Techno

Alain McKenna

avec Alain McKenna

Journaliste à InfoBref

SpaceX établit un nouveau record en envoyant dans l’espace 143 satellites à l’aide d’une seule fusée

Mis à jour il y a 3 h
SpaceX établit un nouveau record en envoyant dans l’espace 143 satellites à l’aide d’une seule fusée

(Source: SpaceX)

  • La fusée Transporter-1 qui a décollé dimanche est la première mission spatiale réalisée en mode partagé – une façon de répartir le coût de l’opération entre plusieurs clients de SpaceX.
  • 10 des 143 satellites appartiennent à SpaceX. Ils vont s’ajouter aux quelque 1000 satellites déjà mis en orbite par sa filiale Starlink, qui fournit Internet à haute vitesse à plusieurs endroits sur la planète, y compris certaines régions du Canada.

Le Panier bleu veut créer une plateforme transactionnelle pour les produits et les commerçants québécois

Mis à jour il y a 8 h
Le Panier bleu veut créer une plateforme transactionnelle pour les produits et les commerçants québécois

(Photo gouvernement du Québec)

  • La vitrine numérique québécoise Panier bleu propose de mettre en ligne un site d’achat centralisé qui permettrait aux consommateurs d’acheter des produits fabriqués ou vendus par des entreprises québécoises.
  • En partenariat avec le gouvernement du Québec, la Banque Nationale et Desjardins, les créateurs du Panier bleu se donnent trois mois pour définir le projet et lancer un appel d’offres pour développer cette plateforme.

Une plateforme transactionnelle en ligne l’automne prochain. C’est l’objectif que se fixent les créateurs du Panier bleu.

  • L’organisme et ses partenaires investiront 900 000 $ au cours des prochains mois pour trouver un modèle d’affaires viable et les bonnes technologies à utiliser.
  • Au-delà de cette somme initiale, le financement devrait être assumé par le secteur privé.
  • Le gouvernement ne jouerait qu’un rôle de facilitateur dans cette démarche.

Le futur site misera sur quatre «piliers» pour se démarquer d’Amazon et des autres géants étrangers du magasinage en ligne.

  • La plateforme ciblera initialement les entreprises qui n’ont pas encore de présence numérique.
  • Le site compte mutualiser les solutions de transport et de livraison pour qu’elles soient les mêmes pour toutes les entreprises présentes.
  • Les renseignements personnels des clients seront protégés et gérés de façon stricte.
  • Plusieurs teintes de bleu seront utilisées pour distinguer à quel point les produits et les commerces présents sur le site sont d’origine québécoise.
Alain McKenna
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La fabrication des processeurs pour les ordinateurs et les téléphones intelligents se déplace de la Chine vers les États-Unis

Publié avant-hier
La fabrication des processeurs pour les ordinateurs et les téléphones intelligents se déplace de la Chine vers les États-Unis

(Source: Pixnio)

  • La semaine dernière, Intel et Samsung ont chacun de leur côté annoncé qu’ils construiraient des usines aux États-Unis pour y fabriquer les processeurs de leurs futurs appareils informatiques.
  • Les deux géants technos souhaitent ainsi mieux rivaliser avec le fabricant taïwanais TSMC qui, ironiquement, prévoit lui aussi déplacer une partie de sa production de processeurs en sol américain.

Produire des processeurs en sol américain est stratégique pour les fabricants: ils ne veulent pas subir le même sort que celui du groupe chinois Huawei, qui a été banni des réseaux sans fil 5G d’à peu près tous les pays occidentaux.

  • La querelle économique débutée il y a quatre ans entre la Chine et les États-Unis ne va pas disparaître avec l’arrivée de Joe Biden à la Maison-Blanche.
  • En plus, le gouvernement fédéral américain et celui de certains États, dont le Texas, sont prêts à payer une partie du coût de construction de nouvelles usines fabriquant de l’équipement informatique.

Mais la crainte de barrières commerciales n’est pas la seule motivation de fabricants de puces électroniques.

Ils imitent la stratégie industrielle d’Apple. L’entreprise a choisi de produire ses propres processeurs afin ne plus dépendre d’un fournisseur pour cette composante essentielle des appareils électroniques, même si elle est invisible aux yeux des utilisateurs. 

D’autres entreprises technos suivent son exemple. 

  • Samsung et Microsoft se sont mis ces derniers mois à concevoir et fabriquer leurs propres puces. 
  • Même le nouveau PDG d’Intel, Pat Gelsinger, a promis que sa société fabriquerait elle-même d’ici 2023 tous les processeurs qu’elle conçoit.
Alain McKenna
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Meilleurs produits TECHNO

Les meilleurs socles et chargeurs Qi pour recharger votre sans-fil… sans fil

Publié le 22 janv. 2021
Alain McKenna
par Alain McKenna
Les meilleurs socles et chargeurs Qi pour recharger votre sans-fil… sans fil

(Photo Kew Labs)

  • La majorité des nouveaux téléphones intelligents vendus au Canada sont compatibles avec la norme de chargement sans fil Qi.
  • Les fabricants ont pris du temps à mettre en marché des chargeurs Qi abordables et élégants, mais ils commencent enfin à s’y mettre.

Le protocole Qi est une norme d’industrie pour la recharge sans fil adoptée par tous les fabricants de téléphones intelligents. Même Apple l’a intégrée aux plus récentes versions de son iPhone.

  • Il suffit de déposer son téléphone au bon endroit sur le chargeur Qi pour que la connexion se fasse et que la recharge s’amorce.

Les chargeurs Qi (sans fil) de première génération étaient inélégants et coûteux, mais les choses ont changé.

  • La preuve, voici cinq chargeurs Qi qui ne manquent pas de style et qui ne vous ruineront pas.

Anker PowerWave

Le PowerWave prend la forme d’un pavé ou d’un socle. Les deux ont l’avantage d’être minimalistes et, donc, de ne pas coûter très cher.

  • Pour: vraiment pas cher, finition épurée et discrète, compatible avec la recharge rapide des téléphones Samsung, câble d’alimentation USB assez long.
  • Contre: le pavé n’est pas particulièrement joli, incompatible avec les câbles USB-C, la surface est glissante.

26$ sur Amazon


Kew Labs UTS-1

Un chargeur sans fil… et invisible. L’appareil est relativement costaud mais il se dissimule sous une tablette non métallique dont l’épaisseur peut varier entre 18 et 25 mm.

  • Pour: libère de l’espace sur un bureau ou une tablette, compatible avec les téléphones Android et les iPhone 8 à 12, s’installe sans vis.
  • Contre: ne recharge qu’un seul téléphone malgré son gros format, nécessite d’apposer un collant sur la tablette pour savoir où déposer son téléphone.

130$ sur le site de Kew Labs


Pavé en bois Kerf

Pas aussi discret que le pavé de Kew Labs, mais tout de même moitié moins cher. Et comme il est en bois, il a de la classe, surtout qu’on peut choisir le type de bois qu’on souhaite recevoir.

  • Plus: style élégant, bois d’origine certifiée, base antidérapante, peut s’agencer avec un étui du même bois. 
  • Contre: les prix grimpent selon la rareté du bois, son épaisseur peut devenir agaçante, le bloc d’alimentation murale est vendu à part (20$).

50$ sur le site de Kerf

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iOttie Easy One Touch

Cette marque se spécialise dans les accessoires pour téléphone intelligent allant dans la voiture. Elle offre des socles avec ou sans recharge sans fil qu’on peut accrocher à une buse de ventilation, à la fente du lecteur CD de la radio, ou directement au tableau de bord, à l’aide d’une ventouse.

  • Pour: socle vraiment universel, la recharge s’active automatiquement, solide et durable.
  • Contre: la zone de recharge est petite, la ventouse ne colle pas à toutes les surfaces, l’accessoire ne fonctionne que si le moteur tourne.

65$ sur Amazon


STM Goods PowerKicks

Besoin d’une recharge sur le pouce? Ce chargeur se transforme en batterie d’urgence et possède même des ventouses pour l’agripper solidement à son téléphone le temps qu’il le recharge.

  • Pour: son design est ingénieux, son autonomie est bonne pour deux pleines charges au moins, il se recharge par USB-A ou USB-C.
  • Contre: un peu encombrant, s’agrippe mal à certaines surfaces, n’est pas compatible avec tous les étuis.

86$ sur Amazon


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Tendances MÉDIAS

Radio-Canada: est-ce notre rempart contre les GAFA?

Publié le 22 janv. 2021
Steve Proulx
par Steve Proulx
Radio-Canada: est-ce notre rempart contre les GAFA?

[Photo: Jean Gagnon | Creative Commons]

  • Depuis le 18 janvier, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) tient des audiences virtuelles pour le renouvellement pour cinq ans des licences de CBC/Radio-Canada.
  • L’histoire qui se déroule sous nos yeux met en scène un diffuseur public pressé d’investir les plateformes numériques, un secteur privé qui préférerait tout le contraire, et un organisme réglementaire menotté par une Loi sur la radiodiffusion obsolète.

Ce que demande CBC/Radio-Canada:

Le diffuseur public souhaite avoir le droit de remplir une partie de ses conditions de licences sur des plateformes numériques plutôt qu’à la télé ou à la radio. Par exemple, Radio-Canada pourrait diffuser son «quota» de documentaires sur ICI Tou.tv plutôt qu’à ICI Télé le samedi à 22h30.

Cette demande est motivée par le désir de CBC/Radio-Canada de garder contact avec… la réalité.

  • Actuellement, environ 80% des francophones canadiens âgés de 18 à 34 ans sont abonnés à Netflix, rappelait au CRTC le vice-président du réseau français Michel Bissonnette.
  • «Si on ne veut pas perdre une génération, a-t-il ajouté. il est plus important que jamais de leur offrir une alternative francophone diversifiée et de qualité.»

L’ennui: tant que le projet de loi C-10 qui vise à modifier la Loi sur la radiodiffusion n’a pas été adopté, le CRTC n’a pas le pouvoir de réglementer le numérique.

En somme, le diffuseur public se considère de plus en plus comme une organisation médiatique qui doit «incarner le Canada» sur toutes les plateformes qu’utilisent les Canadiens, mais l’organisme chargé de le réglementer n’a pas encore les moyens de répondre à ces ambitions.

Pierre Karl Péladeau accuse CBC/Radio-Canada de «concurrence déloyale».

À en croire le patron de Québecor, alors que la télévision généraliste est en déclin en raison de la concurrence des géants américains du streaming, Radio-Canada devrait se concentrer sur son mandat de service public et laisser tomber ses activités commerciales, qui nuisent au secteur privé – dont Québecor.

Pourtant, le problème est ailleurs.

N’en déplaise à PKP, la vraie menace qui pèse sur l’industrie canadienne de la télévision, ce ne sont pas les 500 millions $ que CBC/Radio-Canada tire de ses activités commerciales et qui représenteraient une «concurrence déloyale» pour le secteur privé.

C’est une goutte d’eau dans l’océan.

La vraie menace, c’est le changement en profondeur des habitudes d’écoute des Canadiens depuis l’arrivée des Netflix, Disney+ et Amazon Prime Video.

  • Les séries dramatiques locales et les émissions d’ici doivent maintenant rivaliser avec un flot ininterrompu de mégaproductions américaines déversé chaque semaine sur ces plateformes.
  • C’est District 31 avec Gildor Roy, contre The Mandalorian avec bébé Yoda.

En 2018, l’industrie de la télévision généraliste au Québec a encaissé des pertes d’exploitation de 3,2 millions $. Un record, selon Québecor, mais sans doute pas la dernière année dans le rouge: le public semble préférer bébé Yoda.

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Quelles sont les options?

Au Canada, quelle organisation médiatique a une force de frappe suffisante pour empêcher l’américanisation galopante de notre culture?

  • Bell Média? L’entreprise a lancé son service Crave, une alternative canadienne à Netflix. On y trouve bien des productions d’ici, mais elles sont noyées dans une mer de sitcoms américaines (Friends) et de séries de HBO.
  • Québecor? Une mouche à côté des géants américains. Dans les réunions chez Netflix, on ne doit pas trembler fort devant la menace que représente Club illico.
  • CBC/Radio-Canada? Même si le CRTC lui donnait les coudées franches pour investir les plateformes numériques, le diffuseur public aurait du mal à inverser la tendance de fond.

Par contre, pour protéger la culture d’ici – ce qui est réellement l’enjeu –, CBC/Radio-Canada est sans doute notre meilleure option.

Le diffuseur public l’a d’ailleurs démontré depuis 10 ans avec ICI Tou.tv, une plateforme de diffusion en continu qui fédère des contenus canadiens et internationaux de qualité provenant de CBC/Radio-Canada, mais aussi d’autres chaînes (TV5, UNIS.TV, Télé-Québec, l’ONF).

Il manquerait les contenus de TVA dans cette plateforme pour en faire un incontournable au Québec. Tou.tv pourrait peut-être même avoir une chance contre Netflix.

L’époque des chicanes de plates-bandes est révolue.

Quand j’entends les guéguerres entre PKP et Radio-Canada, j’ai l’impression d’assister aux sempiternelles querelles à propos d’un poisson pas frais entre le forgeron et le poissonnier dans Astérix.

Pendant ce temps, César poursuit l’expansion de son empire.

Seule différence: au Québec, nous n’avons pas de potion magique pour tenir les envahisseurs à distance. Notre seule option? Nous serrer les coudes.

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Apple songerait à commercialiser un casque de réalité virtuelle à partir de l’an prochain

Publié le 21 janv. 2021
Apple songerait à commercialiser un casque de réalité virtuelle à partir de l’an prochain

(Image pour fins d’illustration. Source: Unsplash)

  • Apple compterait rivaliser avec Oculus (Facebook) et Sony (PlayStation VR) en lançant un casque conçu pour le jeu vidéo et les communications dans un environnement de réalité virtuelle.
  • Selon des sources citées par Bloomberg, ce casque sera mis en vente l’an prochain, puis serait suivi un an plus tard d’un second modèle s’apparentant davantage à des lunettes de réalité augmentée comme les HoloLens de Microsoft.

Un exploitant de drones de Colombie-Britannique a reçu le feu vert d’Ottawa pour tester la livraison à domicile

Publié le 20 janv. 2021
Un exploitant de drones de Colombie-Britannique a reçu le feu vert d’Ottawa pour tester la livraison à domicile

Le drone d’InDro Robotics (Source: InDro Robotics)

  • En plein confinement, InDro Robotics a démontré l’an dernier qu’il était possible, grâce à de petits drones héliportés, de livrer à faible coût des médicaments et du matériel médical à des régions difficiles d’accès de l’Ouest canadien. 
  • Résultat: l’Office des transports du Canada vient d’octroyer à l’entreprise de Colombie-Britannique un permis pour effectuer des livraisons par drone sur une distance maximale de 25 kilomètres, avec la possibilité d’étirer cette distance à 200 kilomètres si tout se passe comme prévu.

Première: une batterie pour véhicule électrique qui peut être entièrement rechargée en 5 minutes

Publié le 19 janv. 2021
Première: une batterie pour véhicule électrique qui peut être entièrement rechargée en 5 minutes

Les batteries de StoreDot (Source: StoreDot)

  • Financée entre autres par Mercedes-Benz et Samsung, la société israélienne StoreDot a produit 1000 exemplaires de cette pile dans le but de prouver qu’il est possible de la produire en usine en quantité suffisante pour être commercialisée.
  • Une recharge complète en 5 minutes exige une borne de recharge particulière. Avec les bornes publiques déjà existantes, StoreDot croit que sa pile, qui pourrait être sur le marché dès 2025, récupérera environ 160 km d’autonomie en 5 minutes.

Comment CGI pourrait profiter du virage numérique accéléré par la pandémie

Publié le 18 janv. 2021
  • Le titre de CGI (TSX: GIB) a certes vu sa valeur monter de près de 20% depuis l’automne, mais il demeure toujours sous son niveau d’avant la pandémie.
  • Un analyste lui suggère de contourner la concurrence croissante de l’infonuagique en agissant comme consolidateur de l’industrie des services en TI.

Depuis le début de la pandémie, CGI, spécialiste montréalais des services informatiques en impartition, doit affronter plus directement la concurrence des solutions en infonuagique.

  • Pour s’adapter au télétravail, plusieurs entreprises se sont tournées vers des fournisseurs de services infonuagiques comme Google ou Microsoft. 
  • Or, dans plusieurs cas, les plateformes et les applications dans le nuage réduisent les besoins des grandes entreprises en ressources humaines et en développement «à l’interne» – qui sont justement des services qu’offre CGI en impartition.

Résultat: CGI a vu son chiffre d’affaires diminuer en 2020. Sa performance boursière en souffre.

La solution au problème de CGI est simple, écrit Paul Steep, analyste pour la Banque Scotia, dans une note publiée hier. 

  • «CGI a une grande capacité à générer des liquidités. Elle est bien située pour faire davantage d’acquisitions stratégiques qui pourraient accroître rapidement son bénéfice.»
  • L’analyste remarque que CGI a une cagnotte de 7,2 milliards $ prête à être déployée pour acheter des concurrents.
  • D’ailleurs, juste avant Noël, CGI a acheté une petite entreprise de services TI en Ohio.

La pression est forte pour que CGI ne traîne pas à consolider le marché des TI. Ses concurrents ont fait plusieurs acquisitions l’an dernier.

  • Par exemple, le géant européen Accenture a racheté pas moins de 29 fournisseurs de services TI.
Alain McKenna
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Virgin Orbit a lancé sa première fusée dans l’espace à partir d’un Boeing 747 en vol

Publié le 18 janv. 2021
Virgin Orbit a lancé sa première fusée dans l’espace à partir d’un Boeing 747 en vol

(Source: Virgin Orbit)

  • Baptisée LauncherOne, la fusée de 21 mètres de long s’est décrochée de l’aile d’un Boeing 747 à 35 000 pieds d’altitude afin d’aller déployer 10 satellites de la NASA en orbite à l’extérieur de l’atmosphère terrestre.
  • Essaimée de Virgin Galactic en 2017, l’entreprise Virgin Orbit veut conquérir le marché du transport de matériel vers l’espace grâce à son approche plus économique – et moins dépendante de la météo – que l’envoi de fusées à partir du sol.

2021 sera l’année où vous cesserez d’égarer vos effets personnels

Publié le 17 janv. 2021
2021 sera l’année où vous cesserez d’égarer vos effets personnels

Les Galaxy Smart Tags de Samsung

  • En plus de sa nouvelle gamme de téléphones Galaxy S21, Samsung a dévoilé la semaine dernière ses «Smart Tags», des petits accessoires qui peuvent être localisés rapidement et simplement à partir d’un téléphone Samsung – avec ou sans signal cellulaire.
  • Les Smart Tags sont la réplique de Samsung à une technologie similaire qu’Apple devrait mettre en marché plus tard cette année, et qu’il suffira d’attacher à ses effets personnels pour ne plus jamais les égarer.

Les téléphones Samsung compatibles peuvent retracer les Smart Tags situés dans un rayon de 120 mètres via le protocole Bluetooth, ainsi qu’un protocole sans fil moins connu appelé Ultra Wideband (UWB).

  • Ces accessoires doivent être jumelés à l’application SmartThings sur un téléphone Samsung, qui enregistre leur position géographique sur un serveur web à partir des coordonnées GPS du téléphone.
  • Les Smart Tags ne sont pas un dispositif antivol, puisqu’ils ne se connectent pas directement à Internet; mais ils peuvent être utiles pour repérer un sac de voyage à l’aéroport ou un jeu de clés à la maison.

Samsung essaie de voler la vedette à Apple, qui, selon la rumeur, compterait lancer des AirTags dans le courant de l’année.

  • Selon la rumeur, les AirTags fonctionneraient comme les Smart Tags de Samsung, mais ils seraient exclusivement compatibles avec les appareils mobiles d’Apple.

Apple et Samsung n’ont rien inventé, cela dit.

  • Des sociétés comme Tile et Adero proposent des accessoires similaires depuis des années.
  • Ils sont compatibles avec la plupart des appareils mobiles sur le marché et avec les assistants vocaux d’Amazon, Apple et Google. 
Alain McKenna
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Tendances MÉDIAS

Est-il temps de décentraliser les médias sociaux?

Publié le 15 janv. 2021
Steve Proulx
par Steve Proulx
Est-il temps de décentraliser les médias sociaux?

(photo: Ravi Sharma | Unsplash)

  • Nous vivons dans un monde où des sociétés privées s’octroient le droit de couper le sifflet au président des États-Unis. Bien sûr, dans ce monde, ces sociétés privées gèrent des plateformes devenues des espaces de communication incontournables, et le président des États-Unis s’appelle Donald Trump.
  • Il n’empêche, l’effacement de Trump des grands médias sociaux ouvre une véritable boîte de Pandore: si Twitter ou Facebook peuvent museler un président des États-Unis, leur toute-puissance devrait-elle commencer à nous inquiéter?

La goutte qui a fait déborder le vase, c’est l’assaut contre le Capitole.

Accusé d’avoir encouragé la foule à envahir le Capitole, le 6 janvier, Donald Trump a commis une bourde de trop.

À quelques jours de la fin de son mandat, le voilà sous le coup d’une deuxième procédure de destitution, ses plus fidèles collaborateurs lui tournent le dos, même l’association des golfeurs professionnels ne veut plus organiser son championnat sur son terrain de golf.

La réaction des éditeurs de médias sociaux ne s’est pas fait attendre.

  • Le 8 janvier, Twitter a suspendu le compte @realDonaldTrump, privant ainsi des tweets enragés du président quelque 88 millions d’abonnés.
  • D’autres médias sociaux et sociétés web ont suivi: Facebook, Instagram, TikTok, Shopify, Snapchat, YouTube, Twitch et même Pinterest ont tous, d’une façon ou d’une autre, suspendu ou limité la portée des propos du président.

Cette situation sans précédent soulève des questions fondamentales.

  • Est-il souhaitable que des patrons d’entreprises technos continuent de décider de ce qui peut être dit ou pas, en particulier par des élus (fut-il Donald Trump)?

La situation remet à l’avant-scène une idée qui fait tranquillement son chemin: en raison du rôle central que jouent les médias sociaux dans la circulation des idées, il est temps de repenser le concept initial.

Vers des médias sociaux décentralisés:

Plusieurs investisseurs en capital de risque de renom contactés par Business Insider croient que l’effacement de Trump par les médias sociaux était une mauvaise idée, qui prouve que les géants du Web sont devenus trop puissants.

Fred Wilson, un investisseur de la première heure dans Twitter, a même déclaré qu’il était «fantastique que les mensonges, la haine et les propos odieux de l’actuel président des États-Unis ne soient plus accessibles sur Twitter, […] mais il est problématique que Twitter ait autant de pouvoir.»

Certains de ces investisseurs s’intéressent de plus en plus aux jeunes pousses qui proposent des moyens de décentraliser les médias sociaux.

De quelle façon? En créant une infrastructure de communication qui ne serait pas contrôlée par une seule entreprise.

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Une solution inspirée du courriel

Des médias sociaux décentralisés pourraient fonctionner à la manière du courriel.

Depuis toujours, pour envoyer un courriel, il n’est pas obligatoire d’utiliser Gmail ou Outlook.

  • Ce ne sont que des applications pour créer et partager des courriels.
  • Et l’application Gmail, par exemple, a une façon de traiter les polluriels (spam), qui n’est pas exactement la même que celle d’Outlook.

Dans cet esprit, si les messages partagés sur les médias sociaux (les tweets ou les statuts Facebook) étaient traités comme un protocole de communication semblable au courriel, l’application Twitter ne servirait qu’à lire ou écrire des messages sociaux… et Twitter pourrait décider de restreindre les messages d’un président récalcitrant sans nécessairement lui retirer, en quelque sorte, sa liberté d’expression.

En somme, si les médias sociaux étaient décentralisés, Donald Trump pourrait toujours communiquer, et ses fidèles n’auraient qu’à lire ses messages sur une autre plateforme sociale.

Sur son blogue, Fred Wilson est catégorique: «C’est ainsi que les médias sociaux devraient fonctionner, et il est grand temps que nous nous y mettions.»

Qui sait, dans l’histoire, on reconnaîtra peut-être l’épisode de la semaine dernière comme l’élément déclencheur d’une vaste réingénierie des médias sociaux…

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