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Écoblanchiment: les signes à surveiller pour ne pas se laisser berner

Mis à jour le 13 nov. 2022
Unpointcinq
par Unpointcinq
Média de l'action climatique au Québec
  • Le Bureau de la concurrence du Canada a observé une augmentation de déclarations environnementales fausses, trompeuses ou non fondées dans la dernière année.  
  • Si la réduction des gaz à effet de serre (GES) devient un argument marketing, c’est parce que les entreprises s’adaptent à ce que leurs clients veulent, à leurs valeurs et à leurs croyances. 

40% des prétentions écologiques concernant des produits et services vendus sur Internet sont fausses ou trompeuses, selon une étude du Réseau international de contrôle et de protection des consommateurs (ICPEN, en anglais).

Comment s’y retrouver alors?

Même s’il n’existe pas de méthode infaillible, certains signes peuvent nous mettre la puce à l’oreille sur les réelles intentions des entreprises.

Par exemple, l’utilisation excessive de vert ou de bleu dans les visuels.

  • L’usage de ces couleurs associées à la protection de la planète vise parfois à détourner le regard de la réalité, comme lorsqu’on nous montre un 4 x 4 (même hybride) qui circule en forêt.  

Autre stratagème: l’emploi de mots creux. 

Les termes «durable», «naturel» ou «responsable», ou encore les préfixes «éco» et «bio», ne permettent pas d’évaluer le gain climatique ou environnemental d’un produit ou d’un service. 

[Illustrations: Marie Leviel]

[Cette brève est tirée du site Unpointcinq. Lisez ici l’article complet.]

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