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L’assassinat du président haïtien aurait impliqué des Américains et d’anciens membres de l’armée colombienne

Mis à jour le 29 sept. 2021
par Félix Côté
  • Jusqu’à présent, la police a arrêté au moins 17 suspects en lien avec l’assassinat du président Jovenel Moïse dans la nuit de mardi à mercredi
  • Le groupe armé responsable de l’assassinat était composé d’au moins 2 citoyens américains et 15 Colombiens, selon les autorités haïtiennes. Mais on sait peu de choses sur les commanditaires de l’assassinat et sur leurs motivations.  

Plusieurs commandos sont suspectés d’être d’anciens membres des forces armées colombiennes.

  • 3 ont été tués par la police. 
  • Au moins 6 ont été arrêtés.

Une chasse à l’homme est en cours pour arrêter au moins 8 autres suspects.

La tension est élevée dans la capitale

  • Plusieurs personnes ont manifesté dans les rues hier soir pour réclamer justice. 

Deux hommes prétendent maintenant au titre de premier ministre:  

  • Ariel Henry, qui avait été nommé lundi premier ministre par Jovenel Moïse, mais qui n’avait pas encore pris ses fonctions au moment de l’assassinat; et
  • Claude Joseph, encore premier ministre par intérim, qui vient de renforcer les pouvoirs de l’exécutif pour une durée de 15 jours. 

L’opposition accuse Claude Joseph d’accaparer le pouvoir. 

  • Mais l’émissaire de l’ONU en Haïti voit en lui le pouvoir légitime. 

Il n’y a pas eu d’élection présidentielle en Haïti depuis 2016. 

  • Depuis plus d’un an, le président Moïse gouvernait par décret. 
  • Il avait excédé la durée de 5 ans prévus pour son mandat dans la constitution à partir de la date de sa première élection, fin 2015.
  • Mais comme sa première élection avait été contestée et que Jovenel Moïse n’avait pu accéder au pouvoir qu’un an plus tard, après une reprise de l’élection fin 2016, il comptait rester au pouvoir un an de plus, jusqu’en février 2022, ce qu’une majorité d’acteurs politiques haïtiens contestaient.
Félix Côté