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Bourse: pourquoi miser sur les petites capitalisations?

Mis à jour le 17 déc 2022
Fabien Major
par Fabien Major
Chroniqueur en finances personnelles à InfoBref
Bourse: pourquoi miser sur les petites capitalisations?
  • Même s’il est encore hésitant, un rebond des portefeuilles d’actions est déjà amorcé. Dépendamment de la composition de votre portefeuille, les valeurs sont déjà remontées de 3 à 9% depuis deux mois.
  • Quand les marchés financiers reprennent, les rebonds sont assez inégaux. Tous les titres ne réagissent pas de la même manière. La hausse de certains couvre à peine l’inflation, alors que d’autres surperforment. C’est le cas des titres de petites capitalisations.

Je fais partie des nombreux planificateurs financiers qui possèdent dans leur cabinet une affiche spectaculaire appelée Tableau Andex.

Ce document très visuel présente les rendements des principales catégories d’actifs de 1950 à aujourd’hui. Il montre la croissance d’un dépôt modeste au fil du temps. L’effet est saisissant.

100 $ investis en 1950 dans l’indice principal canadien S&P/STX valent aujourd’hui 62 125 $.

  • C’est une belle croissance annuelle de 9,6%.

Le même montant investi dans l’indice principal américain S&P 500 donne un gain moyen annuel de 11,7%.

  • Le surplus de 2,1% par rapport à l’indice canadien bonifie grandement le résultat.
  • La valeur finale est de 239 436 $.

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Au sommet du tableau Andex se trouve l’indice le plus lucratif d’entre tous: celui qui représente les petites capitalisations (small caps) américaines, le Russell 2000.

  • 100 $ de 1950 investi dans cet indice vaut maintenant 644 991 $.
  • Cela correspond à un rendement annuel de 13,2%.

La raison est simple: les plus petites sociétés sont agiles et très résilientes, particulièrement dans les moments plus agités comme ceux que nous vivons.

  • Ainsi, elles sont en mesure d’afficher des taux de croissance des bénéfices plus spectaculaires que les entreprises matures.

Le Tableau Andex montre que l’indice des petites compagnies est le seul qui est parvenu à surpasser les effets de l’inflation lors des sept dernières décennies.

Depuis 70 ans, l’inflation fait croître les prix de nos produits et services d’environ 3,5% par an.  

Si, comme moi, vous anticipez la fin prochaine du marché baissier, alors sachez que, lors des reprises des bourses, le rendement moyen des petites capitalisations est nettement supérieur à celui des autres catégories.

Pour preuve, de 2009 à 2015, l’indice MSCI mondial tous pays a cru de 175% tandis que sa version «petites capitalisations» a, lui, bondi de 240%.


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Quelques suggestions

Parmi les nombreux fonds communs de gestion active ciblant les petites capitalisations mondiales, le fonds Mawer mondial de petites capitalisations Série F est dans une classe à part.

  • Son rendement annuel moyen net depuis 15 ans est de 10,58%, contre 9,04% pour le S&P 500 et 8,99% pour l’indice américain Ultra Small 600.
  • Surpasser les indices de près de 2,5% par an avec une volatilité moindre, c’est tout un exploit.

Il y a quelques années, le gestionnaire Paul Moroz de la société albertaine Mawer Investments Management m’avait expliqué qu’il était l’un des seuls à parcourir le monde en quête de petites sociétés capables de verser des dividendes.

Cet avantage concurrentiel est d’évidence très lucratif.


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Les investisseurs qui cherchent une exposition aux titres de petites capitalisations devraient viser une proportion de 3 à 10% de leur portefeuille, selon leur niveau acceptable de tolérance à la volatilité et leur horizon de placement.

Le segment des petites capitalisations représente les sociétés négociées en bourse ayant une capitalisation entre 300 millions et 2 milliards $US. Les entreprises ayant une valeur inférieure à 300 millions $US sont souvent qualifiées de microcapitalisations (microcaps).

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Fabien Major