs et exportateurs de gaz naturel et de pétrole.

Le pays n’a pas tenu ses promesses sur le front climatique. 

  • En 2015, le gouvernement Harper s’était engagé à réduire de 30% les émissions de GES d’ici 2030 par rapport au niveau de 2005. 
  • Cet objectif remplaçait alors celui, plus modeste, de réduire de 17% les émissions de GES avant 2020, par rapport à 2005.
  • Mais même cet objectif plus modeste n’a pas été atteint.

Entre 2005 et 2019, les émissions du Canada n’ont diminué que de 1,1%, soit une diminution de 8,5 mégatonnes de CO2. 

Pire, depuis 2015, ses émissions ont augmenté de plus de 700 mégatonnes.

  • Le Canada est le seul pays du G7 dans cette position. 
  • Depuis l’Accord de Paris en 2015, les États-Unis, le Royaume-Uni, le Japon, l’Allemagne, la France et l’Italie, ont tous réduit leur production de GES.

Ottawa a récemment pris des mesures significatives.  

La Loi sur la responsabilité en matière de carboneutralité a été adoptée en juin – juste avant la fin de la session parlementaire et les élections fédérales.

  • Elle contraint les futurs gouvernements canadiens à prendre des mesures pour atteindre l’objectif de carboneutralité en 2050. 

Le Canada a également déposé sa nouvelle cible de réduction de GES auprès de l’ONU, comme il s’y était engagé en signant l’Accord de Paris. 

  • Cette nouvelle cible est une réduction de 40 à 45% par rapport à 2005.

Mais les efforts du Canada ne sont pas suffisants, selon le Climate Action Tracker (CAT), un instrument d’évaluation développé par des chercheurs indépendants. 

Dans la plus récente analyse du cas canadien, publiée en juillet, le CAT qualifie les efforts récemment annoncés de «positifs» mais «insuffisants», voire «très insuffisants» pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris. 

  • Si tous les pays suivaient l’exemple du Canada, lit-on, le réchauffement planétaire serait de 2 à 3 °C d’ici 2050, et de 4 °C à la fin du siècle.

Que manque-t-il au Canada pour être un bon élève? 

Selon le CAT, pour être «compatible» avec l’Accord de Paris, le Canada devrait: 

  • s’engager à réduire ses émissions de GES de 54% d’ici 2030; 
  • inclure les émissions de l’aviation et du transport maritime dans les calculs de son plan pour atteindre la carboneutralité en 2050; et  
  • renoncer aux pipelines.
Agence Science-Presse
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La Silicon Valley Bank s’implante au Québec

Publié le 12 oct. 2021
La Silicon Valley Bank s’implante au Québec

[Source: Unsplash]

  • Spécialisée en capital de risque et de développement pour les entreprises innovantes en démarrage, la Banque Silicon Valley (BSV) – un nom francisé pour le Québec – a maintenant pignon sur rue à Montréal. 
  • Elle offre, en français, des services de financement et d’accompagnement aux startups québécoises. 

Montréal est la 3e ville canadienne où la BSV s’établit.

  • Elle est à Toronto depuis 2019 et à Vancouver depuis 2020. 
  • Elle compte déjà plusieurs clients canadiens, dont Shopify, et même quelques clients québécois, dont la firme d’investissement White Star Capital et les sociétés technologiques Accedian et Paper.

La BSV concurrencera ainsi d’autres institutions, comme la Banque de développement du Canada (BDC) et Desjardins Capital, qui offrent déjà du financement et de l’accompagnement aux petites entreprises en développement. 

  • Toutefois, la BSV offre des produits «très nichés et uniquement dans les secteurs d’innovation», a indiqué en entrevue à InfoBref Karl Théard, directeur, services bancaires, technologies, qui dirigera les activités de la BSV au Québec.
  • «En s’implantant à Montréal, explique-t-il, la banque se rapproche d’un bassin de startups québécoises en technologies et en sciences de la vie.»
  • La BSV prévoit aussi de s’intéresser ici aux secteurs de l’énergie et des ressources naturelles.
Félix Côté
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La Caisse de dépôt se risque aux cryptomonnaies

Publié le 12 oct. 2021
La Caisse de dépôt se risque aux cryptomonnaies

(Source: Unsplash)

  • La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) vient de réaliser son premier investissement dans le domaine des cryptomonnaies telles que le bitcoin. 
  • En effet, la CDPQ et le fonds américain WestCap sont les principaux participants d’un investissement de 400 millions $US dans Celsius Network, une plateforme conçue pour prêter ou emprunter des cryptomonnaies.

Celsius permet plus précisément aux détenteurs de cryptomonnaies de:

  • prêter des cryptomonnaies pour en tirer un revenu d’intérêt; et de
  • contracter des prêts en devise ayant cours légal, comme le dollar canadien, en mettant leurs actifs de cryptomonnaie en garantie de ces prêts. 

Ce type de service intéresse les personnes qui ont accumulé un actif important sous forme de cryptomonnaie, parce que les banques traditionnelles ne tiennent pas compte de cet actif lorsqu’elles octroient un prêt.

La technologie de chaîne de blocs, sur laquelle reposent les cryptomonnaies, «présente un potentiel perturbateur pour plusieurs secteurs de l’économie traditionnelle», explique dans un communiqué Alexandre Synnett, premier vice-président et chef des Technologies à la CDPQ.

  • La CDPQ «saisira de bonnes occasions d’investissement» à mesure que l’utilisation des cryptomonnaies progresse, indique-t-il. 

Mais l’industrie de la cryptomonnaie est peu réglementée. 

  • Seule une poignée d’investisseurs institutionnels y ont investi. 
  • La plupart des gouvernements voudraient que cette industrie, qui est fondée sur le principe d’une monnaie décentralisée, soit mieux réglementée. 

Aux États-Unis, Celsius Network a été accusée d’avoir transgressé les lois sur les valeurs mobilières de quatre États.

Félix Côté
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La FIQ part en guerre contre le temps supplémentaire obligatoire

Publié le 12 oct. 2021
La FIQ part en guerre contre le temps supplémentaire obligatoire

(Source: David Mark / Pixabay)

  • La Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec va déployer dans les prochains jours un plan d’action pour mettre fin aux heures supplémentaires imposées aux travailleurs de la santé. 
  • Le temps supplémentaire obligatoire (TSO) «assassine la profession», selon le vice-président aux relations de travail de la FIQ Patrick Guay. Il se dit déterminé «à forcer le gouvernement et tous les acteurs concernés à y mettre un terme définitivement».

Selon Patrick Guay, ces heures imposées: 

  • anéantissent tous les efforts de recrutement;
  • provoquent des départs anticipés et des arrêts de travail pour épuisement; 
  • compromettent la mise en place de ratios sécuritaires dans le réseau;
  • mettent la sécurité des patients à risque; et 
  • impactent la vie personnelle et familiale du personnel soignant. 

Pour en finir avec le TSO, la FIQ compte:  

  • presser les ordres professionnels et la Direction nationale des soins infirmiers (DNSSI) à prendre une position plus ferme; puis 
  • les mettre en demeure pour les «contraindre à jouer leur rôle de protection» envers le public et leurs membres. 

La fin des «prises d’otage à répétition»:

  • Après 16h de travail, «personne ne peut prétendre offrir des soins et des services de qualité», affirme Patrick Guay dans un communiqué. 
  • Selon lui, les gestionnaires du réseau de la santé n’ont d’ailleurs pas besoin «d’attendre une directive pour appliquer le gros bon sens». 
Johanna Sabys
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CE MARDI en rafale

Publié le 12 oct. 2021
  • L’Ordre des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec (OIIAQ) a décidé à son tour de suspendre ses membres non vaccinés à compter de vendredi, comme doivent déjà le faire l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) et le Collège des médecins.
  • Bilan Covid: 409 nouveaux cas et 2 décès comptabilisés au cours des dernières 24h. 291 Québécois sont hospitalisés, soit 1 de plus qu’hier.
  • Le major-général Dany Fortin ne retrouvera pas son poste de responsable de la campagne fédérale de vaccination: la cour fédérale refuse d’examiner sa demande d’être rétabli dans ses fonctions et lui dit de plutôt déposer un grief auprès de l’armée pour contester son renvoi à cause d’une allégation d’inconduite sexuelle.
  • La Banque RBC annonce un programme qui offre aux entrepreneurs noirs des prêts allant jusqu’à 250 000 $ – RBC compte y investir 100 millions $ sur 5 ans. 
  • Le Fonds monétaire international (FMI) abaisse un peu sa prévision de croissance mondiale pour cette année: il prévoit maintenant une croissance de 5,9% alors qu’il prévoyait 6% en juillet – pour les États-Unis, le FMI abaisse sa prévision de croissance de 7% à 6%. 
  • Instagram teste aux États-Unis un système de notification pour avertir ses utilisateurs en cas de problème similaire à la panne qui a paralysé pendant 6 heures la semaine dernière tous les services de Facebook, dont Instagram. 
  • Netflix a conclu un partenariat avec Walmart pour vendre, sur un site géré par Walmart, des produits dérivés de certains des plus grands succès de Netflix, dont Le Jeu du Calmar (Squid Game) et Stranger Things.
Félix Côté
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Dorel vend sa division vélo pour 1 milliard $, les actionnaires s’en réjouissent

Publié le 12 oct. 2021
Dorel vend sa division vélo pour 1 milliard $, les actionnaires s’en réjouissent

[Source: Dorel]

  • L’entreprise montréalaise Industries Dorel vend sa division vélo, Dorel Sports, au conglomérat néerlandais Pon Holdings pour environ 1 milliard $.  
  • Dorel se départit ainsi de plusieurs marques, dont Cannondale et Schwinn, pour rembourser sa dette et remettre du capital aux actionnaires.  

La transaction devrait être finalisée avant la fin du premier trimestre 2022.

La vente de Dorel Sports «représente une occasion unique de dégager de la valeur en tirant parti de la forte demande pour des actifs de taille dans le secteur des bicyclettes», a indiqué par communiqué Martin Schwartz, PDG de Dorel.

Les actionnaires de Dorel ont bien accueilli la nouvelle.

  • L’action de Dorel (TSX: DII) avait clôturé hier à 10,42 $.
  • Aujourd’hui, elle a dépassé 20 $, soit près du double, et son plus haut niveau depuis novembre 2018. 

Dorel veut désormais se concentrer sur ses 2 autres divisions

  • Dorel fabrique aussi des produits pour bébés et jeunes enfants, et des produits pour la maison.
  • Ces 2 divisions connaissent des difficultés avec la pandémie: selon l’entreprise, elles souffrent de l’inflation et de problèmes liés aux chaînes d’approvisionnement.  
Félix Côté
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Un Canadien lauréat du prix Nobel d’économie

Publié le 12 oct. 2021
Un Canadien lauréat du prix Nobel d’économie

David Card, Joshua D. Angrist et Guido W. Imbens (Illustration de Niklas Elmehed / Prix Nobel)

  • Le prix Nobel d’économie a été décerné à 3 économistes, dont le Canadien David Card. Le jury dit avoir récompensé leurs «nouvelles idées» sur le marché du travail «tirées d’expériences naturelles» – basées sur l’analyse de ce qui s’est réellement passé.
  • Professeur à l’Université de Berkeley, en Californie, David Card a notamment démontré – en étudiant les effets du salaire minimum, de l’immigration et de l’éducation sur le marché du travail – que la hausse du salaire minimum n’entraîne pas forcément une diminution du nombre d’emplois. 

Des guides pour mieux encadrer le télétravail

Publié le 12 oct. 2021
Des guides pour mieux encadrer le télétravail

(Source: Annie Spratt / Unsplash)

  • Comme le télétravail s’est généralisé avec la pandémie et perdurera dans beaucoup de milieux de travail, la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) a publié 2 guides gratuits en ligne pour aider employés et employeurs à s’entendre sur les modalités du télétravail. 
  • L’un des guides est conçu pour aider les entreprises à rédiger une politique de télétravail pour l’ensemble de leurs employés. L’autre est pour les employeurs dont seulement certains employés sont autorisés à faire du télétravail [consultez ces guides ici].

Jeune entreprise québécoise innovante

Gray facilite le traitement du cancer

Publié le 11 oct. 2021
Gray facilite le traitement du cancer

André Diamant, cofondateur et PDG de Gray Solutions pour l’Oncologie [crédit photo: Gray]

  • Le cancer est la deuxième cause de décès dans le monde. Il fait 10 millions de morts par an. Ses traitements sont particulièrement longs et coûteux. Et à cause de leurs effets secondaires et des multiples rendez-vous à l’hôpital qu’ils exigent, ils affectent profondément la qualité de vie des patients.
  • Pour faciliter et optimiser les activités des centres de cancérologie et pour adoucir un peu l’épreuve du traitement pour les patients, la startup montréalaise Gray a développé un logiciel de planification logistique spécialisé en oncologie.

Le problème: planifier le calendrier de traitement d’une personne malade d’un cancer est un véritable casse-tête.

  • Les hôpitaux doivent coordonner étroitement jusqu’à 3 types de traitement: la radiothérapie, la chimiothérapie et la chirurgie.
  • Or, les soins de chaque discipline sont prodigués par des équipes gérées séparément et qui communiquent assez peu entre elles.

«Coordonner les rendez-vous d’un patient en radio, en chimio et en chirurgie, c’est comme jouer à Tetris, mais en beaucoup plus que 2 dimensions», illustre André Diamant, cofondateur et PDG de la jeune entreprise montréalaise Gray Solutions pour l’oncologie.

La solution: le logiciel Gray OS automatise et optimise le flux des patients dans les centres de cancérologie.

Il prend en compte:

  • le protocole de traitement décidé par le médecin;
  • la disponibilité des ressources des différents départements dans l’hôpital; et
  • les préférences du patient – par exemple, un patient qui habite loin du centre voudra probablement regrouper autant que possible ses rendez-vous le même jour et éviter les débuts et fins de journée pour tenir compte du temps nécessaire à son déplacement.

Le logiciel établit ensuite le calendrier de rendez-vous optimal pour le centre de cancérologie et pour le patient.

«GrayOS est comme un système d’exploitation pour les centres de cancérologie, explique André Diamant. Il leur permet à la fois d’optimiser l’utilisation de leurs ressources et d’offrir au patient un traitement qui limite les nuisances à sa vie quotidienne.»

Le modèle d’affaires:

Le logiciel est vendu aux centres de cancérologie sous la forme de licence d’utilisation pour plusieurs années.

  • Le prix dépend de la complexité des activités du centre, notamment du nombre de patients qu’il traite.
  • Le marché mondial des logiciels de planification médicale est déjà de plusieurs centaines de millions $ et il est en croissance rapide.

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GrayOS est disponible:

  • comme logiciel installé sur des ordinateurs dans les locaux de l’hôpital; ou
  • comme logiciel-service accessible à partir du nuage.

La plateforme interagit avec les autres systèmes informatiques déjà en place dans l’hôpital, et elle utilise le dossier de santé électronique des patients – mais les données ne quittent pas l’hôpital.

Où en est l’entreprise actuellement?

Créée par 5 personnes venues du milieu académique, l’entreprise a débuté ses opérations au début de 2020. Elle emploie aujourd’hui 8 personnes.

Cet été, elle a clôturé une première ronde de financement de 1,25 million $ à laquelle ont participé Anges Québec, le fonds AQC Capital et plusieurs anges providentiels – dont le réputé chercheur montréalais en intelligence artificielle Yoshua Bengio.

Gray a été nommée l’une des Révélations 2021 par Montréal inc. [découvrez nos portraits des autres Révélations 2021]

Son logiciel est à l’essai, en mode de projet pilote, au Centre intégré de cancérologie du CHUM, à Montréal.

Il doit bientôt être déployé, toujours sous forme de projet-pilote, dans 2 autres grands centres de traitement.

Prochaines étapes à surveiller:

Pour l’instant, GrayOS ne planifie que les rendez-vous de radiothérapie et de chimiothérapie.

  • Ceux de chirurgie doivent bientôt s’y ajouter.

Au lieu de se cantonner seulement à l’aspect logistique, le logiciel devrait évoluer dans l’avenir vers un rôle de conseil au médecin pour l’aider à choisir les meilleures ressources pour le traitement du patient à long terme.

L’entreprise souhaite exporter assez rapidement son logiciel hors du Québec.

Elle visera en premier d’autres provinces canadiennes, à commencer par l’Ontario et l’Alberta.

  • Il y a une cinquantaine de centres de cancérologie au Canada.

Mais le marché le plus important à moyen terme est celui des États-Unis.

  • On y compte plusieurs milliers de centres de cancérologie, dont beaucoup sont indépendants des hôpitaux.
Patrick Pierra
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NOUVELLES EN RAFALE

Publié le 11 oct. 2021
NOUVELLES EN RAFALE

(Source: Mika Baumeister / Unsplash)

  • Les autorités américaines ont annoncé que les Canadiens qui ont reçu le vaccin d’AstraZeneca seront autorisés à entrer aux États-Unis à compter du mois prochain même si ce vaccin n’est pas utilisé dans le pays – aucune décision n’a été prise pour les Canadiens qui ont reçu 2 doses de vaccins différents. 
  • L’Organisation mondiale de la santé recommande désormais d’administrer une 3e dose de vaccin anti-Covid aux personnes immunodéprimées – les experts de l’OMS maintiennent toutefois jusqu’à la fin de l’année leur moratoire sur une 3e dose pour la population générale.
  • Les Centres de la petite enfance sont en grève jusqu’à vendredi: les CPE de Montréal, Laval, Lanaudière, Montérégie et Estrie sont en grève aujourd’hui; ceux de Québec, Chaudière-Appalaches et Abitibi le seront demain – jeudi et vendredi, partout dans la province, ce sera au tour des membres de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS) de faire grève. 
  • Iain Stewart a démissionné de son poste de président de l’Agence de la santé publique du Canada et le Dr Harpreet S. Kochhar, sous-ministre délégué de Santé Canada, l’y remplace dès cette semaine – Stewart avait été réprimandé en juin par la Chambre des communes parce qu’il avait refusé de communiquer au Parlement des documents liés au mystérieux licenciement de 2 scientifiques [explications]. 
  • Intelligence artificielle: la Chine aurait gagné d’avance la guerre de l’IA face aux États-Unis, selon l’ancien chef du logiciel du Pentagone – dans une entrevue au Financial Times, il déplore la lenteur de l’innovation dans l’armée américaine, les réticences de sociétés privées comme Google à travailler avec l’État, et les débats sur l’éthique qui, selon lui, ralentissent l’innovation.
Johanna Sabys
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Le Canada s’engage à réduire ses émissions de méthane

Publié le 11 oct. 2021
Le Canada s’engage à réduire ses émissions de méthane

(Source: Ralf Vetterle / Pixabay)

  • Le Canada et une vingtaine de pays ont rejoint hier un projet d’accord des États-Unis et de l’Union européenne qui vise à réduire à l’échelle mondiale les émissions de méthane – un puissant gaz à effet de serre. 
  • Cet engagement américano-européen annoncé le mois dernier doit mener à un accord mondial lors du sommet sur le climat (COP26) à Glasgow, en Écosse, le mois prochain. 

Par cet accord, les États s’engagent à réduire leurs émissions de méthane d’au moins 30% d’ici 2030 par rapport aux niveaux de 2020.

  • Washington et Bruxelles étaient jusqu’ici appuyés par le Royaume-Uni, l’Italie, le Mexique, l’Argentine, le Ghana, l’Indonésie et l’Irak. 
  • Hier, 24 pays ont rejoint le projet d’accord, dont le Canada, la France, l’Allemagne, le Japon, Israël et le Costa Rica.

Les émissions du secteur pétrolier et gazier sont dans le viseur: 

  • Ottawa s’engage à réduire les émissions de méthane du secteur pétrolier et gazier d’au moins 75% d’ici 2030 par rapport aux niveaux de 2012.
  • Le Canada est ainsi le premier pays à se donner l’objectif de réduction des émissions de méthane fixé par l’Agence internationale de l’énergie, a souligné hier le ministre de l’Environnement Jonathan Wilkinson. 

Selon l’évaluation mondiale du méthane réalisée par la Coalition pour le climat et l’air pur et le Programme des Nations Unies pour l’environnement, réduire les émissions de 30% d’ici 2030 permettrait d’éviter:  

  • plus de 200 000 décès prématurés; 
  • des centaines de milliers de visites aux urgences pour de l’asthme; et 
  • plus de 20 millions de tonnes de récoltes perdues chaque année à cause de la pollution engendrée en partie par le méthane.
Johanna Sabys
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