ENTREPRENEURS, GESTIONNAIRES et PROFESSIONNELS ENTREPRENEURS ET
PROFESSIONNELS

Voici l’info qu’il vous faut:
pertinente, utile et brève

Recevez gratuitement chaque jour:

Votre adresse servira uniquement à vous envoyer nos bulletins d’information. Vous ne recevrez pas de courriels de partenaires commerciaux et vous pourrez vous désabonner en tout temps.

Pourquoi caviarder des documents sur la qualité de l’air dans les écoles?

Publié le 5 oct. 2021
par Johanna Sabys

(Source: Pixabay)

  • Le ministère de l’Éducation a masqué par des zones grises les deux tiers de ses échanges avec la Santé publique dans des documents qu’il a récemment envoyés à Radio-Canada. 
  • Les partis d’opposition se sont indignés hier à l’Assemblée nationale du manque de transparence du gouvernement Legault, alors qu’on pouvait raisonnablement penser que tout avait été dit cette année sur la qualité de l’air des classes québécoises. 

Qu’est-ce que le ministre de l’Éducation cache aux Québécois?

  • C’est ce qu’a demandé hier le porte-parole du Parti libéral en matière de famille, Marc Tanguay, à l’Assemblée nationale. 
  • Sur les 27 pages de documents, des «blocs entiers [sont] caviardés: ça n’a pas de bon sens», dit-il. 

Les quelques lignes encore visibles ne permettent pas de répondre à cette question, selon Radio-Canada. 

Le Parti libéral et le Parti québécois demandent à nouveau que la Commission de la culture et de l’éducation interroge les membres du ministère de l’Éducation et de la Santé publique au cœur de cette affaire. 

Le ministre de l’Éducation n’a pas expliqué le caviardage

À l’Assemblée nationale, Jean-François Roberge s’est contenté hier de souligner: 

  • que la qualité de l’air est «tout à fait acceptable» dans 90% des classes; et
  • que des lecteurs de CO2 sont en train d’être installés dans toutes les écoles.

5 mois pour accéder à des documents publics

  • Radio-Canada indique avoir demandé les documents début avril. 
  • Le ministère lui a envoyé les documents caviardés le 21 septembre. 
  • Or le gouvernement a l’obligation légale de répondre sous 30 jours à une demande d’accès à des documents publics.
Johanna Sabys