ENTREPRENEURS, GESTIONNAIRES et PROFESSIONNELS ENTREPRENEUR·E·S ET
PROFESSIONNEL·LE·S

Voici l’info qu’il vous faut:
pertinente, utile et brève

Recevez gratuitement chaque jour:

Votre adresse servira uniquement à vous envoyer nos infolettres. Vous ne recevrez pas de courriels publicitaires et vous pourrez vous désabonner en tout temps.

Le Bloc québécois force les députés fédéraux à se prononcer sur la monarchie

Publié le 25 oct. 2022
par Johanna Sabys

Le chef du Bloc québécois Yves-François Blanchet (Capture d’écran CPAC)

  • Ils devront voter cet après-midi sur une motion bloquiste qui demande au gouvernement fédéral d’agir pour «se libérer d’un lien monarchique vétuste et dont rien ne justifie le maintien», selon le communiqué du Bloc québécois. 
  • Le chef du Bloc Yves-François Blanchet s’attend à ce que la motion soit défaite. Mais il croit que ce vote permettra de déterminer si les députés sont plus loyaux envers leurs électeurs qu’envers le roi Charles III. 

La couronne britannique coute cher aux Canadiens, dit le Bloc. 

Le parti estime qu’environ 67 millions $ sont dépensés chaque année pour financer les cérémonies honorifiques, la rémunération de la gouverneure générale, les pensions des anciens gouverneurs et les éventuels voyages de la famille royale.  

  • Il est incohérent de conserver un lien avec un souverain étranger, selon le leader parlementaire bloquiste Alain Therrien.
  • En 2022, ça n’a pas de sens que l’argent des Québécois serve à financer la monarchie, alors que d’autres priorités s’imposent, dit la leader parlementaire adjointe bloquiste Christine Normandin. 

Les conservateurs et les libéraux refusent d’en débattre

  • Ils ont essentiellement soutenu hier qu’il y avait d’autres sujets prioritaires. 
  • Les 2 partis ont annoncé qu’ils voteraient contre la motion bloquiste. 

De leur côté, les députés du NPD voteront sans recevoir de consigne de leur parti. 

Au Québec, le débat a été relancé par les députés péquistes et solidaires qui ont refusé de prêter serment au roi lors de leur assermentation [détails (19 oct.)] 

  • Ils ne sont pour l’instant pas autorisés à siéger à l’Assemblée nationale. 
  • La session parlementaire débutera dans un peu plus d’un mois, le 29 novembre.
Johanna Sabys