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Entrevue

Plus de défis pour retenir les travailleurs de l’informatique du gouvernement?

Publié le 23 nov. 2021
par Félix Côté

(Source: Unsplash)

  • Alors que le gouvernement veut créer un nouveau ministère de la Cybersécurité et du Numérique, le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) demande au gouvernement d’être moins dépendant des fournisseurs privés en services numériques et cybersécurité.
  • Il faudrait pour cela que le gouvernement embauche plus de personnel. Mais pour attirer les travailleurs, les conditions d’emploi devraient changer: «le gouvernement doit offrir à ses travailleurs de l’informatique, en plus de salaires plus concurrentiels, des défis professionnels et leur permettre de se surpasser, comme dans le secteur privé», explique à InfoBref Christian Daigle, président général du SFPQ.

Le gouvernement a de plus en plus recours à des consultants en informatique et en cybersécurité.

  • En 2017, environ 2300 consultants faisaient affaire avec le gouvernement ou avec des organismes publics.
  • En 2020, ils étaient près de 3200, soit une hausse de 35%. 

La fonction publique québécoise souffre, comme tous les employeurs, de la pénurie de main d’œuvre

  • Elle semble particulièrement forte dans le domaine informatique.
  • Le SFPQ recense 970 postes vacants, soit 12% des postes de ce domaine dans la fonction publique.

Pour attirer et retenir des travailleurs en informatique, le gouvernement doit confier plus de projets de développement à ses propres travailleurs, argumente le SFPQ. 

  • «À l’heure actuelle, la fonction publique n’offre pas les mêmes défis qu’au privé», explique Christian Daigle.
  • «Les fonctionnaires devraient se faire confier des défis plus intéressants, explique-t-il, comme l’opportunité de réaliser davantage de tâches de développement pour que le travail soit au moins aussi attrayant qu’au privé.»
Félix Côté