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Un projet de loi n’était pas nécessaire, disent les médecins de famille

Publié le 11 nov. 2021
par Johanna Sabys
Un projet de loi n’était pas nécessaire, disent les médecins de famille

(source: Sasun Bughdaryan / Unsplash)

  • La Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (Fmoq) affirme que les médecins pouvaient «s’attaquer depuis plusieurs semaines aux objectifs énoncés par le ministre, sans qu’il y ait nécessité d’un projet de loi». 
  • Dans un communiqué, la Fmoq dit apprécier «l’appel à la collaboration» du ministre de la Santé Christian Dubé, mais souligne qu’elle était, à ce jour, malgré ses «appels du pied, sans retour formel du gouvernement».

Le gouvernement a déposé hier un projet de loi qui vise à augmenter le nombre de patients suivis par un médecin de famille [détails dans notre bulletin de jeudi soir]. 

Les médecins omnipraticiens ont toujours souhaité que les Québécois qui le souhaitent aient un médecin de famille, assure la Fmoq.  

La Fmoq aurait proposé des solutions à Québec ces derniers mois pour améliorer l’accès aux soins de première ligne.

  • Elle se dit prête à poursuivre des discussions pour y parvenir. 

Mais il manque près de 1000 médecins de famille au Québec, dit la Fmoq, et le projet de loi n’y changera rien:   

  • «la relève n’est pas au rendez-vous en nombre suffisant; et 
  • les besoins augmentent sans cesse». 

La Fédération propose

  • d’ajouter d’autres professionnels dans les groupes de médecine de famille (GMF) – infirmières, psychologues et travailleurs sociaux; 
  • de diminuer la charge administrative des médecins; et 
  • d’offrir un meilleur accès aux équipements médico-techniques et à certaines consultations spécialisées.

Elle espère surtout que le projet de loi du gouvernement Legault n’ajoutera pas «de bureaucratie et d’obligations supplémentaires» aux médecins de famille. 

Johanna Sabys