ENTREPRENEURS, GESTIONNAIRES et PROFESSIONNELS ENTREPRENEUR·E·S ET
PROFESSIONNEL·LE·S

Voici l’info qu’il vous faut:
pertinente, utile et brève

Recevez gratuitement chaque jour:

Votre adresse servira uniquement à vous envoyer nos infolettres. Vous ne recevrez pas de courriels publicitaires et vous pourrez vous désabonner en tout temps.

Entrevue

Disons adieu aux véhicules à essence dès 2030 pour atteindre nos objectifs de réduction des GES, plaide Équiterre

Mis à jour le 22 juil 2022
par Félix Côté

(Source: Unsplash)

  • Le gouvernement veut interdire la vente de véhicules à essence neufs en 2035. Cette interdiction devrait plutôt être devancée à 2030, propose dans un mémoire l’organisme environnemental Équiterre. 
  • «Les règles en place ne sont pas assez ambitieuses», dit à InfoBref Andréanne Brazeau, analyste politique en mobilité chez Équiterre.

Selon Équiterre, devancer à 2030 l’interdiction de vendre des véhicules à essence neufs permettrait au Québec d’atteindre son objectif de réduire d’ici 2030 de 37,5% ses émissions de gaz à effets de serre par rapport à 1990.

L’organisme recommande aussi:

  • de resserrer les critères d’admissibilité aux crédits d’impôt pour l’achat de véhicules zéro émission (VZE);
  • de décourager l’achat de gros véhicules énergivores, en établissant un système de redevance qui servirait à financer les crédits d’impôt pour l’achat de véhicules électriques; et
  • d’encourager les constructeurs à vendre davantage de VZE. 

«Il faut non seulement que le gouvernement encourage les Québécois à acheter des véhicules zéro émission, mais aussi qu’il encourage les constructeurs à en vendre davantage», soutient Andréanne Brazeau.


L’essentiel des nouvelles importantes chaque matin en 5 minutes? C’est ce qu’offre notre infolettre InfoBref Matin. Essayez-la et voyez pourquoi plus de 10 000 Québécois·es la reçoivent chaque jour:
abonnez-vous gratuitement ici ou en cliquant Infolettres en haut à droite


De telles mesures feraient-elles augmenter les prix des VZE?

«Non, croit Andréanne Brazeau, car augmenter l’offre de VZE aiderait à faire baisser les prix.» 

De plus, dit-elle, encourager les Québécois à acheter des VZE inciterait les constructeurs à vendre leurs VZE «ici plutôt qu’ailleurs». 

Félix Côté