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Prêts «pardonnables»: un nouveau moyen pour Québec de stimuler la création d’emplois et d’augmenter les salaires

Publié le 16 mars 2021
par Alain McKenna
  • Québec a lancé le programme Soutien aux projets d’investissement transformateurs (SPRINT). Il sera offert aux entreprises qui comptent investir au moins 10 millions $ dans la province, ou créer au moins 100 emplois à un salaire supérieur au salaire moyen de la région.
  • Le soutien prendra la forme d’un prêt sans intérêt pouvant atteindre 25% de la valeur du projet. Ce prêt sera ensuite «pardonné» (oublié) en tout ou en partie, selon des critères liés au nombre d’emplois créés et à leur niveau de salaire.

On ignore quel montant Québec compte dépenser au total dans le cadre de SPRINT.

Le ministre de l’Économie Pierre Fitzgibbon ne veut pas fixer de limite aux prêts pardonnables, parce qu’il croit que le gouvernement ne peut que sortir gagnant de ce type de prêt.

  • La création d’emplois au salaire plus élevé est la clé pour relancer durablement l’économie du Québec, dit-il, par communiqué. 
  • Il croit que, grâce à cette aide, les entreprises pourront réaliser des projets plus rapidement dans toutes les régions et tous les secteurs économiques.

Si l’entreprise atteint ses cibles de création d’emplois et que le prêt est effacé, tout le monde y gagne, assure le ministre Fitzgibbon: les salariés sont bien payés, l’entreprise est rentable, et le gouvernement récolte des impôts.

La formule n’est pas sans risque pour autant.

  • Si les cibles ne sont pas atteintes et que l’entreprise est en difficulté, rien ne garantit qu’elle aura la capacité de rembourser son prêt. 
  • Le gouvernement perdrait alors sa mise.
Alain McKenna