Selon un rapport de la Banque de développement du Canada (BDC), les investisseurs en capital de risque ont investi l’an dernier 6,9 milliards $ au Canada, soit un tiers de moins qu’en 2022. Il s’agit d’une deuxième baisse annuelle après un sommet atteint en 2021.
La BDC estime toutefois que le capital de risque canadien a montré des signes de «progression» et de «résilience»: le total des investissements est demeuré supérieur à la moyenne des 5 années qui ont précédé la pandémie, et la baisse enregistrée l’an dernier était moins prononcée que celle observée à l’échelle mondiale.
Les Grands Prix sont de retour pour une 32e édition éclatante! Présenté par la Banque Nationale, ce concours prestigieux récompense les jeunes chambres de commerce, professionnels, entrepreneurs qui agissent, inventent et avancent.
7 catégories sont ouvertes afin de vous permettre de vous démarquer et de faire valoir vos accomplissements à l’échelle provinciale. Présentez votre candidature d’ici le 16 juin 2024.
Cette loi interdirait aux entreprises sous juridiction fédérale (transport routier et aérien, banques, télécommunications) d’employer des travailleurs de remplacement durant une grève ou un lock-out. L’interdiction entrerait en vigueur un an après l’adoption de la loi.
Tous les députés fédéraux ont voté pour, y compris les conservateurs. Le chef du NPD Jagmeet Singh dit qu’il s’inquiète toutefois pour cette loi si un gouvernement conservateur mené par Pierre Poilievre est élu l’an prochain. Le projet de loi doit encore être adopté par le Sénat.
L’Union québécoise des microdistilleries a réagi à la récente fermeture de la Distillerie du St. Laurent, qu’elle qualifie de «coup de tonnerre» pour l’industrie. L’UQMD anticipe «avec désolation» d’autres fermetures au cours des prochains mois.
Les distilleries disent qu’elles sont «entravées» par des réglementations datant de plus d’un siècle. Elles demandent au gouvernement Legault de moderniser le cadre législatif de leur industrie pour leur ouvrir d’autres canaux de distribution que ceux qui leur sont imposés actuellement.
La Cour supérieure a accepté une partie des demandes déposées par l’Université du Québec à Montréal. L’université réclamait des mesures pour encadrer le campement installé depuis le 12 mai au Complexe des sciences Pierre-Dansereau.
Le juge a reconnu que la sécurité était «mise à mal» et qu’il était «urgent» d’y remédier. Il a ordonné aux manifestants de dégager un corridor de 2 mètres autour des édifices de la Cour intérieureainsi que toutes les portes et fenêtres, et de retirer tout ce qui bloque les caméras de sécurité extérieures.
Le ministre fédéral de l’immigration Marc Miller a annoncé devant un comité parlementaire que le gouvernement fédéral compte désormais accueillir 5000 Palestiniens ayant de la famille au Canada. Ottawa souhaitait initialement en accueillir 1000.
Selon Miller, le plus grand défi est que le Canada n’a pas de contrôle sur la sélection des personnes autorisées à sortir de la bande de Gaza. Il a indiqué que jusqu’iciseulement 250 visas de résident temporaire avaient pu être délivrés à des Palestiniens membres d’une famille canadienne. Seuls 40 d’entre eux sont arrivés au Canada.
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L’avionneur québécois a annoncé son intention de contester «vigoureusement» une action collective intentée contre lui en 2019 par un actionnaire et que la Cour supérieure du Québec a récemment autorisée.
La poursuite allègue que Bombardier a fait des déclarations «mensongères et trompeuses» dans ses perspectives pour l’année 2018 en omettant de divulguer au moment opportun des informations sur la vente de certains actifs, ce qui aurait nui aux actionnaires.
En janvier dernier, un patient quadriplégique anonyme s’est fait implanter dans le cerveau une puce électronique. L’événement avait eu un fort écho médiatique, parce que l’implant provenait de la compagnie d’Elon Musk, Neuralink.
Aujourd’hui, l’implant ne fonctionne plus que partiellement, mais le patient est sorti de l’ombre. Il a affirmé à plusieurs médias américains qu’il ne regrette pas son choix.
L’entreprise Neuralink avait, au début, fait état de progrès encourageants, ce qu’a confirmé le patient.
Grâce à cet implant, de la taille d’une pièce de monnaie, il avait pu apprendre à faire bouger une souris d’ordinateur, au point de pouvoir jouer à un jeu vidéo.
Toutefois, début mai, l’entreprise a admis que, depuis la fin-janvier, 85% des fils flexibles qui permettaient à l’implant de se connecter au cerveau pour enregistrer et transmettre ses commandes avaient peu à peu «glissé» en dehors du cerveau.
Les ingénieurs de Neuralink ont pu reprogrammer le système pour qu’il continue à répondre à certaines des commandes.
Mais le patient ne pouvait plus amener la souris à «cliquer» sur un élément, et il a dû apprendre à diriger un autre outil apparaissant à l’écran.
Selon le New York Times, Neuralink lui aurait déconseillé de subir une deuxième chirurgie pour replacer correctement les fils.
L’intervention chirurgicale d’origine avait été annoncée, le 29 janvier, par un simple message d’Elon Musk sur X.
Depuis cette date: aucune étude ni données scientifiques n’ont été publiées.
En revanche, en septembre dernier, un reportage du magazine Wired avait semé l’inquiétude.
Des documents obtenus de l’Université de Californie avaient révélé qu’au moins 12 singes qui s’étaient fait implanter une puce électronique dans le cerveau depuis 2018 avaient dû être euthanasiés, soit 1 sur 5.
Selon les documents, des singes ont éprouvé: une enflure de cerveau (œdème cérébral), une paralysie partielle, une perte de coordination et des comportements d’automutilation.
Un rapport d’autopsie faisait état de saignements au cerveau chez un animal.
Un autre décrivait un implant qui s’était partiellement «détaché».
Les défaillances de l’actuel implant tendent donc à confirmer les craintes des experts: la réalisation d’une éventuelle interface cerveau-ordinateur est plus complexe que prévu.
Neuralink affirme toutefois avoir obtenu de la Food and Drug Administration américaine l’autorisation de tester son implant chez d’autres patients.
xAI, une entreprise d’Elon Musk qui exploite et développe le robot conversationnel d’intelligence artificielle générative Grok, annonce qu’elle vient d’attirer 6 milliards $US en nouveaux investissements.
Le nouveau tour de financement d’xAI porte sa valeur à 24 milliards $US. Il regroupe des firmes d’investissement américaines telles que Valor Equity Partners, Andreessen Horowitz et Sequoia Capital, ainsi qu’une société liée au gouvernement saoudien.
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Selon La Presse, l’entreprise américaine General Dynamics va agrandir son usine de matériaux d’artillerie située à Salaberry-de-Valleyfield. Cet agrandissement vise à répondre à la demande en obus de l’armée ukrainienne.
Le projet doit être approuvé par le gouvernement du Québec, après avoir été examiné par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (Bape). Les travaux doivent durer jusqu’en 2028 et mener à la création de 200 emplois.
Les actionnaires de la chaine canadienne Librairies Indigo (TSX: IDG) ont approuvé sa vente à deux sociétés appartenant à Gerry Schwartz – l’un des administrateurs de l’entreprise, qui est aussi le conjoint de la fondatrice de la société.
Les actionnaires recevront 2,50 $ par action, soit 10% de plus qu’une première offre qui leur avait été faite.
Du 10 au 14 juin, plongez au cœur de thèmes variés tels que l’investissement immobilier, la gestion consciente des finances, les contrats de vie commune, le parcours de l’entrepreneure dans un monde d’hommes, les stratégies financières pour entrepreneure, l’aspect émotionnel de la gestion financière et bien plus encore.
Encore cette année, le RJCCQ mettra en lumière les personnes et les entreprises québécoises qui incarnent l’essence même de l’innovation et de l’audace à travers 7 catégories variées. Les finalistes seront honorés lors d’un gala de reconnaissance en septembre au Théâtre Rialto à Montréal.
Votre succès mérite d’être reconnu! Pour participer aux Grands Prix : remplissez un court formulaire de préqualification et recevez un lien pour soumettre votre dossier complet.
Les 2 cofondateurs de CarInspect: Adélaïde Favé, cheffe marketing, et Edouard Schaeffer, PDG
Le marché des véhicules usagés est une jungle dans laquelle, sans les vérifications appropriées, les probabilités d’acheter une voiture à problèmes sont assez élevées.
La jeune pousse montréalaise CarInspect propose un service d’inspection pré-achat: un mécanicien certifié peut aller inspecter pour vous tout type d’automobile, afin de vous éviter d’acheter un citron.
Le problème
Il n’est pas évident de prendre une décision éclairée quand on achète un véhicule usagé.
«Contrairement à d’autres régions du monde, le marché des véhicules usagés n’est pas très règlementé en Amérique du Nord», explique Adélaïde Favé, cheffe marketing et cofondatrice de CarInspect.
En France, par exemple, tous les véhicules automobiles doivent être inspectés périodiquement pour être autorisés à circuler sur les routes.
Ce n’est pas le cas au Québec, ni ailleurs au Canada.
La faible règlementation laisse place à des pratiques douteuses et à un manque de transparence de la part des vendeurs.
Certains gestes frauduleux, comme le recul d’odomètre, sont de plus en plus courants, dit Adélaïde Favé.
Par conséquent, il y a un climat de méfiance généralisée dans le marché des voitures usagées, observe l’entrepreneure.
Or, il est parfois difficile de trouver un inspecteur qualifié et compétent pour bien examiner un véhicule que l’en envisage d’acheter.
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La solution
CarInspect a conçu un service en ligne destiné aux acheteurs: ils peuvent y demander une inspection de véhicule avec un inspecteur certifié – c’est-à-dire un mécanicien qui détient une certification gouvernementale liée à la mécanique automobile.
La jeune pousse achemine les demandes à son réseau d’inspecteurs indépendants (ils ne sont pas affiliés à des garages).
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L’inspecteur qui se manifeste le premier communique lui-même avec le vendeur du véhicule pour fixer un rendez-vous.
La grande majorité des inspections demandées sont réalisées en moins de 24 heures et la quasi-totalité, en moins de 48 heures dit Adélaïde Favé.
Pour l’inspection, l’inspecteur suit un protocole standardisé par CarInspect et adapté au modèle de véhicule.
Ensuite:
L’inspecteur appelle le client pour lui faire part de ses observations et répondre à ses questions.
L’inspecteur lui envoie de plus un rapport détaillé qui couvre la mécanique du véhicule, son esthétisme, ses fonctionnalités et les réparations qui pourraient être nécessaires ou suggérées.
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Le modèle d’affaires
Aux particuliers, l’entreprise vend son service d’inspection au coût unitaire de:
189 $ pour les véhicules à essence ou hybrides non rechargeables; ou
209 $ pour les véhicules électriques ou hybrides rechargeables.
Aux entreprises qui ont besoin de plusieurs inspections par an, par exemple les encans d’automobiles ou les compagnies d’assurance, la jeune pousse vend l’accès à un service logiciel, tarifé selon le nombre d’inspections.
CarInspect a obtenu 600 000 $ l’été dernier en financement de préamorçage.
CarInspect se prépare à voir son chiffre d’affaires atteindre 1 million $ cette année et à pénétrer le marché américain l’an prochain.
À plus long terme, elle veut raffiner son offre de service pour vendre des inspections personnalisées qui couvriraient spécifiquement certains aspects de manière plus détaillée, comme l’esthétisme ou la mécanique.
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Selon une entrevue donnée au Devoir, l’entreprise montréalaise de production et distribution alimentaire Les fermes Lufa se prépare à construire un premier immeuble hors Québec, sur un terrain à proximité de Boston, au Massachusetts.
Une ferme urbaine serait construite sur le toit d’un immeuble que Lufa utiliserait comme entrepôt et comme usine pour transformer les fruits et légumes cultivés sur place. L’entreprise dit qu’elle aura besoin de quelques dizaines de millions $ pour réaliser ce projet.