ENTREPRENEURS, PROFESSIONNELS, INVESTISSEURS ENTREPRENEUR·ES et
PROFESSIONNEL·LES

Voici l’info qu’il vous faut:
pertinente, utile et brève

Recevez gratuitement du lundi au vendredi:

et un samedi par mois:

Votre adresse servira uniquement à vous envoyer nos infolettres. Vous ne recevrez pas de courriels publicitaires et vous pourrez vous désabonner en tout temps.

InfoBref vous est offert gratuitement grâce au soutien de:

Justin Trudeau ira en Europe pour discuter du conflit en Ukraine

Publié le 4 mars 2022
par Félix Côté
Justin Trudeau ira en Europe pour discuter du conflit en Ukraine

Le premier ministre Justin Trudeau (Source: capture d’écran YouTube / Global News)

  • Le premier ministre s’envolera dimanche pour se rendre à Londres, Berlin, Varsovie en Pologne, et en Lettonie. 
  • Il y rencontrera d’autres chefs d’État pour discuter de la réponse de l’Occident face à la situation en Ukraine et du «problème» de la «désinformation» menée par l’État russe, a-t-il dit aujourd’hui. 

L’annonce de ce voyage survient sur fond de tensions nucléaires.

Hier, l’armée russe a pris le contrôle de la centrale de Zaporijjia, la plus grande centrale nucléaire d’Europe, située au centre de l’Ukraine.

Des bombardements russes y auraient déclenché un incendie, selon le gouvernement ukrainien. 

  • L’incendie n’a pas causé de fuite radioactive. 
  • Le personnel ukrainien de la centrale demeure en poste, sous contrôle russe. 

«Le monde a échappé à une catastrophe nucléaire», a dit l’ambassadrice américaine en Ukraine au sujet de l’attaque russe, qu’elle a qualifiée «d’irresponsable» et de «dangereuse». 

Moscou nie être à l’origine de l’incendie et attribue la faute à des «groupes de saboteurs ukrainiens avec la participation de mercenaires».

Le Conseil de sécurité des Nations unies tient aujourd’hui une réunion d’urgence suite à l’incendie de la centrale.

Une troisième session de négociation doit avoir lieu ce week-end entre les gouvernements russe et ukrainien.

Mais le président russe Vladimir Poutine a prévenu qu’un dialogue ne serait possible que si toutes les exigences russes sont acceptées. La Russie exige que l’Ukraine:

  • adopte un statut «neutre et non nucléaire»;
  • fasse l’objet d’une démilitarisation et d’une «dénazification»; et
  • reconnaisse l’annexion de la Crimée par la Russie, et la «souveraineté» des régions séparatistes prorusses de Donetsk et Lougansk.
Félix Côté