Les forces russes ont tiré hier des dizaines de missiles sur plusieurs villes ukrainiennes. Deux hôpitaux ont été touchés, dont le principal hôpital pour enfants de Kyïv, la capitale. Selon un conseiller du président ukrainien, ces attaques ont fait au moins 36 morts et 140 blessés.
L’ONU et plusieurs pays occidentaux, dont le Canada, ont fermement dénoncé ces attaques. Volodymyr Zelensky a demandé une réunion extraordinaire du Conseil de sécurité des Nations unies.
Après avoir fait plusieurs morts dans les Caraïbes et au Texas, l’ouragan Béryl s’est transformé en tempête tropicale et se dirige vers le sud du Québec.
Selon une alerte d’Environnement Canada, les vestiges de la tempête pourraient causer de fortes précipitations (entre 40 et 80 millimètres de pluie) à compter de mercredi soir.
C’est ce que constate dans un rapport le service économique de la Banque RBC. Leurs auteurs observent qu’au premier trimestre, les couts moyens requis pour posséder un logement au Canada ont diminué. Ils représentaient environ 61% du revenu médian des ménages, par rapport à près de 64% au trimestre précédent.
Les analystes de la RBC s’attendent à ce que l’accessibilité continue à s’améliorer à mesure que la Banque du Canada va baisser son taux directeur. Ils estiment que le taux pourrait passer de 4,75% actuellement à 3% d’ici la fin de l’an prochain.
Polystyvert a conçu un procédé pour recycler certains déchets plastiques habituellement non recyclables en raison de leur contamination, comme le polystyrène.
Parmi les investisseurs se trouvent des sociétés européennes et une société américaine qui ont comme point commun d’investir dans des technologies vertes. Polystyvert utilisera les fonds pour construire au Québec sa première usine commerciale.
Jeune entreprise québécoise innovante (Révélation 2024 de Startup Montréal)
Maxime Dimidschstein, cofondateur et PDG de Phoenix Impact
Pour découvrir de nouveaux médicaments, les chercheurs doivent utiliser une grande quantité de matériel qui finira aux poubelles.
La jeune pousse montréalaise a conçu un service qui nettoie ce matériel, puis permet de le réutiliser, ce qui réduit de manière importante le volume de déchets que produisent les entreprises biomédicales.
Le problème
«En développant de nouveaux médicaments, l’industrie biomédicale génère chaque année des tonnes de déchets de plastique», explique à InfoBref Maxime Dimidschstein, cofondateur et PDG de Phoenix Impact.
Ces déchets sont produits lors des phases d’essais qui servent à tester les médicaments.
L’industrie jette plusieurs consommables, par exemple des pipettes, des tubes à essai et des boites de Petri.
La plupart de ces déchets sont faits de plastique, que l’industrie préfère au verre parce que le plastique résiste mieux en cas d’accident.
Or, nettoyer ce type de plastique est complexe et couteux.
Alors, ce matériel finit soit dans un site d’enfouissement, soit dans un incinérateur.
Chaque année, environ 5,5 millions de tonnes de déchets de plastique générés par les sciences de la vie ne sont pas recyclées, dit Maxime Dimidschtein.
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La solution
Phoenix Impact fournit un service de récupération, nettoyage et reconditionnement des consommables en plastique à usage unique.
L’entreprise récupère ces consommables, et les nettoie avec des produits qui respectent l’environnement. Si nécessaire, elle stérilise les consommables.
Ce procédé permet de réutiliser plusieurs dizaines de fois les mêmes outils et contenants.
Les laboratoires peuvent ainsi réduire de 80% les déchets plastiques qu’ils produisent, estime Maxime Dimidschtein.
Lorsqu’ils arrivent en fin de vie, les consommables sont nettoyés une dernière fois, ce qui permet de les recycler plutôt que de les enfouir ou de les incinérer.
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Le modèle d’affaires
La jeune pousse propose un service à la pièce ainsi qu’un service par abonnement, dont le prix varie en fonction du nombre de consommables à nettoyer.
Selon les besoins et le contexte, l’entreprise:
collecte elle-même les consommables; ou
fait affaire avec des firmes spécialisées dans la collecte de ce type de déchets.
Elle mène plusieurs projets pilotes avec des laboratoires universitaires, dont des laboratoires affiliés au Centre hospitalier de l’Université de Montréal (Chum) et de Polytechnique.
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Prochaines étapes
L’entreprise souhaite s’installer cet été dans un plus grand espace industriel afin d’accélérer le développement de ses activités.
Maxime Dimidschstein voudrait, à terme, les étendre à l’extérieur du pays.
Sa stratégie sera de nouer des partenariats avec des entreprises spécialisées dans la gestion des déchets que produisent les industries des sciences de la vie.
Ce sera, dit-il, un levier pour la croissance de Phoenix Impact.
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L’un des leaders du Nouveau Front populaire, Jean-Luc Mélenchon (capture d’écran d’une vidéo de la chaine Public Sénat)
Le Nouveau Front populaire est arrivé en tête lors du second tour des élections législatives françaises, devant la coalition du président Emmanuel Macron et le parti d’extrême droite du Rassemblement national. Le RN prend finalement la troisième place alors qu’il était arrivé en tête au premier tour.
Le premier ministre Gabriel Attal a annoncé hier qu’il présenterait sa démission aujourd’hui. Aucun groupe de partis ne dispose seul de la majorité nécessaire pour former un nouveau gouvernement. Le Nouveau Front populaire demande à Emmanuel Macron de nommer un premier ministre issu de ses rangs.
La Motion Picture Association-Canada, qui représente des sociétés de diffusion continue comme Netflix et Disney+, a déposé des contestations judiciaires devant la Cour fédérale pour s’opposer aux nouvelles exigences du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes.
Le CRTC va exiger à compter du 1er septembre que les grands diffuseurs étrangers en ligne – qui génèrent au moins 25 millions $ par an – versent 5% de leurs revenus canadiens annuels à un fonds qui vise à soutenir le système de radiodiffusion canadien.
L’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) s’est retiré des réunions avec le gouvernement fédéral sur l’orientation qui exige une présence minimale de 3 jours par semaine sur le lieu de travail pour tous les fonctionnaires. L’AFPC, qui défend le droit au télétravail, dénonce une «consultation de façade» et la décision unilatérale d’Ottawa d’imposer le retour au bureau.
Le Parti conservateur du Canada a dépensé l’an dernier plus de 8,5 millions $ en publicité, selon Élections Canada. Le Parti libéral a quant à lui déboursé environ 381 000 $, et le NPD, 42 000 $.
La panne de Rogers qui a duré plusieurs heures et coupé l’accès au 911, à l’été 2022, a été causée par une erreur humaine. C’est ce qu’indique un rapport indépendant remis au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC). Le rapport précise que Rogers a pris des mesures «satisfaisantes» pour éviter qu’une telle panne se reproduise.
Des sommes records de cryptomonnaies ont été dérobées pendant la première moitié de l’année, selon la firme américaine de recherche spécialisée TRM Labs. L’équivalent de presque 1,4 milliard $US a été dérobé, contre un peu plus de 650 millions $US l’an dernier.
En Iran, le réformateur Massoud Pezeshkian a remporté l’élection présidentielle. Il souhaite ouvrir davantage le pays à l’Occident. Cette élection a été organisée à la suite du décès, dans un accident d’hélicoptère en mai dernier, du président iranien ultraconservateur Ebrahim Raïssi.
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Frédéric Beauchemin et Carlos Leitão (source: compte Facebook du député libéral)
C’est ce que souhaitent la présidente de la Commission-Jeunesse du Parti libéral du Québec, Lina Yunes, et 2 vice-présidents du CJPLQ. Dans une lettre obtenue par l’agence la Presse Canadienne, ils soutiennent la candidature du député libéral en vue de la course à la chefferie du parti l’an prochain. Les 3 jeunes libéraux ont annoncé qu’ils quittaient leur fonction pour éviter «toutes possibles craintes de partialité».
Pour l’instant, l’ancien maire de Montréal Denis Coderre est le seul candidat officiel à la chefferie du PLQ.
Le taux de chômage au Canada a monté le mois dernier de 0,2 point de pourcentage pour atteindre 6,4%. Statistique Canada explique que le nombre d’emplois a légèrement diminué, alors que la population continue d’augmenter.
Le taux de chômage suit une tendance haussière depuis un peu plus d’un an. Il affiche une hausse de 1,3 point de pourcentage depuis avril 2023.
Pour griller toute l’année sans tracas, rien de tel qu’un barbecue électrique. Des petits grils d’intérieur aux imposants BBQ d’extérieur, les options sont variées.
J’ai testé une vingtaine de modèles de BBQ électriques. Voici les 4 meilleurs, que vous souhaitez griller en toute saison pour seulement quelques pesonnes ou recevoir une grande tablée sur votre terrasse.
Nous avons testé ces dernières années 29 barbecues électriques. Nos tests ont porté sur les facteurs suivants:
Le Hamilton Beach 25361 est un grill électrique ingénieusement conçu, qui vous permet de surveiller la cuisson de vos aliments sans devoir ouvrir le couvercle.
Il est polyvalent, et vous pourrez l’utiliser pour préparer des hamburgers, viandes, légumes et poissons.
Vous souhaitez surveiller facilement vos aliments pendant la cuisson, grâce à une fenêtre d’observation pratique dans le couvercle.
La portabilité et le rangement facile sont des critères importants pour vos appareils de cuisine.
Vous préférez un grand bac de récupération des jus qui ne nécessite pas d’être vidé fréquemment pendant la cuisson.
Avoir des pièces amovibles et lavables au lave-vaisselle, comme la plaque de gril et le bac de récupération, est une priorité pour un nettoyage facile.
N’achetez pas si…
Vous avez besoin de cuisiner pour des groupes plus importants ou nécessitez une surface de cuisson plus spacieuse.
La portabilité et le rangement compact ne sont pas des préoccupations majeures pour votre configuration de cuisine.
Lors de mes tests, j’ai vraiment été surpris par ce barbecue électrique d’intérieur.
Compact et léger, il offre une surface de cuisson d’environ 760 cm², parfaite pour préparer jusqu’à 6 portions.
Malgré sa petite taille, il permet de cuire une grande variété d’aliments grâce à sa plage de température ajustable de 90 à 205 °C.
J’ai pu ainsi faire cuire viandes, poissons, légumes sans problèmes.
Deux points qui le distinguent des autres: le voyant de préchauffage et le couvercle vitré qui permettent de contrôler la cuisson sans ouvrir l’appareil, surtout lorsqu’on doit surveiller les enfants en même temps.
Le nettoyage est simple avec la grille antiadhésive.
Le grand ramasse-gouttes et le couvercle, tous amovibles et compatibles lave-vaisselle.
Bien que le couvercle ne soit pas d’une qualité exceptionnelle et que la surface de cuisson soit limitée pour une famille nombreuse, ce grill produit peu de fumée et s’intègre facilement dans une cuisine.
Seul bémol, le cordon est court, il faudra donc placer le grill près d’une prise ou utiliser une rallonge.
Malgré cela, je pense que ce grill est un excellent choix pour ceux qui cherchent un appareil compact, polyvalent et facile à utiliser.
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Le Ninja Woodfire 7-en-1 est un appareil exceptionnel qui révolutionne la cuisine en plein air.
Malgré quelques petits bémols comme le préchauffage parfois long et l’affichage uniquement en Fahrenheit, ses performances, sa polyvalence et la qualité des plats préparés en font un achat que je ne regrette absolument pas.
J’ai été vraiment bluffé par le Ninja Woodfire 7-en-1 Grill Extérieur dès que je l’ai déballé.
Ce barbecue est une vraie bête, solide et bien fini. Ça respire la qualité.
Que je l’utilise sur ma terrasse en semaine ou que je l’amène en camping (avec une batterie portative en complément), sa taille compacte ne l’empêche pas de sortir des plats fumés à tomber ou des grillades parfaites.
Ce que j’adore, c’est sa polyvalence. On passe très facilement du mode grill au fumage ou à la friteuse à air. Ça donne envie de tester plein de recettes différentes.
Mais ce que je préfère, et c’est ce qui le différencie des autres, c’est sa technologie Woodfire.
Avec juste quelques pellets de bois, ça donne un goût incroyable à tout ce qu’on cuit.
Les steaks ont des marques de grill, un vrai régal pour les yeux.
Et les ailes de poulet fumées sont un régal.
Si comme moi, vous aviez l’habitude des barbecues à gaz ou charbon, les pellets dans cet appareil vont vous changer la vie.
Niveau entretien, ce n’est que du bonheur. Les pièces vont au lave-vaisselle, un coup de brosse avec de l’eau savonneuse sur le couvercle et c’est réglé, même après un bon fumage.
Après, rien n’est parfait. Je trouve le préchauffage assez long, et au final pas beaucoup plus court qu’un barbecue au gaz.
L’écran est en anglais avec les degrés en Fahrenheit, ce qui n’est pas toujours pratique si vous êtes habitué au Celsius.
Par contre Ninja a pensé à donner un autocollant en français pour traduire les différentes fonctions de la molette, c’est très apprécié!
Mais franchement, à part ces petits détails, le Ninja Woodfire est le meilleur barbecue électrique extérieur du moment.
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Le Starfrit The Rock sans fumée n’est pas le grill électrique le plus rapide du marché. Néanmoins, il se montre généralement peu coûteux, et plein de bonnes idées, avec sa surface antiadhésive réellement efficace et sa gestion intelligente de la fumée.
Pour des repas savoureux et sans stress à deux ou trois, c’est un excellent choix.
Ce modèle n’est pas 100% sans fumée, mais il en produit beaucoup moins que la plupart de ses concurrents grâce à un système intelligent.
Avant de placer la plaque sur le ramasse-gouttes, vous ajoutez de l’eau à ce dernier.
Par ailleurs, comme la grille en fonte d’aluminium est percée, le jus de cuisson tombe rapidement dans le liquide, et refroidit donc bien plus vite.
C’est simple et efficace, mais Starfrit a été plus loin : vous disposez d’une ouverture qui permet d’ajouter un peu d’eau même en cours de cuisson si le besoin s’en fait sentir.
La manipulation est, bien sûr, à effectuer avec prudence.
Outre le contrôle de la fumée, il y a un autre élément intéressant sur ce produit : la surface antiadhésive The Rock, particulièrement efficace.
Les résidus de nourriture se retirent en un instant, et le nettoyage reste donc une simple formalité.
L’appareil est confortable à posséder et à utiliser. Vous pouvez régler la température pour y saisir un steak, ou y cuire des brochettes et des légumes.
La grille, au total, offre une surface de 1032 cm², soit 160 po², mais elle est organisée de façon particulière: à droite comme à gauche, des espaces sont prévus pour les légumes. Ce qui a un côté pratique mais limite, par exemple, la quantité de steaks que l’on peut préparer simultanément.
Il vous faudra un peu plus de temps que sur d’autres modèles pour préparer de bons petits plats, mais vous bénéficiez tout de même d’une cuisson homogène et d’une puissance conforme aux standards du marché, de 1200 watts.
C’est le modèle que nous conseillons pour un usage plaisir ponctuel, en petit comité.
Le Weber Q2400 est un barbecue électrique luxueux, qui coûte assez cher.
Néanmoins, si vous disposez du budget adéquat, il y a peu d’hésitation à avoir, car il s’agit d’un investissement de très long terme. Il est en effet super solide, facile à nettoyer, et bien sécurisé.
De plus, le goût des aliments se rapproche vraiment du barbecue traditionnel.
Premier constat: avec ses 1560 watts, le Weber Q2400 délivre nettement plus de puissance que la majorité de ses concurrents électriques.
Cela est toutefois normal, car la surface de cuisson à couvrir est plus grande: vous bénéficiez ici de 1806 cm², ce qui correspond à 280 po².
Vous serez en mesure de préparer un bon repas pour toute la famille, ou de recevoir quelques amis.
Mais, plus que l’espace disponible, c’est surtout la qualité de conception qui impressionne sur ce produit. La cuve et le couvercle sont extrêmement résistants, fabriqués en fonte d’aluminium.
Les pièces sont garanties 2 à 5 ans. La patte Weber est au rendez-vous.
La grille, quant à elle, est en fonte émaillée.
Ce matériau, aussi utilisé sur les modèles au gaz ou au charbon, a pour principal intérêt de très bien capter la chaleur.
Ainsi, vos croquettes, brochettes ou steaks cuisent de façon homogène. Ils se montrent beaucoup plus agréables en bouche.
Les dimensions et le poids maîtrisés du Weber Q2400 le rendent facile à déplacer, d’autant plus si vous vous procurez le chariot vendu séparément. Il est parfaitement à sa place sur le balcon d’un appartement.
Pour l’entretien, il se fait assez rapidement. Vous pouvez vous débarrasser en quelques instants des résidus de cuisson grâce à une lèchefrite amovible.
Enfin, la sécurité est assurée par un câble avec mise à la terre: installé adéquatement, celui-ci évite le danger d’électrisation.
La productivité se mesure souvent par la quantité de biens et de services produits par heure travaillée. Sur ce plan, le Canada a du retard par rapport à certains de ses homologues du G20, dont les États-Unis, l’Allemagne et le Japon.
C’est un problème à plusieurs égards. L’un d’eux, souvent oublié, est que ce retard alimente l’inflation.
Ce texte a été rédigé par Fabien Major, MBA, CIM, Pl.fin, professionnel de la finance, auteur et chroniqueur.
Le retard de productivité du Canada s’explique en partie:
par une dépendance aux secteurs à faible valeur ajoutée comme les ressources naturelles et l’énergie; et
par un investissement insuffisant dans la recherche et développement (R et D) et les technologies de pointe.
Le rôle crucial des technologies
Dans l’indice S&P/TSX de la Bourse de Toronto, le secteur des technologies ne représente que 8%, comparativement à 29% dans l’indice de la bourse américaine S&P 500.
Aux États-Unis, les géants comme Google, Meta, Nvidia et Microsoft investissent massivement en R et D, ce qui leur permet d’augmenter leur productivité et de rester compétitives sur la scène mondiale.
Amazon détient assurément la palme avec 85,6 milliards $ US d’investissements en R et D en 2023.
Le Canada abrite pourtant plusieurs entreprises innovantes comme Shopify, CGI et Constellation Software.
Mais le niveau global d’investissement en R et D reste inférieur à celui des leaders.
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Comment la productivité influence-t-elle l’inflation?
La relation entre ces deux variables est cruciale.
Une productivité accrue fait en sorte que les entreprises peuvent produire plus avec les mêmes ressources, ce qui réduit leurs couts de production par unité.
Moins de couts, c’est moins de pression pour augmenter les prix, et donc moins d’inflation.
Par exemple :
Si une entreprise canadienne de fabrication de vélos électriques réussit à augmenter sa productivité grâce à l’adoption de nouvelles technologies de production, elle pourra produire plus de vélos sans augmenter ses couts.
Elle pourra alors faire un profit même en vendant ses vélos à un prix relativement bas, ce qui aide à maintenir l’inflation sous contrôle.
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Que peut faire le Canada pour améliorer sa productivité, et ainsi mieux contrôler l’inflation?
Voici quelques pistes prometteuses.
Augmenter les crédits d’impôt pour les entreprises investissant en R et D pourrait stimuler l’innovation.
Par exemple, le Programme d’aide à la recherche industrielle (Pari), du Conseil national de recherches Canada, aide déjà des entreprises comme Ballard Power Systems, de Colombie-Britannique, à développer des technologies de piles à combustible.
Renforcer les compétences en technologies de l’information et de la communication (TIC) à travers des programmes éducatifs est essentiel.
Les initiatives comme le programme CodeCan, qui finance des projets pour enseigner les compétences numériques aux jeunes Canadiens, sont un bon début.
Simplifier la règlementation et réduire la bureaucratie à chaque palier de gouvernements.
Un marché du travail plus flexible permet également une adaptation rapide aux changements économiques et technologiques.
Pour améliorer sa productivité et maitriser l’inflation, le Canada doit adopter une approche multidimensionnelle, en investissant dans la technologie, l’éducation et les infrastructures, et en créant un environnement propice à l’innovation.
La Banque du Canada a déjà joué dans les dernières années un rôle important dans la lutte contre l’inflation.
Il est maintenant temps d’être proactif pour améliorer la productivité de tous les secteurs.
Selon Statistique Canada, près d’un million de Canadiens cumulent plusieurs emplois. Leur objectif est, pour les deux tiers d’entre eux, de gagner davantage d’argent pour pouvoir se payer des extras ou, pour le tiers restant, de couvrir leurs besoins essentiels.
Or, avoir un second emploi n’est pas toujours payant, parce que le taux d’imposition bondit lorsqu’on cumule des emplois. Il est donc important de calculer si ça en vaut la peine.
Taux marginal d’imposition pénalisant
Le problème lié au fait d’avoir un second emploi, c’est la «lourde imposition» qui lui est associée, indique une note économique rédigée par Jason Dean, chercheur associé de l’Institut économique de Montréal (lEDM), et Renaud Brossard, vice-président communications de l’IEDM.
Par exemple, un travailleur à temps plein qui gagne au Québec 35 000 $ par an dans son emploi principal est soumis à un taux marginal d’imposition moyen de 27,5% sur le revenu qu’il empoche grâce à son second emploi.
Cette estimation prend pour hypothèse que le revenu du second emploi est en moyenne de 18 500 $.
Selon la note économique de l’IEDM, en tenant compte des crédits personnels de base, les taux d’imposition au Québec (impôts fédéral et provincial combinés) sur les revenus secondaires étaient les suivants pour l’année 2022:
Tranches d’imposition du premier emploi
Taux marginal d’imposition moyen du deuxième emploi
15 000 $ à 39 999 $
27,5 %
40 000 $ à 49 999 $
27,8 %
50 000 $ à 70 000 $
35,3 %
Donc:
Un travailleur à temps plein qui gagne moins de 50 000 $ par an dans son emploi principal est contraint de verser entre 27 et 28 cents en impôts pour chaque dollar gagné dans son second emploi.
Dans la tranche d’imposition suivante, qui va jusqu’à 70 000 $ pour le premier emploi, le fardeau fiscal dépasse 35 cents par dollar gagné.
«De tels niveaux d’imposition nuisent clairement aux efforts des travailleurs qui veulent avant tout améliorer leur situation financière», soulignent les auteurs dans leur note économique.
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Moins payant que des heures supplémentaires
Jason Dean et Renaud Brossard estiment que ceux qui ont un second emploi sont victimes d’une «injustice fiscale» par rapport à ceux qui font des heures supplémentaires.
En effet, les 11% de travailleurs qui font des heures supplémentaires voient celles-ci mieux rémunérées que les heures normales (en général à hauteur d’une fois et demie leur salaire horaire normal).
Ce supplément de salaire horaire «compense amplement», affirment les auteurs de la note, tout éventuel passage à un taux marginal supérieur dû aux heures supplémentaires effectuées.
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Critères de choix pour un second emploi
Par conséquent, pour qu’un second emploi soit malgré tout financièrement intéressant, il convient d’y consacrer le moins de temps possible.
Cela peut se faire si l’on parvient à réunir plusieurs conditions préalables:
Le meilleur emploi secondaire est celui qui permet d’assouvir une passion, car il permet d’avoir du plaisir et ne nous paraît pas chronophage.
Il doit être facile à accomplir et ne pas nécessiter trop d’efforts de votre part.
Il ne doit pas entrer en concurrence avec votre emploi principal.
Il doit être bien rémunéré pour demeurer intéressant sur le plan financier.
Par ailleurs, faire le choix d’un second emploi entraîne souvent la nécessité de faire certains compromis.
Un second emploi pourrait entraîner:
une augmentation de votre stress;
un déséquilibre entre votre vie pro et votre vie perso; ou
un risque d’épuisement professionnel.
Bref, prenez le temps de peser soigneusement le pour et le contre d’un second emploi.
Le début de l’été est une période idéale pour faire des modifications afin de réduire la charge fiscale et d’optimiser les diverses prestations sociofiscales (remboursent de la TPS, crédit solidarité, allocation canadienne pour enfants, etc.).
Profitons-en pour revoir quelques notions de base concernant le revenu gagné et les revenus de placements.
Ce texte a été rédigé par Ghislain Brissette, ADM.A, TEP, spécialiste en planification successorale, impôt au décès et succession.
La première chose à faire en cette période est de regarder les avis de cotisations reçus du fédéral et du Québec.
Certaines informations importantes s’y retrouvent, comme les sources de revenus.
Les revenus de placements
Les revenus de placements sont des revenus imposables qui s’ajoutent aux autres revenus comme le salaire, le revenu de pension, etc.
Les revenus de placements proviennent des comptes d’épargne, d’obligations, de dépôts à terme, de fonds communs de placement (souvent appelés fonds mutuels), d’actions, etc.
Ils s’accumulent tout au long de l’année et s’ajoutent aux autres revenus.
En fin d’année, ces différents revenus peuvent influencer de façon importante les montants d’impôts à payer ou à recevoir.
Il donc important d’optimiser la fiscalité, et cela passe par une efficience du portefeuille de placements.
Avec l’aide d’un planificateur financier ou d’un autre professionnel de la finance, on peut organiser ses placements hors REER pour minimiser les revenus de placements
Seuls les comptes non enregistrés génèrent des revenus de placements imposables.
Au contraire, les «régimes» tels que
régime enregistré d’épargne retraite (REER);
compte d’épargne libre d’impôt (CÉLI); et
régimes d’épargne-étude (REEE)
produisent des revenus de placements qui ne sont imposables, du moins pas sur une base annuelle.
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Quels sont les effets d’avoir des revenus de placements?
Ils peuvent réduire ou annuler le crédit pour la TPS et le crédit solidarité.
Ils peuvent réduire le pourcentage de remboursement des frais de garde d’enfants.
Ils peuvent faire en sorte qu’un retraité perde en partie ou en totalité sa pension de la sécurité de la vieillesse.
Pour les retraités avec un revenu plus faible, les revenus de placements peuvent leur faire perdre le supplément du revenu de retraite au fédéral.
Dans certains cas, ils peuvent obliger un contribuable à payer des acomptes provisionnels.
Tous ces impacts sont vrais pour toutes les catégories de ménages, y compris les personnes habitant seules et les familles monoparentales.
L’optimisation du portefeuille de placements est donc importante, afin de minimiser l’imposition des revenus reçus et de maximiser les remboursements d’impôts.
L’essentiel des nouvelles importantes chaque jour en 5 minutes? C’est ce que vous offre notre infolettre InfoBref Matin. Essayez-la et voyez pourquoi 30 000 Québécois·es la reçoivent chaque jour: inscrivez-vous gratuitement ici ou en cliquant Infolettres en haut à droite
Le revenu gagné et le RÉER
Hors des revenus de placements, plusieurs stratégies peuvent être mises en place pour minimiser les impôts.
La plus connue est la contribution à un REER.
Vous pouvez contribuer à un REER 18% de votre revenu gagné jusqu’à un maximum de contribution de 31 560 $ pour 2024 – ce qui correspond à un revenu gagné de 175 000 $.
Le revenu gagné est la somme de certains revenus tels que: le salaire brut, le revenu net de travail autonome, le revenu net de revenu locatif, etc.
Les revenus de placements ne sont pas considérés comme du revenu gagné.
Les droits de contribution au REER s’accumulent depuis 1990.
Donc, si vous n’avez pas fait toutes les contributions auxquelles vous aviez droit depuis 1990, vous avez un montant qui s’est accumulé.
Votre avis de cotisation du fédéral vous indique ce droit de cotisation.
Les montants que vous contribuez à un REER sont déduits de votre revenu imposable.
La déduction du REER est avantageuse pour la majorité des contribuables, parce que:
ils en profitent durant leur vie active, qui est normalement la période pendant laquelle ils travaillent, ont un revenu plus élevé, et sont donc assujettis à un taux marginal d’imposition plus élevé;
et elle leur permet de décaisser les montants qu’ils ont contribués (augmentés du rendement obtenu et accumulé à l’abri de l’impôt) durant leur retraite, lorsque leur revenu global est généralement plus faible.