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Bell critiquée pour des coupures malgré un bénéfice annuel à peu près stable et une aide fédérale de 122 millions $

Mis à jour le 3 juin 2021
par Alain McKenna
  • L’an dernier, Bell a vu ses revenus et son bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement (BAIIA) baisser de 4%. Elle vient cependant d’augmenter le dividende qu’elle verse à ses actionnaires.
  • En parallèle, Bell a récemment coupé plus de 200 postes dans sa division média, alors que la société a reçu 122 millions $ en aide salariale d’urgence du gouvernement fédéral. Le syndicat Unifor critique ces coupures.

Bell a enregistré une bonne performance financière au quatrième trimestre,: son bénéfice a grimpé de 32% par rapport même trimestre de l’an passé. 

  • Le reste de l’année avait été plus difficile. La société a bouclé 2020 avec un BAIIA de 9,6 milliards $, en baisse de 4% comparativement à 10 milliards en 2019.
  • Mais la société a choisi d’augmenter son dividende de 5% pour le porter à 87,5 cents par action.

Bell se fait vivement critiquer depuis cette annonce par les syndicats et par d’autres entreprises du secteur des télécommunications, qui établissent un lien avec la récente restructuration de sa filiale Bell Média.

  • Plus tôt cette semaine, Bell a annoncé la coupure de 210 postes au sein de la portion anglophone de cette filiale. Les coupures affectent notamment la radio montréalaise anglophone CJAD.
  • L’aide de 122 millions $ qu’elle a reçu du fédéral l’année dernière était justement dans le cadre d’un programme de maintien des emplois, rappelle Unifor, le syndicat des employés de Bell.
  • En augmentant en plus son dividende, c’est comme si Bell remettait cette aide à ses actionnaires plutôt qu’à ses employés, ajoute un rival ontarien, le fournisseur de télécommunications indépendant TekSavvy.
Alain McKenna

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